Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

amaury watremez enseignement

  • Le Pape, les migrants, l'expiation de l'homme blanc

    Imprimer Pin it!

    Christianisme, société, politique, religions migrants, amaury watremez enseignementLe Pape François a comparé dans son homélie de Noël (voir à ce lien) les parents du Christ et des migrants ce qui est parfaitement inexact sur un point : Joseph et Marie venaient se faire recenser. Ils n'émigraient pas le moins du monde. Mais le Pape est de ceux pour qui l'homme blanc, le mâle et la femme occidentaux parfois chrétiens doivent absolument expier encore et encore et encore des fautes commises durant la colonisation. Celle-ci devient l'excuse suprême de tous les fanatiques, les dictateurs africains ou asiatiques, de tous ceux haïssant l'Occident et ses valeurs.

     

    Cette haine très enracinée, mesurable, naît d'abord et avant tout à cause du rôle des femmes dans nos pays et d'un art de vivre libéré de contraintes d'un autre âge. Cette haine est profondément enfouie dans le cœur et l'esprit de tous ceux qui viennent en Europe non pour participer à notre société, voire s'y intégrer mais pour profiter au maximum de ce qu'ils considèrent comme un El Dorado décadent.

     

    Je n'ai jamais compris entre parenthèse leur obsession à couvrir, à cacher le corps féminin pour éviter aux hommes de sombrer dans la concupiscence. Car c'est un blasphème objectif, cela signifie que la création divine est mauvaise puisque provoquant le mal...

    Lire la suite

  • Redonner leur place aux Lettres

    Imprimer Pin it!

    Littérature, société, politique, art de vivre, amaury watremez enseignement, éducation nationale, lettresJ'ai plus travaillé cette série de textes sur la littérature que les autres ceux-ci faisant partie d'un mémoire présenté au MUCEM de Marseille

     

    La Littérature avait auparavant une place centrale dans la culture collective. Démocratisée, on la trouvait au guichet des gares voire même un temps dans des distributeurs dans le métro parisien. Les émissions littéraires à la télévision étaient des institutions permettant de propager les Lettres dans les foyers, et étaient suivies quasiment religieusement par une bonne partie de la population, de « Lectures pour tous » de Pierre Dumayet à « Apostrophes » de Bernard Pivot. Il était facile au téléspectateur de s'identifier à Pivot de par son physique de bon vivant, de « français moyen » selon le cliché, posant des questions faussement candides.

     

    Les livres de poche peu chers, peu encombrants permettaient à tout un chacun d'accéder aux Lettres qui n'étaient plus le privilège de quelques érudits, d'une élite socialement favorisée. Cela ne faisait pas de toute la population une population de lettrés mais les rendait familiers avec la Littérature même si ce n'était que de la « littérature de gare » à laquelle des auteurs ont su donner des lettres de noblesse, en particulier Frédéric Dard, Albert Simonin et le créateur de la « Série Noire » Marcel Duhamel, proche des surréalistes et ami de Prévert.

     

    Cette littérature particulière dont les descendants sont Marc Lévy ou Guillaume Musso était méprisée, désignée comme indigne par les élites justement tout comme la littérature dite « de genre » en général. C'était et c'est toujours un point de vue fortement réducteur car des auteurs comme Jean-Patrick Manchette dans son fameux Journal littéraire, dans ses « chroniques noires » ont montré que « le genre » évoquait plus sûrement les marges d'une société, les mouvements l'évoquant aussi bien que des traités très savants de sociologie plus scientifiques.

    Lire la suite