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Sociologie

  • Macron en guerre contre le peuple

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    politique, société, gilets jaunes, caseurs, macron, castaner, samedi acte 19, amaury watremezEn faisant intervenir l'armée pour la protection de sites officiels et de lieux fixes, Macron et Castaner ne se rendent pas compte de la portée ne serait-ce que symbolique d'une telle décision, une portée catastrophique, car elle signifie que plutôt que de privilégier réellement le jeu démocratique et le débat (je ne parle pas de la mascarade qui a été jouée ces derniers mois), l'État, le président de la République actuel et son ministre de l'intérieur entrent littéralement en guerre contre le peuple.

     

    Que feront-ils demain ? Ils parqueront les gaulois réfractaires dans les stades, dans les vélodromes ?

    Ils montrent aussi leur affolement et jettent bas les masques. Fini le discours hypocrite face au peuple, fini les éléments de langage lénifiants, ils répriment encore ce qui reste pour eux les "classes dangereuses".

     

    Les riches, les favorisés, les bourgeois depuis qu'ils ont pris le pouvoir en 1789 à la faveur de l'escroquerie de la "nuit du 4 août" (NB : vous savez, quand les privilèges ont été abolis, d'ailleurs c'est bien connu, dans notre société il n'y en plus aucun (sic), attention ami lecteur socialiste je fais ici un peu d'ironie), ont toujours détesté ce qu'ils appelaient les "classes dangereuses" à savoir les autres, tous les autres :

    Le petit peuple, les paysans, les ouvriers, ceux moins gâtés par l'argent ou les réseaux....

     

    Seulement voilà, les "classes dangereuses" sont pénibles, insupportables (je précise ici au lecteur éventuellement socialiste que je fais ici encore de l'ironie). Plutôt que de se contenter de leur sort, de rester bien tranquilles dans leur coin, elles revendiquent le droit d'avoir des fins de mois commençant un peu plus tard que le 10 ou le 15 du mois, de pouvoir vivre et non simplement survivre. Depuis quelques décennies, on avait pu croire que lesdites classes s'étaient assagies, l'esprit des bourgeois pédagogues ayant apparemment métastasé dans toute la société.

     

    Et puis les bourgeois pédagogues avaient trouvé la parade ultime ou du moins le croyaient-ils : quand le peuple grondait ne serait-ce que légèrement, on invoquait systématiquement le populisme, le poujadisme et les z-heures les plus sombres de notre histoire (TM°). Cela avait pour effet de l'intimider et de le faire taire. On a vu ce discours à l'œuvre pendant toute la crise des "gilets jaunes" (voir à ce lien), d'aucuns parmi la majorité macronienne n'ayant aucun scrupule à parler de nazisme, de fascisme, de sédition (voir ici) voire de "factieux".

    Maintenant, pas de pot ! Cela ne fonctionne plus aussi bien. Ce genre de grosse ficelle impressionne encore un minimum. Mais plus au même point qu'auparavant.

     

    La bourgeoisie positiviste, pédagogue, affairiste, sexuellement libérée ou pas, libérale un peu, beaucoup, passionnément, a toujours été en guerre contre ces "classes dangereuses". Une guerre larvée, en sous-main, insidieuse, bloquant progressivement le fameux ascenseur social qui n'est maintenant plus qu'un lointain souvenir à quelques exceptions que l'on nous donne toujours en exemple, que l'on monte toujours en épingle et bien entendu c'est mieux si le bon exemple vient de la "diversité" (selon le terme hypocrite en usage).

     

    Moi qui suis gaulois réfractaire, réac, méchant fââchiiste et séditieux donc je sais au moins à quoi m'en tenir...

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Les symboles actuels de notre culture

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    saintsulpice.jpgDonc le "Fouquet's" incendié lors de l'acte 18 des "gilets jaunes" (voir à ce lien) à écouter les médias en boucle sur la question depuis samedi et la plupart des politiques serait de notre patrimoine le plus précieux. C'est donc aussi un symbole fort pour ceux qui y ont fichu le feu, que ce soit les CRS ou les "casseurs". Personne n'a l'air de se questionner sur le fait que si tout ce qui reste de notre Bien Commun c'est un bistro pour riches pratiquant l'endogamie (grand bien leur fasse) c'est que la situation est un peu plus grave que prévu. Certes depuis les attentats de "Charlie" il paraît que notre art de vivre se résume à prendre un pot en terrasse à Paris dés qu'il y a un peu de soleil.

     

    (D'ailleurs, pour ouvrir une parenthèse, les loufiats parisiens ne semblent pas être très "Charlie" non plus vu leur absence d'amabilité sauf envers les "habitués" pleins aux as, ils sont alors des plus obséquieux).

     

    Et là dans ce cas c'est sûr les "gilets jaunes" en veulent à notre façon de vivre eux aussi, pires que les islamistes auxquels les bien-pensants les comparent. Bien-pensants s'en fichant d'ailleurs complètement de notre patrimoine commun, eux qui sont mondialisés et pour qui la France est déjà un vieux souvenir poussiéreux peuplée de rustres que l'on aimerait ne plus croiser à Paris le week-end quand on va faire ses courses dans une boutique de luxe. C'est regrettable, c'est pas bien du tout d'incendier un café, c'est mââââl mais on ne va tout de même trop verser dans le chagrin surjoué pour ce repère d'oligarques consanguins.

     

    Ils ont  confisqué le pouvoir au peuple depuis longtemps, à peu près depuis 1789, ils ne vont pas le redonner comme ça en leur demandant gentiment, ne vont pas redistribuer leurs biens aussi facilement.

     

    Curieusement (c'est une façon de parler ironique, je le précise à l'intention des lecteurs socialistes éventuels qui se seraient égarés sur ce blog), l'église Saint Sulpice elle aussi brûlée à la suite d'un "acte de malveillance" ne serait pas de ce patrimoine puisque personne ou presque n'en cause (voir à ce lien). Personne dans cette affaire pour accuser Renaud Camus ou Zemmour, ou Finkie, de cet acte criminel. Les médias sont extrêmement circonspects (un exemple ici) tout comme pour le dingue sans doute fanatisé qui a tué à Utrecht. Dans les deux cas, tout comme dans l'assassinat au couteau d'une jeune fille pour un portable (voir ici), l'amalgame est interdit.

     

    A la décharges des français actuellement il faut avouer que l'histoire est bien mal transmise à travers l'enseignement et l'éducation. De toutes façons l'histoire c'est "paternaliste", c'est un truc d'héritiers" on le sait depuis Bourdieu, cela fait partie des "humanités" dites bourgeoises. Tout et n'importe quoi se mélange et se télescope dans la petite tête de beaucoup de gens, chacun pense se faire sa petite idée en copiant-collant intellectuellement l'une ou l'autre chose trouvée sur le net. Bien entendu, on préfèrera les délires de l'un ou de l'autre que les faits historiques beaucoup moins rigolos que la fameuse base secrète nazie sur la lune ou la théorie de la "Terre creuse"...

     

    ...Il est très compliqué de convaincre quelqu'un de ses errements quand il évoque ces délires car il a l'impression lorsqu'il en parle d'être soudain un "initié", quelqu'un qui sait, qui connait les secrets de ce bas monde.

     

    Et il est bien tard pour remédier à tout cela...

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Les trois France irréconciliables

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    Il existe dorénavant trois France bien distinctes et fâchées ou indifférentes au mieux les unes avec les autres :

     

    climat1.jpgCelle des bourgeois pédagogues qui défilait avec sa progéniture à "la Marche pour le Climat" (une progéniture tellement "rebelle" que ce sont les parents, les profs, les éducateurs qui décident par injonctions morales de ses révolte, le tout paternellement encadrées par les flics), la France des riches de plus en plus riches,

     

    Celle dite "périphérique" des classes moyennes précarisées de plus en plus, dont vient la majorité des "gilets jaunes", la France rurale ou "rurbaine" méprisée par les précédents, la France des "ploucs" pour les arbitres des élégances politiques, qu'ils dédaignent surtout car elles les culpabilisent d'être aisés matériellement,

     

    Et celle des "quartiers", des populations dites issues de la diversité. Celles-ci sont les "pauvres" des premiers, leur valetaille taillable et corvéable à merci, pour laquelle on ne paie pas de charges, et des salaires même pas décents, et qui a en plus le mérite d'un peu "d'exotisme" tellement "pittoresque ne trouvez vous pas chèèèèr ami ?". Dans cette "France" on est indifférent aux deux autres, à leur culture voire même on y est de plus en plus ouvertement hostiles en attendant la partition déjà entérinée dans les faits de certaines parties du territoire.

     

    climat2.jpgOn a pu constater en regardant les photos des panneaux brandis par les jeunes à "la marche pour le climat" (l'exemple ci-dessus à ce lien) l'absence totale de sens critique et d'élégance de ces gosses embrigadés par le capitalisme "vert" et quelques crypto-gauchistes se voulant écolos, persuadés que la trottinette électrique est un moyen de transport alternatif viable. On pouvait voir tous ces gens bien sages, bien proprets, bien dociles (voir illustration ci-contre prise à ce lien). Plus tard ils feront des consommateurs comme il faut, bien obéissants du pseudo capitalisme "vert' tout aussi destructeur pour la planète. Et puis "merdalors tous ces gueux qui manifestent pour leurs salaires, pour le fric ne sont-ils pas vulgaires à parler tout le temps d'argent chèèèr ami ?".

     

    Le président qu'ils ont fait élire sur la base d'une escroquerie intellectuelle : c'était lui ou  le fââchiiisme, a tonné, disputé, grondé, il va de toutes façons interdire les manifs sur les Champs Elysées. Les riches vont pouvoir recommencer à y acheter, à y baguenauder entre eux sans risquer d'y croiser un précaire, un des ces "gilets jaunes" (voir photo, prise ici). Ils veulent l'endogamie sociale la plus stricte possible.

     

    climat3.jpgD'aucuns ne veulent surtout pas entendre parler de toutes ces questions pour éviter la guerre civile qu'ils disent, pour ne pas jeter de l'huile sur le feu qu'ils disent, parce que on devrait rêver de changer la société et non parler de toutes ces contingences matérielles contraignantes rappelant aux favorisés leurs privilèges matériels. Le pauvre se doit de tenir son rang, de s'y cantonner, de ne pas chercher autre chose que ce qu'il est, que ce qu'il a. Malheureusement pour ces bonnes âme ils auront quand même le sang et les larmes à plus ou moins brève échéance et ce malgré leurs bonnes intentions affichées.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Minorités visibles

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    immigration, société, politique, gilets jaunes, amaury watremez

    Ce texte aborde un sujet éminemment tabou, on trouvera en fin de billet toutes les références statistiques sur lesquelles je m'appuie. Qu'on aille les voir avant de me traiter de "raciste nauséabond".

     

    Il y a un sujet qui n'a été abordé que timidement par les "gilets jaunes", par peur de déplaire encore aux arbitres des élégances politiques et aux médias. Par timidité aussi, car finalement et malgré les nombreux actes des manifestations, les "gilets jaunes" restent encore bien timides face aux bourgeois pédagogues qui eux savent ce qui est bon pour le peuple, pour les précaires, et pour ceux qui n'ont pas la chance insigne d'être comme eux des spectateurs des pièces du "Rond Point". Je l'ai déjà dit je ne comprends pas cette timidité, car de toutes façons les "gilets jaunes" sont de toutes façons catalogués.

     

    Le joug idéologique bien-pensant est donc encore tellement puissant ? Cela m'effraie personnellement. Ils font donc peur à ce point là les Trissotin bobos ?

     

    Afin d'évoquer les arabes, les africains et les asiatiques présents dans la région parisienne, on évoque généralement les "minorités visibles". Pourtant, lorsque l'on prend le métro, ou le train de banlieue, ou le RER, ce serait plutôt les français de type caucasien ces fameuses minorités.

    Il suffit de regarder autour de soi, et de compter. Bien souvent il y a deux ou trois français, pas plus, environné de commères africaines, de mères de famille voilées et de leurs familles nombreuses...

    Mais chuut...

    ...il ne faut surtout pas prononcer cette évidence comme Richard Millet ou d'autres.

     

    Ce ne sont pas ces populations que l'on peut accuser de quoi que ce soit. Eux viennent dans un pays à leurs yeux de cocagne, où ils pourront manger à leur faim, exprimer une opinion même contre le mode de vie de leur pays d'accueil sans se faire jeter en prison. Ils y obtiennent des aides et autres subsides pour un toit et de quoi travailler.

     

    Pourquoi s'en priveraient-ils alors que crevant de faim et vivant terrorisés chez eux ?

     

    Comme bien entendu, ils arrivent également de société le plus souvent très archaïques, certaines relèvent du néolithique, ils ne peuvent pas réellement s'adapter à un pays dont ils se sentent rejetés immanquablement. D'où leur désir pour beaucoup de retrouver des coutumes par eux fantasmées, idéalisées, un mode de vie traditionnelle rêvé. Et qui n'a jamais vraiment existé en réalité. Ils ne vivent qu'entre eux, ne se tolèrent qu'entre eux, à peine constate-t-on quelques exemples très mineurs de mixité sociale, ce sont d'ailleurs toujours les mêmes qui sont mis en avant pour promouvoir la diversité.

     

    Au sein de celle-ci on feint de croire que les asiatiques ne posent aucun problème car il est vrai qu'ils n'expriment aucune revendication quant à leur religion et ne posent guère de difficultés de délinquance. Mais ils ne s'intègrent pas, le refusent, vivant dans un mépris complet de nos coutumes, de ce qui reste de notre culture. Ils ont aussi une autre manie, ils achètent progressivement des pans entiers des grandes villes françaises en procédant comme au jeu de go. Ils jouent sur les faiblesses de notre système, sur notre laisser-faire eux aussi.

