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Récréation

  • Mètre-étalon d'altérité

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    santé, politique, société, art de vivre, vitiligo, amaury watremezEn matière de hors des normes physiquement parlant, je cumule. Je ne suis certes pas le seul mais cela occasionne des souffrances que l'on méprise un peu trop vite dans notre société. Il faut que la personne dont on se moque ne proteste pas : « c'est de l'humour, rigole ». J'ai trouvé progressivement la meilleure manière de me défendre en apprenant à avoir de la répartie, à être incisif voire caustique. Je me suis construit une cuirasse afin de me protéger, c'est ainsi...

     

    J'ai entre autres différences insupportables pour certains adeptes du conformisme un vitiligo comme certaines célébrités. Mais je danse moins bien que Michael Jackson. Je ne suis pas le seul à notre époque. Cela ne fait pas de moi un monstre. Il paraît que c'est de plus en plus courant hélas. On ne sait pas trop d'où vient cette maladie de peau (voir à ce lien), seules ses conséquences en sont réellement connus : la peau se décolore car la mélanine de l'épiderme est progressivement détruite.

     

    Ce serait selon l'hypothèse du moment une maladie auto-immune, une réaction psycho-somatique du sujet contre lui-même. C'est souvent ce que les médecins disent quand finalement ils ne savent pas trop diagnostiquer encore.

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  • Un peu de dérision dans la campagne des présidentielles...

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    politique, présidentielles 2017, société, amaury watremez, dérision, Desproges, le luron, Coluche En 2017 encore de temps en temps le téléspectateur a le droit à des rétrospectives lacrymatoires sur tel ou tel comique et ou humoriste d'avant, plus incisif, plus caustique, beaucoup moins révérencieux que ceux de maintenant. C'est toujours le refrain du « Ahlala il nous manque ! » : Pierre Desproges, Jean Yanne, Thierry le Luron, Coluche et d'autres. Par contre, dans le même temps, que quelqu'un, rigolo assermenté, vu à la télé ou pas, s'aventure imprudemment à remettre en question ne serait-ce qu'un tout petit peu les clichés de langage ou les -confortables- certitudes politiques sur l'un ou l'autre candidat, tous saisis du « complexe du gourou », ça ne va plus du tout.

     

    Là, il n'a plus aucun regret de l'absence totale de dérision afin de contrebalancer -un peu- les choses. Au contraire !

     

    Gare à celui ou celle qui s'en moque, qui les dynamite, qui se fiche des « chapelles » et du fameux « respect » que n'importe quel imbécile réclame avec force gueulements sur le net ou ailleurs pour des convictions et un discours parfois complètement farfelus. Il se fiche de savoir s'il est cohérent. Il se fiche de savoir s'il a réellement quelque chose à dire. Il sait parfaitement qu'il n'est pas forcément pertinent ou intéressant. Il veut juste pouvoir le dire, qu'on l'entende et qu'on le « respecte ». Et éventuellement pouvoir avoir son quart d'heure de gloire à la télévision ou sur le web pour compenser l'une ou l'autre frustration ou carence intellectuelle...

     

    ...Ou les deux.

     

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  • Génération docile

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    elois.pngAussi sur Agoravox

     

    Moi qui suis un irrécupérable réactionnaire, un anar de droite indécrottable, je viens d'une famille où l'idée même de docilité est une des pires insultes que l'on pouvait dire à quelqu'un. C'était l'épithète infamante, ça l'est toujours.  Nous étions éduqués à l'indocilité. Nous n'étions sans doute pas la seule. Je ne suis donc pas entièrement responsable de mon comportement scandaleux pour notre époque. J'ai le plus profond mépris pour ces paradigmes sociaux réputés obligatoires afin de conserver sa place de maillon dans la chaîne des esclaves volontaires. Et ce qui m'effraie le plus c'est la docilité absolue des plus jeunes générations, leur crédulité terrible, leur incapacité à faire preuve de sens critique, leur malléabilité terrifiante.

     

    Il suffit de tellement peu pour qu'ils tombent dans les bras d'un démagogue ou un autre, d'un fou furieux fanatique, d'un cinglé illuminé.

     

    Avant un vieux con pouvait déplorer qu'il n'y avait plus de jeunesse, que les jeunes étaient de plus en plus mal élevés, des rebelles provocateurs, chevelus ou non.

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  • Petits arrangements et autres magouilles

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    politique,piston,clientélisme,france,amaury watremez

    Sur Agoravox aussi

     

    L'emballement des grands vertueux et des arbitres des élégances morales qui se scandalisent des 500 000 Euros touchés en neuf ans par l'épouse du candidat de la droite prête un peu à sourire voire à rigoler franchement. Non pas parce que ce n'est pas choquant en soi, et parfaitement, et objectivement immoral, mais parce que c'est une pratique courante en France depuis déjà plusieurs décennies. Plus personne ne se soucie vraiment du bien commun, de la cohésion nationale, chacun surtout inquiet de profiter au maximum de ce qui demeure encore des deniers publics pour quelques années encore malgré le détricotage minutieux des institutions opéré depuis longtemps déjà.

     

    Que madame Fillon ait bénéficié d'un emploi fictif est certes quasiment une certitude. Il se trouvera certainement quelques obligés de son époux pour tenter de la disculper mais personne ne sera dupe. Que son mari ne soit pas le seul à le faire en est une autre. Que ceci soit une excuse est faux. C'est d'autant plus choquant qu'il se présente comme le candidat du retour des valeurs morales. Que tout cela ait fuité en ce moment n'est sans doute pas fortuit. Cela ne bénéficie pas du tout à Marine le Pen comme certains le suggèrent mais plutôt à Emmanuel Macron, notre Donald Trump BCBG, les libéraux libertaires embarrassés de voter Fillon iront plus vers l'ancien ministre de l'économie. Ce n'est sans doute pas anodin.

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  • Charb était-il réac ?

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    À propos de « Petit traité d'intolérance » de Charb 1 et 2 parus en Librio chez Flammarion

     

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    Charb, charlie habdo, hypercahser, denis robert, amaury watremez, société, politique, islamismeAu premier anniversaire de la tuerie de « Charlie Hebdo », on pouvait trouver dans les FNAC et les « bonnes » librairies des stands dédiés à « Charlie » et ses dessinateurs. Le lecteur avait la chance insigne, je dis bien insigne, de redécouvrir les textes et les dessins des types assassinés. Certains éditeurs opportunistes -pardon citoyens- en profitèrent pour rééditer plusieurs opus des morts afin de profiter du bon « buzz ». Cette année par contre les stands étaient moins nombreux et le « petit traité d'intolérance » de Charb était relégué aux étagères devant les caisses, comme un genre de babiole que l'on s'achète en bonus.

     

    L'heure n'est plus à la dérision même citoyenne mon bon monsieur, ma bonne dame, encore moins à l'humour de résistance. L'heure est à la révérence la plus basse, la plus grossière, la plus abjecte envers les icônes frelatées de ce temps. Et l'heure est aux bougies et aux petites fleurettes déposées devant icelles.

