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  • « Les posters de filles nues sur tes murs... » - à propos de "la situation des esprits" de Jean-Philippe Domecq et Éric Naulleau

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    Sur Agoravox en débat

    « Les posters de filles nues sur tes murs... »

    illustration prise ici

    1984_2_george_orwell.jpgDans une chanson de Cabrel (vous savez, le chanteur qui chante la « CâAbâne au fond du jardin »...), il est question d'un type qui veut se faire passer pour cultivé, fin et intelligent, et raffiné alors qu'au mur chez lui il y a des posters de femmes nues.

    Les individus modernes, voire post-modernes, qui utilisent Facebook (TM°), MSN (TM°), qui ont un blog (TM°), qui sont sur les forums, sont un peu dans le même état d'esprit, sur le net on joue un rôle où l'on se met le plus en valeur, pour compenser une vie que l'on estime médiocre, pour se rattraper de ses frustrations et complexes plus ou moins assumés, et aussi par peur d'affronter la réalité, là-dehors, derrière l'écran, derrière la fenêtre, et d'aller à la rencontre des autres personnes pour de vrai..

    A lire les deux tiers des statuts Facebook, des articles de blogs, et j'en passe, la plupart des gens n'écoutent que des classiques de la chanson, du classique tout court, et ne lisent que des livres passionnants, bref, ne sont pas des personnes s'adonnant à quelque forme que ce soit de légèreté.

    Alors que l'on n'a jamais eu autant besoin de celle-ci.

    Nous sommes dans une époque qui adore se vautrer dans la gravité à tout bout de champ, et l'esprit de sérieux pour tout et n'importe quoi, un show soit-disant « téléréel » devient une aventure, la neige, qui tombe chaque année en France, une tragédie, une vedette qui a un petit succès, une star et j'en passe et des meilleurs, car à cet esprit de sérieux, qui comme disait quelqu'un « fait le bonheur des imbéciles », se rajoute un esprit de superlatif pour toutes les choses qui nous entourent, fussent-elles anodines au dernier degré.

    Ce qui est également amusant que la plupart des auteurs de ces « chefs d'œuvre » inconnus et en péril, croient bon d'adopter, pour parfaire leurs personnages, un ton pompeux et doctoral qui fait beaucoup rire, employant à qui mieux mieux le « nous » dit « de majesté » par exemple

    C'est un peu comme lors des sondages concernant les chaînes de télévision, tout le monde regarde « Arte », personne n'écoute les « tubes », personne ne regarde de séries « B » ou de comédies, personne ne regarde jamais TF1, non, non, non, « Arte », et les chaînes de cinéma en noir et blanc, non tout le monde n'a l'air de ne voir que des chefs d'œuvre du cinéma, des grands longs métrages à thèse, personne ne se colle jamais devant une série télévisée ou un film d'action.

    Ou alors c'est l'autre extrême, un anti-intellectualisme forcené et appuyé où l'on refuse de lire quoi que ce soit d'un peu relevé, où l'on se vautre dans la « junk culture » avec délices en assénant que de toutes façons les gens cultivés c'est rien que des prétentieux, où l'on martèle que toute culture est une forme d'oppression et de contraintes, de vanité sans limites.

    De vieux enfants sur le réseau

    Les poèmes ou les textes parfois maladroits, parfois bien écrits qu'on peut lire sur le net, qui parlent pour la plupart du mal-être de la personne qui les rédige pour diverses raisons : un chagrin d'amour mal digéré, un problème de famille, une question plus personnelle encore, donnent toujours l'impression d'avoir été rédigés par des petites filles malheureuses ou des petits garçons tristes et solitaires, et non par des adultes qui pour beaucoup adorent ressasser encore et toujours leurs malheurs ou supposés malheurs, détestant l'ironie ou la critique toujours prises au premier degré, et comme des attaques personnelles.

     

    Attention, je précise d'ailleurs que mon propos n'est pas ici de railler les souffrances ressenties par telle ou telle personne, ou de les mépriser, aucune souffrance n'est méprisable, et même pas celles qui témoignent aussi de l'ultra-narcissisme moderne, et tout cela au fond témoigne surtout, d'abord et avant toute chose de l'épouvantable crise de sens, je n'ose morale, qui sévit dans notre société où il est logique que la chose à laquelle les gens se raccrochent soient ce qu'ils connaissent ou croient connaître le mieux, à savoir eux-mêmes et l'argent, qui devient la seule et unique valeur repère.

