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anar de droite

  • Traversée myope de Paris

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    Livre, ADG, littérature, polar, anar de droite, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    La Table ronde réédite intelligemment des coups de cœur et cartes blanches de ses auteurs maisons, ou plutôt une carte noire, ici celle de Jérôme Leroy. Je ne l'ai pas fait exprès, je m'en suis aperçu après avoir acheté le livre, comme quoi les affinités au moins littéraires subliment les brouilles et les mésententes. Celui-ci a choisi un ouvrage d'ADG de son vrai nom Alain Fournier. Il est sulfureux de par ses prises de position très à droite mais est un auteur délicat et subtil méritant d'être re-découvert, proche de Marcel Aymé, Jacques Perret, et Antoine Blondin pour l'errance éthylique des personnages.


    ADG aimait la bonne chère, sa Sologne, son homonyme et la Littérature au dessus de tout le reste y compris la politique. Il était ce qu'on appelle un anarchiste de droite selon le terme usité souvent à tort et à travers, revendiqué par des imposteurs notoires comme Alain de Benoit, et qui pour lui cependant Alain Fournier est parfait. Son anarchisme de droite est surtout un non conformisme pour ennuyer les bourgeois pédagogues, tous ceux qui se piqueraient de poser aux arbitres des élégances morales et, ou culturelles. Il n'hésitait pas dans des chroniques sociétales à être très incisif, de trop sans doute aux yeux de ses détracteurs et contradicteurs.

     

    Elles étaient tellement incisives aux yeux de son éditeur que leur recueil est truffé de quelques pages blanches afin de signifier les coupures éditoriales prudentes afin de s'éviter quelques procès.



    On se doute bien que cela le rend immédiatement sympathique à mes yeux...

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  • Croire encore en la démocratie en 2015 ?

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    tumblr_inline_nbb6221br71r4itqj.gifDepuis que le soit-disant Etat Islamique a montré le bout de son groin puant il y a déjà quelques années, on lui oppose avec véhémence et des sanglots dans la voix les valeurs démocratiques z-et républicaines qui seraient partagées par tout un chacun dans notre Occident de progrès progressiste. Par ce « on » j'entends les quelques oligarques et nantis cyniques pour la plupart profitant abondamment du système tel qu'il est depuis des décennies. Cela ne date pas d'hier, tout comme la collusion évidente entre la canaille et le pouvoir (et je n'évoquerai pas entre autre l'enquête passionnante de Laurent Mauduit sur Bernard Tapie ce Stavisky 2.0).

     

    Mais donc à part eux qui croit encore réellement en Europe, en Amérique et en France à ces dites « valeurs » qui sont d'abord des prétentions de bourgeois futiles et narcissiques ?

     

    Pas grand monde...

     

    Une considération -effrayante mais pas seulement- vient tout de suite à l'esprit de l'« anar de droite » également « petit bourgeois hédoniste et réactionnaire » que je suis, un mauvais esprit c'est certain. La démocratie, l'expression libre de son vote, c'est un droit incontestable qu'en dehors de toi et moi ami lecteur a aussi entre autres exemples :

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  • La droite toujours complexée

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     A gauche, on a la vérité, on sait ce qui est bon pour le peuple : une Europe libérale-libertaire, des lois sociétales pour quelques « bobos » et milieux favorisés pour permettre à « Totor » de se marier politique, société, droite, gauche, hypocrisie, anar de droiteavec « Tatave », et surtout des sermons et de la moralisation à haute dose. A gauche on est sûr de soi, on ne se pose pas de questions. Être de gauche c'est finalement croire en une nouvelle religion, en des dogmes que l'on ne remettra jamais en question car l'on est convaincu de leur intangibilité. Personne, à gauche, enfin surtout à gôche, la gauche sociétale, ne se pose vraiment de questions, les convictions qu'impliquent l'appartenance à ce camp sont les seules possibles pour entrainer le progrès constant de l'humanité.

