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amaury watremez

  • Zemmour la politique au vrai sens du terme

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    zemmour eric, politique, société, immigration, lci, racisme, amaury watremezLe mot « politique » vient du grec politeai, et signifie les « affaires de la cité » littéralement. La politique c'est donc ce qui concerne la « cité », donc tous les citoyens hors quelques nantis. Quand Zemmour évoque les problèmes et difficultés criantes quant à l'immigration, quand il maintient son discours (voir à ce lien), il ne fait pas preuve de racisme, encore moins de xénophobie, il se soucie juste des affaires de la cité, il fait de la politique. Au sens noble du terme. Elle n'a d'intérêt que si elle change véritablement quelque chose au quotidien des personnes.

     

    Les grands discours, les grandes divagations, les errements philosophico-ésotériques, les « on verra quand on sera au pouvoir » n'ont aucun intérêt ce qui compte c'est ce que l'on fait concrètement ici et maintenant. Qu'est-ce qu'on fait ? Que propose-t-on tangiblement ?

     

    Une des problématiques les plus cruciales en ce moment en dehors de la précarisation accélérée des français sous Macron l'homme lige de l'Union Européenne, des grands argentiers et des riches en général, c'est l'immigration. La question était préoccupante, elle devient affolante. La France abrite sur son territoire des populations de plus en plus nombreuses qui sont hostiles non seulement à ses valeurs, mais aussi à son mode de vie et tout ce qu'elle représente. Ils viennent investir nos contrées et siphonner les caisses de l'état avec enthousiasme tant que c'est encore possible.

     

    Crevant de faim dans leur pays, soumis à des régimes théocratiques fanatiques et, ou des arbitraires atroces on les comprend. J'entends parler d'un « El Dorado » lointain mais à cinq six heures d'avion qui s'appelle la France où on ne demande même pas de contreparties aux aides données, j'y fonce pour sauver ma peau.

     

    Ces gens qui arrivent par bateaux, par la route, par trains, tous les moyens chez nous, ne sont même pas reconnaissants une seule seconde de nos largesses. Et non seulement ils ne sont pas reconnaissants mais ils manifestent bruyamment et souvent leur haine de notre pays, agressant physiquement de plus en plus de français dits de souche sachant très bien qu'ils ne risquent pas grand chose.

     

    De plus ils prétendent vivre ici selon leurs règles, leurs lois et coutumes, et selon leur foi, ce qui est contradictoire quand on sait que certains prétendent avoir fui leur pays d'origine par peur du totalitarisme. Dés que quelqu'un ose émettre une remarque, contredire tout cela, aussitôt on lui colle l'étiquette infâmante de raciste. Beaucoup trop encore se justifient de ne pas l'être. Ainsi j'ai pu lire des « défenseurs » de Zemmour dire que ce qu'ils voulaient défendre ce n'était pas le discours de Zemmour mais sa liberté de parole.

     

    Ils n'osaient pas trop dire encore maintenant qu'ils sont d'accord avec lui.

     

    Je trouve ça fou cela également...

    Je songe aussi à ces éditorialistes soit disant politiquement hors des rails qui à l'instar de Natacha Polony et d'autres se sont empressés de bien prendre leurs distances avec Zemmour.

     

    Zemmour a parfaitement raison. Et ce ne sont pas seulement les primo-arrivants la question importante mais aussi les deuxième, troisième et quatrième générations issues de l'immigration qui parlent encore et sempiternellement de racisme pour se justifier de leurs « incivilités » et autres délits commis en toute impunité ou presque. Eux qui n'égorgent pas leurs victimes mais les « poignardent au cou ». Les criminels et les fous qui sont issus de ces populations sont toujours curieusement des loups solitaires, des déséquilibrés victimes de problèmes psy...

     

    Je suis dans la fonction publique, je sais ce qu'il en coûte de ne pas être dans la bonne parole bien-pensante, ce qu'il en coûte de penser par moi-même. Je peux presque comprendre, -presque- je dis bien, la lâcheté de certains...

     

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    Et c'est ainsi qu'Allah est grand

     

    Amaury - Grandgil

  • Le vivrensemble : encore du boulot

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    J'ai un vitiligo :

     

    vitiligo, société, éducation, amaury watremezUne dépigmentation progressive et lente de la peau par plaques qui se voit particulièrement en été quand je bronze, ayant commencé par un point blanc sur la main droite....

     

    Ce léger handicap ne m'a jamais pesé, il fait partie de moi, moi qui prend sans aucun doute un malin plaisir à en rajouter dans la différence et le hors norme. Les médecins ne sont pas d'accord sur la cause de ce phénomène et finalement ne savent pas très bien d'où cela vient : maladie auto immune, maladie psychosomatique, on ne voit pas exactement...

     

    Il faut donc vivre avec.

     

    Il y aurait un traitement au laser dans une partie du cerveau et aussi sur les parties décolorées, mais dangereuse et risquée.

    Et sans aucune certitude de résultat.

     

    Je travaille avec des adultes qui ont pour mission de former les citoyens de demain, et des « citoyens de demain » ayant souffert d'après ce que l'on dit constamment du racisme, du rejet, de la ségrégation. Les premiers donc en théorie chargés de les former à ce fameux « vivre ensemble » dont on nous rebat les oreilles depuis bientôt plusieurs décennies. Si la plupart des personne sont bienveillantes, d'autres imaginent tout sur ce vitiligo...

     

    Il y a ceux pour qui c'était des symptômes du SIDA (véridique), d'autres pour qui c'était parce que je me lavais trop les mains, donc au bout d'un moment ça déteint...

    Logique.

    C'était allé au point où certains collègues prétendaient me défendre contre l'homophobie et la ségrégation des malades du SIDA.

    Il y a aussi tous les autres pour lesquels c'était contagieux rien qu'en touchant une surface que j'avais effleuré.

    Et la piétaille qui est trouve juste que c'est « bizarre » donc insupportable...

     

    Tous sont censés pratiquer déjà le fameux « vivrensemble » qui n'existe finalement dans la tête des bien-pensants qui n'ont que ça à la bouche mais pour les autres...

    Car eux les premiers pratiquent l'endogamie à haute dose...

    Finalement quand ils évoquent du « vivrensemble » il s'agit finalement surtout de « vivre ensemble » avec des « mêmes », avec des « reflets » de soi au fond...

    Ce qui n'est pas très compliqué il faut bien avouer...

     

    Je cumule les signes de différence, à croire que je le fais exprès (rires).

    J'ai toujours cultivé ma singularité, c'est toujours tellement mieux d'être soi-même que d'essayer d'être quelqu'un d'autres...

     

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    Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

     

    Amaury - Grandgil

  • Greta Messie des bourgeois pédagogues

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    Greta Thunberg, bourgeois pédagogues, nantis, amaury watremez, davosCes petits bourgeois nantis donneurs de leçons de morale, ces bourgeois pédagogues souffrant finalement de peurs millénaristes très classiques à cause de leur narcissisme (après eux la fin du monde), s'entichant maintenant d'écologie sont d'un pénible ! Ils l'étaient déjà avant mais c'est de pire en pire.

     

    De plus en plus insupportables....

     

    On se croirait a l'église, celle des bien-pensants.

    Celle du festivisme...

     

    L'écologie verte pastèque (rouge à l'intérieur) qu'ils prônent est enrobée de tout un ensemble d'idéologies autour des études de genre, de revendications LGBTQ+, d'un antifââchiiisme très classique de pacotille. Greta plaît aux CSP ++ des hyper-centres des grandes métropoles, ces endroits maintenant inaccessibles aux précaires, aux moins riches. Ils sont indifférents aux pauvres, aux petits, à tous ceux qui ont beaucoup moins qu'eux, toutes choses ne les encourageant pas dans leur vanité en somme.

     

    Greta, ce pauvre petit pantin manipulé, cette pauvre jeune fille qui aurait mieux à faire que d'être exhibée comme un animal de foire par ses parents proches de différents lobbyistes du capitalisme vert et du mondialisme libéral libertaire le plus abject n'est pas exactement en cause. Vu l'attitude et les mimiques haineuses et agressives qu'elle avait à l'ONU ; largement diffusées sur le net, elle est au bord d'une crise psychologique grave.

     

    Elle serait au bord de l'explosion que ça ne m'étonnerait pas...

    En étant si peu protégée par ceux qui sont censés le faire ce n'est guère étonnant...

     

    Ils parlent comme monsieur le curé tous les disciples de cette malheureuse marionnette de lobbys.

     

    Et Greta est pour eux comme un guide spirituel, un nouveau messie, un selon leur point de vue, sans que cela n'implique aucune obligation morale envers les autres, selon leurs prétentions, leurs vanités,, un qui leur donne d'eux-mêmes un reflet flatteur, le plus possible tout en se réclamant de la science, de la vraie, tout en suggérant toujours que ne pas penser comme eux c'est être complètement dingue...

    Finalement c'est le même discours que les adeptes de sectes, cela me rappelle toujours ce scientologue qui trouvant que je parlais trop bien pour lui répondre pensait que j'avais été formé forcément à la communication, comme lui...

     

    Dés que l'on ose seulement critiquer le discours de la petite et tout ce qu'il y a autour qui est des plus nébuleux ils réagissent non pas en être rationnels mais en croyants aveuglés par leurs croyances, eux qui par ailleurs accusent très facilement les croyants d'intégristes. Enfin, surtout les catholiques, car on est courageux mais pas téméraires...

     

    Les cathos ont un avantage, non seulement on peut leur taper dessus sans risque mais ils en redemandent, ils en rajoutent dans l'autoflagellation et la repentance, dans la détestation d'eux-mêmes.

     

    Ça moralise, ça raille, ça méprise, ça fait dans la condescendance, les vieux atavisme remontent toujours très vite ...

     

    Ça parle de développement durable et ça va en vacances au soleil en avion, faut quand même pas déconner merde on va pas aller à la plage avec les ploucs. Et curieusement ils sont tous sur internet pour se répandre sur la nécessité d'une écologie responsable très souvent et très longtemps alors que je crois savoir que le web est un grand consommateur d'équivalent carbone.

     

    Mais là cépapareil...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • L'invention de la jeunesse

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    A ce lien on trouvera un article sur "Mauvaise Nouvelle" où l'auteur de ce blog continue sa série d'articles sur le thème qui l'intéresse en ce moment

    Lien ici

    jeunesse, société, mauvaise nouvelle, amaury watremez

  • Déséducation nationale

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    société, éducation nationale, enseignement, politique, amaury watremezIl fallait bien que j'en parle un jour comme citoyen anxieux de l'avenir de cette nation et de ses enfants et non comme professionnel de la profession, un citoyen a le devoir de dire ce qu'il pense d'une situation gravissime. Je ne vois pas ce qui pourrait m'en empêcher selon le principe de la liberté d'expression...

     

    Même s'il existe un flicage de plus en plus dur des électrons libres, des enseignants sortant des rails de la pensée confortable....

     

    Ce qui arrive engendre chez moi comme chez d'autres une angoisse de plus en plus prégnante. Une population d'enfants et d'adolescents sans plus de culture ni de repères est une population prête à accepter n'importe quel arbitraire politique ou religieux, à ne tolérer que la loi du plus fort et celle du groupe, du plus petit commun dénominateur...

     

    La déséducation nationale poursuit ses méfaits depuis plusieurs décennies menant à un hyper-élitisme où seuls les favorisés auront accès à la culture et à une certaine exigence voire une exigence certaine de travail. Sur ces sujets curieusement, mais finalement pas tant que ça, les affreux réacs dans mon genre et les anciens « soissantuitards » s'accordent parfaitement. Par contre les plus jeunes profs inspirés par une idéologie pédagogiste et libérale-libertaire ne veulent surtout pas voir les faits en face.

     

    Cette déséducation des jeunes se justifie ou prétend le faire à cause du sociologue Pierre Bourdieu et de ses « héritiers » de cette gauche extrême qui hait les « humanités » dites bourgeoises, qui refuse de voir aussi le réel, ultra-minoritaire mais encore très présente dans les instances de décision, un peu comme des daphnies à leur rocher, ces coquillages s'attachant solidement, les déloger étant quasiment impossible. :

     

    Tout le monde n'est pas capable de suivre des études longues et académiques, il y a diverses intelligences, la manuelle étant dévalorisée au dernier degré en France depuis bien longtemps déjà....

     

    Les responsables, les décideurs, les politiques sont complètement indifférents à la baisse de niveau, une baisse bien réelle, à ces élèves qui de plus en plus nombreux ne savent plus écrire à la main, ni lire l'écriture manuscrite sans difficultés, ne savent même plus lire du tout ou à peine. Il faut entendre ces lycéens annoner des textes à grand-peine, incapables d'en saisir le sens primaire ou secondaire ce qui est un handicap majeur dans toutes les matières.

     

    Il faut les voir copier coller les notices de critiques sur wikipéde à tire-larigot ce qui entraîne une standardisation de la pensée, les gosses étant incapables de penser et réfléchir par eux-mêmes, incapables d'une opinion indépendante alors que par ailleurs leurs professeurs prétendent développer l'esprit critique chez eux, l'esprit critique de tout ce qui n'est pas la doxa dominante attention..

     

    Ces sont les mêmes ainsi que leurs électeurs, des bourgeois pédagogues, qui bien qu'ayant un discours égalitariste pour la galerie , qui ne mélangeront surtout pas leur progéniture avec celle de familles de zones dites « difficiles ». On se souvient de l'épisode de l'école « Suzanne Valadon » à Montmartre où les familles de bobos ont lutté pied à pied pour qu'il n'y ait surtout pas de mixité sociale avec des gosses venant de Belleville ou Barbès.

     

    Sont pas fous les bougres...

