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Cuisine

  • Dégustation des émissions de cuisine télévisuelles

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    Aussi sur Agoravox

     Manger est aussi et surtout un plaisir, et non un moyen de gérer son capital-santé. Dans les médias, la pub et j'en passe, on nous serine un peu tout le temps que pour bien vivre, il faudrait gérer sa santé comme un portefeuille d'actions et donc manger et boire de l'eau.

    Ce pseudo-hygiénisme oublie que la bonne chère c'est donc du plaisir, répétons le, que c'est encore mieux quand ce plaisir est pris à plusieurs. Les bilieux, les culs pincés trouveront ça dégoûtant, tant pis pour eux.

    photo ci-dessous de Julie Andrieu prise ici

    DSC04315_julie_andrieu.jpgA la télévision, depuis quelques années déjà, la cuisine est à la mode, cela va de l'émission de coaching culinaire et compétitif à celle qui joue sur la nostalgie patrimoniale, sans oublier l'émission de gastronomie bobo privilégiant la « world cuisine » et puis il y a celle qui parlent vraiment des plaisirs de la table, plus rares.

    On a un peu de mal à s'y retrouver quand on aime la bonne chère, ce qui est le cas de l'auteur de cet article.

    Le plus trompeur à mon avis sont les émissions pseudo patrimoniales comme celle de Jean-Luc Petitrenaud sur France 5 qui officie également sur Europe 1. Je comprend certes que l'on puisse aimer sa nostalgie à la Robert Doisneau de Prisunic, son goût pour les plats dits de cuisine bourgeoise un peu lourds, mais il parle d'habitudes gastronomiques qui ne correspondent plus à grand-chose, et on y parle de la gastronomie comme en parlait nos grand-mères. Il parle de bistros qui étaient populaires il y a cinquante ans, de restaurants qui étaient simples après la guerre, la première, et qui sont maintenant comme des ghettos de vieux combattants chenus et radoteurs.

    Il oublie également que dans les bistros le vin qui était renversé sur le zinc était épongé par le patron qui le resservait pour deux sous aux clochards ensuite ou aux pauvres hères qui n'avaient pas les moyens de se payer du meilleur, et que bien souvent le « petit vin de pays » servi dans ses caboulots était une immonde piquette plus proche du taffetas du duodénum que d'un « Côtes-rôties ».

    A l'inverse, Julie Andrieu, dans « Fourchettes et Sac à dos », fait plutôt dans la « world cuisine » un rien bobo sur les bords. Comme elle est plutôt bien faite de sa personne, l'émission est presque agréable à regarder, mais la voir s'immiscer partout dans des cuisines simples où parfois les plats proposés, loin d'être des mets sublimes conçus pour exciter les papilles des bobos qui paieront ça une fortune à Paris dans le dernier restaurant à la mode sont la nourriture basique des plus pauvres. S'extasier là-dessus me semble parfois un peu déplacé.

    Et elle semble oublier que l'exotisme change beaucoup de choses à ce que l'on mange, il rend la cuisine huileuse et grasse gouteuse et pleine de saveurs, il donne des parfums délicats à une saucisse-curry bien chargée en colorants, et ce que l'on identifie pas dans un plat surtout parce que c'est infâme devient de l'exploration des saveurs.

    De plus, il y a ce côté professoral et docte qui manque de chaleur, et de sensualité. Comme dans ces émissions de « coaching culinaire », où la compétition tue toute la chair de la chère, la convivialité, ainsi dans « Masterchef », un peu moins dans « un Dîner presque parfait » qui présente un côté ludique parfois sympathique. Dans « un dîner... », c'est surtout quand les participants n'ont aucune prétention et qu'ils cherchent surtout à faire plaisir à leurs convives, à les accueillir du mieux possible. Bien sûr, entre deux, il faut se farcir un festival de verrines de toutes sortes, dans le vent en ce moment, d'assiettes carrées violettes, avec le trait de vinaigre de xérès ou d'huile maintenant obligatoire visiblement pour donner l'impression de bien faire la cuisine.