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  • Lynchage sauce hollandaise

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    Suivez-l-allocution-de-Francois-Hollande-en-direct.jpgFrançois Hollande a annoncé hier qu'il ne se représenterait pas à la présidence de la République sans doute encouragé en cela par son entourage. Il était presque touchant. Cela ne manquait pas de courage. Ce qui ne l'est pas du tout par contre, touchant, c'est le lynchage généralisé s'en étant ensuivi sur les réseaux sociaux, comme si la crise morale gravissime que traverse ce pays et ses pesanteurs n'étaient que de sa seule et unique responsabilité. Il a le dos large le président normal, et il est un bouc-émissaire facile.

     

    Au moins, pour une fois je suis d'accord avec Estrosi, il a fait preuve de dignité.

     

    La situation actuelle est le résultat de décennies d'inaction, d'inertie et de bavardages sans fin sur le sexe des anges. Elle découle aussi de politiques désastreuses de gouvernement aussi bien de droite, dont ceux auxquels Fillon et NKM, a participé, que de gauche. Elle est également la conséquence directe de la prépondérance absolument dramatique des idéologiques libérales ou socialisantes dont on justifie encore l'échec par le fait que celles-ci n'auraient pas été mises en application comme il convient jusque là.

     

    Ils nient l'évidence de l'échec patent de leurs théories globalisantes chéries étant pour eux de véritables fois religieuses avec dogmes et gardiens du temple. Ce sont toutes ses idéologies et leur emprise qui nous tuent.

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  • Wes Craven et le Mal sur grand écran  

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    à propos de "Wes Craven, quelle horreur ?" de Emmanuel Levaufre aux éditions Capricci, novembre 2016.

     

    cinéma, wes craven, société, politique, cinéma bis, amaury watremezLes éditions Capricci viennent encore de sortir un excellent de livre de cinéma et sur le cinéma, ici sur l'Horreur et le Gore, l'Épouvante. Mais aimer le cinéma n'est-ce pas aimer Orson Welles ET Ridley Scott, Fellini ET John Carpenter, Visconti ET Wes Craven ? L'auteur s'intéresse à la personnalité de Wes Craven, le créateur du "croquemitaine" le plus célèbre du Fantastique, Freddy Krueger, et à sa mise en abyme des films horrifiques dés "La dernière maison sur la gauche". Emmanuel Levaufre recadre également ce qui relève des "séries B", du cinéma dit d'exploitation et ce qu'est vraiment un "film culte", à savoir une œuvre ne trouvant le succès que grâce au bouche à oreille des "happy few". Il s'intéresse aussi aux réflexion "méta" que sont nombre de films de Wes Craven mais aussi de John Carpenter.

     

    Il ne tombe pas dans le travers maintenant habituel de nombreux critiques de cinéma qui est de porter aux nues des "zèderies" immondes, et qui le resteront jusqu'à la fin des temps (et des siècles et des siècles amen) et ce malgré leur côté toujours involontairement rigolo au trente-sixième degré, car ignorées, croient-ils, du reste des cinéphiles. A leur décharge il faut dire que la culture cinématographique de nombreux auteurs commence en 1992, 93 avec les premiers films ultra-référentiels de Tarantino.  Ne parlons pas de la majorité des spectateurs brouteurs abrutis de "pop corn" devant des "blockbusters" qui ne sont que des "séries B" gonflées...

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  • Indigestion de primaires

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    primaires de la droite et du centre, politique, société, fillon, juppé, amaury watremez

    On constate sur la photo à quel point les trois candidats principaux des primaires étaient antagonistes...

     

    Cette nuit, je me suis réveillé en sueur, fébrile. Je me sentais ballonné, j'avais un peu mal au ventre, une légère nausée aussi. J'ai essayé de comprendre pourquoi. La tête me tournait un peu, et je n'arrivais pas à me rendormir quand soudain j'ai saisi, j'avais une belle indigestion de primaires, celles de la Droite et du Centre. Cela fait déjà plusieurs mois que comme tout le monde que ce soit en écoutant la radio, en regardant les informations, en parcourant les sites politiques, ceux suivant la ligne officielle et les autres, j'absorbais à la file, sans prendre le temps même de les faire mijoter ou de les déguster, des articles, des éditoriaux sur les primaires.

     

    Mais à force de toujours absorber les mêmes choses, de les gober, on manque du reste, et on finit par être complètement dégoûté. En politique aussi on a besoin de vitamines. Ou alors on souffre d'une addiction ce qui est tout aussi grave. Et en France on est « addict » à « l'homme providentiel », au « père de la nation » qui vient sauver le pays et prendre les décisions difficiles à la place du peuple, ou qui prétend les prendre. De belles âmes s'y laissaient prendre et c'était le pire car que de bonnes volontés déçues plus tard, fichues en l'air !

     

    A se demander quand ce pays atteindrait une réelle maturité démocratique....

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  • Réseaux tribus et autres communautés

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    politique, réseaux, société, internet, réseaux dits sociaux, amaury watremezDepuis les débuts fracassants de la Révolution Numérique, l'explosion d'internet, nous a été seriné sur tous les tons le refrain de l'avènement du « Village Global », d'une humanité enfin réunie autour du désir universel d'accession au savoir. C'est manquer singulièrement de lucidité car jamais nos sociétés n'ont été autant atomisées en diverses communautés ethniques ou pas, tribus de « mêmes » et réseaux d'intérêt étanches les uns aux autres que ces réseaux soient virtuels ou non. Qui ne fait pas partie de l'un ou l'autre aura du mal à survivre et pouvoir se hausser socialement.

     

    Il en existe de toute sorte et dans tous les milieux, des plus favorisés aux plus précaires, des plus BCBG aux plus « beaufs ». Les individus en faisant partie sont ravis de leur appartenance à leur réseau, leur tribu. Ils ressemblent aux « alpha » et aux aux « deltas » de « le Meilleur des Mondes » de Huxley. Évidemment, afin d'assurer leur béatitude décervelée ils ont besoin comme les personnages de l'écrivain de leurs « somas » que ce soit des émissions « d'infotainement » débiles ou diverses substances toutes largement tolérées contrairement aux bonnes intentions affichées.

     

    Il n'est pas rare que dans les tribus on en vante les bienfaits soi-disant conviviaux. C'est encore un leurre afin de supporter un esclavage moderne.

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  • Tous les moyens pour la bonne conscience

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    politique, société, cosse emmanuelle, amaury watremezQue l'on ne se méprenne pas, l'auteur des lignes ci-dessous bien que souvent qualifié de réactionnaire, j'en passe et des pires, a littéralement horreur du racisme primaire qui peut sévir un peu partout en France, et ce dans tous les milieux. Il hait également les racismes dont on parle moins, tel celui contre les asiatiques. Mais il a également en horreur la moralisation à haute dose et le dédain avec lesquels les pseudo élites traitent la France dite périphérique et son inquiétude vis à vis de l'afflux massif de migrants. J'en veux pour preuve la dernière saillie de madame Baupin.