     

    Ils savent très bien quelle est la situation des « babtous fragiles » dans les écoles « sensibles » en zone REP +. Ils savent très bien ce qui est bon pour leurs gosses qu'ils n'hésitent pas à envoyer dans les boîtes privées les plus chics où sévissent des profs dont ils prétendent haïr les idées par ailleurs.

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Qu'avez-vous fait de la jeunesse ?

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    politique, jeunesse, société, jeunesses, éducation, amaury watremezJe me ferais sans doute traiter de vieux con, de réac, mais j'en ai l'habitude, on me citera peut-être ce texte de Platon écrit il y a plusieurs siècles qui déplorait déjà la sottise de la jeunesse de son époque. On me donnera des contre exemples, sans doute me parlera-t-on du pantin Greta Thunberg manipulée par le capitalisme vert, pauvre jeune fille malade subissant cette mascarade ? Ce sont toujours finalement les mêmes procédés pour ne pas réfléchir pour de bon sur un sujet.

    On évacue le problème en tuant, ou en tentant de le faire virtuellement du moins, le messager...

     

    La jeunesse actuelle me fait largement songer aux « élois » du roman d'H.G Wells « la machine à remonter le temps », des êtres doux, toujours gais mais égoïstes et décervelés, ne songeant qu'à la satisfaction immédiate de leur propre plaisir. Ce n'est pas après eux que j'en ai, cette situation étant le résultat de décennies de « déséducation » et de reniement des valeurs élevées qu'auparavant les grandes personnes essayaient de transmettre aux plus jeunes, plus jeunes qui savaient y être sensibles, s'engageant pour les autres de mille manières.

    Il existe des exemples nombreux tout au long de l'histoire.

     

    Actuellement les jeunes ne conçoivent l'engagement que médiatisé et mettant en valeur leur petite personne. Faire cela gratuitement et clandestinement, ils n'y pensent même pas. Bien entendu, tout cela reste très superficiel. Encore une fois, ce n'est pas entièrement de leur faute mais celle de l'éducation qu'ils n'ont pas eu. Bien que ces jeunes aient une conscience et soient dotés de capacité de réflexion.

     

    Cela donne des adultes refusant de mûrir et des enfants de plus en plus démunis de tout repères dont culturels, dont spirituels. Que reste-t-il quand cette transmission n'a pas été opérée ?

    La loi du plus fort, l'animalité et l'instinct grégaire le plus poussés, le nombre domine. On leur offre un salmigondis de mièvreries, de mignardises à la place. En gros il convient d'être gentil avec tout le monde...

     

    La jeunesse actuelle ne songe dans sa grande globalité qu'à elle, qu'à son nombril, ne comprend pas qu'on lui dise non quant à ses caprices, ignore le sens de l'effort et tout ce qui pourrait fatiguer ses pauvres méninges peu entraînés il est vrai. Ainsi que de nombreux adultes il est vrai.

     

    Du spectacle, du spectacle sans cesse, des bons sentiments constants, surjoués jusqu'au dégoût et à l’écœurement !

    J'ai vu par exemple cette semaine avec sidération et consternation un jeune candidat de concours de pâtisserie télévisée se mettre à pleurer à chaudes larmes et faire de l'hyper ventilation car il avait raté sa tarte aux pommes ! L'épisode étant complaisamment appuyé par une musique dramatique. Je fus tout autant sidéré en voyant les autres candidats se précipiter vers lui pour lui faire un « gros câlin » pour le consoler...

    Que se passera-t-il quand il fera face à quelque chose de réellement dramatique dans son existence ? Il ne saura pas y faire face, se mettra en position fœtale dans un coin je suppose.

    Il ira se plaindre dans quelque bureau des pleurs...

     

    Les adultes les encouragent dans leur paresse, dans leur apathie morale. Pour acheter la paix sociale, la paix civile, pour ne pas avoir à suivre leurs propres responsabilités. « Tu n'as jamais été jeune ? » me rétorqueront-ils. Comme si être jeune signifiait automatiquement ne pas avoir le sens de l'effort et de l'exigence, ne pas être curieux de tout.

    C'est d'ailleurs bien hypocrite car dans les milieux matériellement favorisés, les jeunes sont toujours encouragés à tout cela, pour assumer leur rôle social et préserver leur milieu nanti de toute exogamie. Dans les « bons » lycées parisiens, nul laxisme quant au travail, nulle démagogie, l'excellence tant qu'elle demeure pour les riches ne pose aucun problème, bien au contraire.

     

    En face se dresse une autre jeunesse qui n'a aucun problème de valeurs aucun doute sur elle-même, une jeunesse antagoniste de plus en plus, plus dure, plus affirmée, qui ne se plaint jamais à papamaman, qui veut dorénavant sa part...

    Pas une génération de chouineurs...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Exode urbain

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    à ce lien un reportage biaisé mais intéressant malgré tout qui parle du phénomène

     

    exode.jpgIl y aurait de plus en plus de français qui quitteraient les grands centres urbains et leur périphérie pour se réfugier dans les campagnes. Ces néo-ruraux ne sont pas seulement ces bobos qui pestent contre le champ des coqs ou les cancanements des canards mais aussi des salariés, des employés qui ont juste envie de se sentir bien dans le contexte actuel où tout ce qui est français, du terroir, du territoire, n'est pas vraiment à l'honneur. Ils ont des envies de France authentique, réelle, de pays comme sur les cartes Vidal Lablache des temps anciens.

     

    L'auteur de ces lignes, à savoir mézigue, a franchi le pas lui aussi, pour une multitude de raisons, il sait donc de quoi il parle. Il croise souvent dans son refuge des personnes qui viennent qui du 77 qui de Noisy le Sec, qui du 9-3 ou Paris...

     

    Ils sont sans cesse moqués, raillés, vilipendés, traînés dans la boue, injuriés, et j'en passe et des pires...

    A un moment ils en ont eu ras le bol et ils sont partis.

     

    Quelle surprise leur exode dans le contexte actuel ?

    Quitte à faire beaucoup de transports le matin pour aller travailler.

    On se demande bien pourquoi  alors que « toutvabientoutvatrèsbien puiskon vous le dit »?

     

    Ils auraient nous répètent les médias un « sentiment » d'insécurité ».

    Comme si l'insécurité permanente vécu depuis des décennies par la plupart des français n'était pas une réalité objective mais une perception très subjective du réel.

    Comme si les vols, les injures en tout genre, les agressions, la montée de la haine religieuse n'étaient que des fantasmes sans aucune réalité.

    Comme si des quartiers entiers mis en coupe réglée n'étaient que des fantasmes de fââchiiistes forcément « bas du front » ou « franchouillards »...

     

    Quoi les affiches proposant à Vannes sans se cacher l'embauche de guetteurs au bénéfice des « dealers »  (voir lien)? Une paille...

     

    Comme si la montée d'un intégrisme religieux d'une dureté sans égale n'était rien car le burkini et les voiles longs, courts ou moins courts ou plus longs sont la manifestation d'icelui et non de désir d'affirmation culturelle voire du féminisme comme certaines à gauche semblent vouloir le croire...

     

    La mondialisation étant heureuse, forcément, elle ne peut faire que des ravis, et puis c'est tellement exotique d'avoir tous les pays du monde à portée, toutes les nationalités, toutes les cultures, merde quoi ?

     

    Et puis ils adooorent manger épicé très chèèère...

     

    On ne comprendra jamais ces gens qui ne veulent pas du multicul, affirment les bourgeois pédagogues qui se gardent bien quant à eux de vivre dans des quartiers à forte mixité sociale.

    Ils ne mettraient jamais leurs gosses dans le public à mélange, dans le tout venant, leur progéniture ira à l'école alsacienne.

     

    S'ils en ont quelques spécimens non loin c'est le plus souvent comme personnel de maison : nounous, domestiques, valetaille diverse et variée...

    Ils veulent bien du divers, ils veulent bien de l'exotique mais dans leur domesticité.

     

    En attendant, la situation est de plus en plus explosive...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • 84 millions de français ?

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    CAF, sécurité sociale, politique, société, amaury watremezO joie ineffable, ô bonheur !

    Pour l'administration nous serions 84 millions de français dans ce pays ! (Voir à ce lien de qui t'est-ce je parle).

    Fini les problèmes de natalité !

    Fini les problèmes de paiement futur des retraites !

     

    A moins, comme ne le prétendent certains mauvais esprits forcément « de drouate », forcément sans doute fââchiiste, il n'y ait 24 millions de fraudeurs en France aux allocations ?

     

    Mais nooon ce n'est pas possible, les citoyens français y compris ceux de troisième ou quatrième génération sont obligatoirement des citoyens modèles, surtout d'ailleurs dans ces derniers cas visiblement.

     

    Qui fraude donc ?

     

    Là est toute la question la plus épineuse. L'article mis en lien se garde bien évidemment de le dire voire de se le demander.

    Ils ne sont pas fous...

    Et surtout ils ne veulent pas subir l'anathème des bonnes consciences.

    Si, c'est vrai, il y a des présidents de la République qui frauderaient le fisc et les impôts, qui omettraient de déclarer une propriété ou une autre, un revenu ou un autre, il est aussi une myriade de petites gens qui déclarent plus d'enfants qu'ils n'en ont ou des gosses qui sont dans d'autres pays.

    On ne saurait pas exactement combien de personnes vivent exactement en Seine saint Denis, le fameux « 9-3 » (voir ma source à ce lien). Personne ne s'est risqué à faire le décompte. Ce serait mââââl...

     

    Et explosif ...

     

    Curieusement, ces petites gens qui fraudent pour la plupart ne sont jamais coupables de rien et il ne faut surtout émettre un embryon de soupçon sur eux. Au risque de subir la sanction immédiate, l'excommunication politiquement correcte : (migrants se déclarant mineurs alors qu'ayant fait leur puberté depuis longtemps, gosses du « bled » déclarés comme vivant en France, ordonnances prises avec la complicité de médecins complaisants pour faire du trafic de médicaments avec certains pays du Maghreb, maris déclarant plusieurs femmes etc ...)

     

    Se faire traiter de raciste voire de fââchiiste, ou de franchouillard et autre épithète méprisante montrant la plupart du temps le mépris social de ceux les prononçant ce qui permettait il y a peu encore il est vrai de faire fermer son clapet au contradicteur qui osait remettre en cause la bonne parole.

     

    Quand d'aventure certains bourgeois pédagogues consentent malgré tout à écouter ce questionnement, acculés, le dos au mur, certains prétendent que de toutes façons les français ayant été méchants très méchants durant la colonisation il est bien normal que l'on compense par les aides sociales toujours plus nombreuses à des populations refusant notre mode de vie clairement et précisément voire le haïssant au vu et au su de tout le monde.

    On pourrait évoquer tous ces incidents se produisant quotidiennement montrant ce refus, montrant cette haine, ces jeunes mêmes qui manifestent clairement dans les établissements scolaires leur rupture avec nos valeurs et notre culture, qui ne veulent pas de nos règles surtout si celles-ci violent nos lois. Il faut bien que le « business » fonctionne et il y aura toujours de la progéniture de nantis pour aller se fournir en dope ou herbe à Créteil ou Saint Denis, ou ailleurs en banlieue...

     

    Curieusement, dans nos banlieues les CAF et autres bâtiments abritant les assurances sociales ou les distributeurs de prébendes de l'état ne sont jamais au grand jamais taggées voire seulement détériorées. C'est bien la preuve que ces populations que j'évoque sont bel et bien civiques, à moins que ce ne soit juste parce que c'est là que se trouve le pognon tout simplement.

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Illustration prise ici

    site du Parisien – CAF de Seine Saint Denis

  • La défaite de la littérature

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    rentrée littéraire, société, politique, littérature, société, amaury watremezIl est ancien le reproche d'égocentrisme adressé aux littérateurs prétendant en couchant des mots sur le papier récréer qui des univers, qui un passé révolu ou un futur rêvé ou cauchemardé. Écrire c'est aussi emmener le lecteur vers sa liberté, vers plus d indépendance. Les dictateurs fous du XXème siècle, les théocrates, les idéologues radicaux ne s'y trompent pas, tout comme nos bien-pensants, ils commencent d'abord et à chaque fois par censurer ou brûler en autodafés les œuvres littéraires qui dérangent les certitudes qu'ils voudraient imposer.

    Ils font mine de dédaigner de mépriser ces livres qui forcément ne sont pas très sérieux, ces historiettes contredisant les plans qu'ils ont pour le reste du genre humain, pour faire son bonheur, qu'ils disent, même si les autres êtres humains ne sont pas d'accord.

     

    L'arbitraire commence toujours par un bon gros décervelage intensif...

     

    Tout écrivain écrit pourtant en partant d'un matériau qui est lui-même, ce n'est pas une découverte :

     

    Dans « l’Éducation sentimentale » Flaubert évoque son amour pour madame Schlesinger, Madame Bovary c'est lui ainsi qu'il le dit, Baudelaire met tout de lui dans ses quatrains, Racine livre sa vision du monde dans ses tragédies, Molière aussi dans ses comédies, Chateaubriand raconte ses tribulations, Yourcenar esquisse des personnages qui sont toujours son propre « moi » idéalisé etc...

    Et ce depuis longtemps.

    Cependant, les auteurs faisaient en sorte et pour certains font toujours de le transformer, d'en faire quelque chose qui atteigne à l'universel et intéresse la plupart des lecteurs qui pourront s'y retrouver. Rappelons que la majorité des « classiques » du XIXème siècle étudiés maintenant avec componction parfois à l'école étaient publiés d'abord en feuilletons dans des journaux populaires à deux sous, qu'ils n'étaient en rien réservés à une pseudo élite...

     

    L'auteur de ces lignes fait d'ailleurs son « mea culpa », il a lui-même écrit un roman où l'on retrouve beaucoup de lui dedans, de ses compulsions littéraires et politiques, de ses amours et ses emmerdes mais il essaya à sa décharge de faire œuvre littéraire.