     

    La seule différence avec les autres "divers" est que le racisme à leur encontre n'est jamais puni, jamais relevé, voire encouragé. Il suffit pour cela de regarder les comédies des "vedettes" étant "issues de la diversité". Il y a dedans toujours une bonne blague bien abjecte sur les chinois ou les japonais.

    Bien entendu, ne serait-ce qu'évoquer une toute partie de ces sujets c'est risquer de se faire traiter de raciste, de pire encore ? Ce dont l'auteur de ces lignes se fout complètement, il faut bien dire. Comme de sa première chaussette...

    Se mettre la tête dans le sable n'y changera rien.

     

    NB : ci-dessous les références précises sur lesquelles je m'appuie

    Références de l'INSEE sur les statistiques ethniques et la répartition géographique des minorités (voir à ce lien)

    Références de l'APUR (voir à ce lien)

    Et l'atlas des fractures sociales (voir à ce lien)

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • L'autre infini

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    à propos de "Psychologie de la connerie" ouvrage collectif sous la direction de Jean-François Marmion, aux éditions Sciences Humaines paru en janvier 2019 (trouver le livre à ce lien)

    psychologie, connerie, société, politique, amaury watremez(Jean-Claude Carrière déjà auteur d'un "dictionnaire de la bêtise" avec Guy Bechtel, Boris Cyrulnik, Howard Gardner, Tobie Nathan, Alison Gopnik et d'autres...)

     

    Albert Einstein disait :

    "Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue". Le génie découvreur de la théorie de la relativité eut lui-même ses instants de grande connerie humaine, ainsi que le rappelle un des chapitres du recueil, en particulier quant à ses considérations sur le physique des femmes...

    La connerie n'a pas de limites, certains esprits taquins le disaient également : "Les cons ça ose tout c'est même à ça qu'on les reconnait".

     

    Cet ouvrage conséquent propose de la définir pour tenter de la combattre, ce qui est un combat perdu d'avance il est vrai. Le con dans nos esprits, c'est toujours l'autre, nous avons beaucoup de mal à reconnaître notre propre sottise, alors qu'à un moment ou un autre malheureusement nous l'avons été un peu ou beaucoup, le tout étant d'en avoir conscience, ce qui nous rend moins cons. D'autres comme Brassens nous rappellent que "le temps ne fait rien à l'affaire".

     

    La connerie est affaire de préjugés. On considère (j'emploie le "on" à dessein car "on" est con n'est-ce pas ?) par exemple qu'une belle femme, une jolie fille est forcément conne, car la nature équilibrerait ainsi les choses alors qu'une laide peut très bien aussi être complètement stupide. Il faudrait se questionner également sur notre définition de la beauté sur laquelle là aussi il a été dit beaucoup de conneries.

     

    C'est un sujet très délicat que la connerie. Il concerne aussi l'intelligence et comment nous la définissons. Beaucoup confondent encore trop souvent intelligence et culture, même si pour se cultiver il en faut un minimum. De même culture et érudition, culture et instruction sont mélangées alors que ce n'est pas du tout pareil. La personne cultivée sait quoi faire de ses connaissances, s'en enrichir, l'érudit les empile, c'est tout. Je ne parlerai même pas ici des excuses que les ignares se donnent pour s'auto-excuser de leur manque d'appétence pour le savoir (différentes formules comme "la culture c'est comme la confiture moins on en a plus on l'étale" etc). Et s'il y a différentes formes d'intelligence, le psychologue Howard Gardner en définissant sept...

     

    ...Il y a aussi une connerie objective.

    (les sept intelligences, voir à ce lien : Intelligence linguistique, Intelligence logico-mathématique, Intelligence spatiale, Intelligence intra-personnelle, l'intelligence interpersonnelle, Intelligence corporelle-kinesthésique, Intelligence musicale, Intelligence naturaliste, Intelligence existentielle (ou spirituelle) )

     

    Auparavant, les auteurs, qu'ils soient spécialistes ou pas, avaient moins peur d'être politiquement incorrects et on évoquait aussi bien la débilité que l'arriération mentale, que les individus retardés voire imbéciles. Depuis, on préfère parler de troubles en "dys" plus satisfaisants, plus rassurants pour les parents et les éducateurs en général et aussi plus hypocrites. La connerie se définit aussi et surtout par l'absence d'empathie, d'altérité et de bienveillance envers l'autre. La connerie ce que confirme de nombreux auteurs de ce livre mène le plus souvent directement à la haine, la violence, le discours binaire, simpliste, sans aucunes nuances.

     

    Bref, les empilages de slogans que d'aucuns sur le net en particulier confondent avec des convictions construites et raisonnées.

     

    Ils commencent d'abord à définir le mot. Qu'est-ce qu'un con ? Selon Jacques Prévert et Edgar Morin, on ne devrait pas parler de "con" pour parler d'un idiot, le vocable désignant en argot le sexe féminin et donc une des plus belles choses de cet univers. Ce en quoi ils se trompent, car "con" vient de "coïon" l'appellation du petit sac que les légionnaires romains portaient à la ceinture, qui signifiait "petite chose", ce qui donna aussi "couillon" ou "couille". On en déduit donc qu'un con est aussi et bel et bien un couillon. Il n'y a pas de privilège à l'un ou l'autre sexe, pas d'exclusive mais une totale égalité en la matière. Il n'y a pas de jaloux.

     

    Sont définies dans une tentative de réflexion les conneries individuelles, les conneries selon le milieu social, car elle a évolué depuis l'avènement de la bourgeoisie triomphante au XIXème siècle. La connerie bourgeoise a fait le bonheur de nombreux écrivains classiques et modernes, de Flaubert et son "dictionnaire des idées reçues" dans "Bouvard et Pécuchet" à Jarry et "Ubu" ou Ionesco et son théâtre de l'absurde. L'ouvrage n'oublie pas les conneries des "très intelligents", comme ces diplômés qui regardent leur horoscope chaque jour, ces polytechniciens qui rejoignent certaines sectes, sans parler bien sûr de ces énarques normaliens qui deviennent présidents de la République et ne réfléchissent pas plus pour autant etc....

     

    Contre la connerie, contre notre propre connerie, les auteurs proposent de toujours garder de la distance sur un sujet, un esprit critique, l'acceptation inconditionnelle de soi et donc de l'autre. La culture préserve aussi de la connerie en montrant la complexité du monde. Et bien entendu l'indépendance d'esprit contre la connerie collective (NB : Je tiens farouchement à la mienne et ne suis pas le seul), la connerie grégaire qui voudrait que l'on hurle avec les loups pour se protéger. Une foule n'a pas raison contre la minorité, l'unanimité tellement à la mode de nos jours ne fait pas la raison et l'équilibre, et l'intelligence. Les nouveaux moyens techniques dont nous disposons donnent hélas à la connerie une ampleur inédite jusque là dans nos sociétés.

     

    Image trouvée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    Merci infiniment à toi qui m'a fait lire ce livre sur lequel je reviendrai car il y a encore beaucoup à dire...

  • Ces enfants tellement dociles

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    greta.jpgToutes les idéologies ont besoin d'embrigader les gosses, les plus fragiles, les plus malléables. Les grandes personnes si raisonnables portant ces grandes théories mortifères savent bien ce qui est bon pour eux, savent bien que les enfants n'ont pas besoin de vivre leur vie d'enfant. Ils les poussent à la violence, à la haine, mais -attention !- pour leur bien.

     

    Toutes les dictatures, toutes les théocraties extrémistes ont pris soin par des techniques appropriées de faire des jeunes les gardiens de la bonne parole. On les parque ensemble, on les oblige à la promiscuité de tous les instants, ils ne doivent jamais être seuls, ils mangent peu, sont privés de sommeil. Et simultanément on leur répète les dogmes de la « bonne parole » en boucle.

     

    Au bout d'un moment de ce matraquage qui peut revêtir des formes plus douces, il est certain que les gosses sont complètement dans le moule, des petits animaux réduits à leur état de nature, poussés à n'exprimer que des émotions primaires, basiques et sans réflexion personnelle.

     

    Gare à l'individu qui sort des modèles imposés, il lui en cuira.

     

    Il y eut les enfants qui avaient pour charge d'assassiner les prisonniers politiques sous le régime de Pol Pot, tous ces enfants soldats à qui l'on met un fusil dans les mains dés qu'ils sont en âge de pouvoir le tenir, et, ou le Coran. Je songe aussi à "l'effusion" dans les communautés dites nouvelles (où l'on joue sur les privations sensorielles pendant trois quatre jours afin de permettre aux enfants de "sentir" l'Esprit Saint ce qui évidemment arrive à la suite d'un tel traitement) Ceci, on me rétorquera que cela concerne surtout les pays pauvres, les pays où la misère pousse certains vers le pire. Mais il existe aussi dans nos contrées tellement développées le matraquage des jeunes esprits à qui l'on inculque dés les plus petites classes la haine et le mépris de sa culture, de son histoire, de ses origines.

     

    Tout est prétexte à l'encourager dans le refus de son identité. Y compris l'écologie et la protection de la nature. Je ne nie absolument pas ici que ce sont deux causes respectables et urgentes. Il y a des idées de simple bon sens en dehors de toute autre considération intellectualisante à appliquer, des façons de faire anciennes, un rythme de vie à réapprendre. Mais on ne soigne pas le mal par un mal encore plus grand. Je pense à la petite Greta Thunberg (voir à ce lien).

     

    J'avais l'intention au départ de faire d'elle un portrait au vitriol, et puis en me documentant sur elle, j'ai appris qu'elle était autiste tendance Asperger, qu'elle avait vécu un épisode dépressif petite et que finalement son militantisme était une manière de sublimation dont profite quelques salopards adeptes du discours habituel de culpabilisation de l'homme blanc, ce salaud insigne à les croire, responsable de tout ce qui va mal sur cette terre. Sans parler de l'idéalisation du mode de vie des peuples anciennement « sauvages » dont on sait pourtant depuis Lévi-Strauss qu'ils sont tout autant marqués par l'humaine nature et ses travers que l'Occident.

     

    Me dira-t-on, depuis que les parents n'ont plus le droit d'éduquer leur progéniture comme ils l'entendent, de lui transmettre des valeurs (quel mot grossier en 2019!) ladite progéniture revient également lentement mais sûrement au même état primaire que les sauvages, un troupeau indistinct où l'individualisme et le désir d'indépendance sont les pires crimes. La plupart se conduisent exactement comme les élois d'H. Wells, du bétail pour les extrémistes de tout poil pour les charlatans, des proies faciles telle la petite Greta que l'on nous monte en épingle comme exemple pour la jeunesse

    (voir à ce lien), celle qui ne voit pas la contradiction qu'il y a à défendre la protection de la nature tout en prenant l'avion régulièrement pour parcourir le monde pour les vacances ou donner des conférences comme la jeune fille citée plus haut.

     

    Elle doit avoir maintenant une vacheté d'empreinte carbone cette petite qui trouve que Asperger est un cadeau...

     

    Elle est tellement docile, ne se pose aucune question sur la légitimité de son opinion portée par des cyniques voulant surtout promouvoir un capitalisme dit vert, une nouvelle façon hypocrite de faire des affaires en définitive tout en justifiant la précarisation des salariés de nos pays par une économie « verte » alors que tout cela reste encore destructeur...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Aurore et Marlène : un nouveau genre de féministes

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    aurore bergé, marlène schiappa, société, présidence macron, politique, amaury watremezQuand j'habitais Versailles, j'ai souvent croisé un grand nombre de clones de Marlène Schiappa (son nom signifiant cancre en italien, son itinéraire ici) et, ou Aurore Bergé (voir son parcours à ce lien), ou d'autres femmes soutiens de Emmanuel Macron à qui elles sont visiblement complètement dévouées. Je les trouvais ces clones très dures et toujours dans la sensiblerie, un "cœur sec et des tripes molles" selon l'expression de Bernanos. Elles avaient toutes un vernis de culture, certainement pour avoir de la conversation dans les mondanités dû à leurs quelques années d'études.

    Elles avaient toute la même apparence, les mêmes habits, le même "look" général sans parler de leur timbre de voix de petites filles choyées. J'ai toujours trouvé cela étrange ces personnes s'affirmant libres et féministes soumises à l'autorité d'un homme dont elles ne remettent jamais rien en question suivant aveuglément tout ce qu'il dit.

     

    Certains cyniques en profiteraient sans aucunes scrupules...

     

    Des mères "dynamiques", avec famille nombreuse mais attention, moderne, minces comme dans les magasines et pimpantes, à la fois bourgeoises et libertaires, conservatrices (pour l'argent) et libertaires sur les mœurs (enfin sur une partie des mœurs), travaillant souvent dans la politique après des engagement de jeunesse logiques dans leur milieu social très favorisé. Ce sont toutes les deux des "héritières". Elles étaient des cantinières en plus modernes et, ou plus séduisantes de ces mouvements, pas si différentes que ça finalement de leurs ancêtres en robes à corset ou en crinolines dont certaines étaient plus indépendantes..

