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affaire benalla

  • On s'affole chez Freluquet

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    benalla.jpgPlutôt que de s'émouvoir de la perquisition ubuesque à Médiapart (voir à ce lien), en contradiction formelle avec tous les principes censés régir ce pays, il faudrait presque s'en réjouir plutôt que d'hurler à la dictature. Car finalement c'est bon signe, cela signifie que l'on perd ses nerfs chez Freluquet et sa cour à cause de l'affaire Benalla, que tout ce monde s'affole et court dans tous les sens comme après un bon coup de pied dans la fourmilière. Vous savez cette affaire qui s'est terminée en juillet dernier selon Gilles le Gendre le chef de file des LREM à l'Assemblée Nationale, on le connait bien, celui qui n'est pas la moitié d'un con et qui se voit comme trop intelligent (sic) (voir à ce lien).

     

    J'en rirai encore si c'était réellement drôle.

     

    Je ne suis pas exactement un fan d'Edwy Plenel, ce ravi de la crèche qui ne voit pas le danger à la montée de l'islamisme dans nos quartiers en France, mais ce que lui et sa publication ont subi hier est honteux pour la France. Sur la base en plus d'une accusation farfelue, une "intrusion" dans la vie privée d'Alexandre Benalla qui en ayant cette conversation avec son ancien collègue Vincent Crasse désobéit formellement à plusieurs décisions de justice (voir à ce lien). Clairement, ils n'en ont strictement rien à faire se croyant protégés en toute impunité par l'Elysée ainsi que s'en vante Alexandre.

     

    Chez tous ces types venant des "quartiers" la "caillera" finit toujours par ressortir derrière les beaux atours, les jolies coiffures et le langage plus policé à force d’entraînements.

     

    Quand on lit leurs échanges on a l'impression d'entendre deux petites frappes se vanter d'être les obligés d'une autre petite frappe encore moins scrupuleuse qu'eux. On voit crûment toute la médiocrité de ces deux personnages mais pas qu'eux. Comme un caïd de cité leur protecteur veut museler l'expression d'opinions contradictoires à la sienne par l'intimidation et la coercition brutale, voire même en payant lui-même les journalistes qui auraient l'honneur de parler de sa politique en bien évidemment et non en mal, ou simplement en la nuançant. Et l'allégeance de toute ou partie de la médiasphère "mainstream" ne lui suffit pas, ce n'est pas encore assez dans l'obséquiosité et le léchage de bottes. Et sa mèr...femme s'en inquiète elle qui se sent à l'Elysée comme dans sa maison familiale de bonne bourgeoise, la faisant refaire avec le même manque de goût que n'importe quel parvenu.

     

    Elle-même qui est si formidable, si étonnante, si libre selon les parasites mondains et autres fayots profitant de leur proximité avec la présidence s'en chagrinent dés qu'une petite polémique sans doute mesquine rejaillit remettant en cause ses dépenses sur le dos des contribuables, ces "ploucs" "cochons de payants". Ce qui est curieux, très curieux (re-re-re sic) est que chez les lèche-bottes autour d'elle ou de son époux on ne se souvient plus du tout de Benalla, on le connaissait à peine, à peine les Benjamin Griveaux et Julien Denormandie l'ont-ils croisé, tellement furtivement, à l'occasion. Ils l'assurent, c'est ce que ça doit être vrai (rires).

     

    Qui ? Demandent-ils l'air gêné depuis quelques temps....

    Ils ont bien sûr du mal à mentir car Benalla a des "dossiers" sur eux tous. Et c'es pour ça qu'ils s'affolent. Ils ont cru à la métamorphose des cloportes, que ceux-ci pouvaient donner de jolis petits papillons, hélas, trois fois hélas pour eux...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Le seul vrai clivage

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    Emmanuel macron, affaire Benalla, privilégiés, société, politique, amaury watremezDans les milieux de nantis des Benalla, il n'y en a pas qu'un. C'est même très courant. Ce sont des opportunistes qui apprennent à maîtriser les codes sociaux des plus aisés, qui les connaissent bien. Ils jouent finement sur les prétentions de ces riches pour s'élever socialement et surtout ne pas avoir à respecter les règles communes régissant auparavant la méritocratie républicaine.

     

    C'est bien entendu beaucoup mieux s'ils viennent des « quartiers », des « cités » comme Alexandre. Personne n'ose évoquer alors leurs vrais diplômes ou compétences réelles car ayant peur de se faire traiter de racistes et, ou d'avoir quelque chose en commun avec ces ploucs « ma chèèère » qui votent FN...

     

    Le nec plus ultra pour conserver un poste sans avoir à faire preuve de ses capacités, c'est bien entendu d'évoquer la Shoah, d'insister sur le masochisme mémoriel. On se gardera ben évidemment de parler de la haine des juifs en 2018, terrain glissant. En plus de flatter les vanités on donnera alors l'illusion aux bourgeois pédagogues d'être des héros à s'opposer au nazisme plus de soixante-dix ans après, ce qui on en convient est des plus risqués. Il y aura aussi tous ceux qui n'oseront rien dire de passer pour des sans cœur...

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  • Faut pas me chercher...

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    Emmanuel Macron, affaire Benalla, société, satire, ironie, presse, En Marche, politique, amaury watremezCe petit texte est inspiré de ce discours bien réel (voir entre autres à ce lien)...

     

    Je précise à l'intention des décodeurs du Monde qu'il contient sans doute des intentions satiriques et ironiques (voir à ce lien un article de « nordpresse » les concernant).

     

    « Moi je suis président, alors si t'es pas content, viens me le dire en face si t'es un homme ! Quoi t'es pas content ? Viens me chercher !

    Quand j'étais petit les autres se moquaient de moi, ils m'aimaient pas !

    Maintenant que je suis le président, ils ont peur, tout le monde devrait avoir peur ! Ils osent rien dire, ils craignent trop !

     

    Tu veux te battre ? D'accord on va se battre !

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