     

    Et puis fut inventé l'« autofiction ». Non seulement la plupart des auteurs qui se vendent bien, qui sont à la mode, partent d'eux-mêmes mais ils considèrent leurs livres comme des rapports psy sur leurs petites névroses, leurs problèmes d'enfance, leurs désirs clandestins mis à la portée de tous les passants soulevant des polémiques ignobles encore cette année dés le début de la « rentrée littéraire », réglant leur complexe d’œdipe ou d'électre au vu et au su de tout le monde, excitant la curiosité abjecte du grand public achetant leurs bouquins comme pour regarder dans un trou de serrure.

     

    Le grand public se répand pour le défendre ou l'incendier sur les réseaux dits sociaux, l'injurie, le conchie, veut le réhabiliter parfois, mais au fond c'est toujours de la promotion à son bénéfice.

     

    Je ne donne pas de nom exprès, ils ont déjà bien assez de pub un peu partout, et pour des pervers narcissiques dans leur genre parler d'eux même mal c'est quand même encore et toujours parler d'eux. Et ils adorent. Il y a celui qui crache sur ses parents et sa famille, dont le passé obscur a été révélé pour le lui opposer et qui en est à la troisième réédition de son torche cul grâce à tout cet étalage sordide.

     

    Sans doute le sait-il et il s'en fout clairement.

     

    Il y gagne sur tous les tableaux. Il le sait très bien, et il sera invité encore longtemps à la télévision et dans les journaux pour se répandre sur lui-même et son nombril.

    Il y a cette « héritière » qui a clairement bénéficié des réseaux de son père dont elle est la fille illégitime, qui profite cyniquement de tous les avantages y étant liés. Dans ses livres elle fait toujours allusion à sa pauvre vie, on en est persuadés, de pauvre petite fille riche et bien névrosée.

     

    Et la littérature en est blessée, elle y perd...

     

    Jusqu'à sa défaite...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Boulot de fainéant

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    politique, école, société, éducation, rentrée, professeurs, amaury watremezDans un petit café un gugusse du genre que l'on trouve partout en France encore un petit peu m'apostrophe les deux mains serrées autour de sa ceinture (attation hein c'est un bonhomme, il le répétera plusieurs fois pour nous en convaincre).


    "Vous faites quoi dans la vie m'sieur ?" balance-t-il...


    "Je suis prof", lui réponds-je sachant très bien ce qui allait suivre ce qui fait que je n'ai sûrement pas pu m'empêcher de sourire d'un air un peu goguenard :


    "Ah vous vous foutez rien quoi !", me lance-t-il sonorement sans complexes en rigolant.

     

    Il croit bon de rajouter :


    "Moi j'ai tout appris à l'école de la vie, m'sieur, pas eu besoin de lire toutes ces conn'ries, Baud'laire tout ça, ça sert à rien les livres"


    Ah ! L'école de la vie, la fameuse, que de conneries on dit en son nom dans tous les milieux partout...


    Le gars qui l'a invoqué passe ses journées à tenter sa chance au PMU. Et finalement je le plains plutôt qu'autre chose. Il passera toute sa vie à côté de merveilles plus nourrissantes pour son esprit que ses petits tickets de tiercé, ce racket légal sur les plus petits, les humbles dans son genre, les éclopés de la vie, après tout tant mieux qu'il ne soit pas très malin il ne saura jamais l'étendue de son malheur.

     

    Je m'en fous de ce qu'il pense, après tout les deux mois de vacances estivales je ne les vole pas. Le plus clair de mon temps je le passe derrière des parents un peu dans son genre qui n'éduquent surtout pas leurs gosses, jamais, les collent devant la nounou télévisuelle ou informatique. Cela ne semble plus être très à la mode visiblement l'éducation au sens large. Les gosses ne savent plus les bases de la sociabilité, ne parlons pas des bases culturelles à commencer par l'histoire et la maîtrise de la langue.

     

    Pour cette dernière il suffit de lire la plupart des statuts des réseaux dits sociaux à quelques exceptions notables. C'est bien de vouloir faire passer un message de révolte drôlement important mais quand il est enrubanné de fautes de syntaxe et d'orthographe ça pique avant qu'on n'arrive à le comprendre.

     

    Il y a ce lieu commun mille fois entendu du « moi je suis simple je parle comme je veux tant qu'on me comprend ». Il est même devenu de bon ton chez les z-élites, chez les bourgeois pédagogues de jouer les anciens mauvais élèves, de laisser entendre qu'on était un cancre, qu'on n'a pas vraiment de culture classique comme si avoir été un gosse sage, travailleur et sérieux était une honte. Y compris chez les enseignants dont la plupart à les entendre étaient les mauvais élèves de leurs classes. Et qui pour certains copinent avec les rigolos des écoles par une sorte de snobisme à l'envers ridicule...

     

    Ces fameuses z-élites toujours en retard d'un wagon veulent développer et redonner le goût de la lecture, ce qui est louable, mais ils commencent en expurgeant les bibliothèques publiques de tout ce qui pourrait gêner l'expression de la « bonne parole ».

    On pourrait parler longuement de l'échec complet des élites à comprendre, s'opposer et contrer les conséquences de la révolution numérique, du gougueule utilisé pour tout et n'importe quoi, ou des ravages de wikipède copié collé la plupart du temps sans autre forme de procès. On pourrait démonter aussi quelques tabous sur l'égalitarisme forcené et l'hypocrisie des politiques éducatives.

     

    image extraite de « chez Francisque » de Larcenet et Lindingre

     

    voir à ce lien

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Dessine moi un "réac"

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    illustrations : photos de ma bibliothèque de « réac »

     

    littérature, politique, société, réac, progressistes, amaury watremezComment définir ce qu'est un « réac » selon l'étiquette en vogue ? L'épithète vient de la gauche, un réac est celui, ou celle d'ailleurs, refusant la marche heureuse de l'humanité vers le progrès, un réac est donc méchant, mauvais. L'adjectif est péjoratif mais pourtant revendiqué par tous les individus de bonne volonté -mais ça ne suffit pas- qui ne comprennent pas pourquoi ils devraient accepter sans barguigner des dogmes modernistes à l'arbitraire d'une violence rare.

     

    Les « réacs » actuels passent leur temps à se justifier de l'être, c'est excessivement pénible, on l'a souvent dit sur ce blog mais la pédagogie n'est-elle pas de répéter, et attention ils affirment qu'ils ne le sont pas sur tout. Combien j'ai pu en lire qui se revendiquent tels mais finalement tout aussi libertaires que les autres quant à la morale individuelle et collective, qui prétendent toujours avoir des « amis de gauche » ce qui montrerait leur grande ouverture d'esprit « a contrario ». Les « réacs » contemporains se définissent donc selon la perception qu'a d'eux le camp adverse, déjà à partir de là je tique fortement...

     

    On croirait qu'ils ont peur d'être des électrons libres hors du troupeau, peur d'être lucides et une grande terreur de la nuance, de la rationalité. Qui ne pense pas tout à fait comme eux est contre eux ainsi qu'en sont persuadés la majorité des gens en 2019. En notre époque de farouche simplisme de l'expression politique où celle-ci se réduit à balancer des slogans sans cesse répétés.

     

    Un bon réac en 2019 est un réac qui accepte sans protester de se faire sermonner de temps en temps et de jouer sa partition d'ancien enfant de chœur quand il passe à la télé ou qu'il écrit dans les journaux...

    Il se plaint aussi « qu'on peut plus rien dire » mais ne le dit pas ou parle de ce qu'il croit en empruntant de nombreux détours et circonvolutions...

     

    Les réacs d'antan, les anars de droite « à l'ancienne », ont par contre la belle vie. Ils sont souvent bien vus des bien-pensants qui passent leur temps à les réhabiliter, qui en font des figures acceptables à leurs yeux en détricotant les véritables convictions des anciens réacs. Ceux-ci ont un avantage, ayant avalé leur bulletin de naissance depuis longtemps, ils ne peuvent protester face à des récupérations parfois abusives et une édulcoration massive de leurs écrits et opinions.

    Les bourgeois pédagogues regimbent un peu à la dédicace de « La Grande peur des bien-pensants » à Édouard Drumont dont la postérité ne retient que l'antisémitisme alors que c'est quand même très réducteur. Ils froncent du nez quand ils parlent du sketch de Desproges sur « des juifs qui se sont glissés dans la salle »...

     

    Une de leurs erreurs plus répandues, puisqu'il est question de cet auteur, est par exemple de faire de Georges Bernanos un compagnon de route des anti-franquistes, des Brigades Internationales qui aurait soudain complètement retourné sa veste à cause de ce qu'il avait vu durant la Guerre d'Espagne. Ils oublient qu'en 48, ainsi qu'il l'affirme avec force dans une conférence de presse à des journalistes américains, Bernanos était toujours anti-démocrate, farouchement, et monarchiste, et fidèle aux idéaux de sa jeunesse.

     

    Forcément, un réac mort est inoffensif, on ne risque plus grand chose, on n'a pas à craindre sa colère. Et l'évoquer c'est apporter une légère odeur de soufre à son discours, se coller des frissons, du traczir à peu de frais, jouer les « voyous », les « affranchis », les esprits libres. Bien entendu, ils ne sont pas complètement fous et se hâteront de recommander d'expurger les bibliothèques publiques de tous ces auteurs un peu trop transgressifs si mis à la portée de tout le monde. Finalement comme tous les fanatiques, comme tous les idéologues ils ont une peur bleue de la littérature.

     

    Je me suis parfois fait traiter de « réac » voire de fâââchiiste, de tout ce qu'on veut, généralement ça me donne envie de rajouter des grosses caisses et d'appuyer encore plus là où ça gène Opposer l'injure à un contradicteur montre aussi le plus souvent que les convictions que l'on affiche sont des plus fragiles et peu étayées intellectuellement.

    littérature, politique, société, réac, progressistes, amaury watremezIl ne faut pas non plus pousser grand-mère dans les orties raison pour laquelle je suis parti d'Agoravox à force de subir menaces, injures et calomnies diverses et variées à longueur de commentaires de mes articles...

    Dans les époques troublées je me demande parfois finalement si la meilleure solution pour un « réac », un électron libre, ne serait pas de partir « au désert » avec sa bibliothèque si possible, celles et ceux que l'on aime non loin, loin d'une société qui part à vau-l'eau, qui n'écoute plus les voix de la raison.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Tombe la neige en Août

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    politique, richard gere, déni du réel, politique, société, amaury watremezCe qui est le plus étonnant à gauche en particulier (pas toute la gauche, il y a aussi des gens lucides à gauche mais c'est comme les poissons volants, il n'y en a pas tripette non plus pour reprendre le mot d'Audiard mis dans la bouche de Gabin dans « le président ») et chez la plupart des bien-pensants en général c'est le déni forcené du réel, déni constant. Il y a quelques décennies, c'était sûr, le maoïsme allait tous nous sauver, les khmers rouges nous vengeaient de la mainmise américaine, et Staline avant ça était un bon père nourricier pour tous les prolétaires de la planète.

    On devrait rappeler alors qu'un des lieutenants de Pol Pot vient de mourir dans son lit à 93 ans (voir à ce lien) combien de salopards bizarrement amnésiques maintenant le soutenaient dans les années 70. Ils sont encore bien présents dans les arcanes du pouvoir...

     

    Chez les bien-pensants, chez les bourgeois pédagogues, si on décide que dehors il neige en août, c'est qu'il neige en août, il n'y a pas à discuter. S'ils décident que les pauvres ne doivent plus manger de viande provenant d'animaux correctement élevés ils ne doivent plus manger de viande. S'ils décident que le réchauffement va tous nous tuer d'ici dix ans, pour eux dans dix ans on est tous morts. Le tout dans leur esprit n'est manifestement pas de chercher des solutions, de réfléchir sur ce que l'on pourrait faire de tangible, de concret.

     

    Que nenni ! C'est qu'ils y tiennent à leurs vacances au chaud vers lesquelles on va en avion ! C'est qu'ils y tiennent au confort d'une bonne clim pendant les grosses chaleurs en été (car oui certains redécouvrent qu'il fait parfois très chaud en été).

     

    Non, l'essentiel est de faire la leçon au prolo, au « pue la sueur », aux « ploucs », aux « hommes des bois ».

     

    Le réel pour eux n'existe pas, il les gène, il fait mal, il pique, il contredit leurs certitudes, la principale étant qu'ils sont de belles âmes et des personnes de progrès. Ils rêvent, ils sont utopiques eux, ils sont idéalistes eux qu'ils disent. Ils se rêvent rebelles rimbaldiens la brioche de notable déjà bien apparente. C'est mieux quand ils se regardent le nombril ou qu'ils se scrutent avec admiration dans le miroir :

     

    « Je suis riche mais je suis révolté donc ça compte pas, je me sens moins coupable quand je croise par hasard un mendigot dans la rue ».

     

    Ne parlons pas de leur réel qui si on l'évoque les ridiculise assez vite comme l'acteur Richard Gere qui ne tourne pas grand-chose de notable depuis longtemps qui va soutenir les migrants en Méditerranée. Et qui rentre ensuite en jet dans une propriété de combien de mètres carrés déjà ? De combien de pièces ? Combien de piscines ? Il ne voit pas la très légère contradiction avec son désir affiché de défendre les plus pauvres ? C'est sympa la Méditerranée il fait un peu moins chaud à cette époque de l'année (voir à ce lien)...

     

    Et rappelez moi il en a ramené combien chez lui ?

     

    Chez ces bourgeois pédagogues détestant le réel les femmes portant le voile dans nos pays deviennent des héroïnes soucieuses de montrer que leurs corps leur appartiennent et non des fanatiques stupides. D'ailleurs dans les rues les transports en commun des villes, ils ne voient pas plus de migrants qu'avant, pas plus de diversité, pour reprendre leur terme, qu'avant, ni d'insécurité qu'ils résument à un « sentiment » donc à quelque chose de très subjectif.