     

    Elles n'ont strictement aucune limite dans l'allégeance au chef de parti dans le but non pas de garantir la victoire de leurs idées mais celle de leurs ambitions. Elles se fichent des règles habituelles, de la séparation des pouvoirs ou du rôle de chacun. Je peux même penser qu'elles se fichent complètement de la nécessaire pluralité de pensée ou de l'expression démocratique. On ne compte plus les sorties de l'une et de l'autre ayant fait soit scandale, soit toujours provoqué un énorme bruit médiatique. Elle ne recule devant aucune bourde, à moins que tout cela ne soit calculé pour accompagner le pays vers une réduction des libertés publiques

     

    Marlène Schiappa vient par exemple de compare "la Manif pour tous" aux islamistes (voir source), Aurore Bergé quant à elle met en doute l'honnêteté des sénateurs de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla (lien ici). Elles ont toutes les deux suscité un tollé mais n'en ont cure. L'essentiel est atteint, montrer leur suivisme au chef, le président de la République, et conserver ainsi leur poste et prébendes allant avec. Je ne me fais pas trop de soucis pour elles, elles sont du genre à retomber sur leurs pattes du bon côté, celui du manche. Ces dames ne supportent pas la dérision ou l'humour, qu'elles comprennent très bien mais qui les insupportent.

     

    Quand Desproges avait commencé un de ses "réquisitoires" par "Jacques Séguéla est-il ou non un con ?" Celui-ci n'avait pas osé porter plainte par sens du ridicule comme le soulignait Desproges lui-même ("meussieur meussieur y'a Desproges qui fait rien qu'à me traiter de con"). Marlène et Aurore elles ne réfléchissent pas si loin...

     

    Il n'y a pas plus pénible et plus lourd comme militantes.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • La Vérité (sur la sexualité dans l'Église) rend libres

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    ozon.jpgL'auteur de ces lignes a vécu deux ans à Jérusalem. J'y ai vu des comportements chez de nombreux religieux ou pèlerins, que ce soit des pèlerins plutôt traditionnels ou des "nouvelles" communautés, m'ayant beaucoup choqué. En particulier des comportements homophiles, homosexuels très clairs. Je me souviens de ce séminariste très "grande folle" avouant en riant son goût pour le travestissement, sans parler de cet autre qui sortait en boîte "gay" toutes les fins de semaine, sans aucune discrétion. Loin de leur paroisse, loin de leur famille ou de leur hiérarchie d'aucuns pouvaient se croire affranchis de toute règle morale et jeter bas leur hypocrisie disons habituelle.

    Je me rappelle aussi de ces prêtres exaltant le célibat à un point tel que cela devenait presque suspect et posait question sur eux, sur leurs motivations réelles. Écoutant certaines conférences sur le mariage lorsque je tenais un stand de l'Œuvre d'Orient à Paray le Monial, j'entendais aussi des propos effarants sur la sexualité. Ce qui ne pouvait signifier qu'une chose, la création divine pour ces croyants était donc maléfique en somme puisque Dieu nous a créé sexués et dotés d'organes pouvant nous mener au plaisir...

    Je pense aussi à ces cathos jeunes ou moins jeunes exaltant de façon un peu trop illuminée les sororités ou fraternités pour que cela ne signifie pas autre chose, sinon leur homosexualité latente non assumée. Je rappellerai aussi de nombreux passages de la correspondance entre Julien Green et Jacques Maritain évoquant déjà ces questions...

     

    Devant ce genre de déballage je ressentais et ressens toujours un mélange de mépris et de pitié. Cela crève tellement les yeux leur mal-être et leur malaise quant à leur sexualité réelle et fort mal intériorisée avec tout un ensemble de frustrations, de ressentiments, de carences évidentes compensées de temps en temps dans un mysticisme extraverti qui cesse dés que ces personnes rencontrent quelqu'un, ce qui est tout le mal que je leur souhaite.

     

    Bien entendu, j'ai rencontré aussi des chrétiens sincères que ce soit en Terre dite Sainte ou en France, cohérents avec l'idéal évangélique, je songe entre autres aux petites sœurs de Foucauld au couvent de sainte Véronique sur la Via Dolorosa.

     

    Sort bientôt en France le livre "Sodoma" (voir à ce lien) de Frédéric Martel déjà auteur de "le Rose et le Noir" ouvrage déjà très intéressant sur en particulier la libération des mœurs. L'auteur parle de ce qui serait selon lui la plus grande communauté homosexuelle dans le monde, le Vatican. A l'écouter, il n'a aucune malveillance, aucune envie de dénoncer tel ou tel personnage se cachant hypocritement derrière sa charge ou son sacerdoce, il veut juste comprendre.

     

    Il me semble d'ailleurs que c'est justement à cause de toute cette abjection bien hypocrite que Benoît XVI a démissionné rebuté par l'ampleur de la tâche et des dégâts.

     

    Demain sur les écrans, on pourra voir également "Grâce à Dieu" (voir à ce lien) de François Ozon qui relate l'affaire Barbarin, montrant, c'est le moins que l'on puisse dire, les "maladresses" de communication des ecclésiastiques dans l'histoire.

    Dans la bande-annonce on peut voir une ancienne victime du père Preynat interpeller Barbarin sur la violence de son "Grâce à Dieu les faits sont prescrits" et j'avoue que je suis entièrement d'accord, les clercs ont été en dessous de tout (des témoignages sur les actes du prêtre en accusation à ce lien). Comment a-t-on pu laisser un salopard pareil, déjà coupable d'actes similaires, en contact avec des enfants, avec des adolescents ? Tout comme monseigneur Gaillot l'avait d'ailleurs fait avec le père Vadeboncoeur dans le diocèse d'Evreux. Il n'y a pas d'excuses valables, pas de défense possible, d'alibis compréhensibles, pas de linge sale à ne laver qu'en famille.

     

    Comment peut-on être à ce point étranger en somme à l'humain ? A la simple humanité ? A la compassion ?

     

    En réponse à ces deux sorties de nombreux catholiques sont dans le déni absolu et le mode de défense maintenant habituel : ça arrive dans les autres grandes religions et on n'en parle pas (ce qui est vrai). Mais ça n'est pas un argument. Je crois savoir que dans l'Évangile un certain Jésus Christ affirme aussi que la Vérité nous rendra libre. Il évoque aussi le sort promis entre autres à ceux qui font du mal aux petits, donc aux enfants, et c'est sans ambigüité aucune ni circonvolution ou verbiage inutile :

    Une pierre de meule de Judée autour du cou et jetés dans la Géhenne (et c'est lourd une meule de cette région, la Géhenne étant la vallée la plus sèche de Jérusalem (car c'est aussi un vrai lieu).

    C'est pourtant clair.

     

    Je ne saurai trop conseiller aux catholiques d'avoir ces deux passages de leur livre saint en mémoire.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Rigodon 2.0

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    pauvreté, France, banlieue, Chelles, société, amaury watremez, célineOn va me dire, tu fais ton célinien, ton professeur Y. Les petits points et tout le tremblement, l'argomuche, les exclamations, l'outrance !...Le verbe à fleur de peau, l'hyper-sensibilité autour du cou encore ! Un joug ! Un fardeau ! Mais non...

    La seule manière juste de parler de la misère, la vraie, la sale, la pourrie, celle qui retourne le cœur, qui n'est pas jolie à regarder...

    Pas exotique, pas pittoresque. C'est rien que de la saleté à l'intérieur, à l'extérieur, des entrailles qui se vident n'importe où...L'animal qui revient toujours derrière les belles paroles, les belles pensées...Celui qui a droit au point d'eau, celui qui n'en a pas...Celui qui a des griffes, celui qui n'en a pas...

     

    J'habite en banlieue et je travaille à Paris. Pas de pleurnicherie là-dedans c'est comme ça. A Pantruche le plus petit réduit est à prix d'or. Pas de prix d'ami, pas de philanthropie, "business ize business" mon cher monsieur qu'ils disent tous si bien élevés, si policés....

    Faut de l'espace pour leur progéniture aux yeux de veau, aux grands cils délicats et vides d'un peu de tout...

    Alors je suis revenu à Chelles, souvenir d'enfance en Seine et Marne, il y a un peu plus de quarante ans, presque bourgeois que c'était, parole, des petits employés, des petites gens qui économisaient sou après sou et qui achetaient leur petite baraque. Maintenant, fini, terminé, effacé le souvenir heureux du passé !

    Pas de nostalgie ! Verboten ! Il n'y a plus que la misère du monde entier comme presque partout autour de la Ville-Lumière, phare de la grande sagesse des bourgeois pédagogues.

     

    Un soir, rentrant chez moi, dans mes pénates, voilà que j'aperçois au pied d'un immeuble, devant la grille qu'il y a maintenant à chaque entrée, des formes indistinctes. Des grilles partout devant les maisons, les résidences de standinge ou non, faut bien ça, des codes, des clés, des serrures solides...

    Derrière les portes, ça crève de trouille, on sort pas, on bouge plus, on fait plus ses courses, on va plus chercher son mou, sa petite bouteille consolatrice, on n'ose plus...

    Des esprits partout dans l'obscurité du crépuscule qui descendait ?

    Des esprits au-dessus des dépotoirs ?

    Des mouches cantharides de bonne taille ?

    Des fantômes ? Des chats parias ?

    Des clebs abandonnés en train de se mettre dessus ? Des bêtes qui criaillent et qui piaillent ?

    Foutredieu ! Des humains ! Des comme moi, des comme vous, deux bras, deux jambes et un cerveau !

    En train de fourailler dans les sacs poubelles des moins pauvres qu'eux, les éventrant d'un coup d'ongle nerveusement, fouillant dedans en s'engueulant dans leur propre baragouin....Des femmes sans âge, toutes la même couleur de peau, les mêmes , des enfants les cheveux dans tous les sens, des vieux...

     

    Même plus des mendigots ! Ils se montraient leurs maigres trophées, s'apostrophaient, se couraient après sur le trottoir puis revenaient, se collaient des beignes, des horions, c'était pas beau à voir. Un voile sur des cheveux qui débordent les femmes qu'elles me houspillent, de trop que je les regarde. Agitent les bras genre sémaphore !

    Elles sont trop dans l'aigu ! Envie d'hurler ! De se mettre en colère ! Pas envie de les entendre piailler encore plus alors on se maîtrise...

    Et puis la pitié, l'affreuse pitié...

    C'est ça la diversité, c'est pas des cartes postales...

    Toutes couvertes de plusieurs couches de vêtements, de gilets dégueulasses ! Des tâches marrons un peu partout qu'elles avaient...

    Et puis elles se calment, elles tendent le bras, la main, elles réclament, elles quémandent, le bourgeois, le français, le mécréant il va bien donner une pièce...

    "Sivoplé"qu'elles répètent en se lamentant ! La poitrine maigre, sèche, décrépite, elles se frappent avec le poing, avec l'autre main !

     

    Pas de carte postale ! La France moderne mon bon monsieur ! La France électronique ! La France 2.0...

    Perdue en chemin, perdue en route, égarée, paumée...La réalité...

    Défigurée, maltraitée, en sang, à terre...

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée là

  • Khéops sur Seine

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    Paris, Anne Hidalgo, société, saint Valentin, Paris, politiqueAvant à "Paris-Pantruche", sur le trottoir de Paname, quand les gosses voyaient passer un bon bourgeois se prenant au sérieux, se donnant l'air avantageux avec sa femme et ses gosses et sa valetaille, ils riaient de bon cœur, se moquant d'eux. On pouvait dire son fait au prétentieux, sa bêtise à l'imbécile, sa fatuité au vaniteux. C'était la règle et si les nantis fronçaient un peu le nez, en rougissaient, ils acceptaient la chose. Et dignement ils continuaient leur route, leurs préjugés, leur mépris de classe en bandoulière.

     

    Et puis en 1977 Chirac fut élu maire de Paris.

     

    C'est sous ses législatures successives que la spéculation immobilière s'est largement développée dans la capitale et qu'elle n'a fait que croître et embellir depuis un peu plus, y compris sous la gauche, une manière d'attirer le magot des plus riches vers la mairie et de se couper une bonne part du gâteau (on se souviendra du montant des frais de bouche quotidiens du couple Chirac, voir à ce lien). A tel point que le petit peuple a été forcé d'aller voir ailleurs, en banlieue ou en ruralité, ne pouvant plus se loger du tout dans aucuns des arrondissements, y compris ceux réputés "populaires" où les nantis entassent leurs pauvres, les migrants ou les "diversités" (TM°).

     

    Excepté dans un réduit hors de prix...

     

    Cléopâtre Hidalgo arrive donc au bout d'une longue lignée de sottises et erreurs diverses et variées, de projets ubuesques et pharaoniques de plus en plus délirants, de plus en plus coupés du réel. Il fût même question véritablement à un moment d'une pyramide (la fameuse tour "Triangle", voir à ce lien). Hidalgo maintient la chose, elle continue en droit fil entourée de conseillers tous issus de la classe privilégiée, amplifie les bêtises. Paris est sans cesse en travaux dans la moindre de ses artères, dans ses boulevards, ses avenus, la plus petite de ses rues. On conseille aux moins aisés de prendre les transports en commun, le métro ou le bus, voire les vélos à louer (les trottinettes électriques (sic) étant l'apanage des bourgeois pédagogues) pour circuler dans des rues de plus en plus embouteillées.

     

    C'est la revanche des bourgeois cités plus haut. Ils se sont vengés des Gavroche, des poulbots en les exilant. Ils se retrouvent dorénavant entre eux au milieu d'une agglomération littéralement interdite aux précaires, aux pauvres, excepté dans ces lieux de transit par excellence que sont les gares SNCF.

    Où l'on croise des "gens qui ne sont rien" comme dirait l'autre.

    Comme les nantis détestent se sentir coupables, ils se sont gardés "leurs" pauvres sous le coude, principalement des populations issues de la diversité. Ce n'est d'ailleurs pas elles le problème mais ceux qui les entretiennent dans une précarité sociale toujours plus rude (quant à l'hygiène, les salaires, le mal logement, la salubrité publique sans parler de l'insécurité endémique etc...etc...).

