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épouvante

  • Les morts-vivants descendus de l'écran

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    cinéma, Georges A Romero, société, horreur, épouvante, EC comics, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    Georges A. Romero est mort il y a une semaine. Il se peut que de ses zombies soient, sortis de l'écran, qu'il y en a un ou plusieurs qui l'ont mordu et qu'il les a rejoint enfin. Peut-être même était-ce à dessein car au fond les morts-vivants les vrais c'est tous les citoyens-consommateurs de notre société aux appétits très étriqués, de plus en plus restreints, aux cerveaux de plus en plus standardisés. Nous sommes pour beaucoup comme les masses apathiques et parfois violentes du film de Romero « Dawn of the dead », « Zombie » en France dans lesquels les morts revenus à la vie se précipitent au centre commercial mécaniquement. Il y eut deux versions du film, une américaine et une européenne montée par Dario Argento et agrémentée d'une musique du groupe « Goblin »...

     

    Il commença sa carrière en tournant des films commerciaux et d'entreprise à Pittsburgh avec les moyens du bord sans connaissance technique particulière, se cultivant sur l'éclairage, le cadre ou l'étalonnage grâce à sa cinéphilie boulimique depuis l'adolescence. Il préférait le cinéma à la vie banale de « teenager » sous Eisenhower, indifférent aux bals de fin d'année, aux rituels scolaires et sociaux. Comme tous les enfants et les adolescents peu doués pour la vie sociale et ses conformismes il adorait tout ce qui lui permettait d'y échapper.

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  • Hommage à un Gentleman du film de genre

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    société,cinéma,art de vivre,genre,science-fiction,fantastique,épouvanteChristopher Lee est décédé hier à l’âge de 93 ans. Il a joué depuis des décennies dans des dizaines de films dits de genre dans lesquels il promenait sa haute silhouette aristocratique, sa séduction vénéneuse et son talent incontestable. Beaucoup de séries « B », quelques « Zèderies » américaines, de nombreuses prestations dans des séries américaines et anglaises des années 70 où il était souvent le méchant, ainsi dans la version « pattes d’eph »de « Spiderman », l’inoubliable professeur Franck N. Stone dans un épisode de « The Avengers », westerns « paella » italiens ou « Krimis » allemands voire comédies bien lourdes à la française, « Dracula père et fils » d’Edouard Molinaro avec l’ineffable Bernard Menez (il parlait anglais, italien, allemand et français, cela facilite les choses) et aussi un certain nombre de chefs d’œuvres du Fantastique, de l’Épouvante, ou de la Science-fiction.

     

    A la « Hammer » il fut le monstre dans « Frankenstein » dans la version du livre de Mary Shelley de Terence Fisher, beaucoup plus marquée par l’horreur et l’épouvante, par l’évocation du puritanisme victorien aussi, et son hypocrisie originelle....

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