     

    Et puis quand on insiste un peu, on traite le contradicteur de raciste, de fââchiiste voire pire encore. Avant ça fonctionnait systématiquement, en 2019 de moins en moins bien que beaucoup soient encore incroyablement terrorisés du couperet politiquement correct.

     

    Tous ces privilégiés font de la sur-compensation une fois leurs affaires bien installées quand les rentes tombent régulièrement, se rêvent conspirateurs. Je raille les bien-pensants aujourd'hui mais j'en aurai autant contre ces bons apôtres de droite qui bien installés se voient alors comme tellement politiquement incorrects qu'un jour peut-être ils casseront leur PEL pour le retour de la Monarchie, ou que sais-je encore, mais pas tout de suite, pas encore, faut attendre. C'est pas le moment.

    Pour l'instant ils profitent de leur argent et du confort de tel ou tel groupuscule...

     

     

    Chanter « Maréchal nous voilà » en loucedé, faire du révisionnisme, délirer sur la terre creuse ou plate, ou s’époumoner sur « Deutschland überalles », se faire un restau fin après avoir célébré Louis XVI à la Concorde un 21 janvier ça donne l'attrait du transgressif, de l'interdit facile. Pour moi cela revient exactement et strictement au même que les bourgeois pédagogues...

    Tout cela permet à ce milieu de nantis d'entretenir pour eux l'image très flatteuse qu'ils ont d'eux-mêmes...

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • De bons présages

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    De Neil Gaiman et Terry Pratchett chez « J'ai lu »

     

    Série en six épisodes sur Amazon prime

     

    goodomens.jpgLe démon tentateur du jardin d’Éden, un diablotin secondaire du nom d'abord de Rampant puis Rampa, il préfère, et l'ange gardien d'un des portails du Paradis, Aziraphale, développent au fur et à mesure que les siècles passent une amitié dangereuse aux yeux de leurs « supérieurs » et inattendue. Ils ont en commun leur affection pour le genre humain. Ils habitent tous deux Londres. L'ange avait donné en douce son épée de feu à Adam et Eve quand ceux-ci sont chassés du paradis originel et le démon était un peu déçu que ses actes aient menés à la disgrâce des deux premiers êtres humains.

     

    L'un, l'ange, apprécie les livres,, il devient bouquiniste, et la gastronomie, l'autre, le démon, ne jure que par la musique et les voitures de collection des années 30. Tous deux ont en horreur le XIVème siècle, on ne sait trop pourquoi, ou plutôt si, mais je ne vais pas le dire ici il faut lire l'histoire...

     

    Et ils aiment bien la Terre telle qu'elle est même s'ils sont sans illusion sur les primates se tenant debout sur leurs pattes arrière la peuplant. Ils finissent au cours des siècles par passer entre eux un arrangement d'entraide mutuelle : quand l'un est occupé à autre chose l'autre le remplace.

     

    Les voilà bien embêtés et décontenancés quand leurs « autorités » leurs demandent de mettre en route la fin du Monde. Rampa est chargé de convoyer l'antéchrist et de procéder à l'échange avec un bébé normal, Aziraphale doit préparer la guerre ultime contre les légions infernales. Rampa confie l'enfant à des nonnes diaboliques pas très douées qui se trompent et le confient à un couple humain tout ce qu'il y a de plus banal et non aux diplomates prévus au départ (comme dans « la Malédiction » le film millénariste des années 70).

     

    Onze ans passent...

     

    Le soit-disant Antéchrist ne montre que peu de dispositions pour le Mal, enfin pas plus que n'importe quel adolescent de son âge. Et bientôt une des anciennes nonnes avouent aux deux compères l'erreur qu'elles ont commises. Ceux-ci se sont rapprochés de leur but véritable, dans l'idée d'empêcher la fin du monde, à la lecture de prophéties d'une voyante du XVIIème siècle, Agnès Barge. Pendant ce temps, une des descendantes d'Agnès et un petit petit enfant d'un inquisiteur se sont mis également en chasse du gosse maléfique.

     

    Ceci c'est juste le tout début du livre, ne croyez pas que j'allais raconter le reste...

     

    ...J'ai d'ailleurs omis volontairement plusieurs détails que vous découvrirez bien par vous mêmes.

     

    J'aime beaucoup Neil Gaiman, auteur entre autres de l'excellent « Neverwhere » et des scenarii du comic book « Sandman », plus original que les autres. Le livre est truffé de petites remarques et notations caustiques sur l'être humain, et sa capacité de faire le mal sans que finalement Rampa n'ait beaucoup de choses à faire pour les y amener ainsi qu'il le fait remarquer plusieurs fois à Aziraphale. Si on a lu le livre avant de regarder la série, on ne découvrira pas grand chose, Neil Gaiman également scénariste s'étant contenté de rajouter quelques détails et précisions. Cependant l'interprétation de Rampa par David Tennant et Aziraphale par Michael Sheen est tout bonnement exceptionnelle.

     

    Aux États-Unis, il paraît que l'histoire a provoqué quelques réactions de personnages n'ayant pas lu le livre et évoquant un livre sataniste. Neil Gaiman a trouvé ça inespéré, mieux que certaines protagonistes de son histoire. Concernant la bêtise humaine il n'invente donc rien, ce livre étant surtout une fable, à la manière de Swift...

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Des mythes éculés (bis repetita ne placent pas toujours)

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    Je crois que là on entre vraiment dans le vif du sujet politiquement incorrect....

     

    histoire, révolution, société, politique, amaury watremezUn de mes grands pères parlait à propos de la Révolution Française de mythe éculé...
    C'est tout à fait ça, c'est pourtant le début de la fin concrètement, quand on raisonne logiquement sur la crise morale nous assaillant on le remarque de suite, le début des idéologies globalisantes meurtrières, le début des répressions "modernes" les plus sordides (je pense à la Vendée militaire que Gracchus Babeuf pas vraiment un réac appelait un "populicide"). 
    On oublie les tanneries de peau humaine à Angers, les colonnes infernales, les crématoires à Angers encore les instructions de la Convention à Carrier et autres joyeux drilles...

    On pourrait évoquer les massacres des Tuileries ou "de septembre"...
    Quand Louis XVI vous savez ce tyran, a refusé de faire tirer sur la populace hurlante qui a massacré alors tout le monde...

    Des historiens comme Braudel qui n'était pas vraiment de droite non plus le reconnaissent, la Révolution a fait perdre cinquante ans à ce pays. Je crois dans "Identité de la France"....
    On présente Louis XVI comme un type un peu terne (donc c'était un tyran ou pas ????). C'est toujours un petit gros dans les films sur cette période alors qu'il mesurait près de 2 mètres...

    Personne ne semble se rappeler de l'ignominie de son procés et de son exécution, tout comme pour sa femme...
    Les mythes sur lui et Marie-Antoinette continuent à perdurer.
    On oublie quand même que ceux qui ont fait la "Révolution" étaient les grands bourgeois les plus favorisés matériellement...Issus du Tiers Etat mais les plus riches.
    On oublie qu'il y avait des aristos désargentés aussi pauvres que les paysans parfois, rappelons aussi que les derniers serfs étaient sur les terres d'un certain Voltaire...
    On oublie un peu vite que l'abolition des privilèges concernaient l'abolition des spécificités juridiques des provinces et non une abolition des riches...

    La monarchie évoluait avec le temps, il suffit d'observer la signature officielle des rois, où la référence à Dieu fin XVIIIème devient déjà beaucoup plus discrète...

    Etc, etc

    Même chez des personnes ayant fait des études d'histoire, tous ces mythes sur la révolution forcément passage de l'ombre à la lumière ont la vie dure, terriblement dure...
    C'est pourtant une époque sur laquelle il reste tellement à dire (tout ?), une époque où l'instinct grégaire le plus dégueulasse s'est manifesté avec force, à commencer au moment de la "prise de la Bastille" dont le gouverneur fit ouvrir les portes aux braillards avinés...


    je crois qu'il reste 200 km d'archives inédites à Paris....

     

    Des amateurs pour dénouer tout cela...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • La marionnette et les pantins

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    écologie, greta thunberg, société, politique, assemblée nationale, amaury watremez

    Je plains plutôt qu'autre chose la petite Greta Thunberg. La pauvre jeune fille est la marionnette de ses parents et de quelques adultes qui profitent d'elle :

     

    Elle est une manière pour sa mère de regagner un peu de célébrité qu'elle a eu étant jeune comme actrice médiocre et pour son père de promouvoir le capitalisme dit « vert » (celui-ci consiste vendre des produits dits « bio » d'ailleurs c'est marqué dessus, sic) en ayant une figure de proue, un symbole vivant, en l'occurrence sa fille. Sur la photo controversée où l'on voit la petite manger de la bonne bouffe bien industrielle, les marques sont bien visibles. Cela s'appelle du placement de produit (voir à ce lien).

     

    Celle-ci y trouve son compte en étant au centre de l'attention suite à une ou deux pathologies psy. Son « Asperger » lui permettrait de voir le CO2 à l’œil nu, lui donnerait des pouvoirs magiques selon sa génitrice. Elle n'a plus à craindre de rencontrer d'autres personnes ce qui lui cause tellement d'inconfort n'allant plus en cours, elle est constamment le point de mire des médias depuis quelques mois, pour un temps...

     

    ...L'oubli viendra vite. Il vient toujours. Le bruit médiatique finit toujours par s'éloigner de ceux qui en font, et cela va de plus en plus vite. Et Greta redeviendra ce qu'elle est, une pauvre jeune fille inadaptée et souffrante.

     

    La gamine, incapable de contacts humains normaux de par son affection, est l'idole des bourgeois pédagogues, de tous ceux qui adorent faire la leçon au bon peuple, pour montrer combien les privilèges dont ils bénéficient matériellement parlant sont justifiés. Elle est une de ces « jeûûûnes » concernés selon leurs vœux. Quand elle est venue en France la première fois les gosses étaient quasi obligés d'aller à la manifestation contre les dérèglements climatiques (rien que l'énoncé de la manif fait rire, jaune...), la fameuse marche POUR le climat (voir à ce lien).

     

    A quand une marche pour la paix, contre la guerre et la violence parce que c'est très mâââl ?

     

    Les ados qui ne voulaient pas venir, qui préféraient, je ne sais pas, travailler pour leurs diplômes, étaient sévèrement tancés, sermonnés, raillés.

     

    Ils y sont venus en trottinettes électriques (batteries produites en Chine et en Afrique par des gosses esclaves) en ont parlé abondamment sur leurs smartphones et tablettes (je ne vous dis pas l'empreinte carbone) et sont sans doute allés fêter ça dans des magasins de nourriture « poubelle » franchisés style « Mac Do » ou « Starbeurks » (qui vend du café dont on retrouve les gobelets un peu partout dans Paris et les grandes villes ensuite...).Ensuite ils sont revenus pour recommander à Papamaman de bien acheter des produits « bio » ou prétendument éco-responsables.

     

    Mais de là à mettre en place des solutions de bon sens qui existaient il y a quelques décennies déjà, comme par exemple la consigne pour les bouteilles en verre que l'on rapportait au magasin, ne pas consommer des fruits et légumes hors saison, on en est encore très loin.

     

    Quant à percevoir les ravages du CETA qui a été signé en même temps que la venue de Greta (le même jour que son discours à l'Assemblée Nationale), on peut toujours rêver. On va en avoir de la bouffe poubelle pas de saison, de l'agriculture plus du tout équitable et, ou éco-responsable, de l'élevage intensif etc...

    La marionnette Greta a d'ailleurs bien répété sa leçon, elle n'a pas d'opinion sur le sujet (voir lien)...

    Ce qui veut tout dire sur la réel profondeur de son engagement...

     

    J'espère juste pour elle que son retour à l'obscurité se fera sans trop de dommages sur elle...

     

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Avec Sibeth et Brune non à la clownophobie !

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    brune poirson, sibeth ndiaye, clowns, nadine morano, politique, société, amaury watremezMadame Nadine Morano dans un tweet qu'elle ne regrette pas a exprimé le fait que Sibeth N'Diaye était souvent habillée de tenues de cirque, suggérant qu'elle était un clown finalement (voir lien ici). Pour Brune Poirson, ministre de la transition écologique, c'est du racisme (voir lien), madame N'Diaye a renchéri là-dessus. Pour elle aussi c'est du racisme.

    Cela ne fait aucun doute.

     

    Avec elles je dis aussi :

    Non à la clownophobie ! Non à ce racisme atroce rappelant les heures les plus sombres de notre histoire ! Non à la stigmatisation des clowns blancs et des « augustes » !

     

    Certains mauvais esprits diraient que qualifier un contradicteur de racisme c'est le procédé rhétorique paresseux habituel employé par les bien-pensants pour faire taire, croient-ils, qui les contredit. Cela marchait il y a quelques années encore en effet pour terroriser le trublion. Mais je ne suis pas de ceux-là, tu me connais ami lecteur. Je suis certain que ces deux dames sont capables de répondre autre chose, ont des arguments beaucoup plus étayés, construits...

     

    Tout comme je ne dirai pas que traiter quelqu'un de raciste juste parce qu'on n'a pas le courage d'argumenter un tout petit peu, se fouler la cervelle un minimum, c'est ni plus ni moins que de la diffamation. Mais ces « bien-pensants » ont tellement l'habitude de sermonner et lancer les malédictions en toute impunité qu'ils ne réfléchissent pas toujours avant de le faire.