     

    Et nos bourgeois pédagogues de rajouter des fantaisies nouvelles à leurs anciennes prétentions, de jouer les phares de la pensée. La toute dernière est quand même très drôle, et ferait hurler de rire si ce n'était si bête. Un cœur rotatif et lumineux a été érigé porte de Clignancourt pour célébrer l'amour à la saint Valentin (voir illustration et à ce lien). Il a été dressé dans un des quartiers de l'ancienne ville-lumière le plus gangrené par la violence sociale et communautaire. Mais tout va très bien madame la pharaonne...

     

    ...Celle-ci pour faire taire les contradicteurs a trouvé croit-elle la parade ultime : entretenir le masochisme mémoriel constamment en laissant entendre que les grincheux seraient des nostalgiques du nazisme et autre totalitarisme assassin...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Le retour des tags les plus sombres de notre histoire

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    tag antisémite.pngLa Shoah est en ce moment utilisée de manière la plus indécente qui soit pour discréditer les eurosceptiques et les "gilets jaunes", la ficelle tient plutôt du câble. Il y a eu ce "tweet" de la ministre des affaires européennes, Nathalie Loiseau, assimilant l'étoile jaune aux étoiles du drapeau européen (voir à ce lien). Il y a eu ce "tag" sur la vitrine d'un "Bagelstein" parisien où le chœur des pleureuses a tout de suite accusé les "gilets jaunes" (voir à ce lien). Et maintenant les mêmes font des gorges chaudes de croix gammées tracées sur des "boîtes aux lettres" parisiennes agrémentées du portrait de Simone Veil (voir la source).

     

    Dans les deux cas, on pourrait dire que cela témoigne d'une certaine culture historique de la part des tagueurs. C'est au moins ça.

     

    La maison de Richard Ferrand a failli brûler (il y a d'ailleurs quelques zones d'ombres dans la tentative d'incendie, par exemple il n'y a pas de revendications et aucun slogan, voir ici) et voilà pourtant le retour des dictatures et de l'arbitraire et la démocratie en danger. Ce sont forcément des "gilets jaunes" radicalisés par la droite extrême. Même si personne n'a vu qui a commis cet acte. Ce sont à n'en pas douter ces "ploucs" de français périphériques que les nantis adorent détester, des "ploucs" qu'ils préfèrent soumis et la fermant que faisant valoir leur liberté d'expression.

     

    Pour interdire la contradiction, pour la faire taire, ils en sont là. La colère du peuple c'est forcément le retour du nazisme, elle vient automatiquement de la nostalgie des ordres noirs. Le procédé est tellement gros qu'on en rigolerait presque. Je songe aussi aux réactions de certains "gilets jaunes" qui tombent exactement dans le même panneau que "la Manif pour tous" il y a quelques années. Paniqués, certains croient bon de se justifier, de nier farouchement qu'ils soient de droite voire de la fameuse ultra-droite. Et comme pour "la Manif pour tous" ils sont déjà assimilés aux fâââchiistes.

     

    Ils n'ont pas saisi que quoi qu'ils disent ils sont discrédités aux yeux des bourgeois pédagogues qui jouent les arbitres des élégances politiques.

     

    On pourrait se poser des questions sur l'efflorescence soudaine de ces inscriptions judéophobes. Cela arrive pile au bon moment. On pourrait penser évidemment à des agents provocateurs, c'est quand même un peu étrange que cela se passe juste maintenant. Bien entendu, je n'ai aucune preuve tangible, mais on peut se poser la question. Je pense aussi à cette amie qui habitait Créteil, non loin de la synagogue. Elle était constellée de graffitis haineux au moins deux ou trois fois par semaine. Ces graffitis ne venaient pas de "nervis" d'extrème droâââte, raison sans doute pour laquelle personne ne croyait bon d'en parler.

     

    Face à cette stratégie d'intox évidente je trouve les "gilets jaunes" bien timides, bien timorés. Qu'attendent-ils pour ne plus se faire impressionner ?

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Indignation à géométrie variable

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    société, politique, tag antisémite, gilets jaunes, amaury watremez

    Un tag antisémite sur la vitrine d'un magasin "Bagelstein" à Paris et revoilà le chœur habituel des pleureuses d'hurler au retour des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire, UN tag tracé par UN taré. Bien entendu, les mêmes pleureuses bien pensantes et bourgeoises pédagogues, en particulier le dessinateur Joann Sfar sur "Twitter", ont vite fait d'accuser les gilets jaunes alors que le patron lui-même de l'établissement dit que la chose a été faite dans la nuit du vendredi au samedi (voir à ce lien).

     

    NB : Que l'on ne se méprenne pas, je ne cautionne pas une seconde ce tag mais il faut savoir raison garder me semble-t-il.

     

    Rien n'y fait :

     

    D'aucuns parlent tout de suite de "Nuit de Cristal" on balance de grandes citations de vigies de la pensée progressiste, on se fait peur, on est fasciné. Certains commentateurs en auraient presque une demie-molle, le voilà ce fascisme dont il parle depuis des décennies. Notons que dés que le peuple les contredit c'est forcément du fascisme. Toutes  ces grandes déclarations sur les totalitarismes c'est disons le en passant une banalisation du nazisme et de ses haines collatérales bien pire que celle induite par ce tag. Cette fascination des nazis chez les bien-pensants en dit beaucoup sur eux finalement, beaucoup plus qu'ils ne le croient.

     

    Plusieurs profanations d'Eglise ont lieu dans le même temps, des profanations, des actes de haine anti-chrétiens qui arrivent de plus en plus (voir à ce lien), on notera le silence radio assourdissant des mêmes pleureuses. Ami lecteur, me diras-tu, les cathos eux-mêmes se défendent bien mal. Contre ces profanations, contre ces actes de malveillance, il en est qui font des chaînes de prières, d'autres de ces chaînes d'amitié où l'on se prend tous par la main, on s'aime tous. On ne doute pas que cela soit efficace du moins dans leur esprit (sic). Je pense aussi à ceux-là qui diront qu'il ne faut pas jeter d'huile sur le feu, donc qu'en gros il convient de fermer sa bouche. C'est un peu comme lorsque l'on tente d'éveiller les consciences dont celles des cathos français au drame des chrétiens d'Orient. Invariablement on obtiendra ce genre de réponses.

     

    (un exemple au lien plus bas, on y parle de "sentiment" de christianophobie et non de réalité bien entendu, le lecteur attentif ne sera pas surpris de la source, "La Croix").

     

    A de rares exceptions...

     

    D'où vient cette haine profonde des chrétiens ? Si dans un ou deux cas il s'agira de petits bourgeois se croyant satanistes voulant célébrer qui une "messe noire" qui un "sabbat" de sorcières, elle est issue de notre "diversité", musulmane. En son sein, est chrétien tout occidental, tout français dit de souche, que celui-ci soit croyant, agnostique ou totalement athée. Ceux qui font la fine bouche ou froncent du nez face aux croyants auront des surprises quand ils se retrouveront eux-aussi massacrés car chrétiens aux yeux de ceux qui les tueront.

     

    Les valeurs sur lesquelles nous vivons encore un tout petit peu en France d'où viennent-elles d'ailleurs ?

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Le business des films anti-racistes

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    cinéma, politique, société, antiracisme, cinéma français, amaury watremezIl ne se passe pas une semaine sans qu'un film antiraciste, ou du moins se prétendant l'être (un exemple en illustration), ne sorte au cinéma, qu'il vienne d'Hollywood ou qu'il soit français. A chacun son génocide forcément commis par l'homme blanc, à chacun son ressentiment à l'égard de la France ce pays dont les enfants apprennent une histoire officielle censée leur faire retenir que rien n'est bon, tout est mauvais dans notre passé : une longue suite de massacres, d'esclavage d'horreurs et de méchancetés insupportables.

     

    Quand des personnages dits "issus de la diversité" commettent un crime, un vol, quoi que ce soit c'est toujours de la faute de l'homme blanc, de ce qu'il provoque...

     

    L'homme blanc voilà l'ennemi, la femme blanche étant aussi opprimée par ce monstre froid et sans cœur à entendre tous les bons bourgeois pédagogues. Les femmes dans l'esprit des féministes "hardcore" deviennent une "communauté" comme une autre, une communauté divisée en de multiples sous-communautés diverses et variées où l'on trouve même des hommes dits "cis genres" qui ne se perçoivent pas comme masculins. Certains sont désespérés de ne pas avoir d'ovaires ou de trompes de Fallope et aimeraient bien avoir des "règles". Pour expier sans cesse, encore et toujours d'être né avec une verge .

     

    En se basant sur le masochisme mémoriel matraqué depuis des décennies dans les cervelles de nos petites têtes blondes, les producteurs font des affaires. C'est toujours la même histoire, toujours les mêmes pleurnicheries, les mêmes accusations, la même condescendance, la même culpabilisation à outrance des occidentaux et finalement un racisme "a contrario" bien pire que celui supposé des spectateurs inconscients qui iront voir ces navets indigestes et fades  :

     

    Les personnages d'africains ou d'origine africaine par exemple sont toujours bons, généreux, sympathiques, durs à la tâche et compréhensifs, n'ont aucun défaut. Des anges désincarnés, pas des êtres humains donc. Dans ces films les "diversités" ne sont donc pas de la même espèce humaine. C'est le cas depuis "Devine qui vient dîner" (voir lien) avec Sidney Poitier où le couple mixte était composé d'un noir-américain qui pouvait visiblement prétendre à plusieurs prix Nobel et une chaire de moralité et une jeune femme dont la sensualité poussée à l'extrême consistait à l'embrasser du bout des lèvres.

     

    On est très chastes dans les films antiracistes quant aux rares couples mixtes. Les personnages ayant une sexualité sont généralement les méchants. On ne veut pas gêner les spectateurs, les bouffeurs de pop-corn à qui on va vendre la camelote. Dans la plupart des films antiracistes, les couples se doivent toujours d'être forcément bien assortis là encore. Les familles, les personnages sont montrés comme ne se mélangeant guère et tiennent constamment à vivre non selon des valeurs communes à toute la société mais selon les leurs propres. Il n'y a pas de mixité possible dans ces films en fait.

     

    Ami lecteur en lisant ce petit texte je t'évite des dépenses inutiles.

     

    Ami cinéphile, il y a tant de bons films produits par la UFA à découvrir sans te sentir pris de remords.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • On s'affole chez Freluquet

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    benalla.jpgPlutôt que de s'émouvoir de la perquisition ubuesque à Médiapart (voir à ce lien), en contradiction formelle avec tous les principes censés régir ce pays, il faudrait presque s'en réjouir plutôt que d'hurler à la dictature. Car finalement c'est bon signe, cela signifie que l'on perd ses nerfs chez Freluquet et sa cour à cause de l'affaire Benalla, que tout ce monde s'affole et court dans tous les sens comme après un bon coup de pied dans la fourmilière. Vous savez cette affaire qui s'est terminée en juillet dernier selon Gilles le Gendre le chef de file des LREM à l'Assemblée Nationale, on le connait bien, celui qui n'est pas la moitié d'un con et qui se voit comme trop intelligent (sic) (voir à ce lien).

     

    J'en rirai encore si c'était réellement drôle.

     

    Je ne suis pas exactement un fan d'Edwy Plenel, ce ravi de la crèche qui ne voit pas le danger à la montée de l'islamisme dans nos quartiers en France, mais ce que lui et sa publication ont subi hier est honteux pour la France. Sur la base en plus d'une accusation farfelue, une "intrusion" dans la vie privée d'Alexandre Benalla qui en ayant cette conversation avec son ancien collègue Vincent Crasse désobéit formellement à plusieurs décisions de justice (voir à ce lien). Clairement, ils n'en ont strictement rien à faire se croyant protégés en toute impunité par l'Elysée ainsi que s'en vante Alexandre.

     

    Chez tous ces types venant des "quartiers" la "caillera" finit toujours par ressortir derrière les beaux atours, les jolies coiffures et le langage plus policé à force d’entraînements.

     

    Quand on lit leurs échanges on a l'impression d'entendre deux petites frappes se vanter d'être les obligés d'une autre petite frappe encore moins scrupuleuse qu'eux. On voit crûment toute la médiocrité de ces deux personnages mais pas qu'eux. Comme un caïd de cité leur protecteur veut museler l'expression d'opinions contradictoires à la sienne par l'intimidation et la coercition brutale, voire même en payant lui-même les journalistes qui auraient l'honneur de parler de sa politique en bien évidemment et non en mal, ou simplement en la nuançant. Et l'allégeance de toute ou partie de la médiasphère "mainstream" ne lui suffit pas, ce n'est pas encore assez dans l'obséquiosité et le léchage de bottes. Et sa mèr...femme s'en inquiète elle qui se sent à l'Elysée comme dans sa maison familiale de bonne bourgeoise, la faisant refaire avec le même manque de goût que n'importe quel parvenu.

     

    Elle-même qui est si formidable, si étonnante, si libre selon les parasites mondains et autres fayots profitant de leur proximité avec la présidence s'en chagrinent dés qu'une petite polémique sans doute mesquine rejaillit remettant en cause ses dépenses sur le dos des contribuables, ces "ploucs" "cochons de payants". Ce qui est curieux, très curieux (re-re-re sic) est que chez les lèche-bottes autour d'elle ou de son époux on ne se souvient plus du tout de Benalla, on le connaissait à peine, à peine les Benjamin Griveaux et Julien Denormandie l'ont-ils croisé, tellement furtivement, à l'occasion. Ils l'assurent, c'est ce que ça doit être vrai (rires).