     

    Il n'est pas non plus question ici de justifier les balles tirées contre une maison d'accueil de migrants, ou de la tentative d'incendie contre celle du XVIème arrondissement. On peut se demander si cette violence n'est pas la conséquence de l'absence totale de dialogue entre les oligarques et les français.

     

    La gauche sociétale, celle des bourgeois pédagogues, quand il s'agit de défendre ce qu'elle estime le bien suprême ne recule devant aucun procédé dont l'appel à la délation même anonyme. Tous les moyens sont acceptables voire encouragés y compris les plus abjects pour maintenir la bonne conscience. Entre autres, citons Emmanuelle Cosse qui intime aux français de dénoncer ce qu'elle désigne comme actes racistes qui serait commis contre les migrants (voir à ce lien).

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  • Ces introuvables cathos de gauche

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    Ce texte est ma réaction à l'article de René Poujol sur « Causeur », voir à ce lien, je lui dédie d'ailleurs mon petit billet...

     

    René poujol, société, christianisme, politique, amaury watremez, église, cathos de gaucheOn pourrait croire que cet article ne concerne que les quelques rares pratiquants catholiques réguliers (chaque dimanche) : à savoir de 3 à 4 % de la population française (certains sondages donc celui-là à ce lien et cet autre pris volontairement sur un site hostile au catholicisme). On lave son linge sale en famille, en cercle fermé me dira-t-on. Mais notre société, que l'on soit croyant ou pas il est difficile de le nier, est bâtie sur les valeurs issues de l'Evangile, ou du moins l'était. Et la déliquescence ecclésiale n'est pas sans conséquences sur la crise morale grave que traverse notre société.

     

    On aurait repéré au sein de certaines institutions catholiques, en particulier la Conférence des Évêques de France, de la rédaction de « le Pélerin » ou de « la Croix » des catholiques de gauche. Il en resterait quelques uns, des sexagénaires et quinquas pour une minorité. Il n'existerait plus par contre de jeunes cathos de gauche. C'est logique, leurs parents et grands parents leur ont répété sur tous les tons qu'aller à la messe, pratiquer et éventuellement prier n'avaient aucune utilité. Ils en ont tiré la conclusion logique, plus besoin d'être catholiques pour se comporter selon la foi « sociologisante » inculquée par leurs géniteurs :

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  • Le retour des hordes familialistes le 16 octobre

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    société, religions, LMPT, manif pour tous, christiane taubira, politique, amaury watremezLa « Manif pour Tous » revient le 16 octobre prochain. Elle s'annonce par des affiches un peu partout dans la capitale et d'étranges tags roses et bleus effrayant les bourgeois pédagogues sur les trottoirs. Les hordes « familialistes » vont à nouveau investir les rues de Paris et effrayer madame Hidalgo après avoir fait peur à Bertrand Delanoé qui implorait le ciel de ses mains tendues en vain vers la divinité du « festivisme » de lui épargner ce supplice.

     

    Mais il ne fut pas exaucé et dut boire le calice jusqu'à la lie. Des français catholiques pour beaucoup, de cette part du pays méprisé, moqué, conchié, défilaient exaspérés dans la rue contre une loi qui était surtout un cadeau à un tout petit milieu moralement libertaire. Contre l'homophobie « ordinaire » dans les « cités » ou dans les milieux ruraux rien n'a été prévu, étrangement. Il faut dire qu'aux yeux de la « France d'en haut », pour reprendre l'expression de Christophe Guilluy, l'homophobie n'existe pas, ne peut pas être possible, dans les milieux dits « issus de la diversité » alors que c'est là qu'elle est le plus violente.

     

    Et Anne Hidalgo ne le sera donc pas plus, apaisée.

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  • Les bourgeois pédagogues ne sont pas racistes

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    bourgeois pédagogues, société, politique, racisme, anti racisme, hypocrisie, amaury watremez, bobolandL'avantage d'avoir des voisins de toute sorte c'est que l'on peut avoir accès sans trop se fatiguer à divers manières de concevoir le monde, autant de raisons pour se moquer du monde moderne et de ses lieux communs. J'ai dons des bourgeois pédagogues dans mon entourage immédiat, très gentils, arborant tous les signes extérieurs de leur appartenance sociale en plus des signes extérieurs de richesse même si bien entendu selon eux comme la plupart des bourgeois pédagogues, être riche et favorisé c'est juste un « sentiment » et non une situation purement objective.

     

    Le mari est un « hipster » qui prend soin de son capital beauté, les cheveux coiffés selon la coupe absurde en vogue chez les footballeurs entre autres (rasé sur les côtés, très long au dessus), de sa barbe soigneusement taillée, de ses tibias tatoués selon la mode, portant leur bébé dans un genre de poche kangourou ventrale, un chouette nouveau père. Sa femme vient sans doute de la « Légion d'Honneur » ou de « Blanche de Castille » mais semble affecter de renier ce passé bécebège, carré de soie. Ils ont toute la panoplie quant au look mais aussi par les idées. Ils sont bien entendus très mécontents des risques de montée du fââchiisme dans notre société, ils m'en ont fait gravement part. Savaient-ils donc à qui ils s'adressaient ?

     

    Et donc ils sont très conscients de l'obligation absolue de se battre contre tous les racismes, sauf bien entendu l'antisémi..sionisme des quartiers « issus de la diversité ».

     

    cépapareil...

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  • Réveils au réel difficiles

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    euro 2016, sport, politique, société, football, valls, hollande, amaury watremezHier soir, je l'avoue sans honte mais j'ai été presque ravi du but portugais contre la France. Je dis presque car aimant bien mon pays je préfère quand il est mis en valeur malgré tout, ne serait-ce que par du foot. Certains vont avoir ici l'impression que je suis véritablement un mauvais français finalement. Mais ainsi, ni François Hollande ni Manuel Valls ne pourront en profiter pour jouer sur ce « storytelling » habituel de la France « diverse » gagnant dans le rassemblement, l'effort commun et quelques sacrifices bien entendus indispensables pour que l'équipe soit efficace.

     

    Gagner en 2017 à la Présidentielle sera donc plus difficile et les chargés de com auront plus de travail à fournir pour les éléments de langage « ad hoc ».

     

    Car en cas de victoire de la France à l'Euro, le président actuel et son premier ministre seraient automatiquement remontés dans les sondages. C'est comme ça, sans doute engendré par de l'irrationnel national ou alors peut-on citer De Gaulle pour qui les français dans certaines circonstance « sont des veaux » ? On aimerait la même passion, le même emportement, la même colère, le même engagement lorsque des lois passent en force au mépris de la démocratie. Les gouvernants en tribune VIP s'obligeant à singer les comportements des « vraigens » autour d'eux en seront pour leur frais, la comédie ne servira à rien....