     

    D'autres mauvais esprits, je n'en suis pas non plus, feraient remarquer que madame Morano subit constamment depuis qu'elle fait de la politique le mépris de classe des politiques issus du sérail, des « héritiers » et « héritières », petits bourgeois ou larbins ayant bien ciré les bottes. Elle les gène car elle, elle vient vraiment directement du peuple dont les autres se réclament. Elle vient d'un milieu populaire, elle en a gardé l'expression. Quel dédain de tous ces petits bourgeois journaleux ou éditorialistes de bas étage ! Pour eux c'est une plouc, ils ne le disent pas mais tout dans leur attitude le crie.

    Elle dit ce qu'elle pense. Et même si ce n'est pas toujours très subtil elle ne s’embarrasse pas de toutes les préventions qu'à droite on croit bon d'avoir pour se justifier de l'être.

     

    Surtout, toujours bien insister sur le fait que l'on n'a rien à voir avec le RN, crime abominable en 2019 comme le font tous les journalistes pseudo néo-réacs que l'on peut voir à la télévision ou entendre à la radio, à une ou deux exceptions qui d'ailleurs étrangement ne passent plus tellement ensuite sur les ondes...

     

    Mais c'est un racisme en effet insupportable envers les clowns ce peuple qui a beaucoup souffert au cours des siècles depuis la naissance du cirque. Les petits enfants ne cessent de rire d'eux, les adultes les encouragent à le faire sans vergogne. Un nez rouge, des chaussures trop grandes, des habits de toutes les couleurs, et c'est encore pire. C'est l'hilarité générale, même quand le clown est triste. L'auteur de ces lignes faisaient partie de ces enfants sans vergogne adorant ce spectacle même. Comme d'autres gamins, il aurait bien consolé « l'auguste » embarrassé dans son pantalon immense qui pleurait sur l'écuyère qui ne voulait pas de lui comme amant...

     

    Ce racisme anti-clowns s'exacerbe depuis quelques années avec cette mode des « clowns terrifiants » que l'on voit sur le net, de faire des représentants de ce peuple des individus forcément inquiétants, des « serial killer », des psychopathes, ou pire encore des monstres millénaires dévorant les petits enfants comme dans « Çà » de Stephen King et les films en étant adaptés. Voilà qui ne va pas arranger le « vivrensemble » entre nous et les clowns. Aidons les à se sentir bien parmi nous, acceptons les pointures 50 et le blanc de cérulyse !

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Pas d'incident majeur (promis)

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    finaleCAN.jpgLes médias télévisuels le répètent tous la bouche en cœur depuis hier soir et la victoire de l'Algérie en Coupe d'Afrique des Nations :

    Il n'y a pas eu d'incident majeur (voir à ce lien).

    Les petits journalistes jouvenceaux et jouvencelles en direct depuis les Champs Élysées appuyaient bien là-dessus, avec un sourire un peu crispé quand même, pas envie de se faire dérober son « ailphone ». Et ils n'ont pas l'habitude d'être en compagnie des « divers » comme ça...

    200 interpellations sur toute la France, ce n'est pas grave...

     

    Les voitures brûlées dont l'Intérieur et l'inénarrable Castaner ne nous dira pas le chiffre, c'est pas grave...

     

    Les riverains ne pouvant dormir jusqu'à 2 ou 3 heures du matin, les concerts de klaxon c'est pas grave, les rodéos en bagnoles dangereux pour les piétons, c'est pas grave...

     

    Ils ne vont certainement pas en parler ayant la trouille d'un embrasement généralisé des banlieues, qui arrivera de toutes façons un jour ou l'autre malgré leur lâcheté et toutes leurs préventions...

     

    En soi que des dizaines de milliers de « supporters » d'une équipe étrangère déferlent dans les rues bruyamment, sans aucun respect des autres personnes, quasiment en toute impunité, sous prétexte de célébrer une victoire de foutebôle mais aussi et surtout de compenser l'humiliation qu'ils ressentent à vivre pour la grande majorité des aides sociales est un incident majeur, gravissime même, une humiliation cuite et recuite et entretenue par tout les bons apôtres.

     

    En soi, que la seule catharsis possible, le seul avenir doré que des jeunes issus de la diversité aient ce ne soit que le football montrent tout l'échec des politiques d'intégration. Un échec total. Ils cherchent constamment la revanche, la revanche sur les salauds de colonisateurs qui ne le sont plus depuis soixante ans, mais c'est pas grave. Ils considèrent que l'aide sociale est un dû, qu'elle ne peut donner lieu à des devoirs civiques puisqu'ils clament à tout bout de champ que l'homme blanc ce salaud continue d'exploiter l'Afrique...

     

    Quel salaud en effet que cet ancien colonisateur qui a construit des infrastructures, mis en place l'eau courante, l'électricité, le tout à l'égout, et des transports dans tout les pays du Maghreb !

     

    Quel salaud que cet homme blanc qui accueille sur son sol et de plus en plus toute la misère du monde et qui lui fournit le gîte et le couvert sans presque rien demander en retour ! Et qui en plus s'accuse de tous les crimes dont on le charge ! Quel salaud dégueulasse vraiment !

     

    Quel salaud que cet homme blanc que l'on englue dans un masochisme mémoriel constant et qui devrait s'autoflageller encore et encore et encore, dont l'histoire n'est censée être qu'une longue suite de massacres et d'horreurs, de racismes et de guerres ...

     

    (Sic) et (Soupirs)

     

    Que des gamins dits « issus de l'immigration » n'aient comme perspective d'avenir comme rêve que de taper dans la baballe, c'est bien triste aussi. Ils ne seraient donc capables que de ça ? Taper dans la baballe ? Ils se considèrent donc comme trop bêtes pour briller dans les études ? S'élever dans leurs ambitions ? Il me semble pourtant que dans d'autres « communautés » présentes en France, parfois socialement précaires, je songe aux asiatiques, beaucoup de jeunes réussissent brillamment dans les études (même si l'intégration de leurs parents posent tout autant de questions). Là encore le pouvoir ne les encourage qu'à s'en sortir que par la baballe, les méprisant au fond...

     

    Ne parlons pas des français dits de souche à qui l'on a martelé depuis des décennies combien ils ne valent rien, incapables de se défendre, de porter la contradiction, tétanisés par la peur de se faire traiter de racistes...

     

    On ne veut pas voir le volcan qui bouillonne mais il bouillonne bel et bien et à un moment, il explosera...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

     

    Amaury – Grandgil

     

    image empruntée ici

  • Les électeurs amnésiques de Macron

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    sociéété, vote macron, macron, le pen, Le Pen, amaury watremezIl y a en France depuis le 10 mai 1981 un gros problème de santé publique sur lequel personne ne se penche vraiment. En effet, les électeurs souffrent rapidement d'amnésie sévère antérograde. Dés 1982, 1983, des électeurs de gauche ne se souvenaient pas avoir voté François Mitterrand à la fin de « l'état de grâce » une fois l'euphorie dissipée. Soient ils s'étaient abstenus, soient ils avaient voté autre chose. En 2002 suite au vote Chirac au deuxième tour de la présidentielle, on assista au même phénomène préoccupant, peu de gens se souvenaient avoir obéi aux injonctions anti-fâââchiistes (car le fâââchiisme était à nos portes déjà rappelez vous).

     

    Depuis l'élection d'Emmanuel Macron sur la base des mêmes grosses ficelles, cette amnésie a pris de l'ampleur. Ce ne serait donc qu'une infime minorité qui aurait voté pour lui. De très mauvais gré, mais là encore il s'agissait de faire barrage au fââchiisme incarné forcément par Marine le Pen en 2017 :

     

    Sous sa présidence, la police républicaine aurait éborgné, écharpé, tabassé le peuple manifestant son désaccord, c'est certain. Sous sa présidence, des lois censées nous protéger auraient restreint la liberté de la presse et une oligarchie insupportable autant qu'arriviste serait arrivée au pouvoir.

    Et les banlieues dites « diverses » seraient dans les rues dans une ambiance insurrectionnelle à chaque prétexte possible (match de foot etc...).

    Sans parler de la montée d'un communautarisme provoqué bien entendu « par la haine » des français...

     

    Ouuuf, grâce à l'élection de Macron on sait bien qu'on a évité tout cela, que rien de ce que je décris n'est arrivé...

     

    (pour les lecteurs mal comprenant je mettrai bien un émoticône pour bien signifier qu'il s'agit ici d'ironie)

     

    Je songe aussi à ces grands esprits qui nous expliquent doctement qu'avec l'abstention en fait Macron a été élu par une minorité d'électeurs. Arithmétiquement ils ont raison. Mais quand on considère la règle démocratique ils se trompent lourdement...

    Ils oublient toujours deux choses :

     

    En France l'abstention ne compte pas, ne comptent que les suffrages exprimés des citoyens qui ont fait l'effort certes surhumain d'aller voter. C'est ainsi, c'est injuste. Pas de place pour les fainéants du bulbe qui refusent de s'impliquer « a minima » et qui se donnent pour cela des justifications toutes plus nobles les unes que les autres de n'avoir su faire quelques dizaines de mètres pour aller déposer leur bulletin dans l'urne.

    Je songe en particulier aux enseignants, une des CSP qui a le plus voté Macron, deux fois plus que les autres, et qui maintenant se scandalise de la réforme de l’Éducation Nationale : « Ah oui mais tu sais il fallait faire barrage, on avait pas le choix »...

    Re-sic...

    Je songe à tous ceux qui entre les deux tours n'en pouvaient plus d'évoquer la montée du nazisme et tout le saint frusquin masochiste mémoriel habituel.

     

    La minorité qui vote à chaque élection c'est celle des privilégiés. Ils ne sont pas fous, ils votent pour le candidat qui défendra au mieux leurs intérêts à eux. Ce que s'emploie à faire Macron. Il suffisait de lire son programme, effort sans doute là encore surhumain pour les glorieux antifâââchiistes qui voulaient arrêter la montée d'un totalitarisme dans notre pays. Eux connaissent la valeur de l'expression démocratique, ils ne la méprisent pas contrairement à tous ces enfants gâtés qui somme toute chipotent sur leur liberté, voire sont prêts à les abandonner sous prétexte que si l'on n'a rien à se reprocher l'on n'a rien à craindre.

     

    Le pire dans tout cela c'est qu'en 2022 les mêmes risquent de re-voter pour Macron ou quelqu'un d'équivalent, exactement pour les mêmes raisons...

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

     

    Amaury - Grandgil

  • La chute d'un petit marquis

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    #rugydemission

    politique,société,rugy,homards,assemblée,s&verine,amaury watremezFrançois de Rugy a fini par annoncer sa démission. Il faut dire qu'il ne pouvait plus tenir, Médiapart s'apprêtant à faire des révélations fracassantes sur l'utilisation qu'il faisait de son indemnité de parlementaire. (voir à ce lien et aussi ce lien les sources de ce que j'avance). « On » l'a sûrement encouragé à démissionner pour ne pas faire trop de vagues...

     

    Je ne ressens pas de sympathie particulière pour Edwy Pleneln le fondateur de « Médiapart », il a certainement eu un « commanditaire » pour ces enquêtes. Et il est en quelque sorte l'inquisiteur bien-pensant en chef, tellement laxiste avec les islamistes et les « indigènistes » comme Houria Bouteldja, mais quand un médiocre se fait prendre la main dans le pot de confiture on ne peut que se réjouir :

     

    Un de moins !

     

    Ils le font presque tous certes en dehors de Jean Lassalle ou de quelques autres très minoritaires, tous sont des profiteurs, tous profite du clientélisme, de leurs réseaux, de leurs copinages . Ils placent les copains et les coquins, leurs gosses, leurs compagnes voire leurs maîtresses. Mais que d'autres le fassent n'est en rien une excuse et on leur pardonnerait presque si de temps ils œuvraient réellement pour le peuple.

     

    Je suis toujours étonné de la sottise objective de ces gens qui croient dur comme fer que leur avidité ne se verra pas ni leur indécence à se goinfrer sur le dos des contribuables.

     

    Entendons nous bien, que ce soit la rue et en particulier la rue virtuelle qui pousse un ministre à la démission, aujourd'hui François de Rugy, montre à quel point notre démocratie, ou ce qu'il en reste, est en mauvaise santé. Car normalement, c'est le rôle du président ou de son premier ministre de se rappeler que c'est le peuple qui délègue son pouvoir aux politiques afin qu'ils assurent au mieux le Bien Commun. Ceci c'est bien entendu dans l'absolu, car Macron tout comme ses prédécesseurs flatte surtout son électorat et celui qu'il chasse, à savoir les immigrés de troisième ou quatrième génération, toujours selon les recommandations de « Terra Nova ».

     

    politique, société, rugy, homards, assemblée, s&verine, amaury watremezMais enfin, que ce soit un troisième ou quatrième couteau qui tombe est quand même un bon moment. On ne va pas bouder notre plaisir malgré tout. En voilà un qui ne se gobergera plus sur notre dos à nos frais. A voir les photos de madame de Rugy (voir document ci-joint pour constater toute sa classe batifolant sur le lit de l’hôtel de Lassay, à voir les homards géants, les bouteilles de champagne, on sentait bien les deux parvenus pressés d'avoir leur part du gâteau et « d'en croquer ». On percevait mal leur souci de faire vraiment de la politique au sens noble du terme.

     

    Que la seule défense que ces braves gens se soient trouvés soit d'invoquer une « intolérance » aux fruits de mer fait mourir de rire. Représentant l'État et donc le peuple, la nation, les français ils auraient été tenus de passer outre de telles intolérances contredites d'ailleurs par un « tweet » de l'ancien ministre quelques années auparavant.

    De Rugy parle aussi de « lynchage médiatique », il a la larme à l’œil, pour un peu il serrerait ses petits poings de colère, mais faut-il lui rappeler qu'il aurait fallu faire attention dans les goûts de luxe, les vanités, et demeurer un minimum décent, appliquant les conseils de vertu que l'on a bien compris il donnait pour les autres (voir le petit rappel ici)...