     

    Qui ? Demandent-ils l'air gêné depuis quelques temps....

    Ils ont bien sûr du mal à mentir car Benalla a des "dossiers" sur eux tous. Et c'es pour ça qu'ils s'affolent. Ils ont cru à la métamorphose des cloportes, que ceux-ci pouvaient donner de jolis petits papillons, hélas, trois fois hélas pour eux...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Un satrape et rien d'autre

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    présidence Macron, société, politique, peuple, bourgeoisie, amaury watrermezll y a une erreur commune à tous en ce moment qui est de croire que Macron porte personnellement la politique qu'il est en train d'appliquer avec son gouvernement de quatrièmes couteaux. Ce n'est qu'un employé, un satrape placé par d'autres avec une lettre de mission à mettre en place : réduction drastique des services publics, désindustrialisation de la France, économies sur les dépenses sociales, musellement des contradicteurs (on note dans "le Point" ses considérations sur son désir de journalistes d'état en somme pour traiter de la politique, coucou le bon vieux temps de l'ORTF, voir à ce lien).

     

    Ce n'est pas devant l'Elysée qu'il faudrait défiler en priorité, mais à Bruxelles ou Strasbourg, ou Luxembourg, devant les institutions européennes, devant les sièges sociaux de toutes les grandes banques encourageant à une politique monétariste qui favorise d'abord les plus riches. Ce sont tous les hiérarques qui sont en ces endroits qu'il faut aller chercher. Notre président élu sur une entourloupe, rappelez vous, c'était lui ou la guerre civile (sic) lui ou le fascisme (re-sic), n'est en somme que le meilleur employé du mois qui a fait acte d'allégeance aux "grands argentiers".

     

    Il porte aussi les intérêts des favorisés, des nantis, des plus riches. Les bourgeois ont beau être devenu "pédagogues" (ils expliquent à qui mieux au peuple pourquoi celui-ci est con et raciste depuis des décennies, et pourquoi eux ont la lumière du progrès dans leurs convictions) ont beau être devenus "cool" pour reprendre les termes de l'essai de François Bégaudeau (voir à ce lien et ci-dessous), son mépris pour les classes sociales dites "dangereuses" n'a en rien diminué d'un iota. Tout comme leur seul et unique souci qui est de protéger leur magot, leur réseau. Et ils voient bien que les stratagèmes habituels pour faire taire le peuple ne fonctionnent plus :

     

    Essentiellement la culpabilisation tous azimuts des populations sous divers prétextes.

    Prendre les gens pour des imbéciles a fonctionné quelques temps. Cela fonctionne encore un peu sur ceux qui ont encore un tout petit peu à perdre et qui pensent que la soumission leur permettra de sauver deux ou trois choses. Et il y a tous ceux qui n'ont plus rien à perdre et qui sont de plus en plus nombreux. Ceux-là évidemment sont les plus dangereux. Face à eux les plus aisés pensent que culpabiliser donnera encore quelque chose, ils éructent, ils s'affolent, ils en baveraient presque les cons. Mais la colère monte. Elle monte aussi pour une raison rarement évoquée car beaucoup ont encore peur de le dire clairement.

     

    Le peuple de France n'est plus souverain chez lui. Et c'est le plus grave.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Bellamy a-t-il le droit d'être catholique ?

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    politique, société, foi, françois-xavier bellamy, catholicisme, amaury watremezDans ce pays, vous pouvez être d'une identité sexuelle floue, oscillante, et vous présenter à l'Eurovision sans problèmes. Vous pouvez faire venir à l'Elysée des chanteurs et danseurs interlopes en contradiction formelle avec la civilisation qui a fait construire des hôtels particuliers et monuments comme le palais présidentiel. Vous pouvez être aussi islamiste, sans problèmes ou presque, exprimer une haine des juifs qu'un émule des SA n'aurait pas osé. Vous serez excusé, ce sera forcément la faute de la colonisation.

     

    D'ailleurs vous pourrez sans limites accuser la France de génocide quant à votre communauté, c'est largement encouragé et soutenu.

     

    Vous pouvez être aussi un nanti méprisant, parfaitement égoïste socialement, et battre le pavé en gueulant des slogans dédaigneux. Cela ne pose aucune difficulté, tout comme faire la promotion de divers comportements sexuels limites. Vous pouvez aussi exprimer votre névrose en direct à la télévision en se parant d'une identité victimaire. On vous plaindra, on vous écoutera, on laissera faire. Tout comme dire aussi le plus de sottises possibles en direct : Deux ministres féminines d'Emmanuel Macron semblent en compétition sur ce sujet, Marlène Schiappa et Aurore Bergé.

     

    Par contre, vous ne pouvez pas vous affirmer comme chrétien, encore moins comme catholique tel François-Xavier Bellamy. Lui cumule car il rajoute un autre crime de pensée, il est contre l'IVG ce qui en fait aux yeux de tous les bourgeois pédagogues un extrémiste imbuvable bien plus dangereux que les islamistes qui vont bientôt revenir en France (dans les médias "mainstream" on ne compte plus les portraits faux Q criant à chaque ligne sa dangerosité, voir un exemple à ce lien).

     

    On n'a pas le droit d'exprimer cette opinion, c'est une faute majeure. Tout le monde doit être POUR l'IVG; Pas d'alternative possible. Si encore Bellamy était un de ces cathos pratiquant l'auto flagellation, ça passerait, mais même pas.

     

    Il rajoute à tout cela, ce qui est déjà insupportable pour les bien-pensants un éloge de la transmission des valeurs dans un livre où il déplore que la société et les "penseurs" de l'Éducation la rejettent comme paternaliste et arbitraire alors que les enfants en ont besoin plus que jamais (voir à ce lien "les déshérités ou l'urgence de transmettre"). Des adultes ne doivent pas transmettre quoi que ce soit aux enfants dont tous les désirs y compris les plus abscons les plus bas, les plus vils doivent être satisfaits, toutes les carences excusées. Ainsi la paresse est médicalisée, alors qu'un enfant paresseux est dans la plupart des cas juste paresseux.

     

    Cela prépare des générations d'adultes frustrés et immatures qui dés le premier petit nuage à l'horizon de leur vie affective et, ou professionnelle se laisseront aller qui à la colère qui à l'aliénation, des adultes dociles à l'arbitraire économique, à la moindre bêtise idéologique, à la superstition la plus stupide.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Envie de crier flûte, zut, crotte

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    foulardsrouges.jpgHier les "foulards rouges" ont défilé pour le respect de ce qu'ils appellent la démocratie et le respect des institutions, contre les violences pendant les manifs des "gilets jaunes", celles-ci pourtant surtout imputables à la police. Ils ont eu raison de défiler quel que soit leur vrai nombre, entre 3500 selon un syndicat de police, et 10500 car au moins on a pu voir qui ils étaient : des serreurs de fesses effarés, des riches égoïstes, des bourgeois pédagogues condescendants. Dans leur inconscience de privilégiés ils se sont donc montrés tels qu'ils sont vraiment, ne craignant visiblement pas le ridicule.

     

    Heureusement, ils eussent été foudroyés...

     

    Ils s'étaient vêtus pour aller à "Nation" comme pour une excursion en pays sauvage, on ne sait jamais avec les "ploucs" ma chèèère. Et une fois la manif dispersée se sont hâtés d'enlever tout signe distinctif de leurs engagements pro-macroniens, courageux mais pas téméraires les bourgeois. La plupart venait de tous les quartiers aisés de la capitale, du VIIIème en passant par le XVIème, du Quartier Latin à celui de saint Germain des près. Tous avait les pires préjugés qui soient sur le peuple, sur les "gilets jaunes", forcément des fachos (traiter l'autre de facho dans leur esprit c'est l'empêcher de répondre).

     

    Ils voudraient des précaires, des pauvres, des sans abri ravis comme eux de la mondialisation voire disant "merci" avec des larmes dans la voix. Ils en ont marre de parfois -rarement- se sentir coupables en passant près d'un mendiant qui fait la manche. "C'est insupportable merde qwa, et ces mendigots puent ma chèère une infection". Car s'ils ont vidé Paris de ses milieux populaires il en reste malheureusement quelques uns et il est compliqué de râler contre les précaires "issus de la diversité" venant souvent des banlieues alentours pour chaparder des smartphones et on ne sait quoi...

     

    Râler contre eux c'est risquer de passer pour raciste, de perdre sa belle image de pseudo-humanisme qu'on s'est construit. Car on est humaniste mais cela ne signifie pas pour autant qu'on l'est avec tout le monde. On l'est avec ceux pour qui cela n'implique aucune obligation morale, aucune culpabilisation et bien entendu aucune solidarité sociale. Les "pauvres" que ces "foulards rouges" se sont choisis, c'est la "France périphérique", celle des "gilets jaunes", qui paient pour leur intégration. C'est d'ailleurs une des raisons fondamentales de la crise politique actuelle.

     

    On l'avait déjà compris en lisant les commentaires hallucinants de mépris d'internautes sur le fil de "le Monde" au sujet de témoignages de français ne s'en sortant plus mais les "foulards rouges" veulent un peuple docile et soumis qui triture sa casquette de coutil entre ses doigts en leur parlant, ils veulent de la violence contre "les classes dangereuses" pour les obliger à cette docilité. Il n'y avait presque pas besoin de banderoles parodiques ou se moquer d'eux de manière très drôle et fine comme l'on fait certains "gilets jaunes", ils y arrivaient très bien tous seuls.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Objectivité mon œil (mon Q)

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    politique, société, réflexion politique, objectivité, gauche, amaury watremezHier, j'ai eu un échange par mails sur une liste professionnelle avec des collègues bibliothécaires sur une publication issue de l'association  "L214", une association d'extrême-gauche antispéciste dénonçant certes à juste titre des pratiques barbares dans l'élevage des bovins et des ovins. Mais d'extrême-gauche. Donc partisane même si par ailleurs très bien faite. Or, la plupart des confrères et consœurs ne voyaient pas le problème. Pour eux, cette revue était "objective", pas de problèmes.

     

    J'ai demandé ce qu'ils entendaient précisément par objectivité, de le définir. Si par équilibre il n'aurait pas fallu rajouter une publication présentant un point de vue différent de celui de ce groupuscule ? Je n'obtins de réponse sûre que celle-ci :

     

    En gros être objectif c'est être de gauche, et, ou, d'accord avec eux. De gauche sociétale, n'est-ce pas. Pas de la gauche qui se soucie encore un petit peu de justice sociale. Voire la gauche carrément libérale-libertaire, une gauche de crétins éduqués justifiant leurs multiples appétits. Quand on n'est ni l'un ni l'autre on est forcément soit un populiste, soit un nostalgique des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire. Soit on ment. Car parmi ces gens objectifs on s'improvise "fast checker", "vérificateurs de l'information" en français kiskoz encore un peu.

     

    Du "Décodex" de "Le Monde" aux pseudo-décrypteurs de "Libé", "Checknews" en passant par les journalistes "militants" de "Quotidien" de Yann Barthès ou ceux de "BFM-LCI" on prétend que comme on est objectifs, on peut se permettre de distribuer les bons et mauvais points voire parfois de traiter sans vergogne de menteurs les personnalités de droite qui prétendent énoncer des opinions différentes, ainsi celles et ceux remettant en question le traité d'Aix la Chapelle. On nous dit que c'est bon pour l'Europe donc c'est automatiquement un "bon" traité puisque pour le "Bien" idéologique absolu.

    On parle de "haine" forcément quand on parle de Zemmour ou toute autre personne contredisant la morale politique ambiante, on leur oppose des faits, des pseudo vérités.

     

    En toute objectivité bien entendu.

     

    Il y a aussi celle du larbin, très répandue aussi, la moins sincère aussi. Elle est juste là. Le larbin appelle objectivité le fait d'adopter le plus possible et dés qu'il le peut l'opinion lui étant dictée par les puissants. Etre pour l'Europe, c'est être objectif, être pour l'IVG c'est aussi de l'objectivité, pour le "mariage pour tous" toujours et encore de l'objectivité.  Aux contradicteurs, on répond nazisme, totalitarisme, xénophobie, j'en passe et des pires. Le procédé fonctionne cependant de moins en moins bien.

     

    Personnellement, je suis subjectif, très subjectif, et j'assume à plein, je n'ai aucune prétention à l'objectivité, à posséder la vraie bonne parole. Les pseudo objectifs devraient avoir l'honnêteté de le reconnaître enfin...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • De la tète sanglante de Louis XVI à la bouche de Marlène Schiappa

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    marlène schiappa, cyril hanouna, politique, présidence macron, amaury watremezLe 21 Janvier 1793 était guillotiné Louis XVI, sa tête sanglante fut montrée au bon peuple dans un geste montrant sans doute toute la civilisation en marche. Selon l'histoire telle qu'enseignée c'était un passage obligé de la tyrannie à la démocratie engagé d'abord à la fameuse nuit du 4 août 1789 qui aurait vu l'abolition de tous les privilèges. D'ailleurs c'est bien connu, en 2019 il n'y en a plus un seul. Rappelons ici que par "privilèges" on entendait surtout les particularismes juridiques des provinces et non autre chose.

     

    La France a ce jour là symboliquement perdu un père de la nation que depuis elle cherche fébrilement à se redonner sans jamais y arriver. Elle croit régulièrement à tel ou tel homme providentiel s'avérant toujours être soit un escroc soit un opportuniste beau parleur au verbe haut, ainsi Macron. Et progressivement, sous couvert de progrès, d'idéaux révolutionnaires, humanistes, bien sûr, la France a perdu son identité en négligeant en premier lieu sa ruralité. Le tout parfois à l'aide "d'idiots utiles" comme par exemple Pierre Bourdieu et ses disciples.