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  • Vazy Baudelaire c'est trop de la balle

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    à propos de « Les Boloss des Belles Lettres : La littérature pour tous les waloufs »

    de Quentin Leclerc et Michel Pimpant avec une préface de Philippe Meyer (portrait des deux auteurs emprunté à ce site)

     

    littérature, société, politique, boloss, bogoss, amaury watremez« Les Boloss des Belles Lettres » était d'abord un site (voir à ce lien) tournant au départ en dérision tous les classiques ou scolaires ou réputés obligatoires pour se la jouer dans les salons mondains. Puis les deux auteurs ont publié ce livre (contenant neuf inédits) en 2014 avant de demander à partir de 2015 à Jean Rochefort de dire leurs textes sur une chaîne « Youtube » dédiée. Les deux auteurs se sont fait des youks en or en partant d'un projet qui à la base était une blague par ras le bol des trous du Q pompeux qui « trouducupompisent » sur les livres, et un lot de consolation pour les gosses dégoûtés par l'enseignement des Lettres en collège ou en lycée, celui particulièrement de « madame Gilbert », la prof de céfran qui a trop les boules de bosser en ZEP et qui n'ouvre jamais un livre en dehors de ses cours.

     

    Mine de rien, leur site ouvre à toute cette culture tous ces adolescents qui n'y aurait jamais accès sinon. Tavu ? Cela m'a rappelé des bons souvenirs professionnels, moi qui ai travaillé plus de quinze ans dans les « quartiers ».

     

    Yann Moixe, le fameux critique littéraire de Ruquier à la moirmoile qui se la pète tous les samedi soir comme un tarba quand t'attends le boulard de Canal plus, c'est marqué en cacedédi en quatrième de couverture, n'aime pas du tout ce livre....

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  • Nouveau conte pédagogique du chat perché

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    Hommage modeste  à Marcel Aymé (les « contes bleus et rouges du Chat Perché) furent mes premières lectures de « grand »

     

    éducation nationale, société, ifum, espe, pédagogie, amaury watremezà propos de « la Ferme aux professeurs » de Fabien Vermorel aux éditions de Paris (livre à ce lien)

     

    Chaque année à la ferme, plusieurs poulets et poulettes rêvaient de connaître la gloire de devenir des bêtes à concours afin d'aller au Salon de l'Agriculture, de bons volatiles pouvant à leur tour ensuite apprendre aux petits poussins à gratter le sol de la basse-cour pour trouver de quoi se nourrir, à devenir de bons et gros poulets nourris au grain, le cuissot ferme et charnu, ainsi que de bonnes poules pondeuses consciencieuses dont le fermier serait content donnant des œufs au blanc bien blacn et au jaune bien jaune.

     

    Et qui sait ?

     

    De nouvelles bêtes à concours aux plumes éclatantes de santé récompensées d'une médaille par Monsieur le ministre de l'Agriculture lui-même.

     

    Ces poulets et poulettes se faisaient beaucoup d'illusions. Ils croyaient encore fort naïvement qu'ils s'agissaient de transmettre les connaissances de tous les sages volatiles présents bien longtemps avant leur naissance. Il s'imaginaient déjà pris en photo avec leurs classes de poussins, fier de tout ce qu'ils leur avaient appris. Foin de tout cela, ils déchantèrent bien vite quand ils virent arriver ceux qui avaient la tâche après tout honorable de les préparer à devenir de bons professeurs....

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  • Je suis un gilliamesque

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    à propos de « Gilliamesque » ou « Mémoires presque posthumes » de Terry Gilliam aux éditions Sonatine

     

    politique, société, cinéma, télévision, humour, monty python, amaury watremezIl y a une originalité manifeste et incontestable dans tous les films de Terry Gilliam, le « Python » qui « avait le moins de diplômes » ainsi que ses anciens camarades John Cleesse et Eric Idle, ou Graham Chapman l'appelait, parfois sans second degré, était aussi le plus créatif. Après avoir été chargé par les autres des intermèdes animés dans leur émission de télé commune, intermèdes se terminant toujours par le pied de Bronzino écrabouillant tout, son désir d'indépendance a pris son envol. Et il est devenu cinéaste, ce qui était son rêve depuis l'enfance, rêve initié par sa fréquentation du parc de Disney en Floride, et de le désir de concrétiser son imagination.

     

    Il fait partie de ses électrons libres irréductibles à des étiquettes arbitraires, trop indépendants pour se rattacher à une école ou une autre de création. Quand il adapta « Fear and loathing in Las Vegas » de Huntet Thompson, il était le plus à même bien que cela donnât un film « malade » qui n'atteint pas l'universalité de ses autres œuvres tout comme « The Fisher King » sa création la plus marquée par son humanité.

     

    Terry Gilliam a tourné au moins deux films que la postérité retiendra :

     

    « Brazil » et « l'Armée des douze singes »....

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  • La peur panique de la mort sociale

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    société, politique, instinct grégaire, bêtise, amaury watremezOn peut quand même se demander gravement pourquoi les imprécateurs d'internet, les râleurs virtuels, les révolutionnaires de réseaux sociaux et les réacs de forums n'agissent pas vraiment dans la vie afin de porter leurs idéaux au plus haut. Serait-ce juste parce que ce sont des « petits bras », des employés minables frustrés coincés dans leur « open space » et se défoulant sur le réseau. Ils ne sont certes pas très différents des « philosophes de comptoir » du monde d'avant, de ces types qui refaisaient le monde, de la genèse à l'apocalypse, entre deux « ballons » de rouge qui tache. La réponse à la question posée en début de ce paragraphe brillant (et je baise mes mots) n'est pourtant pas bien compliquée :

     

    Ils ont comme leurs ancêtres une peur panique, viscérale de la mort sociale...

     

    La mort sociale c'est ne plus faire partie d'aucun groupe, être rejeté d'une communauté ou d'une autre. La mort sociale c'est être considéré comme un mauvais coucheur, un salopard fini car l'on choisit soudaine de sortir du rang. Mieux vaut la soumission au mouvement du troupeau, à la bêtise grégaire, que l'indépendance d'esprit, la liberté de penser par soi-même. La mort sociale c'est aussi prendre le risque de perdre soudain sa capacité à consommer, à acheter les produits que les vrais maîtres de ce monde nous intiment de posséder chez nous afin de demeurer des membres reconnus de la société actuelle.

     

    La mort sociale pourtant n'est pas bien grave, elle conduit à regagner son humanité dans notre période plus que troublée, à retrouver sa dignité dans autre chose qu'un gadget ou un autre.

     

    C'est plus fort que midable mais on peut en 2015 se demander pourquoi et comment on peut avoir cette terreur de la mort sociale dans notre société pourrie, malade, rongée par l'égoïsme, la violence, l'avidité, à quelques individus exceptionnels et plus que relativement rares. Chercher à être normal et intégré sans se poser de questions dans une société profondément déséquilibrée revient pourtant à être complètement aliéné. Peu importe, peu leur chat, la mort sociale est ressentie comme bien pire que les compromissions diverses et variées voire la lâcheté la plus abjecte....