     

    Il aura sans doute un successeur, voire une succeseuse, tout aussi compétent, compétente que lui (rires), peut-être pire encore, peu importe, on l'assaisonnera aussi aux petits oigons...

     

    Images empruntées ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Débordements qu'ils disent

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    CAN, 1/4 de finale algérie, débordements, france, champs elysées, amaury watremezIl y a combien de pays dans le monde en dehors de la France acceptant qu'à la moindre occasion, au moindre prétexte, hier les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des Nations (voir ce lien), des populations dites issues de l'immigration, hier soir des algériens, expriment leur haine profonde de ce pays et son mode de vie, des gens que bien souvent ce pays porte à bout de bras avec son système social...

    Curieusement, on n'entend jamais parler de CAF pillée ou brûlée...

     

    On tremble en songeant au 14 juillet bientôt, qui sera le jour de la demie-finale de cette coupe d'Afrique...

    Enfin on ne tremble pas on se doute bien de ce qui va arriver...

    Comme chaque année.


    Les dirigeants accusés sur les réseaux dits sociaux tant et plus ont bon dos, les français dans ensemble sont bien amorphes. La plupart se laisse insulter voire justifie les insultes en rappelant qui la colonisation, qui l'exploitation que l'homme blanc, ce « salaud »,continuerait à exercer en Afrique. Les oligarchies maghrébines et africaines qui confisquent le pouvoir et les ressources c'est pas grave, c'est la faute des européens qui doivent s'auto flageller jusqu'à la fin des temps...

     

    Je songe à ce type pâle comme un cachet d'aspirine dans le RER E entouré d'africains qui n'avaient de cesse que de provoquer vulgairement sur la France, ses monuments, ses valeurs, passant devant le Sacré Coeur j'entendis parler de la « sale église de merde ». Je le revois encore souriant -bon de manière un peu crispé quand même, avec les trois autres racailles.


    Les journalistes parlent pudiquement de "débordements" (voir à ce lien) mais c'est à chaque fois, tout est bon. On attendrait vainement les mêmes débordements dans les pays d'origine de ces personnes qui sont autant de régimes dictatoriaux et, ou théocratiques.

    On parle pudiquement de « fête gâchée » mais la fête pour qui ?

     

    Pour les propriétaires de magasins pillés ?

     

    Pour les femmes agressées sexuellement comme à Roubaix ? (voir ici cette pauvre jeune fille en jupe insultée par des dizaines de crétins).

     

    Ne parlons pas de ce « supporter » fauchant toute une famille en voiture à Montpellier...

     

    Ne parlons des injures contre les « sales français » dans le métro ensuite...

     

    Ne gâchons pas « la fête »...

     

    Les journalistes comme la plupart des observateurs sont étrangement beaucoup plus prudents dans leur expression qu'avec les « gilets jaunes » forcément soient séditieux soient populistes, nostalgiques des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire...

     

    D'ailleurs on ne note aucun emploi de LBD ou autres armes « non létales » incapacitantes avec les « supporters » algériens. C'est bizarre non ? La France dite périphérique on peut en dire ce que l'on veut, les insulter, les traiter de ploucs, c'est pas grave, peu importe. Les populations « issues de l'immigration » de toutes façons c'est pas de leur faute c'est à cause de la colonisation nous expliqueront doctement l'un ou l'autre spécialiste de tout et de rien à la télévision.

     

    Illustration empruntée sur le site de 20 minutes

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Amaury - Grandgil

  • Les femmes fusibles en politique

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    politique, femmes, attachées parlementaires, dircab de rugy, amaury watremezL'histoire de la dir'cab de de Rugy est symptomatique (voir à ce lien), virée comme fusible à la place de son patron par son patron, car elle a gardé un logement de la ville de Paris douze ans comme pied à terre dans la capitale pour ses gosses. (Nicole Klein semble l'exemple type de ces femmes qui gravitent autour des politiques, progressivement se « masculinisant », se tannant le cuir...)

     

    Cela m'a remis en mémoire celle de quelques camarades de fac qui sont devenues attachées parlementaires après une maîtrise de sciences po et souvent des années de militantisme de gôche, de tractage dans le froid, de nombreuses tâches ingrates, etc


    L'esprit de sérieux parfaitement insupportable dominait chez ces demoiselles déjà...

     

    Je me souviens du mémoire de maîtrise de l'une d'elles en histoire antique qui prétendait donner des mœurs gauloises une vision féministe. On y parlait des guerriers gaulois qui « souillaient » les pures jeunes filles ce qui dénotait sans doute chez sa rédactrice un fantasme de viol inavoué.


    Toutes ces filles étaient bien entendu féministes progressistes et tout, toutes également issues de milieux hyper-favorisés, certaines avaient un « nom ». Toutes avaient quelques névroses très chic de pauvres petites filles riches, bien sûr, mais elles ont très vite compris en quoi consistait réellement le glorieux boulot d'attachée parlementaire :

     

    Bien porter la minijupe,

    Préparer tous les dossiers sans le dire surtout, le patron s'assurant de la « représentation »,

    Accepter de temps en temps un "furtif" "vite fait tout debout" sur un coin de bureau,

    Faire un joli sourire quand le patron parle, ne jamais l'interrompre, toujours être d'accord avec...


    Elles se disaient toutes que c''est le prix à payer pour leur ambition et rongent leur frein en fayotant le plus possible pour faire carrière quand même.
    La plupart des femmes ministres viennent de ce petit milieu d'ailleurs.

    Elles ont fayoté mieux que les autres en somme...

     

    Bien entendu depuis qu'il est considéré comme moderne, progressiste et tout le tintouin de faire son « coming out » chez les parlementaires et représentants du peuple, ça s'est un peu complexifié. Parfois ce sont des attachés parlementaires mâles qui jouent le même rôle.

    Il leur faut bien porter le costard, se faire discret, organiser des petits plans discrets « back room » de temps en temps tout en espérant un « bon » mariage eux aussi, sous les feux de la rampe.

     

    Ou alors le patron est une femme qui curieusement oublie son féminisme avec ses subordonnés...

     

    Les parlementaires femmes sont parfois encore plus « machistes » curieusement, ou pas, que les hommes. On dirait qu'elles prennent leur revanche sur un passé d'obséquiosité. Il y aurait tellement à dire sur ce microcosme d'une telle hypocrisie.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi Amen,

     

    Amaury-Grandgil

  • La foule qui décide qui doit vivre ou mourir

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    Je déteste la foule.

     

    eutha.jpgEnfant la foule était une forêt de jambes d'adultes ne faisant pas attention aux petits enfants, se déplaçant dans un sens puis dans l'autre sans regarder autour de soi. Ne voyant pas de l’œil gauche la foule m'est physiquement inconfortable. Je me cognais aux autres sans le vouloir. Et puis j'ai trouvé mes « stratégies » pour me protéger. Je songe aussi ces grandes personnes qui s'arrêtaient pour dévisager sans vergogne ce gosse « avec les yeux bizarre »...

     

    La foule est toujours pour moi un fléau de l'esprit humain. Je hais cet instinct grégaire qui peut pousser des citoyens apparemment équilibrés aux pires des violences, à scander les mots d'ordre les plus cons, cet instinct grégaire entraînant les gens à se perdre et s'égarer juste parce qu'ils ont eu peur de sortir du rang, préférant hurler avec les loups que d'être libres. C'est parfois à mourir de rire, jaune, comme cette foule de voyageurs que je vis s'engouffrer dans un tunnel que je savais sans issue pour trouver une sortie gare saint Lazare.

     

    Sans doute y errent-ils encore maintenant ?

    Il paraît que c'est une caractéristique des « anars de droite » purs et durs ce dégoût de la foule de « l'épaisse sottise démocratique »...

     

    Je ne reviendrai pas sur l'affaire Vincent Lambert, suffisamment douloureuse pour exprimer encore une opinion ici alors que je ne suis pas partie prenante, alors que je n'ai pas tous les tenants et aboutissants en main. C'est toujours complexe, et il est malgré tout délicat d'être trop péremptoire, de condamner l'un et absoudre l'autre. Personne n'est tout blanc ou tout noir, il existe dans le fond de l'âme humaine une infinité de gris. Ce qui est effrayant quand on les lit la quantité d'articles écrits dessus, ce sont les réactions des gens, leurs commentaires absolument effrayants de sottise satisfaite, ne réfléchissant pas une seconde aux conséquences de leurs paroles.

     

    Beaucoup semble croire avoir la faculté de décider de qui doit vivre ou mourir. Ils savent, ils en sont certains. Vincent doit mourir. Ses parents sont de très mauvais parents que certains verraient bien euthanasiés également. Mais qui sont ces gens qui se parent d'une telle autorité morale pour émettre des jugements d'une telle dureté, d'un tel manque d'empathie et d'altérité ? Ce qui m'effraie quand je les lis est de savoir que ces gens ont le droit de vote, et donc d'influer sur la vie publique. J'ose espérer qu'aucun parmi eux n’accédera jamais à des responsabilités, ne disposera pas de pouvoir quel qu'il soit.

     

    Toujours quand on les pousse un peu dans leurs retranchements on comprend finalement que ce qui choque les gens est que notre société prenne en charge les plus faibles, les plus démunis, il faudrait que ce soit les parents qui supportent seuls la charge de garder en vie leur fils...

     

    Tous ces bonn'gens, comme dans la chanson de Brassens (« la mauvaise réputation ») n'aiment pas que l'on suive « une autre route qu'eux ». Et ils s'arrogent donc le droit de vie ou de mort sur leurs semblables. Les mêmes quand on évoque avec eux l'eugénisme des régimes totalitaires, comme le nazisme, ou les staliniens, poussent les hauts cris, s'indignent vertueusement. Le darwinisme social c'est horrible, mais dans les livres d'histoire. Confrontés à celui de notre époque, à un eugénisme d'une férocité n'ayant rien à envier aux dictateurs du début du XXème siècle ils acquiescent, ne voient pas le problème, se récrient, raillent en évoquant les fameux « points Godwin ».

     

    Mon petit doigt m'a dit que placés dans les mêmes circonstances ils seront beaucoup moins durs, beaucoup moins péremptoires....

    C'est ce qui est arrivé à un promoteur de la loi Léonetti il y a quelques années. Proches de la mort, les médecins lui suggérèrent de faire ce qu'il préconisait pour les autres, à savoir l'aider à mourir dans la dignité. Ils n'avaient pas compris que le personnage parlait pour les AUTRES, que lui évidemment c'était pas pareil, il tenait à sa vie...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • La France d'Audiard et la nôtre

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    Audiard, Littérature, cinéma, société, politique, amaury watremez"Valeurs Actuelles" a sorti un "hors série" sur Michel Audiard, sa vie, son œuvre, ses films et tout le toutim. L'acheter c'est commettre un acte doublement politiquement incorrect.

    C'est bien entendu du commerce, le moyen de faire du bénéfice à peu de frais.

     Et pourtant je me suis laissé avoir. Il faut avouer...

    J'ai mes compulsions littéraires : Bernanos, Marcel Aymé, Philip K. Dick, et Audiard et d'autres. Je m'attendais à des articles torchés à la va-vite, et ô surprise tout est bien écrit. C'est tellement bien écrit que les textes mettent à nu le mystère Audiard mieux que d'autres livres hagiographiques écrits sur le "petit cycliste" qui en rajoutent dans la nostalgie à deux centimes, celle des photos de Doisneau entre autres.

     

    Ceux-ci me font horreur, et je pense lui auraient fait horreur aussi. Comme tous ces livres où l'auteur se place en disciple, en héritier de...

     

    On suit son parcours, du journalisme au cinéma, en passant par le "Vel d'Hiv" et sa passion pour la littérature, ses amitiés, les auteurs et acteurs avec lesquels il entretient des liens, un genre de "communion des saints" en somme.  Curieusement alors qu'il écrivait pour tout le monde, Audiard est devenu un genre d'icône élitiste pour petits enfants sages qui n'osaient pas être insolents ou indociles et qui trouvent dans son cinéma et son sens de la jactance une compensation bienvenue à leur servilité intrinsèque.

     

    A l'époque un gamin des rues comme lui pouvait avoir de l'ambition sans pour autant cirer les bottes des uns ou des autres, sans avoir des réseaux, ni de nom. En 2019 les grossiums et leur progéniture se sont arrangés pour que seuls leurs rejetons et leurs obligés puissent avoir accès au cinéma ou à l'édition. De temps en temps on monte en épingle un cas parmi des milliers d'autres pour bien montrer que l'ascenseur social fonctionne encore alors qu'il est au point mort depuis des décennies.

     

    Audiard a son moment fondateur comme chacun d'entre nous, et lui il le vit à la Libération quand il passe devant le corps supplicié d'une jeune fille brutalisée par des résistants de la dernière heure (car elle cachait un allemand). Les abrutis l'avaient dénudée, puis s'étaient amusés à lui balancer des pavés jusqu'à ce que la mort s'ensuive. Le futur scénariste découvre à ce moment là que la très grande majorité des gens ne vaut rien, pas un fifrelin. Ce qui rend les amitiés et les amours avec des personnes de qualité d'autant plus précieuses qu'elles sont rares.

    Et avec elles les moments de convivialité, de partage, qui ne sont pas juste de la bouffe pour la bouffe sans souci de l'hygiène de vie, concept inédit en ces temps là. Le plaisir de bien manger, nos hygiénistes l'oublient. il faudrait s'auto flageller tout le temps.

     

    Les personnages d'Audiard parlent mieux que les vrais truands, les petits voyous et les gens du peuple de la "vraie" vie, lui-même l'avouait, ses gangsters ont plus d'esprit, plus de cervelle et de classe. Il invente une langue qui est plus littéraire que réelle, excepté peut-être le sens de la formule que l'on trouve, ou plutôt que l'on trouvait partout dans le vieux pays de France. Si on savait vivre dans le temps d'avant, on savait aussi parler et pas pour ne rien dire. On savait lire aussi, sans pour autant se laisser prendre à l'esprit de sérieux qui maintenant envahit tout.