    Alors oui, de temps en temps, certains se donnent des alibis, pleurent à chaudes larmes sur les pauvres, les SDF qui meurent de froid, et qu'on oublie sitôt le mois de mars passé, sur les pays en guerre civile, sur les enfants mal nourris, mais personne absolument personne ne veut réellement remettre en cause son mode de vie et surtout de consommation.

    La confusion entre la vie réelle et la vie virtuelle, bien confortable, bien pantouflarde, est quasiment totale, un peu comme ses personnes avant qui étaient persuadés que le « speaker » dans la télévision s'adressait à eux personnellement et non à la caméra.

    Comme si la personne faisant preuve d'ironie ou de sens de la dérision était forcément en train d'attaquer quelqu'un qu'elle ne connait pas vraiment, qu'elle n'a jamais rencontré, car une rencontre ne se fait pas derrière un écran, elle se fait face à la personne. Mais il apparait bien que les individus modernes, à l'instar de Winston Smith à la fin de "1984" aiment "Big Brother" auxquels ils se soumettent sans aucun problème...

    ici un papier de Serge Tisseron sur le narcissisme moderne

  • Les discussions politiques sur les bords et au milieu

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    Sur Agoravox aussi

      image ci-dessous prise ici

    Je ne me crois pas plus intelligent ni plus bête d'ailleurs que quiconque, mais j'ai toujours eu du mal à concevoir que deux personnes échangeant sur un sujet politique puissent

    david_manuel.jpg

    avoir, surtout quand cet échange est musclé, un point de vue véritablement pensé et construit. On distingue le plus souvent derrière la polémique des prétentions, des vexations, des aigreurs, des naïvetés, voire un désir de séduction par la domination dans le dialogue, surtout quand l'interlocuteur que l'on cherche à convaincre est une interlocutrice qui fait du 95D et, ou, porte magnifiquement des minijupes.

    Si celle-ci refuse de se laisser convaincre, bien sûr, l'interlocuteur en sera quitte pour une introspection rapide, si j'ose dire (je parle de masturbation intellectuelle bien sûr).

    Cela consiste généralement à se balancer des lieux communs à la figure. Quand il n'y a plus de lieux communs ou de clichés à se jeter à la face, on arrive généralement aux injures et aux attaques personnelles outrancières la plupart du temps. Attaquer sur le physique, l'apparence, permet de ne pas à avoir à trop se fatiguer pour argumenter.

    Les concepts de « droite » et « gauche » sont en soi simplistes également, ils viennent de l'emplacement de la première assemblée constituante, les plus « révolutionnaires » étant à gauche, les moins « révolutionnaires » à droite, les indécis, qui se décidaient généralement pour le plus fort, au centre, dans ce que l'on appelait « le marais ».

    C'est à peu près à la même époque que la bourgeoisie a pris le pouvoir en France, et l'a conservé depuis, sur une imposture flagrante, laissant croire à l'abolition des privilèges, on sait d'ailleurs qu'en 2011, il n'y a plus aucun privilège, c'est bien connu.

    A gauche on pense que la gauche défend les pauvres et que la droite c'est les riches, à droite, on dira que la gauche prône un égalitarisme insupportable tandis que la droite suggère une compétition saine.

    Pour la plupart, il est impossible de concevoir que l'on puisse être de droite et anti-consumériste, de gauche et libéral alors que ces deux catégories existent bel et bien.

    Et je ne parle même pas de ceux qui lorsque l'on aborde certains sujets, que l'on ose en parler vous traitent de « fâââchistes », ou de « nazis », voire de « gauchiste », ça arrive quand on remet en question le libéralisme, ou de « stalinien » ou « bolcho », plus rarement cependant il faut bien le reconnaître.

    Et finalement, au bout du compte, on s'aperçoit que les intervenants n'ont pas réellement d'idées en soi, qu'ils sont parfois d'accord au fond.

    Parfois, il en est qui prétendent renier les idées qui leurs sont venues de par leur éducation, de leur enfance et leur adolescence. Toujours, un jour ou l'autre, celles-ci finissent par leur revenir au cœur, à les remuer, car au fond on devient l'adulte qui était déjà en germe à ce moment.