     

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  • Le fayot libéral-libertaire enfin ministre

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    politique, société, Emmanuel Macron, société, salariés, hypocrites, trouduQDernièrement Emmanuel Maqueron (moi aussi je ne suis pas certain de l'orthographe du nom) , le ministre réellement important du gouvernement, bien plus que madame Taubira, cette Edgar Faure de gauche, a dit quelques bêtises bêtement provocatrices sur le sort des patrons en France. A l'entendre, ces pauvres petites choses ont une vie bien plus difficile que leurs employés, des gros gâtés ne connaissant pas leur bonheur. On ne sait pas il est vrai s'il évoquait les petits patrons de PME ou les GRANDS patrons du CAC40, ceux allant en vacances de ski à Davos en ce moment ?

     

    Là-bas, en compagnie de Pierre Gattaz ou de la yogie Christine Lagarde, présidente du FMI, Maqueron se sent chez lui, en bonne compagnie, en famille, bien loin de ces « salauds de pauvres »...

     

    Emmanuel Maqueron est donc un jeune homme sage, c'est aussi un fayot depuis son adolescence. Il a commencé très jeune. Il a commencé en tombant amoureux de son professeur de français qu'il a fini par épouser malgré les années de différence. C'était déjà pousser très loin le fayotage, mais il ne s'en est pas tenu là, Emmanuel aime les défis. A moins que ce ne fût de la gérontophilie ?

     

    Plus tard, enhardi, Emmanuel Maqueron décide d'entrer au PS après quelques temps d'errements, il milite en effet -certes mollement- au mouvement des citoyens de Chevènement. Heureusement sa formation d'énarque, et donc d'oligarque, le remet bien vite dans le droit chemin. S'il parsème son discours de temps à autre de quelques éléments de langage de gauche, il est de plus en plus libéral-libertaire. Mais cela ne lui suffisant pas, à la fin de sa scolarité il entre à la Banque Rothschild tel Pompidou, excepté la culture littéraire....

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  • "Bonne Année mon cul" (saison 10)

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    giscard.jpegMeilleurs Vœux pour 2016 à tous les lecteurs de ce blog.

    gm.jpgNe prenez aucune bonne résolution, mieux vaut vivre en appréciant chaque seconde, le reste est vaine littérature.

    La sottise, les lieux communs et les préjugés seront toujours aussi prégnants en 2016 mais finalement on n'y peut que peu de choses, sans pour autant se laisser faire.

    Les peuples seront encore versatiles, les quelques électeurs qui demeurent continueront à "voter utile", les narcissiques à s'étaler virtuellement...

    Ce qui m'arrange, je ne suis pas prêt de m'arrêter à parler de ce monde.

    Et comme le veut la tradition ici je vous souhaite : "Santé Bonheur, santé bonne humeur et Bonne année mon cul"

  • « Blacklist » – l'ambiguité morale en « prime time »

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    Ou comment se trouver un alibi pour regarder TF1 le mercredi soir...

     

    télévision, société, blacklist, amaury watremezJ'ai toujours trouvé que les polars et romans noirs en disent beaucoup plus long que bien des pensums emmerdants comme un clair de lune à Maubeuge (entre autres choses emmerdantes). Le roman noir décrit les marges, ce que les paravents des apparences et des hypocrisies voudraient camoufler habilement. Les âmes noires décrites dans ces œuvres ne font souvent qu'appliquer un peu plus hardiment que les autres les règles en vigueur de manière plus douce dans le reste des groupes sociaux. Les imbéciles pontifiants, légions dans les médias, ne peuvent pas comprendre que cette « sous-littérature » à leurs yeux n'a pas besoin d'afficher des prétentions aussi énormes que leurs égos pour être pertinente.

     

    Les meilleurs de films dits de genre en ce moment sont bien souvent des séries télévisées. « Blacklist » n'échappe pas à la règle...

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  • La « stigmatisation » du célibataire

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    alone-couverture-facebook-620x180-1.jpgJe précise que le jugement d'autrui, surtout péremptoire et moralisateur, m'importe autant que la couleur des chaussettes de Hollande dans les années 80. Il n'a rien à voir avec ce petit billet taquin. Il m'inciterait même à rajouter des grosses caisses et des cuivres, dont un tuba, à mon orchestre. Cela dit, cela ne m'empêchera pas de dire malgré tout clairement ce que je pense sur un sujet me touchant personnellement.

     

    Les différences entre le célibataire et la célibataire sont très importantes, bien que l'un et l'autre subissent, malgré leurs protestations et leur déni virulents cette situation....

     

    Avec une célibataire, la société, le groupe ont tendance à être beaucoup plus indulgents...

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  • Juste la dérision contre l'obscurantisme

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    politique, islam, religions, société, caricature, amaury watremezA faire tourner largement, les fanatiques haïssent la dérision...

    Raison de plus pour que TOUT le monde voit cette photo et en rigole largement...

     

    L'état islamique enrage contre ce dessin sur l'oppression des femmes sous la charia. Publié pour la première fois il y a quelques jours, Osama Hajjaj a reçu d'innombrables insultes et même des menaces de mort des supporters de Daesh en Jordanie. Sa réponse : "ces cons ne me stopperont pas. Je croirai toujours en la liberté de pensée et d'expression, qui sont des droits humains fondamentaux." Nous partageons le combat d'Osama et c'est pourquoi nous diffusons ce dessin aujourd'hui, avec sa permission et sa solidarité.
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    IS is not happy with this cartoon about the oppression of women under Sharia law. First published a few days ago, Osam Hajjaj has been receiving verbal abuse and, worse, death threats from IS supporters residing in Jordan. Osama's response: 'Those cowards won’t stop me. I still believe that freedom of thought and expression is a human right.' We share Osama's belief and that's why we run this cartoon today. It is published with the express permission of Osama.
  • Hommage aux lèche-Q

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    société, politique, lèche Q, célébrité, sociétéJ'aime particulièrement lire les commentaires sur le net sur les blogs ou les profils "fessebouc" de célébrités, semi-célébrités ou larbins de célébrités des aspirants à cette fumeuse célébrité "kleenex" de notre société. L'obséquiosité la plus abjecte semble devenir la norme afin d'atteindre à une très illusoire reconnaissance pour combler la vacuité de petites vies médiocres vouées exclusivement à la consommation des choses et des personnes tant qu'on le peut et à la satisfaction de ses appétits, vanités et autres "plaisirs tristes"...

  • Les organisations islamiques de France demandent "du respect" au Bourget

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    Islam, politique, société, religions laïcité, amaury watremezAvant toute invective à mon sujet je suggère la lecture de cet article où je suis très clair sur la haine de l'Islam et ce que j'en pense, entre autres textes, à ce lien. Car on va encore dire que je suis « trop négatif » avec l'Islam (la lucidité c'est négatif). Celui m'ayant lancé ça, comme d'autres, ne veut pas voir les simples faits : les tarés fanatiques ayant massacré au nom de l’État Islamique ce sont eux les plus négatifs avec leur Foi, et non moi, et tous ceux les soutenant en Europe. Je rappellerai en passant ce reportage tout étonné des « journalistes » de « le Petit Journal » de « Canal Pelu » découvrant le soutien de certains musulmans, un nombre assez conséquent, au Danemark au tireur fou de Copenhague....