     

    Celui-ci avait décidé que l'enseignement des Lettres et de l'Histoire tenaient des humanités dites bourgeoises et n'avaient aucune importance pour l'émancipation des peuples. Ceux-ci se sont retrouvés donc sans racines, sans conscience de leur histoire commune, parlant et écrivant un français appauvri, quand ils savent encore s'exprimer un peu dans cette langue, cet appauvrissement de la langue les entrainant vers une docilité voulue par les nouveaux maîtres de cette société : les financiers, les grands patrons. Car quand on ne peut plus exprimer certaines nuances la réflexion personnelle est d'autant plus compliquée à mener.

     

    Les élèves que j'ai eu en Lettres et Histoire durant plusieurs années dans l'enseignement professionnel, venant de milieux précaires, avaient intériorisé cet ordre leur étant intimé de voir ces disciplines comme parfaitement inutiles pour eux. Ce à quoi je leur répondais à leur grande surprise qu'ils avaient tout à fait raison, après tout pourquoi ne pas revenir aux grognements et autres bourre-pifs dans la figure. Ce serait beaucoup plus simple. Au lieu de faire la cour, une main au panier qui veut bien dire ce qu'elle veut dire suffit, par exemple.

     

    Même ces jeunes perdus dans un brouillard dû à leurs carences cognitives avaient plus ou moins conscience de l'aliénation que cela entraîne chez eux, à commencer par une aliénation morale. Puisque dans une société où tous les coups sont permis, où un "trader" peut envoyer à la misère des pays entiers d'un simple "click" de souris, juste pour gagner des sous, l'idée de travail et d'effort n'a plus vraiment de sens. Pour compenser cette aliénation, comme pour les grandes personnes on leur promet le spectacle permanent, un grand cirque consumériste qui jamais ne s'arrête et phagocyte même son opposition.

     

    Marlène Schiappa participe du Barnum, elle est parfaite : vulgaire, s'habillant tous seins dehors. C'est quand sa bouche s'ouvre que cela se gâte : un défilé de lieux communs, une allégeance sans scrupules aux puissants pour conserver gloire et les ors de la République à sa disposition pour la conforter dans l'idée flatteuse qu'elle se fait de sa petite personne. Il paraît qu'elle va participer à la mascarade du pseudo grand débat national en animant une émission sur C8 avec Cyril Hanouna (voir à ce lien), "l'info clown" le plus regardé de ce pays, hélas.

     

    C'était donc pour en arriver à un tel "sommet" que nos ancêtres ont fait la Révolution ? C'était donc dans le but "grandiose" d'en arriver là qu'ils ont exécuté Louis XVI ?

     

    Sérieusement ?

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Jacques Laurent sabre au clair

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    littérature, jacques laurent, société, politique, amaury watremezLe 5 Janvier 2019 le "hussard" Jacques Laurent aurait eu cent ans. Mais comme tous les écrivains de sa lignée, il n'était pas destiné à devenir un vieillard sénile et pontifiant donneur de leçons de morale et de sages avis ennuyeux de son siège de l'Académie Française. Ce n'est pas pour rien que mon blog est couronné par une de ses phrases :

     

    "Je n'écris pas pour être approuvé. L'écriture est pour moi plus grave qu'un désir, c'est un besoin. J'écrirais même dans une île déserte."

     

    J'en fais ma philosophie. je ne rédige pas ces petits articles pour une quelconque idéologie, une quelconque philosophie qui devrait changer le monde, ou que sais-je encore. Je n'écris même pas pour une quelconque postérité. Ou pour satisfaire quelque frustration, ou combler la mythomanie tellement répandue sur le net (Combien de "génies" méconnus ?). Écrire est de l'ordre de la respiration. Et on écrit pour être lu. Sinon ce n'est que de la masturbation intellectuelle.

     

    C'est Bernard Frank lui aussi un esprit libre, le secrétaire de Sartre, qui qualifia de "hussards" quelques écrivains plutôt de droite, plutôt Algérie Française et marqués par l'Action du même nom qui avaient en commun une appétence marquée pour l'indépendance d'esprit, la liberté et le bien vivre : Roger Nimier, Antoine Blondin Michel Déon et Jacques Laurent donc. Il était celui qui avait le regard triste et qui menait dans le même temps une vie flamboyante grâce aux bénéfices qu'il tirait de son double littéraire populaire, Cecil Saint Laurent, auteur des "Caroline chérie" où il s'amusait avec l'histoire de France tel Alexandre Dumas en son temps, auteur admiré par tous les "hussards".

     

    Les "hussards", Jacques Laurent le premier étaient des francs tireurs soucieux de préserver l'identité de la France, une identité joyeuse, gaie, fleurie, bonne vivante et non un bréviaire à psalmodier. Durant certaines époques il n'y a pas d'autre choix que de sortir du rang, du troupeau, de cultiver un art de vivre ne sombrant pas dans l'infâme esprit de sérieux qui est le mal de notre temps, de se rappeler ce qui fut le socle de notre société. N'importe quel imbécile redécouvrant l'eau tiède réclame en ce moment le fameux "respect" selon la définition dévoyée qu'en fait notre époque. Pour se faire "respecter" l'imbécile n'hésite plus maintenant à aller en justice.

     

    De Jacques Laurent je retiens surtout "L'Histoire égoïste" (voir à ce lien) où il se raconte en romançant selon son propre aveu un grand nombre d'épisodes de sa vie. Et aussi les "Caroline chéries" (voir à ce lien là), une vision de l'histoire hélas disparue depuis, sans pathos, sans moralisation des français actuels, sans masochisme mémoriel dorénavant obligatoire. On vit bien dans les "Caroline", on fait l'amour sans se poser plus de questions, on profite de l'existence, on se bat parfois mais les combats y sont comme pour de rire et la guerre plus jolie qu'en réalité. Et alors donc ? Tout le monde sait que la guerre c'est pas bien et que la violence c'est mal.

     

    Je n'ai qu'une petite nuance à apporter à mon appréciation de cet écrivain. Lui l'ancien d'AF fit voter pour un autre ancien d'AF, François Mitterrand, en mai 1981. Il pensait sans doute que le premier président dit de gauche de la Vème République, lecteur de Paul Morand et de Jacques Chardonne, deux auteurs sulfureux de droite, était en fait un sous-marin maurrassien caché au PS et qu'il mènerait une politique inspirée en fait de ses idéaux de jeunesse. Beaucoup de réacs (je n'insinue pas que Laurent l'était) ont toujours eu cette naïveté. Dés qu'il leur semble qu'on se rapproche de leurs idées, ils excusent tout, évoquent un double jeu qui n'est jamais réel.

     

    En 2019 il y aurait encore de nombreux combats à mener contre l'arrogance des puissants, leur bêtise aussi, leur indigence morale. Des "hussards" il y en a un peu partout qui chargent toujours "sabre au clair", parfois même ils semblent de "camps" opposés. Mais ils se rejoignent dans leur amour de la liberté.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • La pauvreté émancipatrice ?

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    pauvreté, christianisme, foi, amaury watremezQuand j'étais gosse, un jour de caprices, je clamais et répétais comme un mantra "j'ai faim !" comme beaucoup d'enfants gourmands. Un des adultes présents, agacé, me répondit que je ne savais pas ce que c'était d'avoir faim, que dire cela avait un sens. J'appris plus tard que chez cette personne, bien souvent on faisait semblant de se mettre à table en remuant les chaises comme il le fallait pour faire croire aux voisins que l'on mangeait à sa faim tous les jours. Souvent l'unique repas consistait en une tartine trempée dans un peu d'huile. Parfois on ne mangeait rien du tout. Et les enfants allaient à l'école le ventre vide.

     

    Mais on faisait comme si tout allait bien. Par amour-propre, par fierté. Une pauvreté qui ne libère pas, n'entraîne aucune émancipation.

     

    La pauvreté aliène, elle enferme, elle isole, elle provoque le repli sur soi. Elle engendre la honte dans notre société, la colère aussi. Elle n'est pas du tout émancipatrice, c'est même plutôt tout l'inverse. Et pourtant de gentils petits "cathos", souvent charismatiques, continuent sur internet ou ailleurs d'en vanter les mérites, de l'idéaliser, dans une vision de l'Évangile un peu desséchée, complètement désincarnée. Quand on y réfléchit, le Christ et ses disciples ne se contentent pas de vivre d'amour et d'eau fraîche, de manger des lézards et déguster des pierres avec peu de sable. Le récit du nouveau testament est plutôt une longue suite de repas où l'on boit et l'on mange bien.

     

    Le dernier moment passé avec les douze apôtres est un repas de fêtes, et pour montrer qu'il est bien le Christ après la Résurrection il fait griller des poissons sur les bords du lac de Tibériade. Et je ne parle même pas de son premier miracle quand le vin vient à manquer aux noces de Cana, un des instants les plus dramatiques de l'Écriture.

     

    pauvreté, christianisme, foi, amaury watremezC'est un regard faussé, biaisé sur la pauvreté dans le réel. Les pauvres sont montrés, sont vus et décrits comme forcément angéliques, en gros étrangers à la nature humaine. Quand on lit entre autres "les Naufragés" de Patrick Declerck (voir à ce lien), sur son expérience avec les clochards de Paris, dans la rue, à Nanterre, dans les hôpitaux, on comprend que rien n'est plus faux, que même plongés au fin fond de la misère, les êtres humains ne sont pas plus solidaires, plus capables d'altérité. Ce serait même plutôt l'inverse. L'abjection est très présente, la violence, la haine et tout un cortège de souffrances psychologiques marquées.

     

    Mais finalement, il n'y a même pas besoin de cet ouvrage, il suffit d'ouvrir les yeux dans la rue, dans les gares où l'on croise souvent, de plus en plus, de ces éclopés de l'existence. On peut les voir tourner en rond, vaguement hébétés, le regard perdu, parfois agressifs, abandonnés à leur sort.

     

    Il y a aussi dans cette idéalisation de la pauvreté finalement un déni de notre humanité, l'incompréhension d'un pan entier de la foi chrétienne qui est l'Incarnation du Christ, Dieu fait homme et non pur esprit. Que si l'être humain est faillible, et très faillible, il est aussi capable de belles choses de temps à autre. Même si c'est rare, il est vrai.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

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  • Une lettre pour rien

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    lettre macron, société, politique, macron président, gilets jaunes, amaury watremezFreluquet nous a écrit une longue bafouille dans un langage technocratique filandreux (voir ici). Le couplet sur la France est plutôt amusant "écrit" par un type qui a affirmé qu'il n'y a pas de culture française. Finalement si alors ? La lettre nous propose dit-il 34 pistes de réflexion. Quand on parcourt celles-ci, on perçoit surtout une manière en creux de justifier sa politique : lire les passages sur le service public entre autres. Et il nous interdit de réfléchir sur plusieurs thèmes qui seraient autant de lignes rouges, dont l'immigration. La lettre dégage surtout une chose, Emmanuel Macron n'a strictement rien compris aux "gilets jaunes" considérés comme des fainéants, des tenants de "l'ancien monde".

     

    Il a besoin de proposer des pistes : Il semble pourtant que le peuple en suggère de nombreuses depuis maintenant plus de deux mois. On note aussi que jamais il ne parle des "gilets jaunes" dans son courrier, n'utilise pas le terme. Lui qui méprisait autant les "corps intermédiaires" on a du mal à comprendre, les "gilets jaunes" sont des citoyens qui se sont organisés sans ceux-ci, qui ont suivi pourtant les desiderata de Freluquet.

     

    Le fait que Alain Bauer à la télévision le souligne est intéressant (voir à ce lien). Bauer, présent à un poste élevé sous chaque président depuis longtemps, est un des vrais maîtres du pouvoir actuel, un des décideurs réels. Ce qu'il dit demande donc de l'attention. On comprend que les vrais gouvernants sont donc  en train de lâcher Freluquet, et de lui chercher sans doute un "remplaçant" tout aussi inepte, tout aussi transparent...

     

    Qu'il refuse de revenir sur l'ISF ou tout questionnement sur l'impôt est une sottise, montre son aveuglement. C'est le point central de la révolte des "gilets jaunes". Les travailleurs pauvres et ce qui reste de la classe moyenne en ont assez de payer des impôts dont la redistribution ne leur bénéficie plus, celle-ci allant d'abord vers des migrants ou des populations issues des "quartiers" dits pudiquement "sensibles", ce qui n'est pas de leur responsabilité bien entendu, mais est une réalité objective. Notons aussi que dans ces "quartiers" les "incivilités" commises sont couverts par le laxisme écœurant des institutions ne s'expliquant pas seulement par la baisse de leurs moyens.

    On l'a vu pendant les samedis de ces dernières semaines, elles peuvent ètre très efficaces...

     

    Qu'il interdise de remettre quoi que ce soit en cause de sa politique migratoire ou de celle donc de l'Europe imposée par Bruxelles, ou de la mondialisation dont il est un des "ravis" l'est tout autant. On en arrive pourtant à des situations extrêmement tendues du point de vue social ou économique, ou de simple sécurité des citoyens. On en arrive à une tier-mondisation de nombreux endroits, il suffit d'ouvrir les yeux. Il suffit de prendre les lignes D ou E du RER à Paris entre autres. Ces problématiques gravissimes ne se règleront pas en invoquant les années 30, le fââchiisme ou le racisme des personnes s'en inquiétant, ou que sais-je encore pour éviter d'en parler.