     

    L'on n'y verra pas de contradiction à se dire tolérants bizarrement, enfin tolérants avec ceux qui pensent la même chose, les autres étant des « fachos », des partis nauséabonds, des salauds malveillants et populistes qui rappellent les fameuses z-heures les plus de notre histoire (TM°), même et parfois des icônes issues de la diversité (TM°) comme Dieudonné, qui, s'ils vont trop loin dans l'expression de leurs opinions politiques, sont à n'en pas croire, des émules du petit caporal autrichien qui avait la même moustache que « Charlot ».

     

    Ils ne sombrent pas du tout dans l'hystérie ceux qui comparent les partisans de Dieudonné aux SS, non, non, non, à moins que ce ne soit tout simplement un « storytelling » pour dériver la colère des français vers des sujets anecdotiques...

     

    Enfin anecdotiques,..

     

    Les soutiens à Dieudonné montrent que dans les « quartiers » et dans les communautés « issues de la diversité » il y a un antisémitisme qui monte dangereusement et qu'il est bien plus puissant, bien plus implanté là qu'à droite...

     

    A droite, on a toujours peur de s'affirmer de droite. Je l'ai vécu moi-même. Ainsi, un condisciple, dans la salle commune à tous les collègues, jugea-t-il bon de m'entraîner dans le couloir alors que nous avions une discussion politique. Je lui communiquai mon étonnement, il me dit qu'il « voulait être discret » car dans un milieu très à gauche. Mais nous n'allions pas faire la promotion des chambres à gaz et nous mettre à marcher au pas de l'oie le menton arrogant et pointant vers le haut. De quoi avait-il peur au fond ?

     

    D'autres collègues n'hésitaient pas quant à eux à exprimer des opinions certes de gauche très radicales, consistant à affirmer qu'il fallait interdire en gros tous les partis politiques et journaux ne pensant pas comme eux, à faire la promotion de groupuscules ultra-minoritaires, et qui n'étaient donc pas exactement neutres, les mêmes exaltant par ailleurs les qualités d'écoute (oh, oh) et de tolérance (ah, ah). Il me semble que dans l'expression d'une opinion en politique, il ne devrait pas y avoir de barrières ou de passe-droits tant que cette expression respecte son interlocuteur et ne sombre pas dans l'injurieux et le diffamatoire de caniveau qui sont la règle de nombreux organes de presse de gôche sociétale étrangement ?

     

    Voir à ce propos la couverture de cette semaine du « Nouvel Obs » qui assimile Zemmour à Dieudonné et Soral, je pense aussi à Naulleau accusé d'être un « sous-marin » des fachos.par les éditorialistes « kicomptent » et « kipensent » comme Jean-Michel Aphatie par exemple au « Grand Journal »...

     

    A droite, on a toujours besoin de se justifier, de rappeler que l'on est de droite mais pas sur tout, pas pour tout, ainsi Éric Brunet chez Ardisson vantant les mérites de la dépénalisation de la fumette et du « mariage gay ». Comme on a peur d'être mal vu, on n'hésite pas à donner des garanties de républicanisme et de loyauté aux préceptes démocratiques. On est de droite mais « républicain », on est de droite mais « démocrate » comme si se prétendre de « droite droite » sans réticences ni restrictions c'était honteux ou amoral. A droite, on a peur de se dire de droite, on parle de son grand-père qui était drôlement à gauche, de son oncle syndicaliste, de sa tante au service d'ordre du MLF et que l'on a des très très bons amis qui sont de gauche, hein. Comme si c'était incompatible avec le fait d'avoir des convictions solides.

     

    On insiste bien également sur le fait que l'on respecte la laïcité et que l'on n'est pas vraiment catholique parfois...

     

    Quant à moi je suis de droite, ami lecteur, de droite droite même, si tu veux, un genre d'« anar de droite » et que c'est ainsi qu'Allah est grand

    image empruntée ici