    La meilleure personne parlant de cuisine à la télévision, avec Périco Légasse (qui a fait quelques émissions sur des produits spécifiques), c'est quand même dans toutes les séries d'émission-journaux de voyages de Sarah Wiener sur Arte qu'on la trouve.

    Elle ne s'intéresse pas seulement aux produits des régions qu'elle traverse, mais aussi aux personnes derrière les plats, à leur histoire, leurs traditions et leur façon de concevoir la vie.

    photo ci-dessous de Sarah Wiener prise ici

    6a0105355e391a970c0105364f5778970b-800wiCar faire la cuisine, c'est aussi prendre son temps tranquillement, patiemment, se donner du temps, c'est mettre le doigt dans la crème, ou la sauce, faire goûter à celui ou celle qui est avec vous dans la cuisine.

    C'est la seule à aborder cette idée de plaisir dans la gastronomie, que ce plaisir ce n'est pas forcément un plat raffiné, construit comme une œuvre d'art moderne, que déguster une caille conique ne rajoute pas grand-chose aux sensations que cela provoque. Et il y a un côté « bonne franquette » chez Sarah Wiener, avec infiniment moins de prétentions que chez ses collègues et consœurs français, plus enclins à théoriser tout ce qu'ils font.

    Quand elle éxécute des recettes des régions françaises, d'un terroir qui est tout sauf ringard ou figé dans un passéisme pénible à la Petitrenaud, on sent le plaisir qu'elle a à respirer les parfums des produits qu'elle utilise, les effluves des légumes, des fruits ou des rôtis, à pétrir les pâtes, préparer les viandes, de la mort de l'animal à son arrivée sur la table, à mêler des couleurs et des textures, et se distraire en laissant ses petits plats mijoter en dégustant un bon vin avec d'autres amateurs de bonnes choses. Elle a aussi un sens de l'esthétique et de la beauté de ses préparations qui est très charnel (on éprouve souvent la même émotion, la même plénitude que devant une toile d'un maître flamand de genre)

    A ce lien, un excellent texte de Desproges sur les plaisirs de la table.

  • La culture c'est pas de la confiture...

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    Hier, j'entends un conférencier pendant sa péroraison sortir, pour argumenter son discours et détendre l'atmosphère en même temps, le lieu commun habituel sur la culture, qui m'agace énormément, car c'est surtout l'culture%20confiture%20carr%C3%A9%20copyright.jpgexcuse plus que centenaire des cancres ou des ignares pour justifier leur ignorance et leur inappétence au savoir : « la culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale ». C'est parfois vrai, du bobo au simple crétin qui trouve géniââl l'exposition Murakami à Versailles, de l'académicien à particule momifié tout debout par l'utilisation intensive des U.V à l'ancien ministre qui l'appelle « Maîître » sans que l'autre trouve ça grotesque (voir par ici à qui et à quoi je fais allusion). On en trouve dans des appartements Rive-Gauche à mettre bien en vue sur l'étagère de leur bibliothèque « design » les volumes des écrivains à la mode qu'ils n'ont pas lu (l'important de toutes manières c'est savoir ce que l'on doit en dire, à savoir deux ou trois lieux communs qui s'inversent de gôche à droâte mais finalement ça reste toujours des lieux communs). Il paraît que la culture c'est plutôt de droite ou centriste, comme le bon goût, comme je l'ai lu sous la plume de l'éditorialiste de « Charlie Hebdo ». Ce serait plutôt des concepts bourgeois, le prolo ayant donc, si je saisis bien la vulgate marxisante qui sous-tend ce genre d'idées, un goût de chiottes, ce qui est sympathique pour les prolos.