    En France, la différence est juste que ce soutien est un délit, mais il y a un soutien équivalent à « Daesh », aux tarés fanatiques de l’État soit-disant Islamique expert en communication, en désinformation. Il suffit pour s'en apercevoir de traîner de temps à autres sur des forums consacrés à l'actualité au Proche Orient. Très vite, des musulmans se présentant au départ comme modérés finissent par sortir des chiffres falsifiés et des statistiques délirantes issus de ces sites djihadistes (voir à peu près tous les fils de commentaires sur « fessebouc » traitant des attentats et du terrorisme)....

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  • Neverland everywhere

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    télévision, société, Neil Gaiman, littérature, fantastique, amaury watremez« Neverwhere » de Neil Gaiman aux éditions « J'ai Lu »

     

    illustrations extraites du feuilleton de 1996 de la BBC inspiré de ce livre

     

    Richard Mayhew jeune homme aisé, écossais d'une famille simple ayant réussi à Londres sauve un jour une jeune fille étrange, « Porte », blessée, étendue sur le trottoir sans que personne ne s'en inquiète. Elle se dit désolée sans préciser de quoi et disparaît sans crier gare. Aussitôt après, Richard se souvient de son oubli du rendez-vous qu'il avait avec sa fiancée Jessica un peu collet monté. Le lendemain, progressivement, il découvre que plus personne ne se souvient de lui au bureau ou ailleurs, pire encore, dans la rue personne ne le voit. Il est obligé d'abandonner son logement et de s'enfuir à la recherche de « Porte » afin de retrouver sa -morne- vie d'avant.

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  • Les Femmes c'est du chinois...

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    musique, gainsbourg, société, politique, littérature, amaury watremez"Les femmes sont extrêmes : elles sont meilleures ou pires que les hommes".

    Jean de La Bruyère

     

    Je n'ai pas exactement un physique de séducteur, avouons le.

     

    Je ne serai jamais un « play boy », n'en tirant ni gloire ni honte, ce dont je me fiche éperdument. Je n'ai même pas besoin de prononcer un mot pour provoquer des éjaculations de sottise chez de nombreuses personnes. Dans notre monde, il serait logique de me voir me mettre en ménage avec une femme me ressemblant ou alors d'être un célibataire se rencognant dans son coin sans faire de vagues tel un héros houellebecquien.

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  • Confusions messianiques

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    politique, société, israèl, palestine, mauvaise nouvelle, amaury watremezCet article répond à celui de Gédéon Pastoureau dans « Mauvaise Nouvelle », à ce lien, site auquel je participe également pour quelques « anti-critiques » littéraires grâce à l'indulgence de Maximilien Friche son créateur.

     

    J'ai lu ce texte dimanche soir, il m'a irrité énormément, je me suis néanmoins donné deux jours pour y répondre plus posément. Tout d'abord, l'auteur du texte incriminé a une vision très étriquée d’Israël, il semble méconnaître la diversité de ses communautés :

     

    Les douze tribus traditionnelles plus la tribu « éthiopienne » perdue,

     

    les quatorze communautés juives israéliennes, ceux qui célèbrent en yiddish, ceux qui refusent de parler hébreu, les russophones, les laïcs, ceux rejetant les rites casher, les plus libéraux élisant des femmes rabbins, ceux refusant de se mêler aux autres, etc...

     

    Il ignore visiblement également les actes généreux envers les palestiniens par des juifs émigrés là-bas soucieux de justice :

     

    La grève des dockers de Haïfa en 1926 en solidarité de leurs collègues arabes, les premiers « kibbutzim » partageant techniques et fruit de leur labeur avec les villages alentours en Galilée, toujours dans le respect des habitants originels.

     

    Un chrétien, s'il lit l’Évangile régulièrement, s'il l'écoute à la messe chaque dimanche, se fait sa propre image de la Terre Sainte, une image rêvée, idéalisée, embellie, c'est tout à fait normal et humain. Il a l'impression avant d'y arriver de tout connaître déjà de cette région du monde. Et il lui semble quand il l'évoque tout en comprendre sans y avoir mis jamais les pieds. Et même si d'aventure il y met les pieds, ne fût-ce que deux jours, ce qu'il voit ou ce qu'il croit voir le confirmera dans ses certitudes.

     

    Il oublie le plus souvent l'histoire turbulente des peuples y ayant vécu depuis l'entrée d'Abraham en cette Terre Promise. Il oublie aussi l'empreinte profonde en résultant :

     

    Il est alors pris entre deux solutions :

     

    Accepter la réalité concrète,

     

    Aller à la rencontre de tous les peuples de Palestine et d'Israël,

     

    OU

     

    Nier le Réel, et essayer de faire absolument coller son point de vue même erroné, voire ses fantasmes, sur la réalité pourtant tangible sous ses yeux. Pour la plupart d'entre eux, les lieux saints deviennent un parc d'attractions biblique, un « parc à thèmes » religieux. Ils nient alors la réalité humaine autour, se voilant la face, refusant de la prendre en considération.

     

    Selon eux l'état d'Israël fondé en 1948 sur les bases du « Foyer National Juif » de 1916 est la reconstruction tardive du Royaume hébreu de l'Ancien Testament. Le fondateur du sionisme, Theodor Herzl, s'en retournerait dans sa tombe. Le sionisme est d'abord et avant tout un nationalisme, la dernière émanation du « Printemps des peuples » de 1848. Le judaïsme a essentiellement ici un rôle de prétexte car c'est un mouvement essentiellement laïc.

     

    Pour les juifs les plus religieux, la recréation israélienne par les hommes en 1948 est un blasphème. C'est pour eux le rôle du Messie dont ils sont encore dans l'attente.

     

    jerusalem-trois-lieux-cultes-a-visiter-400-17419.jpgEt bien entendu, sur cette réinvention d'Israël j'aurais pu citer Shlomo Sand ou encore Zev Sternhell, deux historiens israéliens de confession juive ayant largement écrit sur le dévoiement du sionisme.

     

    Lors de mon séjour à Jérusalem je croisais déjà nombre de chrétiens tels Gédéon, persuadés du rôle messianique de l'état d’Israël et de l'absolue nécessité de soutenir ce pays coûte que coûte, ceci devant hâter selon eux le retour du Christ sur terre pour les derniers jours.

     

    Personnellement, je suis toujours extrêmement dubitatif face à ces croyants tellement impatients de voir la Fin du Monde, surtout car étant persuadés de faire partie des « Justes » sauvés lors de l'Apocalypse. Cette croyance est née dans les milieux pentecôtistes, presbytériens, évangéliques américains, les plus riches parmi eux finançant les colons juifs dans les Territoires Palestiniens. Elle a essaimé dans les groupes charismatiques à compter des années 70.