     

    De toutes façons sa lettre ainsi que le grand débat national ne sont là que pour une chose, faire ce que les technocrates se succédant au pouvoir depuis une cinquantaine d'années appelle de la "pédagogie" à savoir expliquer au peuple pourquoi il doit accepter de se plier à l'arbitraire économique.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

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  • Ébats, débat et déballage

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    politique, société, grand débat national 2019, présidence Macron, benjamin griveaux, marlène schiappa, amaury watremezDepuis quelques jours déjà les élus LREM nous serinent les mêmes éléments de langage pré-mâchés :

     

    "Le grand débat ne sera pas un déballage". Fort bien.

     

    On note déjà le mépris -conscient ? inconscient ?- du vocable employé.  Le peuple durant un débat ne peut que vouloir se défouler. Il ne peut pas vouloir exprimer ses angoisses rationnellement et raisonnablement, il ne peut qu'être vulgaire, grossier et sans nuances. Le peuple, surtout les autochtones en France, n'a pas le droit de s'exprimer, a toujours tort, est forcément raciste, xénophobe et tenté par la nostalgie des z-heures les plus sombres de notre histoire s'il contredit les visées des technocrates.

     

    La contradiction, l'insolence, l'indocilité à l'autorité c'est forcément du déballage, c'est forcément brutal. Dire que l'on comprend, que l'on voit bien pourquoi c'est risquer de semer la panique, c'est risquer l'anathème (voir ici un exemple). Le peuple est con et on lui explique qu'il y des questions trop techniques qu'il n'est pas capable de comprendre. Ce grand débat national (voir à ce lien) est organisé autour de quatre grands thèmes très généraux :

     

    La transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté, l'organisation de l'état et des services publics. On note sur le site gouvernemental du grand débat une orientation biaisée de chaque thème pour justifier la politique menée par Édouard Philippe.

     

    Et si j'ai bien compris Benjamin Griveaux, Marlène Schiappa et Aurore Bergé, suggérant toutes les deux de ficher les donateurs à la cagnotte de Christophe Dettinger ce qui dénote une forte propension à la démocratie il est vrai, quelques unes des fabuleuses "têtes pensantes" du parti présidentiel, il n'y aura pas de questions taboues sauf le mariage pour tous, la peine de mort, l'immigration, le pacte de Marrakech et la politique du gouvernement en général (voir à ce lien). Toutes ces questions sont considérées comme autant de dogmes, autant de vérités intouchables, de "lignes rouges" infranchissables, penser le contraire c'est être soit réac soit facho. On parlera de quoi donc si toutes les questions qui justement sont les plus intéressantes (les plus clivantes aussi) ne sont pas abordées ?

     

    De la couille en barres (Paul Sunderland TM°) ?

    De la teneur en graisses de la mozzarella ?

    On fera une réunion "Tupperware" ?

    Ou s'agira-t-il encore de faire de la "pédagogie"  selon le terme là encore largement dédaigneux que tous les politiques libéraux libertaires depuis quarante ans emploient pour expliquer combien la politique de Macron qui est celle pratiquée depuis des lustres est la bonne ?

     

    Ce grand débat vient trop tard. Il est beaucoup trop timide dans ses propositions. Il s'ajoute à la longue liste de bourdes commises par des pseudo z-élites coupées du peuple depuis une bonne quarantaine d'années et ayant mené une politique déplorable de ravis de la mondialisation nous conduisant au marasme actuel. Ils s'affolent, ne supportent pas la contradiction qu'ils rêvent de criminaliser (voir à ce lien).

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

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  • J'aime plus Paris

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    Paris, société, France, politique, amaury watremezJ'ai eu un regard critique sur toute nostalgie quand j'ai emmené une personne qui m'est proche voire « Amélie Poulain » croyant au début lui faire plaisir, voulant parler avec elle de Paris. Celle-ci qui y avait vécu n'a pas aimé du tout cette vision bien gentillette de la capitale. Elle m'a parlé de l'odeur de chou cramé dans les escaliers, des mains baladeuses des pervers, des clodos qui dormaient dans les coins, qui puaient la vinasse. Le passé n'avait rien de paradisiaque et encore moins d’idyllique. Et dans la réalité Amélie Poulain serait sous neuroleptiques voire enfermée depuis longtemps.

     

    J'aime bien Paris mais le Paris que j'aimais a presque complètement disparu. Je sais le faire revivre par l'imagination, par la rêverie mais il n'est plus de ce monde depuis bien longtemps. Il est devenu une ville-musée, un repaire de clichés pour touristes étrangers qui voient des vendeurs de ballons à béret basque partout et pour qui Paris est la ville de « l'amûûr toujours l'amûûr ». Le français est un petit gros à moustache qui sait se débrouiller pendant les guerres mondiales, et il protège les couples illégitimes mais sorti de là finalement on ne sait pas grand chose. La vision de Paris et la France se réduit comme peau de chagrin, il faut dire que les parisiens qui demeurent n'aident pas beaucoup à l'enrichir.

     

    C'est aussi une ville de riches, de riches qui ont ripoliné les façades, ont cru, parfois sincèrement, les garder dans leur jus, alors qu'ils n'en ont rien à faire. Derrière les devantures « à l'ancienne », « comme avant », ils « revisitent » la pâtisserie, la cuisine, les vins, les fromages, tout ce qui se boit et se mange. Revisiter revient pour eux à redécouvrir l'eau tiède. Il paraît par exemple que pour réussir de bons gâteaux il faut de bons ingrédients : sans blague ? Il paraît que pour un vin soit bon il ne doit pas être trop trafiqué...

     

    ...On s'en doutait à peine.

     

    Ils revisitent la décoration et la mode et semblent penser qu'en s'habillant mal ils camoufleront leurs privilèges matériels, qu'en n'ayant plus l'air de privilégiés, ils n'en sont plus, que leur statut ne serait qu'une affaire de sentiments. Mais un riche qui n'a pas le sentiment d'être aisé, qu'il en ait le sentiment ou pas en est un. Ils vit une situation objective. Depuis quelques années tous les bourgeois pédagogues parisiens pouvaient rêver laisser croire qu'ils avaient pour beaucoup des convictions de gauche. Ils ne croisaient comme « pauvres » que ceux qu'ils avaient choisi, issus de l'immigration.

     

    C'était plus flatteur pour leur image...

     

    Bien entendu, ils ne vont pas jusqu'à habiter dans les quartiers où ils ont « leurs » pauvres, ils ne sont pas fous. Ils aiment bien le multiculturalisme mais de loin. Donnant de temps en temps une piècette dans le métro, cotisant à l'une ou l'autre association, achetant des produits dits « équitables », ils pouvaient s'imaginer tellement proches des petites gens ». Mais c'était un leurre, les pauvres ça se plaint tout le temps, parfois même quand on leur coupe l'eau, ça sent mauvais dans le bus ou dans le métro...

     

    Les nantis s'approprient dorénavant tout ce qui faisait la culture, le mode de vie des milieux populaires qui habitaient aussi la capitale auparavant, tous relégués en banlieue, voire beaucoup plus loin en ceinture péri-urbaine dans de grands lotissements de pavillons certes plus riants que des grands ensembles construits en copiant les formes de boîtes de « Corned beef » retournées. Il leur est intimé de surtout être encore ravis de ce qu'on leur laisse. Il leur est interdit de se rebeller, de protester, sinon ils passeront pour de sales ingrats, des jaloux de la « réussite » des bourgeois pédagogues profitant surtout de leurs réseaux, de leur famille, de leur magot amassé auparavant.

     

    Il est strictement impossible pour un salarié précaire d'habiter Paris ou ne serait-ce que sa proche banlieue.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • Le retour de la revanche de l'affaire Benalla

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    Ou parlons donc des années 30

     

    politique,société, années 30, benalla, stavisky, amaury watremezDés que les bourgeois pédagogues ont des contradicteurs un peu acerbes en face d'eux, des gilets jaunes, des saletés d'anars de droite, ça ne rate pas ils évoquent les années 30, le nazisme, le fââchiisme, le retour des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire. Parfois même quand ils ont des souvenirs des cours d'histoire ils rappellent le 6 février 1934 quand la IIIème République a vacillé. Mais ils oublient toujours une histoire pourtant très caractéristique de cette époque, et qui montre que les mœurs politiques n'ont pas tellement changé. Je veux parler de l'affaire Stavisky bien entendu.

     

    La chute de cet affairiste douteux qui avait des accointances avec le pouvoir entraîna celle du gouvernement Chautemps. Stavisky finit mal, on le trouva « suicidé » de deux balles dans la tête (voir à ce lien), il y eut une « Une » retentissante du « Canard Enchaîné » sur le sujet. Pour les historiens bourgeois pédagogues, il y eut beaucoup de fantasmes sur cette affaire, eux aussi parlent de la nostalgie des fameuses z-heures les plus sombres, mais ils n'expliquent pas son suicide suspect.

     

    Coïncidence amusante, le destin a de l'ironie, Stavisky s'appelait Alexandre comme Benalla et comme Benalla ce n'était sans doute pas son vrai prénom. Et comme Stavisky Benalla a des relations hauts placées, il a su faire son trou. Et comme lui il commence à les gêner aux entournures (voir à ce lien). Le problème des voyous trop vite montés en graine c'est qu'ils ne savent pas s'arrêter. Ils ne connaissent pas les limites de la bienséance, n'en ont rien à barttre.

     

    L' ancien garde du corps de Macron est allé au Tchad avant le voyage du président. Sans doute pour préparer le terrain en amont, débrouissailler, ce que l’Élysée dément bien entendu, mais pas les dignitaires et les hommes d'affaires tchadiens. Alexandre Benalla a toujours son passeport diplomatique qu'il n'a pas rendu malgré une demande express du ministère des affaires étrangères.

     

    Pourquoi ne le rend-il pas ?

    Parce qu'il se sait protégé. Pas besoin de chercher des complots, des machinations occultes, tout cela se fait au grand jour sous nos yeux.

     

    Pourquoi est-il protégé et peut-il se payer la tête des juges quand on l'interroge sur le « selfie » armé ?

    Il a des « dossiers » évidemment.

     

    Il en a sans doute sur tout le monde, sur tous les oligarques, à commencer par Emmanuel Macron et sa femme eux-mêmes étant proches d'eux 24h sur 24. Ce qui lui permet d'avoir la même arrogance, le même culot extrême que l'autre Alexandre, le Stavisky qui connaissait bien l'envers du décor du microcosme de tous les puissants de son époque, il connaissait leurs lubies, leurs plaisirs tristes, leurs appétences douteuses. Benalla a des dossiers aussi sans doute sur la vie sexuelle de son ancien patron et de sa patronne, il en a sur les personnes que ceux-ci ont rencontré, en a certainement sur les donateurs de « En Marche ».

     

    Les bourgeois pédagogues qui évoquent sans cesse les années 30 n'ont donc pas entièrement tort. Notre époque rappelle un peu les années 30 par la prééminence au pouvoir d'affairistes douteux, par les liens des politiques avec les couches interlopes de notre société (interlopes étant un mot que l'on employait déjà dans cette décennie malheureuse qui se termina par le traité de Münich et la seconde guerre et qui veut bien dire ce que cela veut dire).

     

    Espérons pour lui que Benalla ne finira pas comme Stavisky, subissant un malencontreux accident. Par contre, s'il a envie de parler on est toute ouïe...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • Parler d'Islam en France

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    Zineb el rhazoui, religions, islam, islamisme, terrorisme, politique, société, amaury watremezOn l'a vu avec les réactions sur le fil "Twitter" (TM°) de Zineb El Rhazoui, parler d'Islam en France est quasiment interdit sinon impossible. Elle a été immédiatement victime d'injures abjectes diverses et variées, de menaces de mort (voir à ce lien). Elle, elle a encore de la chance d'un certain point de vue. Elle est une miraculée de la tuerie de "Charlie Hebdo", elle est d'origine maghrébine et de culture musulmane. Elle est protégée 24h sur 24 et mène une vie d'errance. Le prix de son courage. Et de la lâcheté de la majorité des gens envers l'Islam dans ce pays.

     

    Elle ne sera donc pas soupçonnée par les arbitres des élégances politiques de la moindre connivence avec le Rassemblement National ou Marine le Pen, ou de nostalgie des z-heures les plus sombres de notre histoire.

     

    Ils n'osent pas trop encore. Mais elle les emmerde quand même copieusement. Certains le disent déjà un peu en fronçant le nez, "elle est quand même beaucoup applaudie par l'extrême droite". Ils aiment bien l'attaque personnelle allusive, la calomnie par en-dessous. Il est curieux d'ailleurs qu'une femme libre, un modèle de féminisme, je veux dire de vraie féminisme, de véritable émancipation les dérange autant, cela à mes yeux veut tout dire. Et elle elle le dit sans sourciller, sans barguigner. La question de l'islamisme, ce n'est pas que ce soit une entité abstraite posée à côté de la Foi religieuse issue du Coran, le problème c'est l'Islam en soi.

     

    "Fondamentaliste" ou "modéré". Qu'il y ait des musulmans pacifiques, qui ne feraient pas de mal à une mouche c'est aussi un fait mais la cohérence de leur foi avec les hadits, les prescriptions religieuses, leur vie de tout les jours, les pousse naturellement vers une pratique radicale.