    Maintenant, je ne dis pas, je serais plutôt d'accord, le prolo a effectivement la plupart du temps un goût de chiottes, il trouve que 5000 motos qui pétaradent et défilent pendant cinq heures c'est bô, c'est bien, c'est grand, comme dans ma bonne ville d'Évreux hier. A la télévision, il regarde la téléréalité, quelques crétins décérébrés étalant leur bêtise et leur narcissisme devant tous les passants, ça ne le gêne pas. Le prolo serait d'accord je pense avec Goebbels qui disait : « Quand j'entends le mot culture je sors mon revolver ». Le prolo (mais aussi le petit bourgeois, voire quelques GRANDS bourgeois), et leur progéniture ne brûlent pas les livres, ils trouvent simplement que c'est cher, ne voyant aucune contradiction à dire ça et claquer parfois 200 euros par mois dans une facture de téléphone portable. En parlant de téléphone portable, le prolo qui devient un peu plus cyberautiste chaque jour ne trouve rien à redire à la censure des patrons d'Apple sur le contenu de l'« I-phone », il trouve ça normal. Pour l'instant, c'est surtout sur des applications ludiques et sans grandes conséquences, demain ce sera sur les « e-books ». Aux États-Unis, en avance sur nous de dix ans sur les pires conneries, quelques grands romans ont été déjà largement amputés de nombreux passages sans que personne n'y trouve à redire.

    Mais pendant la période de la « douceur de vivre », il suffit de regarder un petit peu n'importe quelle maison construite pendant ces périodes, fût-elle la plus humnle, on comprend que la beauté était beaucoup plus familière à tout le monde (Ce doit être mon vieux fond royaliste qui s'exprime ici). On creusait une mare non pas seulement pour y élever des poissons mais parce que c'était joli, on élevait des haies pour séparer les champs mais aussi et surtout parce que c'était plus agréable à l'oeil et que cela permettait d'entendre le chant des oiseaux.

    La culture c'est tout à fait ce que définit Alain, philosophe radical-valoisien cité par un de mes enseignants ancienne mode (il nous apprenait à respecter la grammaire et à être exigeant dans nos lectures, lui n'aurait pas fait étudier Daniel Pennac) quand j'étais au collège : c'est bien tout ce qui reste lorsque l'on a tout oublié. C'est aussi savoir que l'on ne sait rien. Il y a bien entendu également une différence majeure entre la culture et l'érudition qui n'est qu'une accumulation de lectures, la boulimie au lieu de la gourmandise en quelque sorte.

    Bien sûr, les contradicteurs, s'il y en a, de cet article, me rétorqueront que si je dis ça, c'est parce que je me juge cultivé, et que je suis un sale connard vaniteux ou une petite barrique prétentieuse bouffie d'orgueil. Attaquer l'autre, ou l'auteur de ce petit texte, ça permettra toujours de ne pas remettre en question son propre comportement quant à la culture.

    Le même article en couleurs sur Agoravox


    Aillagon vs Zemmour & Naulleau Dessins [ITW] Onpc 180910
    envoyé par peanutsie. - Futurs lauréats du Sundance.

  • Un gaulois parle aux français

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    Le français est une belle langue, on peut parler de trivialités de mille et une façons et toujours avec style, voyez plutôt ci-dessous (seuls les innocents ne comprendront peut-être pas ce dont il s'agit) :