     

    Ainsi la « Communauté des Béatitudes » sise à Bethléem...

     

    Loin de moi l'idée de critiquer l'aide apportée par cette communauté chrétienne en France à des jeunes en quête de Dieu, MAIS à Bethléem, de par leur certitude du rôle messianique du peuple israélien, ses adeptes finissaient par cautionner les pires iniquités car commises au nom d'« Eretz Israel ».

     

    Ils allaient par exemple prier à la pseudo « Tombe de Rachel » sans se poser plus de questions alors que l'authenticité de ce lieu est fortement sujette à caution. Ils fermaient les yeux pudiquement sur la « création » de nouveaux « quartiers » à Jérusalem après expulsion des précédents habitants palestiniens musulmans et,ou chrétiens.

     

    Ainsi la communauté des Sœurs de Sion à Jérusalem non loin de « la Porte des lions » ou « Porte Saint Étienne »...

     

    Ces religieuses au demeurant sympathiques comme personnes refusaient catégoriquement d'entendre parler de Palestine et des palestiniens. Accueillant de nombreux groupes de pèlerins, elles avaient une audience importante et donc une capacité à influencer durablement les points de vue. Elles avaient pourtant à leur porte les conséquences les plus criantes de la politique de colonisation israélienne : des familles à la rue,

     

    ou s'entassant sur trois générations dans vingt mètres carrés,

     

    des brimades quotidiennes vécues par tous les salariés allant travailler côté occidental,

     

    des humiliations imposées aux habitant palestiniens du quartier tel ce vieil homme de 78 ans, figure connue et aimée du quartier, pacifique, mis en joue par un soldat israélien car ayant « grillé » un feu rouge. Il fut ensuite forcé de se mettre à genoux les deux mains sur la tête...

     

    de cette vielle femme transportant un ballot d'herbes aromatiques obligée de se coucher à terre par un autre de ces matamores courageux mais pas téméraires à l'entrée du « Mur des Lamentations » sous mes yeux. Elle voulait juste prendre un passage plus rapide étant déjà âgée...

     

    ETC.

     

    ETC.

     

    Et je pourrais aussi raconter ces cultures vivrières, vignes, tomates, oliviers nourrissant de nombreuses familles rasées du jour au lendemain à côté de la colonie de « Newe Daniel », proche de la « tombe de Rachel », dans le but de construire une route privée pour les seuls colons ceux-ci ne voulant pas emprunter les mêmes voies que les palestiniens.

     

    A ces chrétiens soutiens d'un Israël messianique, j'aimerais mettre leur nez fin juste au-dessus du trou des seules et uniques toilettes prévues pour les 3000 palestiniens passant chaque jour par le passage d'Erez pour sortir de Gaza et y rentrer selon le bon vouloir des gardes aux douanes.

     

    Ce n'est pas seulement par amour de cet état que Gédéon Pastoureau soutient ces idées, il va encore plus loin. Pour lui « l'élection » des anciens hébreux devraient rappeler aux français l'élection de la France au rang de Fille aînée de l’Église. Il rajoute à cela une énormité en parlant de la « judéité » de Jeanne d'Arc.

     

    Et l'oubli principal et le plus grave de cet auteur est celui de l'Incarnation du Christ justement dans notre humanité. Ce n'est pas pour rien, cela a une signification bien loin de tous les fatras intellectualisant en arrivant à justifier l'injustifiable pour prouver une thèse fumeuse. C'est d'ailleurs le plus beau en Terre Sainte pour un croyant, ces êtres humains, en particulier ces chrétiens des origines, nos prédécesseurs à la suite du Christ rejeté par les pharisiens et leurs cohortes de fidèles.

     

    Ce genre d'auteurs de grands discours et belles phrases me rappelle aussi de cet évêque auxiliaire parisien se lançant dans un panégyrique délirant du messianisme d’Israël dans la basilique Sainte Anne n'ayant pas UN mot pour les paroissiens grecs catholiques présents ce jour là après avoir bravé les check-points à la sortie de Ramallah...

     

    Le Christ vrai Dieu et vrai Homme, que dirait-il de ce manque absolu d'empathie et d'humanité ?

     

    Amaury Watremez

     

     

    Source des liens :

     

    Comme sources principales de l'article j'ai choisi à dessein Wikipédia, ceci afin de démontrer la facilité de contradiction de la thèse d'un Israël « messie collectif ».

     

    Mauvaise Nouvelle

     

    Wikipédia.fr

     

    Site de la Paix Maintenant

     

    Géopolis

     

    Site des Sœurs de Sion

     

    Illustrations prises ici

     

    Ci-dessous présentation de mon « Journal de Jérusalem

  • Simulacre de société

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    À propos de « Simulacres » de Philip K. Dick chez « J'ai Lu »

     

    image prise ici

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    Ce roman de Dick est un des plus « dickiens » qu'il ait écrit avant sa crise mystique de 1974, au délire maîtrisé, un roman qui n'est pas exactement de Science-Fiction même s'il y a les voitures volantes, les rayons désintégrateurs ou des vaisseaux spatiaux qui vous emmènent vers Mars en quelques minutes. Les publicités sont vivantes et il faut les abattre au fusil ou les écraser pour s'en débarrasser. Rien n'y est vraiment ce que l'on pense, le pouvoir est exercé par des simulacres d'êtres humains ou des acteurs au bénéfice de corporations économiques à moins que ce ne soit l'inverse, cela le lecteur avisé et lucide sur le monde actuel peut se demander si c'est autant délirant que cela il est vrai. Le lecteur qui cherche une anticipation dans le genre d'Asimov ou Arthur C Clarke sera déçu sans parler de celui qui s'attend à du délire pour le délire, une sorte de SF « sous acides », à laquelle on réduit souvent Phili Dick...

     

    L'intrigue est très dense, comme toujours chez l'auteur, et il faut en considérer l'ensemble pour entrevoir où il nous voulait précisément nous emmener. Dick a ici pris confiance en son talent et en son style. Ce livre n'atteint pas encore la folie de la « Trilogie Divine », de « Ubik » ou « le Dieu venu du Centaure », mais offre un bel exemple de SF oulipienne en somme et implicite. L'auteur n'explique jamais pourquoi les voitures volent ni sur quels principes scientifiques les robots sont construits, et fonctionnent, et personne ne s'étonne des éléments les plus incongrus des sociétés futuristes dysfonctionnelles que Philip K. Dick décrit dans son style habituel.

     

    Dans ce monde l'après Troisième Guerre Mondiale, qui a causé une période de barbarie et de chaos, il en reste quelques séquelles, des communautés de mutants dégénérés, les « bûch'rons », l'on suit un pianiste aux pouvoirs « psis », Richard Kongrosian, phobique agoraphobe depuis qu'il a été traumatisé par une de ces réclames volantes et persuadé de devenir invisible progressivement, un vendeur itinérant, Al Miller, de « jungle » de vaisseaux spatiaux d'occasion qui se fait aider d'un robot imitant un animal martien pour vendre sa camelote pour « Luke le cinglé », le personnage le plus sain d'esprit du livre.