    Dans la « vraie » vie vraie de vraie des « vrais » gens de la « vraie » réalité, comme sur Internet, qui aux yeux de beaucoup encore ne serait pas la « vraie » vie, au zinc du « café du commerce » ou du « rendez-vous des chasseurs », à la buvette de l'Assemblée Nationale ou celle du Sénat, c'est partout pareil, les discussions politiques ne reposent que sur un ou deux slogans faciles à retenir, faciles à ressortir, des concepts simples, simplissimes même, et qui ne nécessitent pas beaucoup de réflexion personnelle.

    Cela revient à jouer à « Robin des bois » en restant d'un manichéisme au ras des pâquerettes.

    En gros, cela revient à ça : « celui qui pense comme moi » est dans le camp des gentils » ou « celui qui me contredit ou ne pense pas comme moi » est dans le camp des méchants, sans rien entre les deux, alors généralement, l'analyse d'un fait peut se nuancer beaucoup plus qu'en se tenant à l'analyse binaire.

  • Les cons ça ose tout...

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    Spéciale dédicace à tous les tarés, trolls et fanatiques divers que j'ai pu croiser sur divers forums. J'ai été succesivement sioniste, puis pro-Hamas, et ainsi de suite, et j'en passe et des meilleurs : du geek qui vocifère car on remet en cause ses hallucinations au vrai fanatique qui n'admet pas que l'on puisse vouloir nuancer certaines questions.  Cela va de l'attaque "ad hominem" aux injures les plus débiles. On a quand même l'impression que l'arbitraire progresse dans les consciences parfois, il y a donc encore du boulot !

    Sur Internet, planqué derrière son anonymat, l'imbécile se sent pousser des ailes et l'ignare se décomplexe.

  • Un genre de questionnaire de Prost

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    J'ai répondu à un questionnaire excellent pour mon ego pour le blog "Conditor Alme Siderum". Voici la plupart de mes réponses

    divan2.JPG1/ Qui êtes-vous ? D'où venez-vous ?

    Je suis une sorte de petite barrique perfectionnée, car j'ai le don de la parole, je parle beaucoup, souvent pour ne rien dire. Il paraît que je suis une boule de suif souffrant de logorrhée (ce qui est moins grave je vous l'accorde qu'une gonorhée). Je viens de là (voir fig1) et je pense y retourner bientôt (voir fig2). Pour les provinciaux, je suis un gros beauf parisien cynique depuis vingt-cinq ans, pour les parisiens, je suis un affreux péquenot sacarstique.

    Dans quel état j'erre ? (cette question manquait)

    Les uns pensent que je suis depuis longtemps dans un « état proche de l'Ohio », les autres que je suis spécialiste en éjaculation narcissique et onanisme de sacristie, quelques inconscients continuent à me lire et apprécier cependant ce qui contribue énormément à l'entretien de mon ego surdimensionné.

     

    2/ Qu'est ce qui, généralement, vous enchante ?

    La connerie en général, la mienne en particulier car nous sommes tous le con d'un autre. La connerie est fascinante, multiple et tellement répandue ainsi que l'autosatisfaction ou la prétention, la certitude sans failles, toutes choses que le Net permet de répandre de manière encore plus performante qu'avant. Le poète de sous-préfecture peut enfin être lu, et s'imaginer génial et maudit par la critique qui est toujours composée d'affreux bobos bien entendu. J'adore les prétentieux, les crétins, les bons apôtres, les illuminés, les hors-normes, les révolutionaires en charentaises, les libéraux en tongs, la comédie humaine, la dérision, tout ça.

    A part ça, la beauté des filles bien sûr. D'ailleurs c'est surtout pour leur plaire que l'on cherche à se faire remarquer, n'est-ce pas ?

     

    3/ A quelle époque auriez-vous aimé vivre ? Pourquoi ?

    Question délicate.

    J'aurais bien aimé vivre au XVIIème siècle pendant le règne de Louis XIV, même si on pouvait mourir d'un rhume. Ou alors juste avant la Révolution, pendant toute cette période où règnait « la douceur de vivre » quand on savait que la nature humaine n'est pas répressible parce qu'on ne peut pas décider qu'elle le soit (j'ai horreur des bons apôtres d'où qu'ils viennent, qui veulent me forcer à un bonheur dont je ne veux pas, sans me demander mon avis), on y était plus charnels, plus terriens, plus incarnés. Je me trompe certainement quant mon adaptation possible à cette douceur, car finalement c'était une autre planète, des manières de vivre et de penser extrêmement différentes.