    breughel_wedding.1253625801.jpg"Agacer le sous-préfet, attaquer à 5 contre 1, avoir de l'amour-propre, boire seul, brûler un cierge, chatouiller l'hibiscus, cirer le braquemart, crier vive l'empereur, défriser la chicorée, dessiner des cartes de France, éplucher des lentilles, épouser la veuve Poignet, étrangler le borgne, être un auto sexuel, faire cracher le cyclope, faire gonfler l'andouille, faire la gimblette, faire le cas, faire pleurer Popaul, faire un récital de joyeuses, faire suer le poireau, faire zague, frétiller le goujon, jouer du cordon de St François, lustrer le chibre, jouer un solo de bitoune, manuèliser l'os à moëlle, patiner le zob à l'ancienne, pratiquer l'onanisme, s'astiquer le grand chauve, s'ébouriffer le dindon, s'encaustiquer le paf, s'éponger le bigorneau, se balancer la colonne, se branler, se chatouiller le perroquet, se cerner les yeux, se cogner un ramollo, se coller une douce, se contenter le mahomet, se consoler la babasse, se dire un compliment, se doigter, se donner une saragosse, s'élaguer le bambou, s'essorer le noeud, se faire couiner le berlingot, se faire mousser la moule, se finir la nouille, se fourbir le gourdin, se fringuer le voltigeur, se galipoter les génitoires, se goder la chaglatte, se griffer, se maroufler le polduk, se masser la veine bleue, se moucher le mirliton, se palper le frifri, se palucher, se pignoler, se pogner, se polir le chinois, se polluer le dard, se régaler la moniche, se sèguer, se servir de sa main, se soulager dans les rideaux, se suffire à soi-même, se taquiner la moule, se tirer l'élastique, se toucher, se travailler, serrer la main au père de ses enfants, secouer le poireau, sonner le bouton, taquiner le barbu, taquiner le hanneton..."

  • La réalité du monde d'aujourd'hui

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    Cette vidéo montre la réalité du monde dans lequel nous vivons.

    Et nous avons du mal à la regarder en face.

  • Je lance une nouvelle mode : "l'alimenting"

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    C'est une nouvelle mode que je viens d'inventer, mon esprit bouillonnant me l'a suggéré : "l'alimenting"(TM).

    C'est très simple, cela consiste d'une part à faire rigoureusement la même cuisine qu'auparavant, ce que l'on appelait la "cuisine bourgeoise" qui définissait en fait la cuisine populaire, mais en la présentant tout à fait différemment, d'autre part à goûter des modes de cuisson ou sans cuisson du tout, on ne cuit plus rien ou alors on réduit tout en bouillie.

    Alors par exemple, le "pot-au-feu Y28 (2008 en anglais "in", prononcez "ouaïe, two, eight")" : vous faîtes un "pot-au-feu" exactement de la même manière qu'avant (boeuf, carottes, herbes aromatiques, 1226130188.jpgetc...) mais au lieu de le servir dans des assiettes vous le servez dans de toutes petites cuillères, une bouchée par cuillères, une cuillère par invité. C'est drôlement "in", vous êtes en plein dans la mode et en plus votre pot-au-feu peut servir pour une vingtaine de soirées. Évidemment, quand la viande commence à sentir, vous rajoutez des épices dessus, et vous appelez ça un "world pot-au-feu" ou bien vous le servez avec des fraises "Tagada" (le saucisson et les cacahouètes servies avec des nounours au chocolat sont également prisés) et là tout le monde vous trouvera génial d'avoir inventé un "happening" formidable et tellement critique vis-à-vis de la cuisine bourgeoise dans une invention "à la fois régressive et tellement surprenante". Il y a encore mieux, vous faîtes des petites boules avec la viande et les carottes, vous congelez ça, vous servez dans des verres d'azote liquide et vous appelez ce truc un "techno world pot-au-feu", le 14348209.jpgsuccès sera encore plus grand. Moi-même, je conseille alors de servir le "pot-au-feu" avec une boule de glace à la vanille. Tout ces plats seront servis sur des nappes "Vichy" car le nouveau gastronome se préoccupe d'authenticité et le "Vichy" c'est l'authentique à souhait pour lui. Et puis ça fait peuple, donc ça le déculpabilise car le nouveau gastronome est souvent un bourgeois. Sur ces plats délicieux, je conseille un vin avec une étiquette qui sent bon l'authenticité, les trou-du-cul pompeux adorent ensuite pontifier vingt minutes le nez au-dessus de leur verre, ce qui permet de vendre des piquettes imbuvables à prix d'or de petits producteurs à des gogos vaniteux, ou alors, pour rester dans le régressif, du "Coca" ce qui diminue les coûts.