     

    Et Audiard a beaucoup lu, les "classiques", les "modernes", en particulier les "Hussards", et les "infréquentables" aux yeux des beaux esprits. Dans les articles on retient surtout Céline, de par son aura de diable des bibliothèques, mais Audiard aimait aussi beaucoup Marcel Aymé et Antoine Blondin, le "jardinier" de la rue Mazarine (un soir après une bonne cuite au bar Bac, Blondin et ses copains sont allés acheter des fleurs au quai aux fleurs non loin et ont fleuri toute une rue).

     

    Quand on fait le compte des différences entre cette France et la nôtre on a un peu le tournis. Pour beaucoup la France d'Audiard, c'est la "France rance", une France où l'on n'avait pas peur de dire clairement les choses, et en particulier aux cons. Forcément, on comprend qu'ils n'aiment pas. Quand on traite quelqu'un de con ce n'est d'ailleurs pas une injure, juste un diagnostic, et un sévère. Les trois quarts et demie des propos qu'Audiard tenait, ce qu'il écrivait, tomberait sous le coup de la loi de la députée "mordeuse" qui en est l'auteur-e (Laetitia Avia).

     

    Elle comme d'autres de son parti, de son idéologie, ne peut pas aimer la France d'Audiard, elle sait très bien qu'elle n'en fait pas partie, qu'elle n'en sera jamais. Elle et ses semblables préfèrent donc essayer, vainement, d'en effacer toute trace dans les mentalités et d'en interdire l'évocation, sous des prétextes divers.

    Mais quelle importance ? On va se gêner...

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    Amaury - Grandgil

  • De vaines polémiques en vaines polémiques

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    clivage, politique, société, arnaque, gilets jaunes, société, amaury watremezJe suis toujours surpris et effrayé, légèrement, il ne faut pas exagérer, sur le net et ailleurs de la persistance de clivages qui n'ont plus lieu d'être et qui n'ont plus grande signification en 2019. Je suis étonné que beaucoup passent encore leur temps à se traiter qui de "facho", qui de "gaucho", à mettre le contradicteur dans une case pratique pour ne surtout pas écouter ce qu'il a à dire. Je ne parle même pas de tous ceux se faisant traiter de "facho" qui passent leur temps à se justifier de penser ce qu'ils pensent en somme.

     

    Il y a celui qui pontifie doctement sur le marxisme et le communisme comme autant de dangers encore existants dans le monde actuel, il verra des moujiks révolutionnaires le couteau entre les dents partout. Celui qui ne jure que par le libéralisme à en être plus radical que certains boursicoteurs eux-mêmes. Il y a celui qui pense que la fin du monde est proche, qui peste sur la décadence, celui qui croit que le progrès technique nous sauvera de tout.

     

    Et je pense à tous ceux pour qui Emmanuel Macron est un homme de gauche et Les Républicains un parti de droite...

     

    Durant le même temps les vrais maîtres de cette société, les argentiers, les financiers, les grands patrons doivent bien s'en amuser :

     

    "Non seulement on leur confisque leurs droits sociaux au fur et à mesure mais en plus ils s'écharpent entre eux les cons alors qu'on leur laisse juste de quoi survivre et consommer encore juste un peu, juste suffisamment pour demeurer dociles voire serviles".  

     

    J'ai cru comme beaucoup un temps que les "Gilets Jaunes" pouvaient amener une sorte d'union des bonnes volontés, des gens de terrain en recherchant et en trouvant des solutions empiriques contre la précarisation du travail, contre la pauvreté. Ce mouvement né du refus de l'impôt pouvait déboucher sur une refonte du système, un retour au bon sens, à commencer par le bon sens alimentaire, le bon sens du quotidien. Il pouvait aussi faire émerger une problématique délicate et essentielle :

    Les français dits de souche ne bénéficient plus de la redistribution.

     

    Tout cela resta finalement bien timide, voire timoré. On multiplie les actes sans aller plus loin, sans réflexion politique absolument indispensable derrière. On égratigne le pouvoir, et on lui fiche une belle trouille (cf l'épisode de l'enfoncement de la porte du ministère de Griveaux ou le gilet pare-balles de Macron quand il est en public) mais finalement on ne remet rien en question sur l'essentiel. Et on continue de voter pour la même clique d'oligarques qui jouent la comédie du clivage se distribuant les rôles à la sortie de leurs "grandes" écoles.

     

    Et vous amis lecteurs, vous continuez à marcher dans la blague, dans la farce, à y croire à fond vous passionnant pour des personnes que vous enrichissez beaucoup plus que ce vous pouvez rêver de gagner depuis maintenant des décennies.

     

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    Amaury - Grandgil

  • Le culot d'Hidalgo

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    société, anne hidalgo, explosion de la délinquance, paris, amaury watremezAnne Hidalgo, la maire de Paris, a alerté, avec raison, sur l'explosion de la délinquance à Paris (voir à ce lien). Mieux vaut tard que jamais pourrait-on se dire même si sa déclaration est sans doute motivée par les échéances électorales proches. Car elle a raison, mais il ne s'agit même plus de délinquance à ce niveau-là, des quartiers entiers sont mis en coupe réglée par des voyous et trafiquants en tout genre sans que personne n'y trouve à redire. Ainsi le Nord-Est parisien ne fonctionne plus selon nos lois qui n'y sont plus respectées.

     

    Quels sont les responsables de ce qui arrive ?

     

    Il y a la politique immobilière menée depuis quarante ans, ça a commencé sous Chirac, ça s'est amplifié sous Delanoé puis continué de plus belle sous Hidalgo. Ou plutôt l'absence de politique immobilière réelle excepté quelques coups d'annonce, de la com toujours sur la construction d'un ou deux logements sociaux. On sait aussi le parcours du combattant pour arriver à obtenir un appartement de la ville de Paris dont certains sont occupés par des élus ou des obligés de la mairie ou de proches de la mairie (ça aussi ça a commencé avec Chirac).

     

    En laissant faire la spéculation, qui a fait grimper vertigineusement les loyers et les prix de l'immobilier dans toute la région parisienne à un niveau affolant (loyer moyen d'un dix mètres carrés : 750 Euros), les maires s'étant succédé ont vidé la Capitale petit à petit de la classe moyenne et des couches populaires reléguées en banlieue pendant que le centre se muséifie et devient le privilège des nantis qui peuvent se permettre d'y habiter. Il y a sans doute des exceptions comme il existe des poissons volants dans l'océan, mais ceux-ci sont connus pour être rares.

     

    Ces riches sont le socle électoral des maires depuis Chirac, ceux qu'il faut coconner, chérir et câliner.

     

    Il n'y a que dans le Nord-est parisien qu'il reste quelques précaires, des précaires issus de l'immigration qui forment le contingent du personnel de service pour les plus aisés :

     

    Nounous, personnel de maison, employés, caissiers, personnel de sécurité...

     

    Ils ont un avantage, on peut les payer au lance-pierre, ils ne se plaindront pas, et les exploiter sans leur régler les charges sociales. On les laisse vivre selon leurs coutumes et traditions non par tolérance et ouverture d'esprit mais par mépris social bien réel. C'est que cela couterait cher leur éducation, leur intégration et cela signifierait la fin de l'entre-soi au cœur de la capitale. Et l'entre-soi les bourgeois pédagogues, bohèmes et bourgeois tout courts y tiennent dur.

     

    Le Paris populaire c'est bien beau, mais dans les films dialogués par Audiard des années 50-60...

     

    Ces précaires dits "issus de la diversité" on les caresse dans le sens du poil. Non seulement on ne les encourage pas au civisme mais on les pousse à pratiquer leur religion sous la forme la plus radicale. Ce qui a un avantage, ça permet d'assurer leur docilité ensuite. Ce ne sont pas l'Islam plus libéral ou plus moderne qui est mis en avant dans les fêtes organisées par la mairie, mais le fondamentaliste, "en costume trois pièces".

     

    Et traverser cette ville devient une épreuve...

     

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    Amaury - Grandgil

  • La formidable religion de paix et d'amour

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    islam, politique, société, allah, laicité, amaury watremezIl paraîtrait que madame Belloubet, garde des sceaux et d'autres "marcheurs" souhaiteraient introduire dans le droit français le délit "d'islamophobie", et donc par extension le délit de blasphème. Elles considèrent, sans doute avec raison, que les musulmans ne sont pas capables de comprendre la dérision, la satire, l'ironie, le second degré et que donc il faut légiférer. Toute personne osant donc émettre une critique sur cette foi religieuse qui c'est de notoriété publique ne pose aucun problème dans aucun pays du monde sera donc suspect de racisme. Ce qui est déjà le cas la nouveauté étant que ce sera dans le droit.

     

    J'écrirais donc ce texte en fonction de...

     

    L'Islam est une religion née au VIIème siècle de l'ère commune ou chrétienne. son prophète, Mohammed, l'a porté tout autour du Moyen et du Proche Orient avant de mourir et de céder la place à ses héritiers qui se sont divisés en chiites et sunnites. C'est un projet de société fraternelle et pleine d'amour pour ses semblables que l'on aide à s'organiser par des sourates qui déterminent ce que l'on peut faire ou pas, ce qu'il est convenable de dire, comment agir tout au long de l'existence pour les hommes et les femmes. Ces sourates sont complétés par des hadiths ou prescriptions juridiques qui sont autant de "coaching" pratique.

     

    L'individu ne décide rien, on lui indique tout, un projet de société "clé en main"...

     

    Les rapports entre l'Islam et l'Europe furent souvent conflictuels mais pas que. Il exista également des lieux d'échange intellectuels et spirituels afin de transmettre par exemple certains manuscrits de l'ancienne bibliothèque de Constantinople, entre autres choses. Rappelons aussi en passant que ce que l'on appelle les "chiffres arabes" que nous utilisons ne viennent pas d'Arabie, du Maghreb ou du Machrek mais d'Inde.

    Les populations chrétiennes ou d'autres minorités religieuses vivent c'est bien connu en très bonne entente avec l'Islam, ne sont jamais sujets de massacres, exactions, crimes, pillages, viols, chantage. De toutes façons quand certains mauvais esprits se hasardent à s'en plaindre, cela laisse l'Occident totalement indifférent ou presque.

     

    Il est bien connu ou presque qu'en Europe, aucun problème de délinquance, d'insécurité ou de violences ne provient de l'Islam qui a toujours su magnifiquement s'intégrer dans nos sociétés à condition de quelques aménagements bien entendu.

    N'est-ce pas merveilleux ces femmes qui ne veulent pas montrer leur corps selon des normes patriarcales et sexistes ?

    N'est-ce pas merveilleux ces gens refusant catégoriquement de manger du cochon sans doute par amour de l'animal et de ses droits ?

    N'est-ce pas merveilleux ces élèves refusant d'aller en cours les jours de Ramadan par solidarité de communauté ?

     

    Ce sont des esprits bilieux, certainement ethno-différencialistes, qui s'inquiètent que dans certains "quartiers" il n'y a plus un seul français dit de souche, que dans ces "quartiers" la loi commune française n'a plus cours depuis belle lurette. Ces esprits bilieux des islamophobes, c'est sûr...

     

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    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Amaury - Grandgil

  • Andrée avec un «e »

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    andrée chédid, société, littérature, bac français, perles, amaury watremezDes bacheliers ont fait part de leur étonnement catastrophé après l'épreuve de français que Andrée Chédid était une femme (voir à ce lien). Plus que leur inculture manifeste cela montre aussi leur absence de bon sens, Andrée avec un « e », ça ne pouvait être qu'un prénom féminin. Certains internautes se sont permis de se moquer de leur méconnaissance de l’œuvre de la poétesse mais je me demande combien parmi eux serait capable de citer un seul de ses poèmes sans recourir à Gougueule ou Wikipèdia ? Au moins se souvient-on vaguement chez leurs parents que c'est la mère de Louis Chédid et la grand mère de « M ». Qu'ils en rigolent bruyamment sur leurs réseaux dits sociaux montrent également qu'ils n'en ont strictement rien à foutre.

     

    Comment finit « Game of thrones » voilà le sujet fondamental qui intéresse la jeunesse ?

    On frémit au « buzz » d'enfer s'il y avait eu un texte de George Sand au programme sans oublier Yasmina Khadra (lui c'est un homme qui a pseudo de femme, pardon de « meuf »).

     

    Il faut dire que la lecture qui était un acte naturel il y a une quarantaine d'années, même quand elle était contrainte et scolaire, même quand elle était rare chez certains individus, est devenue quelque chose d'exceptionnel pour les potaches de 2019 qui ne le font qu’utilitairement et si ils y sont vraiment contraints et forcés. Un livre ça coûte cher. Bien entendu on trouvera toujours des exceptions et il y aura toujours des lycéens plus malins que les autres pour prétendre avoir lu « la recherche » de Proust ou Chateaubriand afin de toucher le billet de 100 promis par papymamy ou tontontata. La culture qui était déjà revenue vers l'élitisme, de plus en plus réservée aux plus riches est dorénavant hyper-élitiste.

     

    Voire.

    Dans certaines bonnes « boîtes » des bons quartiers, je pense hélas que les futurs bacheliers ont eu strictement les mêmes réactions. Comment une femme peut-elle porter un prénom d'homme ?

    En passant, cela en dit long sur la pénétration réelle (si j'ose dire) des « gender studies » dans les cerveaux des adolescents. Très superficiellement et c'est plutôt bon signe cela...

     

    J'ai lu aussi quelques imbéciles se désoler que soit proposé au bac un auteur libanais plutôt que français ignorant que des écrivains francophones d'origine allogène ont porté la culture française beaucoup plus que certains français qui vont quand même pas lire un livre, Y'a Hanouna ce soir en « prime time ». Ils n'ont pas le temps...