    Ou sinon, j'aimerais bien connaître le même genre d'expérience que le héros du feuilleton « Life on Mars ».

     

    4/ Qu'est ce qui vous fait souffrir ?

    Le mensonge.

    La lecture d'un extrait du roman de Virginie de Clausade

    « Ça a été galère de planter mes copines, j’ai feint une migraine fulgurante. Pas sûr qu’elles m’aient crue, mais elles m’ont laissée filer sans trop de questions. Blottie contre lui sur sa Triumph, je suis contente de moi. J’aime bien être capable de suivre quelqu’un comme ça, sur un coup de tête. À ce moment précis, sur cette vieille moto, j’adore ma vie. Je n’ai aucune idée d’où il m’emmène. »

    5/ Que lisez-vous actuellement ? Quel livre (ou quel auteur) représente, selon vous, l'horizon indépassable de la littérature ?Je suis en train de relire la correspondance de Flaubert en Folio, réellement passionnante, comme en plus c'est un choix de lettres, cela permet d'évacuer les courriers anecdotiques (liste de commissions...). Je suis bien embêté pour répondre à la deuxième question car il n'y en pas qu'un seul, bien loin de là. Chaque période littéraire a ses géants, pour l'instant, du moins en France, je trouve qu'il y a beaucoup de nains. Sur mon horizon, il y a Alexandre Vialatte, Marcel Aymé et Philip K. Dick, trois auteurs ne souffrant pas du mal moderne qui est la prétention narcisique, le repli sur soi vaniteux.

    6/ Quel grand classique vous tombe invariablement des mains ?

    « Ulysse » de James Joyce, Claudel, Zola (quant à lui j'ai un mal fou à dépasser la dixième page de ses romans)...

    7/ Qu'est ce qui vous a pris de rédiger un blog ?

    Cette question !...

    Comme tout le monde, voyons, mon ego bien sûr. Au départ c'était pour faire de la réclame pour mon roman, au bout de quelques semaines, du fait de l'afflux massif de visiteurs par jour (une vingtaine...) j'ai commencé à publier mes humeurs ; je sévissais déjà auparavant sur zazieweb maintenant disparu.

     

    8/ Quel est le pire blogger à votre connaissance/ le meilleur ?

    Un certain Jean-Mi se rêve en caricaturiste sur son blog, il se voit très insolent alors qu'il est aussi gentil et doux que le nounours Cajoline (TM). Il ne sévit plus depuis l'élection d'Obama. J'ai également horreur des critiques de Clarabel, tellement positive, tellement dans l'esprit aseptisé que l'on en a mal au coeur. Elle abuse des sucreries à mon humble avis.

    Les meilleurs ? Car il y en a quelques uns que j'aime bien, « old fashioned » de Nicolas Huchet, le site de Manu Larcenet, surtout le journal de création au jour le jour et « l'actu du noir » de Jean-Marc Laherrère.

     

    9/ Un avis sur Conditor Alme Siderum ?

    Réponse nord-coréenne : Avant Conditor Alme Siderum, j'étais dans les ténèbres de l'ignorance, depuis que je vous lis, je suis comme ressuscité.

    Ma réponse : De l'ecclectisme et de l'intelligence, deux choses que j'aime bien. Et je lis déjà Lanternier.

     

    10/ Que pensez-vous de la pornographie ?

    Comme tout le monde, je trouve que c'est très mal, je n'ai jamais regardé de film X (quand on en a vu un, on les a tous vu) et encore moins de sites du même acabit.

    Sérieusement, je suis persuadé que la plupart des pornographes détestent les femmes qu'ils réduisent à des objets.

    11/ Quels sont les lieux qui vous apaisent ?

    Les océans, le désert, la vieille ville de Jérusalem, Montmartre.

  • De l'importance des couilles dans le discours sur Internet – notes interdites aux oreilles chastes

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    Attention, je ne rédige pas cette note parce qu'ayant subi de quelconques attaques dernièrement (Dieu m'en préserve) mais après avoir lu plusieurs fils en différents endroits.