    Finalement, "l'alimenting"(TM) c'est le "fooding" accessible à toutes les bourses.

    Photos : Comme quoi j'invente à peine, le truc du haut c'est un pot-au-feu aux carottes et au gingembre (la sauce se suce comme un esquimau ce qui me fait dire que cela plaira aux lèches bottes professionnels que l'on rencontre dans ce genre de soirée pour nouveaux gastronomes) et celui du bas une entrecôte aux pommes de terre en "robe des champs".

  • Sarah Wiener cuisine

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    Ce post est plus spécialement dédié à Anne Mansouret dont les compliments ce matin m'ont galvanisé, et aussi à toutes celles et tous ceux qui me lisent et apprécient ce qu'ils lisent qu'ils me soient proches ou éloignés, j'aimerais bien que l'on se retrouve autour d'une tablée un jour... 

    Un extrait de l'émission, la cueillette des champignons...

    16950f6ef6d4177da12d094a9c19ba49.jpgIl y a ceux qui aiment bien Joël Robuchon à l'heure du repas, son soliloque avec un chef invité qui répond la plupart du temps par monosyllabes aux tirades de monsieur Joël qui aime bien "rajouter un coup de moulin à poivre"(blablabla, oui..., blablablabla, non...etc), ceux qui préfèrent les recettes courtes de Julie Andrieu pour ceux qui préfèreraient le style fiches cuisine de "Marie-Claire" et puis il y a Sarah Wiener le soir sur Arte vers 20h15. Bien sûr, il y a une bonne raison à se mettre devant son émission, elle est quand même largement plus séduisante que monsieur Robuchon qui bien que proposant des recettes très sympathiques est esthétiquement et objectivement moins agréable à regarder. De plus, elle est dotée d'un léger accent allemand qui est charmant et surtout elle est beaucoup moins lisse que les autres. Quand elle éxécute des recettes des régions françaises, d'un 0c9fa2289de4d28cb71413a0d2a7cb76.jpgterroir qui est tout sauf ringard ou figé dans un passéisme pénible à la Petitrenaud, on sent le plaisir qu'elle a à respirer les parfums des produits qu'elle utilise, les effluves des légumes, des fruits ou des rôtis, à pétrir les pâtes, préparer les viandes, de la mort de l'animal à son arrivée sur la table, à mêler des couleurs et des textures, et se distraire en laissant ses petits plats mijoter en dégustant un bon vin avec d'autres amateurs de bonnes choses. Elle a aussi un sens de l'esthétique et de la beauté de ses préparations qui est très charnel (on éprouve souvent la même émotion, la même plénitude que devant une toile d'un maître flamand de genre). La mode pousse depuis quelques temps à déguster du vin comme on préparerait une performance, pour montrer le niveau social auquel on est arrivé en allant même à se livrer pour certains à de l'oenologie "à l'aveugle", à rechercher une authenticité qui n'existe plus, cette même mode pousse aussi à la recherche de l'originalité à tout prix quitte à se faire suer à table ensuite. Après tout, pourquoi pas diront certains ? Mais où est le plaisir là-dedans ? C'est justement le plus important, et ce qui fait l'authenticité, le plaisir lié à la convivialité, à la joie d'être ensemble sans se poser plus de questions. Et cela Sarah Wiener qui paraît d'un tempérament voluptueux le restitue parfaitement.   

    Quelques recettes de Sarah et sa page sur le site d'Arte

    PS : J'aimerais bien goûter au lapin aux quetsches et à la carpe en croûte de sel au cacao...

    Que je vous explique la raison de ce post, je viens de déguster une pintade farcie aux pommes flambées au calva et framboises avec quelque carottes qui vont très bien avec un excellent "Passetoutgrain"...