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antiracisme

  • Le business des films anti-racistes

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    cinéma, politique, société, antiracisme, cinéma français, amaury watremezIl ne se passe pas une semaine sans qu'un film antiraciste, ou du moins se prétendant l'être (un exemple en illustration), ne sorte au cinéma, qu'il vienne d'Hollywood ou qu'il soit français. A chacun son génocide forcément commis par l'homme blanc, à chacun son ressentiment à l'égard de la France ce pays dont les enfants apprennent une histoire officielle censée leur faire retenir que rien n'est bon, tout est mauvais dans notre passé : une longue suite de massacres, d'esclavage d'horreurs et de méchancetés insupportables.

     

    Quand des personnages dits "issus de la diversité" commettent un crime, un vol, quoi que ce soit c'est toujours de la faute de l'homme blanc, de ce qu'il provoque...

     

    L'homme blanc voilà l'ennemi, la femme blanche étant aussi opprimée par ce monstre froid et sans cœur à entendre tous les bons bourgeois pédagogues. Les femmes dans l'esprit des féministes "hardcore" deviennent une "communauté" comme une autre, une communauté divisée en de multiples sous-communautés diverses et variées où l'on trouve même des hommes dits "cis genres" qui ne se perçoivent pas comme masculins. Certains sont désespérés de ne pas avoir d'ovaires ou de trompes de Fallope et aimeraient bien avoir des "règles". Pour expier sans cesse, encore et toujours d'être né avec une verge .

     

    En se basant sur le masochisme mémoriel matraqué depuis des décennies dans les cervelles de nos petites têtes blondes, les producteurs font des affaires. C'est toujours la même histoire, toujours les mêmes pleurnicheries, les mêmes accusations, la même condescendance, la même culpabilisation à outrance des occidentaux et finalement un racisme "a contrario" bien pire que celui supposé des spectateurs inconscients qui iront voir ces navets indigestes et fades  :

     

    Les personnages d'africains ou d'origine africaine par exemple sont toujours bons, généreux, sympathiques, durs à la tâche et compréhensifs, n'ont aucun défaut. Des anges désincarnés, pas des êtres humains donc. Dans ces films les "diversités" ne sont donc pas de la même espèce humaine. C'est le cas depuis "Devine qui vient dîner" (voir lien) avec Sidney Poitier où le couple mixte était composé d'un noir-américain qui pouvait visiblement prétendre à plusieurs prix Nobel et une chaire de moralité et une jeune femme dont la sensualité poussée à l'extrême consistait à l'embrasser du bout des lèvres.

     

    On est très chastes dans les films antiracistes quant aux rares couples mixtes. Les personnages ayant une sexualité sont généralement les méchants. On ne veut pas gêner les spectateurs, les bouffeurs de pop-corn à qui on va vendre la camelote. Dans la plupart des films antiracistes, les couples se doivent toujours d'être forcément bien assortis là encore. Les familles, les personnages sont montrés comme ne se mélangeant guère et tiennent constamment à vivre non selon des valeurs communes à toute la société mais selon les leurs propres. Il n'y a pas de mixité possible dans ces films en fait.

     

    Ami lecteur en lisant ce petit texte je t'évite des dépenses inutiles.

     

    Ami cinéphile, il y a tant de bons films produits par la UFA à découvrir sans te sentir pris de remords.

     

    Illustration prise ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • A force de crier au loup

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     Depuis des années, voire des décennies, les voix des « grandes consciences » c'est elles qui se qualifient ainsi, nous alertent sur le risque de réveil de la bête immonde de l'antisémitisme dés qu'un taré trace une croix gammée à la bombe de peinture sur une porte cochère ou prononce des paroles antisémites. On donne aussi aux profanations de cimetière par des tarés qui vont de la bouture de nazillon bas du front au cyberautiste qui s'imagine être au dernier niveau d'un jeu « gore » en passant par des gosses de banlieue « anti-sionistes » ou qui veulent simplement se singulariser en choquant les adultes et les éducateurs.

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    Il y a même des sites qui se spécialisent dans la tâche douteuse de dénoncer ceux qu'ils supposent être antisémites, ne se basant que sur leurs présupposés et a-priori comme on le voit souvent (de quelques dénonciations arbitraires)...

     

    Il est bien clair pour ces « grandes consciences » l'antisémite est forcément un français, un « petit blanc », d'extrême-droite ou de droite radicale, un « crâne rasé », un catholique vaguement traditionnel nostalgique du pétainisme, forcément, de la messe dos au peuple et de l'admonestation sur les « juifs déicides » considérant les catholiques comme ils étaient en 1900. Un catholique même « laveur de carreaux » (TM°) et gentil tout plein, qui chante des psaumes en hébreu, a beaucoup à se faire pardonner pour ces « grandes consciences », il est suspect malgré tout.

     

    C'est un cliché bien implanté encore maintenant, certain, même, au moment de « l'affaire Dieudonné », de « Politis » à « Golias », ont cru pouvoir opérer un tour de force et l'appliquer quand même aux fans de Dieudonné assimilés aux soutiens de la « Manif pour tous » par un tour de passe-passe rhétorique un peu douteux. Et de faire taper dans les mains, avec un air concerné, le public des citoyens consommateurs en leur faisant écouter « Anne ma soeur Anne » de Louis Chédid qui évoquait surtout le Front National...

     

    Par contre, des populations « issues de la diversité » (TM°) ne peuvent pas être racistes, ne peuvent pas se conduire lamentablement. Surtout quand elles agissent violemment au nom de « l'antisionisme ». A gauche, et parfois à droite, on a été longtemps aveugle sur la responsabilité que l'on porte dans la montée d'une haine des juifs forte et beaucoup plus agressivement exprimée que chez les « petits blancs » cités en début de texte, ce qui ne signifie pas que je l'excuse chez eux bien entendu.

     

    A gauche car l'on pense que le sionisme est un des derniers colonialismes occidentaux, à droite, parce que pour certains la construction de l'état d'Israël était une absurdité aux dépens des palestiniens et aussi car une minorité garde la bonne vieille tradition de l'antisémitisme.

     

    Comment peut-on croire sérieusement que les gosses des banlieues difficiles, fans de Dieudonné pour certains, souvent plus ou moins déscolarisés, font la différence entre juif et sioniste ? Comment peut-on croire qu'ils puissent accéder à la compréhension de la complexité de la guerre israélo-palestinienne qui ne peut se réduire à des schémas, des slogans ? Il n'empêche, un gamin d'origine arabe ou africaine ne peut pas être raciste, une victime du racisme supposé général des « souchiens » (TM° avec des pincettes) oui, mais un raciste, non ! Ce qui est raciste à son encontre d'ailleurs, puisque l'on suppose qu'il n'appartient pas à la même espèce humaine en somme, ne pouvant faire preuve des mêmes travers que tous les autres primates lamentables qui se meuvent à la surface de notre boule de glaise commune.

     

    Rappelons aussi ces cris d'orfraie dés que quelqu'un ose émettre le moindre début de critique, même embryonnaire, sur la politique israélienne. Et puis il y a ce réflexe que personne n'ose évoquer vraiment, mais qui est bien tangible, bien réel, qui est un réflexe communautaire des personnalités de confession judaïque qui réagissent, à coup sûr légitimement le croient-elles, dés qu'elles imaginent leur communauté originelle attaquée.

     

    A force de crier au loup, ceux qui sont injustement accusés finiront par se mettre en colère et se radicaliser pour de bon contre la communauté juive, à force de crier au loup, plus personne n'écoutera quand les loups seront vraiment entrés dans la bergerie...

     

    image prise sur l'excellent blog "rockandrouge"