     

    Ces jeunes incultes ne sont pas totalement responsables de leur inculture quoi que en sortir nécessitera un effort individuel de leur part que personne ne pourra faire à leur place.

     

    Il faut dire à leur décharge que les bibliothécaires, les documentalistes et de nombreux éducateurs chargés de leur communiquer la passion de la littérature se chargent surtout d'expurger celle-ci de tous les ouvrages pouvant contredire la bonne parole libérale-libertaire, des auteurs jetés à la poubelle, remisés aux orties, et cela va de Barbey d'Aurevilly à Bernanos en passant par Flaubert et Nabokov, Céline Minard, William Burroughs et j'en passe. Et si on évoque Bradbury c'est surtout pour se féliciter que les périodes de grands autodafés sont passées, en effet, il n'y a même pas besoin de pompiers pyromanes comme dans « Farenheit 451 ». Les adolescents dédaignent les livres beaucoup moins pratiques que l'internet pour copier-coller leur exposé dans leur devoir.

     

    On terminera cet inventaire pas tellement à la Prévert par les « ravis de la crèche » pour qui il n'y a aucune alerte, les jeunes lisent de plus en plus (hé oui, pour eux, je songe par exemple à André Tricot auteur d'un essai sur la lecture numérique, la lecture d'une notice de Iphone ça compte et ça se met sur le même plan que celle de Voltaire ou d'autres)...

     

    Illustration capture d'écran personnelle

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Actualité de "1984" d'Orwell

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    1984, société, politique, internet, livre, littérature, amaury watremezJ'ai lu "1984" en 1984 justement. Je l'ai lu en le prenant au départ comme un simple roman de Science-Fiction, une dystopie (anti-utopie) pour se faire peur. Mais comme tous les bons livres de Science-Fiction justement, "1984" est une fable sur nous, une fable lucide, d'un auteur clairvoyant  qui dans cet ouvrage est visionnaire.

    J'ai eu envie d'évoquer ce livre de nouveau après en avoir lu une "critique" de lycéens, critique à la fois très drôle et effarante dont les auteurs retenaient qu'Orwell avait forcément écrit "1984" pour rechercher la célébrité et se faire connaître, se faire remarquer, tout le contenu prophétique ayant été consciencieusement oublié.

     

    Quand Orwell écrit "1984" il ne fait pas œuvre d'anticipation, il choisit l'année 1984 en inversant les chiffres de son année de rédaction, 1948. Ayant sans doute confiance dans la nature humaine, Orwell pensait qu'il était nécessaire que se déroule une guerre interminable afin de faire accepter le cauchemar totalitaire qu'il décrit. Dans le monde de "1984" Océania et Eurasia sont sans cesse en conflit donc, imposant un régime policier et dictatorial, une surveillance consentie des esprits grâce aux "télécrans" présents dans chaque domicile, et qu'il est interdit d'éteindre.

     

    Afin de maintenir le pouvoir en place, la langue officielle est appauvrie progressivement jusqu'à devenir une "novlangue" simpliste ne permettant aucune nuance d'expression. Sous prétexte d'amener la culture à tous, sous prétexte de combattre l'élitisme. l'histoire et l'actualité sont sans cesse transformées, la vérité est mouvante selon les désidératas des dirigeants. D'ailleurs sur le fronton des principaux ministères régissant la société sous la férule sévère de "Big Brother" la couleur est vite annoncée :

     

    "La guerre, c’est la paix".

    "La liberté, c’est l’esclavage".

    "L’ignorance, c’est la force.".

     

    Les relations hommes-femmes sont strictement surveillées également. S'aimer est interdit, car l'amour, appelé "crimesexe", va contre la logique du groupe, la logique implacable de la société standardisée. Une ligue de jeunes filles et jeunes gens embrigadés permet de maintenir ces règles absurdes. Ceux-ci sont éduqués à refuser tout lien autre que leur soumission collective à "Big Brother", dictateur omnipotent que personne n'a jamais vu. On ne sait même pas s'il existe. Tout comme Goldstein, l'ennemi "officiel" du régime qui aurait écrit un livre circulant parmi les "dissidents".

     

    Tous les jours, ceci afin de servir de soupape en quelque sorte, sont organisées les deux minutes de la haine. On projette le visage de Goldstein qui est hué par le public qui décharge alors aussi toute son aliénation et se défoule de ses frustrations.

     

    Le personnage principal du livre, Winston Smith (Winston car extraordinaire par son indocilité, Smith car c'est un homme du peuple, un homme comme les autres), se rebelle contre cette horreur mais finit par se soumettre. Winston commence à se rebeller par la lecture. A la fin lui aussi aime "Big Brother". Et on apprend entre temps de la bouche de son tortionnaire O'Brien que Goldstein n'existe pas, qu'ils n'y a pas de sédition, que c'est juste un moyen d'identifier les individus qui voudraient se rebeller...

     

    En 2019, il y a des "télécrans" partout, des "télécrans" acceptés par tous et que très peu de personnes songe à éteindre de temps à autres. La vérité est mouvante, elle évolue au gré des caprices des vrais maîtres de ce monde. Contester leur vérité est de plus en plus puni et judiciarisé sévèrement. Et pour faire aimer "Big Brother" nul besoin de torturer les nouveaux Winston Smith, la majorité des populations se soumettant toute seule. Les "deux minutes de la haine " (ou "la journée de...") sont constantes, ce sont les réseaux sociaux, un défouloir que le pouvoir tolère à condition que cela ne débouche sur rien de concret.

     

    La société n'a pas qu'un seul Goldstein mais plusieurs afin de parquer les mécontents en ridiculisant leur colère et leur révolte. Marine le Pen est un de ces Goldstein fort pratique. Ne parlons pas de l'inversion des valeurs, acceptée par la grande majorité des gens qui obéissent par peur de perdre ce qu'on leur laisse encore. Que la majorité de la société aime "Big Brother" est évident, nos ancêtres quand ils voulaient contester des décisions du pouvoir utilisaient différents moyens d'action radicaux et efficaces pour se faire comprendre, nous, nous râlons sur "Facebook" ou "Twitter" ou des considérations pertinentes peuvent se perdre dans un océan de sottises anodines...

     

    ...L'indocilité se dilue dans un océan de guimauve.

     

    Et nous aimons "Big Brother"

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Les damnés de la terre des gares parisiennes

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    sans abris, sdf, société, politique, pauvreté, amaury watremezOn les croise dans toutes les gares parisiennes et celles de banlieue aussi, des damnés de la terre qui croient trouver un refuge dedans pour se sentir comme les autres. Dans les gares ils font semblant d'aller au travail, ils regardent les journaux, parfois certains ne trichent pas et dorment sur les banquettes pour attendre les trains, épuisés par la misère. Beaucoup soignent le mieux qu'ils peuvent leur apparence se leurrant comme la plupart des gens sur eux-mêmes. On voit les yeux fatigués, les regards perdus, les pupilles minuscules, les odeurs aussi...

     

    Les voyageurs passant par Saint Lazare dans les années 90 se souviendront sans doute de ce grand type blond en "duflle coat" très BCBG qui demandait "un peu de monnaie" pour prendre son billet pour repartir car "on l'avait détroussé". Je m'y étais fait prendre la première fois comme beaucoup. Et un jour je le vis revenir de Nanterre le crâne rasé, l'air beaucoup plus sombre, le manteau plus élimé après une rafle dans un "squat". Il ne tenta plus ensuite le coup du pauvre petit bourgeois égaré et petit à petit sa barbe poussa, la vermine l'envahit...

     

    Les damnés de la terre tournent en rond un peu hébétés le matin, après avoir été réveillés sans douceur dés potron-minet par la police, ils s'agglutinent en hiver autour des grands radiateurs qui ressemblent à de gigantesques lampes tempête devant les trains. Des sans abris par terre ça ne fait pas une jolie carte postale du Paris "so romantic", ça ne colle pas trop.  De temps en temps, ils tentent de faire la manche, de chaparder une chose ou l'autre, d'obtenir une cigarette ou autre, ils lorgnent sur les grosses valises des voyageurs en transit, qui ne les voient pas, qui leurs sont indifférents, insouciants. Ils se disputent, se chamaillent, se tapent dessus. Il n'y a pas de solidarité entre miséreux, la nature humaine est le plus souvent toute aussi déplorable que dans d'autres milieux.

     

    Ils sont comme des ombres...

     

    Cette misère est de plus en plus criante, soulagée un peu -très peu- par des associations distribuant un peu de café ou des sandwichs, des associations qui sont pleines de bonne volonté et de bons sentiments mais qui ne peuvent pas compenser grand-chose. Le problème est sociétal, global. C'est aussi une constatation objective, la France, et particulièrement la région parisienne, ne peuvent pas accueillir toute cette misère qui fait ressembler le Nord-est de Paris à des métropoles du Tiers Monde.

     

    Dans les gares, les étrangers se retrouvent. Comme ce sont des lieux de plus en plus anonymes -les gares parisiennes sont toutes reconstruites tels des centres commerciaux géants- ils ne s'y sentent pas agressés par une culture qui n'est pas la leur, qu'ils rejettent par toutes les fibres de leur être. eux voient bien notre histoire, d'où nous venons, tout ce passé qu'il est impossible de cacher, de camoufler, notre civilisation bien que beaucoup s'efforcent de nier tout cela, niant l'évidence, le nez au milieu de la figure.

     

    Ceux qui n'ont pas vécu l'expérience d'expatriation ne comprendront pas, mais à l'étranger, le sens des racines se décuple. Quand on est coupé de son identité, on la rêve on la fantasme, on l'idéalise, on s'attache à du superflu, à ce qui dans son pays n'a aucune importante et qui en prend une démesurée loin de chez soi. Et pour la plupart des personnes d'origine étrangère en France, ce pays n'est pas et ne sera jamais le leur, qu'ils soient de la première, deuxième, troisième génération...

     

    L'être humain peut supporter beaucoup de souffrances, beaucoup de privations, beaucoup de pauvretés, mais un jour il est certain que la misère débordera et qu'elle envahira les quartiers de bourgeois...

    ...Mais là il sera trop tard.

     

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    Amaury - Grandgil

  • Les cathos votant pour leur pire ennemi

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    vote catho, macron, société, politique, catholicisme, france, amaury watremezA notre époque les catholiques ont très mauvaise presse. Dés que l'on prononce ne serait-ce que le mot la meute des imbéciles se défoule et éructe en masse sur la pédophilie supposée de TOUS les prêtres, entre autres saloperies. Les catholiques ont un avantage sur les autres croyants, on ne se fera pas accuser de racisme ou de trucs en "phobe". Et en plus ils sont censés tendre la joue droite quand on leur gifle la gauche. Il faut dire aussi qu'ils tendent facilement les verges pour se faire battre. On est sidéré par leur incroyable sottise en politique et ce depuis le XIXème siècle.

     

    Il est loin le temps des guerres de Vendée.

    Il est loin le temps des Léon Bloy, des Péguy...

     

    En 2019, les catholiques voteraient Emmanuel Macron dans leur grande majorité (voir à ce lien). Ils voteraient donc pour un type mondialiste, libertaire sur le plan des mœurs et à l'inverse de la charité telle qu'ils la trouvent dans l'Évangile. Ces cathos votant en masse pour Freluquet sont des cœurs tièdes que la comédie des apparences ne gênent pas, ils oublient que Dieu les vomit comme dit Bernanos justement, de ces cathos qui une fois franchi le parvis de l'église à la sortie de la messe oublient tout. Ce sont aussi et surtout des cathos de conservatoire social, des cathos de niche en quelque sorte qui votent pour leur pire ennemi spirituel en quelque sorte.

     

    Ce n'est pas parce que Freluquet et sa mè...femme donnent de temps en temps des petits coups de goupillon qu'ils sont sincères, juste cyniques, même si les imbéciles haineux cités en début de texte trouveront ça insupportable et les traiteront de grenouilles de bénitier.

     

    Le sens de l'autre, "l'Agapé" c'est bien beau, mais qu'est-ce qu'on fait pour le pognon ? C'est plus important que bien vivre et s'ouvrir ou donner aux autres. Et tout aussi sérieux que le pognon qu'est-ce qu'on fait pour conserver ses privilèges et prébendes le plus longtemps possible ? Qu'est-ce qu'on fait pour éviter au maximum l'exogamie ? Qu'est-ce qu'on fait pour garder ses privilèges et ses réseaux ? Qu'est-ce qu'on fait pour éviter que les gosses se marient n'importe comment et avec n'importe qui ? Par exemple hors de leur milieu social, ce qui est une catastrophe pour ces cathos...

     

    Pratiquer, recevoir l'eucharistie, se marier à l'église, faire faire leur profession de foi aux gosses, les baptiser, les envoyer aux scouts d'Europe, à la chorale, en faire des enfants de chœur deviennent d'abord et avant tout des marqueurs d'une certaine classe de nantis. Le pauvre rabbi, un certain Jésus, qui arpentait les routes de Palestine il y a un peu plus de 2000 ans  ne s'y retrouverait guère. D'ailleurs, ils ne laisseraient pas entrer ce crasseux, ce va-nu-pieds à la messe. Ils le prieraient de faire la manche à la sortie, lui fileraient sans doute un morceau de "quatre-quarts" que Marie-Eugénie la dame du cathé, une "fille gêêêniaaale", fait pour que les enfants de la paroisse aillent aux sports d'hiver.

     

    Ceux qui ont fait les "manifs pour tous", ceux qui ont lutté contre la PMA, se rendent-ils compte que Freluquet veut aller beaucoup plus loin que la loi Taubira ? Ou ne pensent-ils qu'avec leur portefeuille ?

     

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