     

    Al a pour passe-temps principal la pratique de la cruche musicale (!), en duo avec Ian Duncan, inadapté instable allant de petit boulot en petit boulot, leur ambition étant de se produire à la Maison Blanche pour un des spectacles lénifiants offerts en pâture au peuple par Nicole Thibodeaux, la femme du président des USEA (États Unis d'Europe et d'Amérique), un androïde fabriqué par une multinationale, pour le distraire des manigances constantes du pouvoir qui va jusqu'à tenter de manipuler le passé pour asseoir un peu plus son influence sur les masses, allant même jusqu'à transférer Goering de son lointain passé pour s'assurer de son concours dans un plan machiavélique.

     

    L'Allemagne a été le premier pays à fusionner avec les États Unis d'Amérique et a fini par tellement influencer les choses que l'on nomme le président « Der Alte » comme Konrad Adenauer dans les années 50, la France a recréé un Empire. Il y a également un mouvement néo-nazi, les « fils de Job », mené paradoxalement par un juif en rupture de ban, Berthold Gotz qui emploie lui aussi le voyage dans le Temps, appelé l'effet Lessinger, pour combattre les dirigeants actuels. Enfin, le dernier psychanalyste en exercice de ce monde, que tout le monde considère comme un fossile, le docteur Ego(n) Superb, va devoir non pas guérir un de ses patients mais aggraver son cas pour sauver le monde. Nicole Thibodeaux s’avérera être elle aussi un simulacre. La société se divise en « Ge » et en « Bes », les premiers au fait des secrets du pouvoir, ou le croyant, les seconds maintenus dans l'ignorance et parqués dans des ensembles gigantesques dont ils ont l'interdiction de sortir.

     

     

    Dick avait l'intuition de ce que donnerait notre société, naissant de la fin des illusions, des utopies des années soixante, dominée par le pouvoir tout économique qui va jusqu'à chosifier les êtres humains, le travail et le divertissement pour préserver ses intérêts...

  • Delphine

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    littérature, politique, société, amaury watremezCe blog s'est arrêté quelques jours pour raison de panne fatale de disque dur, je sais combien tu étais inconsolable ami lecteur, tu as pleuré des seaux de larmes, j'en suis certain. De fait j'ai pu soigner, un petit peu, mon addiction cybernétique dont je souffre comme la plupart de mes contemporains malheureusement qui finissent par se persuader, pauvres Dorian Gray, que leur image virtuelle est leur vraie personnalité, se vautrant dans la vacuité de leurs aspirations matérialistes et égoïstes minuscules.

     

    J'aurais pu revenir ici avec un texte tonitruant plein de bruit et fureur, de cynisme et de dérision furibonde, mais j'ai préféré parler de ma chère Delphine (sur la photo je suis sûr ami lecteur que tu verras où je suis et où est Delphine). Delphine était une petite banlieusarde, comme moi, quand elle était petite. Nous habitions une résidence, le « Parc de l'Aulnay » à Vaires sur Marne que les adultes et les médias trouvent aliénante, un agglomérat de « cages à lapins » toutes pareilles. Nous faisions quasiment nous enfants tout ce que nous voulions sans être surveillés, pistés par un gadget électronique, personne n'évoquait le fameux « sentiment d'insécurité ».

     

    Certes, j'ai conscience qu'il y aura bien un ou deux pisse-vinaigre pour vraiment trouver que je suis un égocentrique narcissique indécrottable, un petit bourgeois hédoniste et réactionnaire car nostalgique. Je ne comprendrai jamais cette accusation stupide d'égocentrisme ou de narcissisme envers les écriveurs, les auteurs, les écrivains, c'est une telle évidence qu'il faut un égo de bel aspect pour cela, ce qui n'est pas forcément un défaut...

     

    Nous passions la fin de nos journées dans un petit parc qui était au centre de notre cité bleue et blanche. Nous prenions parfois le train de banlieue sur les bancs de bois de la deuxième classe des années 70 pour aller au « Rex » rêver dans ce cinéma mythique au décor pourtant de stuc et de carton pâte, c'est là-bas que j'ai commencé à aimer passionnément le cinéma face à « l'Île sur le Toit du monde » ou « Vingt-Mille lieux sous les Mers », moi j'étais triste surtout pour le capitaine Némo et je trouvais que Ned Land était un crétin sans cœur.

     

    Delphine était une petite fille très hardie mais pas pour autant « garçon manqué », elle n'avait peur de rien, elle trouvait que j'étais trop raisonnable, elle avait quand même été impressionnée favorablement par mon courage en découvrant la trace du vaccin du BCG que j'avais sur le pied droit. Elle crapahutait sur les agrès du jardin public, à des hauteurs sans limites pour des petits enfants, pour s'étourdir. Elle avait les cheveux courts coupés à la mode de l'époque, « à la Stone ». Elle était toujours spontanée, vive, rieuse et très gaie, moi déjà je croyais savoir que la chair était faible et j'avais lu tous les livres, présomptueux que j'étais.

     

    Delphine m'apprit un jour que le Père Noèl n'existait pas, que c'était les parents, ces cachottiers, qui allaient acheter les cadeaux dans les grands magasins à Paris dont nous allions admirer les vitrines décorées spécialement, emmitouflés, à peine quelques jours avant le 25 décembre ou dans un de ces nouveaux centres commerciaux qui venaient d'ouvrir à la lisière de la capitale, comme Parly 2. C'était encore les « Trente Glorieuses », on croyait que la prospérité allait durer encore un petit peu. Je commençais à avoir des soupçons, il est vrai, voyant mes parents faire des allers-retours parfois avec des airs de conspirateurs quelques temps avant les fêtes lorsqu'ils revenaient de Paris-Paname où ils allaient alors sans moi ou mon petit frère tout neuf ce qui était inhabituel.

     

    Un jour, voulant lui montrer que je savais faire une « cascade » sur un des toboggans du jardin public, je tombais et les adultes affolés appelèrent les urgences, Delphine était bouleversée, elle était sans voix. Elle ne pleurait pas, mais elle avait eu très peur, et lorsque je revins, j'eus droit à une bourrade un peu brusque pour me montrer combien son inquiétude avait été grande. Les grandes personnes, tellement raisonnables, passent leur temps à se demander pourquoi ils aiment, s'ils aiment vraiment, assez bien et comment ils aiment, les enfants eux ne se compliquent pas tant l'existence pour autant, ils vivent sincèrement leurs sentiments, jusqu'au bout . Cela ne dure pas il est vrai, les préjugés, les lieux communs, la sottise, les appétits communs ont tôt fait de les rattraper...

     

     

    Cela me fait dire également que finalement ce qui meut les hommes, ce qu'ils font, ce qu'ils écrivent , ce qu'ils créent c'est pour faire bonne figure devant les filles. D'ailleurs comme d'autres, je l'avoue c'est aussi évidemment un des buts de ce blog taquin....

     

    photo empruntée ici