    4-planche-anatomique-muscle-VR118.jpgSouvent sur Internet, les discours sont d'un très haut niveau. Comme rédiger un commentaire lapidaire radicalise le discours, on en vient très vite aux mots qui peinent beaucoup : fachiste, nazi, stalinien, enculé (là c'est plutôt un mot qui fait mal). On reproche à l'autre d'être caché derrière son ordinateur, d'être planqué, au lieu de le dire en face, selon la morale du « viens le dire ici si t'es un homme » en vigueur déjà chez les apaches des Halles en 1890. Le plancage derrière l'ordi il est vrai que c'est un peu comme pour la voiture, certains se métamorphosent alors en brutes sanguinaires et vulgaires prêtes à faire subir les derniers outrages et aux contradicteurs, et à la mère, éventuellement, du contradicteur, que ces brutes soient élevés au Couvent des Oiseaux ou du collège « Youri Gagarine » de la cité « Marcel Cachin » du quartier « Petit Père des peuples » d'une ville du 93. Quand on rédige un blog signé clairement avec sa photo, le plancage est relatif, et quant à moi, je suis toujours à la disposition de qui voudrait me rencontrer, surtout bien sûr et plus si affinités. Il n'empêche, l'internaute, d'ailleurs quant à lui souvent anonyme, ne peut s'empêcher de balancer des commentaires désobligeants suggèrant l'absence de génitoires, ou du moins la petitesse de leur taille, chez son interlocuteur, même après que l'autre ait proposé une réconciliation, rencontre, paix des braves. Alors qu'il serait beaucoup plus intéressant d'argumenter en étayant ses arguments, ou même de discuter mondainement sans pour autant se laisser aller à un trop-plein de testostérone. Mais ça sur le Net, ça semble souvent difficile, alors que c'est tout à fait possible.

    Enfin, pour en tirer une conclusion, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les organes le plus important de l'internaute ce sont bel et bien ces petits sacs de part et d'autres de son organe reproducteur.

  • Conseil d'Alexandre Vialatte aux blogueurs ?

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    648256851.jpg" Si vous avez à parler d'un sujet, commencez donc par n'importe où. Voilà qui facilite les choses. (…) Par exemple : " le soleil date de la plus haute antiquité. " (...) Parti de prémisses si fermes et si catégoriques pour arriver au sujet même, vous serez obligés de l'extérieur à faire de tels rétablissements de l'esprit et de l'imagination que vous trouverez en route mille idées à la fois plaisantes et instructives qui ne vous seraient jamais venues sans cela. Je ne vend pas la recette, je la donne. Cette contrainte extérieure, qui est comme celle de la rime, vous aidera, loin de vous entraver. C'est la nécessité de la rime qui a fait naître les plus beaux vers. "

    "Et c'est ainsi qu'Allah est grand" - page 162, Alexandre Vialatte

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  • Crise de phtisie

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    medium_maison_rose.jpgQuand l'un de nous se sentait déprimé ou nostalgique à l'université dans notre petite bande, l'on disait qu'il avait une crise de phtisie comme la Dame aux Camélias. J'en ai fait une pendant deux jours qui s'est terminée ce matin, une crise de phtisie, sans tristesse cependant mais à me remémorer un visage, des yeux gris, des cheveux auburn et un corps félin de fauve de salon, prêt à être caressé mais aussi à griffer et bondir sur l'importun qui oserait déranger sa méditation. Toutes les femmes me la rappelaient. J'avais envie d'entendre son rire cristallin de sentir son parfum, de se promener dans Montmartre en descendant jusqu'à Clichy, de boire du Bourgone à "la Maison Rose", ce restaurant maison de poupées. Ce matin, j'étais comme au sortir d'un rêve. C'est Hannah Arendt qui le dit, il ne faut pas lutter contre ou renoncer à de tels sentiments, ce serait comme perdre une partie de son humanité.

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  • J'aime pas les photos de classe...

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    medium_CE1.jpgEn cliquant sur cette photo, on peut l'agrandir. Saurez-vous me reconnaître ? Ce n'est pas dur, je dévorai déjà les filles du regard. La première ou le premier qui trouve gagne une surprise...

    Un ami m'a demandé de metter en ligne des photos de classe, je les ai regardées une par une et cela démoralise. On pense à tout ce que les enfants qui sont sur la photo rêvaient à ce moment là. Certes, ce n'est pas une si mauvaise vie mais on aimerait retrouver la facilité d'écoute et d'accueil de cette période, même si ce n'est pas exactement un "vert paradis"...

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