     

    Elle l'explique très bien dans ce petit livre, "Détruire le fascisme islamique" (voir à ce lien). Elle connaît le sujet ayant fréquenté les écoles coraniques. Mais encore faut-il être capable de le lire avec attention, et non de répliquer comme il est d'usage en France depuis des décennies qu'il faut être contre tous les intégrismes comme s'il existait en France des "tradis" catholiques ou juifs qui posent des bombes ou égorgent des innocents. Et répéter le mantra "pas d'amalgame" ou "c'est pas ça l'Islam" ne change rien à cette réalité de fait inscrite dés l'origine de cette religion qui refuse toute sécularisation, celle-ci étant dans les gènes du Judaïsme ou du Christianisme avec le statut des laïcs, l'exégèse, interdite pour le Coran.

     

    Dire tout cela c'est être comme Zemmour suspect de vouloir répandre la haine, de monter les français les uns contre les autres. Comme si évoquer la réalité c'était mal. Comme si se mettre la tête dans le sable, cela évitera de subir la violence terroriste qui ne sera pas résolu avec de jolies peluches et des petites bougies ou des fleurs.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Mon nom est personne - remake

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    LREM, société, politique, présidence Macron, amaury watremez, stanislas guériniPour paraphraser l'un des Léon cruels et sarcastiques, Daudet ou Bloy, mais tellement drôles, de la vie littéraire française, on pourrait dire au sujet de Guérini qu'on s'assoit dans un fauteuil, que quelqu'un crie sous votre poids, et ce quelqu'un c'est Guérini. Plus transparent, plus inodore, sans saveur, sans couleur, sans personnalité, il n'y a pas. Il rappelle aussi tous les "jeanmichelalasono" qu'on trouve dans la plupart des meetings politiques et autres, souvent ce type interchangeable qui règle les haut-parleurs de ceux que l'on entendra vraiment (voir à ce lien son site).

     

    Il vient comme tous les autres d'un milieu ultra-protégé, ayant fait une bonne partie de ses études à l'École Alsacienne puis le lycée Henri IV et HEC. Il s'est engagé au PS dans un des courants d'abord rocardien, puis avec Dominique Strauss-Kahn et Pierre Moscovici. Il est donc plutôt de la gauche dite sociétale, libérale quant à l'économie, soucieuse seulement de transformations de société sur la sexualité ou la morale individuelle, coupée du petit peuple qu'elle méprise. C'est un libérale-libertaire "light" quoi séduit par la "start up nation" du candidat Macron dont il fut le chauffeur de salle...

     

    En gros c'est un militant soumis récompensé de son allégeance.

     

    On connaît déjà tous ses éléments de langage, tout ce qu'il dira pour réagi à tel ou tel évènement. Des clichés mille fois battus et rebattus qu'il ressortira docilement. ainsi, questionné sur le Référendum d'initiative citoyenne il ne peut s'empêcher du "risque" de retour de la peine de mort si jamais on le met en place (voir à ce lien) ce que peut proposer le peuple étant forcément et automatiquement fââchiiste c'est bien connu, et j'en passe. Bref il nous fait le coup du risque de retour des z-heures les plus sombres de notre histoire. Bien entendu il prétend dans le même temps qu'il n'y a aucun tabou (voir à ce lien chez Bourdin).

     

    Ce qui est un mensonge éhonté. On devine aussi que le R.I.C sera un "os à ronger" donné aux français mécontents pour qu'ils puissent se défouler, mais que ce R.I.C sera entouré de tellement de préventions qu'il en sera vidé de sa substantifique moelle qui était de redonner l'initiative aux citoyens sur les débats de société, de répondre aussi à la question du manque de représentativité des députés et autre sénateurs.

     

    Et alors qu'il en est un des représentants les plus affirmés, il ose dire que la technostructure c'est fini (voir à ce lien).

     

    On sent bien que derrière tout ça en argument suprême on a le fameux "devoir de mémoire", le masochisme mémoriel obligatoire depuis des lustre sur tous les sujets, la Shoah étant brandie comme un alibi pour tout et n'importe quoi, et surtout pour ne pas entendre les angoisses des français dits périphériques. On leur rappelle qu'ils doivent payer indéfiniment pour les erreurs de leurs ancêtres, les massacres d'une histoire forcément mauvaise en tout.

     

    C'est justement contre ce genre de "premier de cordée" que les "gilets jaunes" ont montré leur colère. Les français n'en veulent plus, on leur en impose encore.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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    (site de Libération)

  • Comment qu'on nous cause

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    gilets jaunes, présidence macron, société, politique, amaury watremezBruno Jeudy l'a dit, comme c'est un éditorialiste distingué il doit avoir raison : les "gilets jaunes" ça parle mal. D'où c'est que c'est qu'il peut penser ça, je ne sais pas. De toutes façons, la colère de ces français n'aurait qu'une seule raison selon Gilles Le Gendre le chef de file LREM à l'Assemblée Nationale, ils auraient été trop intelligents, trop subtils, détenteurs d'une pensée tellement complexe que le peuple comme vouzémoi il a rien compris (voir ici de quoi t'est-ce je parle). Pauvre homme qui n'a pas compris qu'à l'heure des réseaux sociaux il risquait automatiquement de se faire ridiculiser ce qui est arrivé.

     

    Comme le ridicule ne tue pas, il peut dormir tranquille. Le peuple après ces cinq semaines ne peut plus laisser passer un discours aussi condescendant, aussi méprisant à son encontre. On peut le dire pourtant, ce n'est pas la moitié d'un imbécile...

     

    C'est un peu comme les gens qui lorsqu'ils vont à un entretien d'embauche n'admettent comme défaut qu'être "trop perfectionniste" dans leur travail, grosse erreur classique, erreur de débutant mais le chef de file des députés macroniens la fait quand même sans sourciller, complètement hors sol, hors réel, déconnecté des petites gens. Ou il est comme ces personnes affirmant combien elles savent être modestes dans leur vie de tous les jours sans voir la contradiction inhérente à ce genre de déclarations, contradiction criante qu'un gamin de six ans perçoit sans difficultés.

     

    Ce serait juste grotesque si cela n'était pas suivi en parallèle toute cette semaine d'évacuations de ronds-points et autres mises en examen de "gilets jaunes" après les annonces pseudo-martiales et sinistres de Castaner, l'exécuteur des basses œuvres qui a bien dit au peuple que ça suffisait et qu'il allait faire évacuer les ronds-points par la force...

     

    L'oligarchie re-découvre qu'il existe encore un peuple, que ce peuple n'est pas qu'un ramassis de ploucs qu'on peut railler, moquer, sans crainte puisqu'on a "ses" pauvres ailleurs.  Des "ploucs" que l'on tient à distance respectueuse, que l'on craint clairement, à qui l'on parle la bouche pincée, le regard clairement méprisant sur les plateaux. Merde qwa cela fait bientôt cinq semaines que les nantis sont obligés de reporter leurs courses de Noèl du samedi au dimanche. C'est insupportable ma chèèère. Tous, les journalistes, les éditorialistes, les politiques, de droite de gauche et du centre leur parle comme on le ferait à une tribu inconnue de papous de Nouvelle Guinée que l'on vient de rencontrer pour la première fois depuis des siècles.

     

    On voit déjà dans la représentation des paysans ou des ouvriers au cinéma ou dans les adaptations télé ce qu'il en est depuis des années du point de vue des nantis. On les montre toujours rudes, bestiaux, mangeant mal, bruyamment, grossiers, vulgaires etc...

     

    Tout pour rassurer le bourgeois pédagogue en somme.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • La parole se libère ?

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    giletsjaunesparole.jpgCe matin, un groupe de bourgeois pédagogues discutant entre eux, baissant la voix quand je me rapproche (on ne sait jamais je suis peut-être « l’un d’entre eux » -sic-) :

    « La parole se libère en ce moment » dit l’un d’eux d’un ton se voulant ironique. Les autres acquiescent, l’autre évoque les complotismes, ces gilets jaunes pour qui l’attentat de Strasbourg a été commandité par le pouvoir. Le peuple en colère ne peut être que raciste, fââchiiste, antisémite, j’en passe et des pires. Toute parole contredisant les dogmes idéologiques est complotiste à les entendre. « La parole se libère un peu trop » répond une autre, et tous d’éclater de gros rires satisfaits d’eux-mêmes.

     

    Avant il suffisait de traiter le contradicteur de nostalgique des heures les plus sombres , de rappeler Vichy, la Shoah, le Vel d’Hiv pour qu’il la boucle, dorénavant ça ne suffit plus...

     

    Aucun d’eux ne se dit que si les théories complotistes trouvent autant d’écho dans le peuple c’est justement parce que les gouvernants et les pseudo-élites sont complètement déconnectés des petites gens, des français dits périphériques délaissés depuis des décennies. Et parce que le peuple ne leur fait plus confiance du tout et que l’impôt et sa répartition, sa redistribution n’ont plus aucune légitimité à ses yeux.

     

    Je ne légitime moi-même aucun de ces complotismes mais je sais d’où ils viennent. On les trouve d’ailleurs dans tous les milieux, même d’ailleurs dans les favorisés. Certaines thèses farfelues sont réjouissantes pour la bonne bouche, telle la théorie de la Terre creuse...

     

    Ces bourgeois pédagogues qui craignent la libération de la parole des « classes dangereuses » ainsi qu’on les appelait avant, n’hésitent pas à vouloir la museler alors qu’ils ont la tolérance, l’accueil, et liberté d’expression à la bouche constamment mais quand on pense comme eux, le détail a son importance, et pas du tout pour les français dits de souche en fait. Et depuis deux jours ils instrumentalisent le drame de Strasbourg pour intimer aux « gilets jaunes’ l’ordre de ne pas manifester samedi. Ils jouent sur les violons, sur les larmes de crocodiles. Ce ne sont pas eux pourtant qui après le massacre de »Charlie« , après celui du »Bataclan« , disaient qu’il fallait que la »vie continue«  ? Que l’on »n’aurait pas leur haine" ? Qu’il fallait absolument retourner en terrasse ?

     

    Donc tout ça ça dépend des cas, c’est quand ils le décident que l’expression est légitime...

     

    Contre l’expression insupportable à leurs yeux des « gilets jaunes » de cette France populaire non multiculturelle qu’ils aimeraient effacer, ils n’ont que l’invective, que la calomnie, le mépris et le dédain. Tout est bon, des arrestations dites « préventives » au blocage routier par la gendarmerie et la police.

     

    Contre le terrorisme et l’islamisme ils sont par contre d’une étonnante tolérance, d’un effroyable laxisme. Aucune des mesures préconisées contre les gilets jaunes n’est alors retenue...

     

    Alors pourquoi continuer à retenir sa parole et accepter finalement leurs diktats ?

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Cherif C. Pas d'arrestation préventive pour un salaud en liberté

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    Strasbourg.jpgCherif C....

     

    Curieusement son nom et son prénom n'étaient mentionnés au départ que sur RT France, pas sur les médias français....

     

    On se demande bien pourquoi alors que tout le monde se doute bien de sa « communauté » d'origine. Les autorités nous affirment aussi que pour l'instant elles ne retiennent pas le chef d'inculpation terroriste, sans blague ? L'on répète à loisir qu'il est français, mais français ce n'est pas seulement un bout de plastique dans le portefeuille, ce n'est pas seulement une tampon sur un papier.

     

    C'est entre autres l'acceptation à des valeurs communes aux autres français, et lui manifestement les rejettent clairement, on ne peut pas plus.

     

    Un musulman radicalisé clairement identifié pourtant, il était fiché « S » auteur de nombreux délits divers et variés, de braquages, de brutalités, de violences y compris en prison. Pourquoi n'était-il pas à l'ombre mis hors d'état de nuire ? C'est une bête sauvage.

     

    Ni plus, ni moins. Certains êtres humains sont des monstres, des monstres irrécupérables marqués par leur haine, et leur bêtise aussi. Car la haine naît toujours d'une bêtise crasse, abominable. Tout comme le fondamentalisme religieux et en particulier le musulman comme les autres. Celui qui tue en ce moment aussi.

     

    On parlera de « loup solitaire » pour lui aussi, de déséquilibré, d'un pauvre garçon mal dans sa tête ? Il paraît qu'il était surveillé ? Mais par qui ? Et bien mal puisqu'il a pu s'équiper en armes automatiques.

     

    Il est excessivement dangereux, il était en liberté, l'est toujours.

     

    Il a tué 3 personnes, en a blessé 13 sur un marché de Noël, le marché le plus emblématique de France en cette période.

     

    Il est en fuite, et je suis certain que l'on découvrira ensuite qu'il a bénéficié de complicités, de musulmans « modérés comme dit la formule hypocrite.

     

    Il n'y a pas eu d'arrestation préventive avant Noël.

     

    Il n'y a pas eu de vérification méthodique de son coffre de bagnole, cette efficacité que l'on a constaté pour la manifestation des gilets jaunes de samedi dernier, pour certains bloqués en gare, en péages.

     

    Il n'y a pas eu d'interpellation et de comparution immédiate très sévère aux premières incartades. Je suis même certain qu'on lui a offert plein de possibilités de s'intégrer, de faire partie de la communauté national Un laxisme effarant, comme à l'habitude depuis des décennies avec ce genre d'individus

     

    La police ne pouvait pas savoir s'il était dangereux mon bon monsieur,il n'arborait pas de gilet jaune, ne réclamait pas la démission de Macron. Un gilet jaune, petit artisan, salarié, commerçant, peut être condamné directement en trois coups de cuillères à pot, quelqu'un qui veut vivre en bonne intelligence avec ses voisins, qui veut travailler, vivre de son travail, qui respecte les valeurs de la République. Sa vie peut être foutue en l'air par des séides du régime qui n'admettent pas que le peuple dit « périphérique » se mette en colère. Un salopard islamiste violent sera en liberté, bénéficiant sans aucun doute de l'aide sonnante et trébuchante d'une société pour lui diabolique.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil