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Politique

  • Un homme nommé Macron

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    (projet de spectacle dans la veine de ceux de Robert Hossein)

     

    macron, notre dame, société, politique, anne hidalgo, amaury watremezLecture du jeudi Saint du 18 Avril 2019, deuxième année de l'an de grâce de la Start Up Nation :

    Or, il advint qu'en sa quarantième année, la grande église du centre de sa capitale brûla d'une grande fumée jaunâtre qui n'était pas du tout provoquée par l'emploi de thermite ou de produits pétroliers. Sa flèche qui se dressait jusque là au-dessus de la tête de la populace s'effondra et son toit avec. Macron et ses disciples de se réunir aussitôt pour décider quels actes prendre ou sinon le peuple gronderait.  Ils allèrent bien vite sur le parvis de la cathédrale en compagnie des saintes femmes de Paris. Anne Hidalgo était à sa droite et Edouard Philippe son premier disciple à sa gauche.

     

    La sainte mè...épouse d'Emmanuel tenait sa main. Comme ça il avait moins peur des flammes...

     

    Emmanuel ne fit qu'esquisser quelques gestes de bénédiction de la foule forcément ingrate et fit demi-tour. Pendant ce temps, les gilets jaunes complotaient et méditaient de lui couper la tête avec les réactionnaires et tous les séditieux. Heureusement, Christophe, le disciple qu'Emmanuel aimait veillait et se posta devant l'entrée de la nef endommagée, nef nommée crypte par des journalistes qui y voyaient sans doute un signe de la mort de leur culture.

     

    Sa sainte mè...épouse lui souffla alors de faire appel à ceux qui le suivaient en cachette depuis le début et qui l'aidaient modestement, taisant les secours qu'ils apportaient à Emmanuel. C'était des marchands du temple que dans sa grande mansuétude il ne voulait pas chasser du temple si ceux-ci donnaient de leurs deniers, au contraire il promit de leur rendre honneur ensuite en montrant leur nom un peu partout dans Notre Dame où la masse des fidèles croyant était de plus en plus clairsemée.

     

    On y voyait surtout la longue cohorte des touristes et peu de pèlerins...

     

    Las, Emmanuel n'en pouvant plus voulait faire une déclaration solennelle dont il avait le secret :

     

    "Mes amis, en vérité je vous le dis, en cinq années nous rebâtirons ce temple, en cinq ans, nous la referons plus belle et adaptée à notre époque, plus moderne. Je pense d'ailleurs à demander l'installation de la fibre pour que tous les fidèles sans exception aient accès à la wifi. Bienheureux les paroissiens de demain qui pourront consulter leur mail et continuer de prier, bienheureux les touristes qui viendront au moment des Jeux Olympiques".

     

    La sainte femme qui le suivait qui s'appelait Anne se réjouit et chanta ses louanges. Elle avait eu très peur que ses jeux, ses jeux à elle, soient annulés. Mais ils auraient lieu grâce aux bienfaits du très haut, du très bon, du miséricordieux. "Et c'est ainsi qu'Allah est grand" se dit-elle.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • En regardant la flèche de Notre Dame tomber

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    Notre Dame, incendie, société, politique, amaury watremezA tous les Quasimodo, les Clopins, a tout le petit peuple de Paris qui était chez lui dans Notre Dame...

    A toi mon Esmeralda chérie...

    Hier, Notre Dame de Paris a brûlé sans discontinuer pendant des heures et des heures, certainement suite à une "erreur humaine" due à un des ouvriers travaillant à la réfection de l'édifice.

     

    Nous dit-on.

     

    On ne peut quand même s'empêcher de songer très fort à toutes les profanations, tous les dégradations qui ont lieu depuis des mois, à l'incendie criminel de Saint Sulpîce...

     

    Si la structure de la cathédrale est debout, et si elle sera sans doute reconstruite avec le temps, le symbole est fort. Il parle de notre pays moralement en ruines, de notre société en miettes. Pleurer ? Oui, comme à chaque tragédie maintenant, on peut pleurnicher, déposer des petits nounours, des bougies, et continuer à pleurnicher encore, en chœur. On peut aussi. On pourrait également enfin sortir de notre torpeur et retrouver notre lignée, se souvenir enfin de qui nous sommes et d'où nous venons.

     

    Notre Dame était là, immense vaisseau de pierre posé au milieu de la ville, comme tant de cathédrales et d'églises, elle montrait ce qu'était le creuset de notre  civilisation, le vrai creuset. Car que l'on soit croyant, que l'on se dise agnostique, athée ou juste indifférent, voire païen, notre mode de vie a été forgé sur les valeurs du Christianisme. Ceux qui ne nous aiment pas ne s'y trompent guère. Il faut les écouter de temps en temps. Pour eux, nous sommes tous des mécréants, tous des "koufars". Il avait fallu un écrivain pourtant païen revendiqué comme Dominique Venner pour essayer de nous réveiller il y a quelques années déjà...

     

    Ce matin dans le train de banlieue que je prends quotidiennement, traversant le "9-3" oh on ne manifestait pas trop bruyamment sa joie mauvaise mais on souriait en coin, on se réjouissait à demi-mots, c'était enfin une revanche, un signe d'Allah contre les infidèles...

     

    Notre Dame était là, elle semblait éternelle, inamovible. On pouvait chipoter sur les catholiques, les accuser de tous les maux, ce qui est facile, la plupart sont maso. On pouvait ergoter sur l'identité nationale, la cathédrale serait toujours là comme une mère un peu négligée mais que l'on croit indestructible. Il serait bien temps à sa maturité enfin venue de faire sa crise mystique, syncrétiste ou non.

    Certains catholiques se réjouissaient d'être des moutons sacrificiels, des agneaux prêts au bûcher, pas de haine disaient-ils, la prière, l'amour tous se tenant par la main.

     

    En observant Emmanuel Macron, sa mè..femme et sa clique, Anne Hidalgo qui avait le regard d'un lapin pris dans les phares d'une voiture s'amener dans le quartier vers minuit, on songeait à d'autres épisodes historiques. Freluquet était sans doute maquillé tel Napoléon III à Sedan en 1871 durant la débâcle. Tous était écrasés déjà par le poids de l'Histoire qu'ils sont incapables de saisir, de relever. Ils avaient hier sous les yeux le résultat concret de leur incompétence, de leur haine profonde et viscérale de tout ce qui est la France, de tout ce qui peut rappeler également notre creuset chrétien. Ils détestent tout ce qui est profond, tout ce qui est beau, tout ce qui nous ramène à la terre.

     

    Tous ces fossoyeurs de ce qui est beau et grand en France, n'ont-ils aucune pudeur ? Que n'ont-ils été chassé du parvis aussi sec ?

     

    Notre Dame n'est pas qu'un monument, n'est pas qu'un tas de pierre et de bois, n'est pas qu'un patrimoine abstrait, un endroit que l'on visite puis que l'on oublie, comme je l'ai entendu à la télévision. Elle a été construite par la ferveur de ses bâtisseurs, elle appartenait au peuple de Paris, aux petites gens depuis quelques temps déjà chassés de la capitale. Depuis sa construction, elle était un asile pour les pauvres, les précaires, les éclopés de la vie comme Victor Hugo le décrit magnifiquement dans "Notre Dame de Paris".

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici

     

    Dans le livre X de "Notre Dame de Paris" prophétique Hugo

    « Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. »

     

    « Et au-dessus de la ville, indifférente, la cathédrale seule veillait, demandait grâce, pour l’indésir de souffrances, pour l’inertie de la foi que révélaient maintenant ses fils, en tendant au ciel ses deux tours ainsi que deux bras, simulant avec la forme de ses clochers les deux mains jointes, les dix doigts appliqués, debout, les uns contre les autres, en ce geste que les imagiers d’antan donnèrent aux saints et aux guerriers morts, sculptés sur des tombeaux. »

    J-K. Huysmans, La Cathédrale (1898)

    "Mon beau navire ô ma mémoire
    Avons-nous assez navigué
    Dans une onde mauvaise à boire
    Avons-nous assez divagué
    De la belle aube au triste soir..."

    (Guillaume Apollinaire)

  • Alors que Notre Dame s'effondre

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    Je pense à "l'étrange défaite" de Marc Bloch et les phrases en dessous ce soir...
    "Un jour viendra, tôt ou tard, j'en ai la ferme espérance, où la France verra de nouveau s'épanouir, sur son vieux sol béni déjà de tant de moissons, la liberté de pensée et de jugement. Alors les dossiers cachés s'ouvriront ; les brumes, qu'autour du plus atroce effondrement de notre histoire commencent, dès maintenant, à accumuler tantôt l'ignorance et tantôt la mauvaise foi, se lèveront peu à peu ; et, peut-être les chercheurs occupés à les percer trouveront-ils quelque profit à feuilleter, s'ils le savent découvrir, ce procès-verbal de l'an 1940."
    Marc Bloch.

  • Bientôt un "ministère de la vérité"

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    politique, schiappe, Denormandie, brigade anti discrimination, amaury watremezL'inénarrable et finalement sinistre Marlène Schiappa et le non moins inénarrable Julien Denormandie lancent une "brigade anti-discrimination" (voir à ce lien). C'est en somme un encouragement à la victimisation de certaines "communautés" qui ne les ont pas attendu pour commencer. N'importe quel employé incompétent, n'importe quel cossard, élève ou étudiant paresseux, n'importe quelle femme ne faisant pas son travail pourra désormais avertir cette brigade pour justifier qui sa paresse qui son incompétence par du racisme, de l'homophobie, quelque chose qui rappelle les "z-heures les plus sombres de notre histoire" (TM°) en quelque sorte...

     

    La délation va marcher à plein, c'est paraît-il déjà le cas dans les CAF et agences de Pôle Emploi. Certains ne perdent pas les bonnes habitudes depuis l'Occupation.

     

    Toute personne un peu avisée sait très bien que toutes les discriminations ne seront pas vraiment combattues. Ainsi la pire qui est celle au physique.  C'est déjà le cas avec la Halde qui a l'indignation sélective. En 2008 je l'avais averti pour le principe qu'un employeur qui aurait pu me recruter ne l'avait pas fait à cause "de mon apparence", je cite ses termes. J'étais encore très naïf. J'avais eu au téléphone une personne s'étant ouvertement payé ma tête.

     

    J'avais compris. J'aurais dû évoquer de l'antisémitisme ou que sais-je encore ? Là j'aurais eu des chances d'être écouté.

     

    Il faut dire que les "divers" qui sont la clientèle visée par ce "coup de com" bien démago représenteront bientôt 10% du corps électoral, de quoi gagner ou perdre une élection, faire carrière ou pas pour tout ces cyniques et autres opportunistes.

     

    Emmanuel Macron ses sbires et LREM continuent comme la gauche sociétale avant eux à suivre point par point la stratégie électorale suggérée par "Terra Nova" (voir à ce lien). A savoir, comme les couches populaires votent maintenant en majorité RN on les considère comme perdues et on se tourne vers l'électorat issu de l'immigration afin de retrouver une assise autre que les bourgeois pédagogues et autres nantis prétentieux. D'où leur laxisme et complaisance à laisser faire et monter en puissance les pires extrémismes religieux obscurantistes. Ils savent très bien ce qu'ils font, le pouvoir à leurs yeux justifie sans doute d'abandonner des populations entières à des fanatismes d'un autre âge, enfin un fanatisme particulièrement, l'islamiste.

     

    Après cette brigade qui aura des conséquences liberticides alors que déjà la moindre communauté même rêvée, même idéalisée, le moindre groupuscule judiciarise toute expression lui paraissant contrevenir à la vision qu'il a de lui-même, à quand un ministère de la Vérité qui dictera quoi penser, quoi dire au bon peuple ? On me dira, ça existe déjà plus ou moins, c'est l'Éducation Nationale.

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • La Droite française introuvable

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    La Droite existe-t-elle en France ?

    politique, droite, société, gauche, social démocratie, amaury watremezDepuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale la Droite est honnie, vilipendée et rejetée car accusée d'être le seul camp politique à avoir collaboré durant l'Occupation. D'ailleurs on évoque l'extrèème droite ou l'ultra-droite à son sujet, celle dite "républicaine" étant plutôt composée de sociaux démocrates conservateurs dans les mœurs collectives et individuelles en somme. Quand on regarde le film de Depardon (voir extrait ci-dessous) sur la campagne de Giscard en 1974, on se dit que les idées de celui-ci sont de gauche, de la gauche sociétale, mais bel et bien de gauche. Chirac a été formé politiquement à gauche, Macron aussi...

    Avec une appétence plus forte pour le libéralisme que les autres quant à lui et malgré son "éthos" bonapartiste. Rappelons d'ailleurs en passant que Bonaparte lui-même arrive au pouvoir pour "sauver" la Révolution et éviter le retour de la monarchie, instituant un pouvoir tyrannique pour cette raison.

     

    Historiquement que la Droite ait été majoritaire dans les rangs des "collabos" est d'ailleurs complètement faux :

    La "chambre " des députés qui donne les pleins pouvoirs à Pétain est celle du Front Populaire de 36, celui des "congés payés". Ce ne sont pas des députés spécialement de droite...

    Pierre Laval est un radical, et non issu de l'Action Française, et je ne parle même pas de tous les hauts fonctionnaires - dont Bousquet- faisant carrière à Vichy, ce sont tous des "républicains" bon teint. Quant au Maréchal lui-même il est considéré comme un militaire "progressiste" malgré sa répression des révoltes de "poilus" de 1917, un militaire inoffensif qui se laissera manipuler sans problèmes ...

     

    Rien n'y fait, la gauche dite morale s'est instituée en arbitre des élégances politiques et demeure dans ce rôle distribuant les bons et mauvais points. Et le pire avec l'assentiment de la droite elle-même qui passe son temps à se justifier d'être de droite, à se justifier d'être souverainiste, soucieuse de l'identité de ce pays, de sa culture, de son histoire. Y compris la droite de "Debout la République" ou du "Rassemblement National". On  y donne sans cesse des gages aux bourgeois pédagogues. Ainsi dans la plupart des groupes de "gilets jaunes" ou sur les "pages" et sites de droite réputée bien à droite droite...

     

    N'importe quelle tribu reculée de Papouasie Nouvelle-Guinée a le droit le plus strict aux yeux des bien pensants le plus strict de se réclamer de celle-ci, les français non. On les accusera immédiatement de racisme, de xénophobie, j'en passe et des pires. Cela évite de se pencher sur des sujets de réflexion graves ou ennuyeux comme en ce moment l'insécurité endémique dans ces quartiers où la loi française n'a "de facto" plus cours.

     

    Las ! Le nationalisme c'est le Mal absolu dans la tête de nos élites qui ont déjà enterré depuis longtemps la France  -y compris dans la tête de nos élites dites "politiquement incorrectes" qui ne dépassent jamais cette ligne rouge-. Le nationalisme, les idées de droite, c'est ce qui conduit à la guerre forcément, aux dictatures, aux pogroms, à la brutalité des "nuits de Cristal", des "ordres noirs".

     

    On nous prédit depuis longtemps déjà un "retour de balancier" vers le conservatisme et la Droite mais qui ne vient pas. Il faut qu'il soit toujours enrobé dans de la guimauve "sociale-démocrate"...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Prof et de droite

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    prof2.jpg
     
     
    Quelqu'un me disait il y a peu qu'en fait en France il n'y a pas réellement de Droite, juste une gauche molle, centriste, une gauche sociétale et une gauche concrètement révolutionnaire, ce qui n'est pas faux, la droite étant assimilée depuis 1945 ce qui historiquement est faux à la collaboration.
     
    Que cette gauche "marais" un rien fangeux domine tous les débats arbitrairement depuis, distribuant les bons et mauvais points...
    Bien entendu ce marais 'est largement représenté chez les profs...
     
    Je suis prof et de droite, et d''éducation catholique, et dans le public. Je cumule...
    Les opinions que j'ai, sur la morale, le civisme, la citoyenneté, se transcrivent tangiblement dans ma perception du rôle d'un enseignant. Ce qui fait que je suis bien entendu considéré depuis 27 ans que je suis dans l'Educ nat comme réac, facho, j'en passe et des pires...
     
    Si cela s'arrêtait au débat d'idées, ce ne serait pas grave mais il y a toujours un collègue qui fait du zèle et qui en parle à la direction ou l'administration ce qui me vaut de me retrouver régulièrement suspecté de diverses intentions perfides envers la démocratie, de par des lettres anonymes envoyées à ma hiérarchie.
     
    Je ne suis pas pourtant pas le seul prof de droite statistiquement parlant, mais le simple fait d'affirmer son indépendance d''esprit fait que l'on est irrémédiablement ostracisé. En salle des profs, ça chuchote, ça murmure me prêtant divers engagement obscurs. Je m'étais dit qu'à Paris je ne subirai plus ça, que l'ouverture y serait supérieure, ce qui était faux archi faux.
     
    C'est pire.
    Le politiquement correct et l'idéologie bien-pensante y sont très durement représentés...
     
    Car dans l'EN si on peut être LGBTQ+ militant, communautariste, ou d’extrême gauche on a pas le droit d'être de droite, tout simplement, ce qui ne va pas s'arranger avec la fameuse école dite de la confiance de Blanquer où là il ne vaudrait mieux pas être autre chose que libéral libertaire.
     
    Sic Transit Gloria Mundi, Amen
     
    Amaury - Grandgil
     

  • "Bientôt la tournet !"

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    musique, mythomanie, société, politique, sosies, amaury watremezLa réalité dépasse très souvent largement la fiction. Ainsi je me souviens très bien des habitants de Nézel, petit village que j'habitais non loin d'Épône : le cafetier était un géant de deux mètres aux mains comme des battoirs marié à une toute petite femme, il avait comme client une ancienne prostituée parisienne dévouée à son mari mourant, et un retraité de la SNCF qui parlait comme dans les films d'Audiard, surnommé "pot aux roses" car il prétendait connaître tous les secrets cachés de cette micro-société. Aucun écrivain n'aurait osé écrire le genre de scènes que l'on pouvait voir sans se dire que ça ferait vraiment trop exagéré.

     

    Yann Moix dans "Podium" (voir à ce lien) est ainsi largement en deçà de la réalité quand il parle de son "héros" sosie de Claude François. J'en veux pour preuve les "pages" facebook de sosies officiels ou non du chanteur dont ils enjolivent l'histoire, tous persuadés que leur ressemblance souvent très mince saute aux yeux, tous persuadés qu'ils ont au moins une parcelle de son talent, tous convaincus d'être devenus eux-mêmes des idoles, arc-boutés sur leurs certitudes contre l'évidence même de leur anonymat au-delà d'un certain cercle.

     

    J'avoue faire partie d'un de ces fan-clubs (voir à ce lien) qui sont à la fois attendrissants par la dévotion des fans et très drôles par le ridicule involontaire de l'idole ou de ses adorateurs, de leur fautes d'orthographe énormes à rédiger des "prières" de dévotion pontifiantes et se voulant d'un sérieux de pape sur la vie ordinaire des sosies transformée en aventures formidable.

     

    On me rétorquera que bien entendu ils ont le droit de vivre dans un rêve après tout, s'ils ne causent pas de tort à leurs proches. Pourquoi les obligerait-on à se replonger dans un réel pour eux très déplaisant et grisâtre si leur monde de fantaisie leur convient ?   

     

    Ils rappellent un des types de "cons", dans l'acceptation psychologique du terme dont il est question dans le livre "Psychologie de la connerie" (voir mon article à ce lien), de la catégorie des inoffensifs :

    Les naïfs mythomanes totalement sincères car ne doutant pas eux-mêmes une seconde de la véracité des sottises qu'ils racontent sur eux-mêmes et leur entourage, toujours au premier degré, certains devenant des tyrans domestiques, tel ce  Dgilly Claude François filmé dans une émission de "témoignages" avec sa compagne Paola, voir à ce lien, au nom de leur "art" et celui de la vedette. Et pour DGilly de son perfectionnisme dans le mimétisme avec "Claude". Il en sûr, comme il le dit "Claude m'habite", "le pénètre" avant chacun de ses spectacles.

     

    Car il a parfois aussi, comme tous ses semblables des formules involontairement malheureuses...

     

    DGilly est sans doute le roi des sosies, le meilleur d'entre eux, le plus flamboyant, le plus inconscient sans doute de tout les travers évoqués ci-dessus. Il s'est même essayé à enregistrer un "45 tours" d'une de ses compositions (voir à ce lien). On l'admirera sur la pochette entouré de jolies femmes, rêvant sans doute de faire autre chose que de chanter sempiternellement "Alexandrie, Alexandra" lors de "foires à la saucisse" ou de "journée Bacalhau" dans des restaurants disons moyens qu'il est certain d'illuminer de sa présence.

     

    Et puis que l'on parle de lui en bien ou en mal, au fond on parle de lui.

     

    Ces mythomanes trouvent dans Internet et les réseaux dits sociaux le moyen d'amplifier considérablement leur mythomanie, persuadés de la rendre réelle en l'évoquant. Il n'y a pas que les sosies de Claude François, on ne compte pas les auteurs en herbe, les musiciens autodidactes tous génies méconnus bien entendu. Certes il y en a qui ont un vrai talent, mais ils sont rares. Et eux aussi sont très naïfs ignorant que ce qui fait la réussite et la célébrité de certains c'est l'endogamie sociale, les réseaux et l'argent au départ, les compromissions etc...

     

    DGilly, notre roi des sosies, la fameuses "idole années 80", loin des paillettes et de la nostalgie disco, de sa "tournet" européenne en devenir et du "suxée" bientôt de retour (pour employer son orthographe à moins que ce ne soit celle de  sa production, pardon de "la Prod" comme on dit parmi les initiés), est beaucoup plus sympathique dans le documentaire qui a été réalisé sur sa région l'Auvergne qu'il évoque finalement très bien (voir à ce lien). Mais s'en rend-il bien compte ?

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici

     

    Ci-dessous "l'hommage" d'un certain Yannick à Claude, un usurpateur du trône de DGilly c'est certain

  • "Che n'ai chamais édé membre du barti nazi !"

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    Les cinquante ans et plus de "les Producteurs" de Mel Brooks

    les producteurs, mel brooks, société, cinéma, films, amaury watremezEn 1968 sortait "les Producteurs" de Mel Brooks réédité cette année en 4k (voir au lien et vidéo ci-dessous) dans une version restaurée. Autant l'avouer tout de suite, ce film est ma comédie préférée. Le rire y est considéré à notre époque encore comme de très mauvais goût, c'est ce qui en rend la vision d'autant plus jouissive. J'ai parcouru les sites de critiques qui tous froncent le nez devant je cite les scènes sexistes, homophobes et suspectes de bien d'autres choses. Je n'évoquerai pas ici la gérontophilie certes intéressée d'un des personnages. Le thème même de l'histoire est en soi scandaleux, pour les bourgeois pédagogues, une comédie musicale sur Hitler.

    Et le fait que Mel Brooks (voir sa bio ici) lui-même soit juif n'y change pas grand-chose.

     

    Un petit comptable, Léo Bloom, joué par Gene Wilder, vient questionner un producteur de Broadway déchu, Max Bialystock, Zéro Mostel, acteur auparavant "blacklisté", sur ses affaires peu florissantes. Incidemment, Léo qui s'ennuie ferme dans sa profession donne une idée lumineuse à Max : monter un spectacle qui soit un "four" annoncé, un désastre planifié, afin de gagner beaucoup d'argent (si la pièce est un échec commercial, ils n'auront pas à rembourser leurs créanciers). C'était une plaisanterie qui paraît-il tournait dans Broadway.

    Quant à Bialystock il serait inspiré du premier patron de Mel Brooks qui aurait eu pour habitude de séduire de vieilles veuves pour garder ses comptes à flots.

     

    Ils se mettent en quête du pire auteur qui soit, un ancien nazi complètement cinglé, Franz Liebkind, l'hénaurme Kenneth Mars, ayant écrit un texte à la gloire du führer : "Springtime for Hitler".

    Ils dénichent le pire metteur en scène qui soit ; Roger Debris, joué par Christopher Hewlett, un homosexuel flamboyant flanqué de son assistant et petit ami Carmen Ghia, Andreas Voutsinas, un ancien danseur qui a le "look" de Méphistophélès avec les attitudes de Marilyn Monroe, et le pire interprète pour le rôle d'Hitler, Lorenzo Saint-Dubois, un ersatz de Jim Morrison qui s'est trompé de casting et qui prétend oublier ses textes...

    Roulant désormais sur l'or les deux escrocs s'offrent une secrétaire suédoise prétendument et une "Rolls".

     

    Bien entendu, la pièce est un triomphe absolu car elle est prise au second degré par les spectateurs qui pensent avoir affaire à une parodie enjouée. Au grand scandale de l'auteur, Franz Liebkind, qui tente d'interrompre la représentation. Pour s'en sortir, Léo et Max, dans l'obligation de rembourser leurs créancières désormais, avec son aide dynamitent le théâtre, et se retrouvent donc en prison. Les spectateur peut alors penser qu'ils ont compris la leçon mais les deux lurons avec la complicité de leur "auteur" réitèrent leur arnaque, escroquant les prisonniers...

     

    Bien entendu, ce film serait impossible à monter de nos jours, il rit de beaucoup trop d'interdits moralisateurs édictés par les bourgeois pédagogues. si un "remake" a été monté, en 2005, il atténue largement l'amoralité des protagonistes et appuie bien pour dire combien le nazisme et le sexisme et l'homophobie c'est mâââl ce que la version de Brooks, plus fine, n'avait pas besoin de faire.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Le devoir d'irrévérence

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    à propos de "Éloge de l'irrévérence" de Georges Kiejman et Richard Malka chez Grasset (voir à ce lien)

     

    irrévérence.jpgDans cet ouvrage les deux auteurs racontent le procès du 7 et 8 mars 2007 des caricatures de "Charlie Hebdo". Ils racontent leurs plaidoiries, leurs échanges avec l'UOIF en face, leurs tentatives pour expliquer l'irrévérence et le sens de la dérision à des gens qui ne les comprennent pas, ne veulent pas les comprendre. Mahomet en 'Une" se lamentait en disant : " « C'est dur d'être aimé par des cons.... ». Ce procès fait écho à la représentation empêchée à la Sorbonne de la pièce d'Eschyle "les Suppliantes" par le CRAN et autres associations de défense des africains en France, pièce jugée "racialiste" et "promouvant la colonisation" (voir lien ici).

     

    Deux reproches complètement anachroniques...

     

    Le metteur en scène utilisait comme procédé de mise en scène les masques à l'antique (blancs et noirs) pour caractériser les personnages, procédé assimilé au "blackface" par les groupuscules se disant antiracistes (voir ici la définition du terme). Rappelons également que la pièce a été écrite il y a deux-mille cinq-cents ans par un auteur n'ayant comme ambition que de dire que l'Humanité est "Une" en étant multiple. Notons aussi l'ignorance des "censeurs" d'un soir sur l'auteur et son œuvre qui finalement met en avant des idées et convictions qu'ils affirment être les leurs également. Elle recule l'irrévérence. Maintenant, douze ans après, la plupart des gens défendraient les caricatures de Mahomet avec beaucoup moins d'ardeur.

     

    Notons au passage donc que ces militants associatifs ne se définissent finalement que par leur couleur de peau et rien d'autres, ce qui est une conception raciste au sens premier du terme de leur identité. Tout comme d'autres militants de diverses communautés, groupes ethniques, minorités sexuelles passent leurs temps à ne se référer qu'à leur reflet narcissiquement contemplé dans le miroir. Et qu'ils ont pris l'habitude de judiciariser tout ce qui ressemblerait de près ou de loin à de la dérision, de l'humour.

     

    L'irrévérence dont se prévale les deux auteurs du livre n'est pas exactement la mienne. La leur est plus ou moins teintée de bien-pensance, le problème étant que croyant s'attaquer à l'Islam sans risques ainsi que pour les chrétiens ils ont déclenché des réactions barbares auxquelles ont pouvait s'attendre. La différence entre les deux religions est que lorsque les chrétiens sont attaqués, raillés, vilipendés, ils passent leur temps à se justifier le plus souvent maladroitement, voire à approuver leurs persécuteurs et insulteurs qui savent qu'ils ne courent aucun risque.

     

    Mais je pense aussi, qu'en nos temps troublés, il n'y a pas de question à se poser entre personnes de bonne volonté et alors que la barbarie parfaitement assumée de certains menace, et la tentation arbitraire de certains dirigeants qui voudraient bien d'un peuple plus docile, soucieux du bien-être de l'oligarchie et des puissants mais pas du sien.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Le vrai parcours scolaire de Freluquet

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    J'ai reçu ce texte ce matin, je le partage ici

    macron, scolarité, parcours, Amiens, amaury watremezLe masque n'en finit plus de tomber:

    Après avoir obtenu son baccalauréat au très réputé Lycée Henri IV à Paris ( 99% de réussite avec mention), Emmanuel Macron, l'homme que les médias mainstream nous ont présenté comme un surdoué hors pair, s'est inscrit en classe préparatoire au Lycée Louis le Grand à Paris ( Lettres Supérieures ou Hypokhâgne) en vue de présenter le concours d'entrée ultra sélectif à l'Ecole Normale Supérieure de la Rue d'Ulm Paris.

     

    Ce que nous ont dissimulé les médias mainstream c'est la Séquence "Normal Sup" d'Emmanuel Macron. En effet qui savait qu'Emmanuel Macron avait échoué à trois reprises les épreuves écrites d'admission au concours d'entrée à "Normale Sup".

     

    Voila quelqu'un qui aura effectué quasiment toute sa scolarité jusqu'au bac dans des établissements privés, qui sera sorti du lycée Henri IV à Paris Vème arrondissement ( public mais sélect ... ) avec un bac scientifique valorisé de la mention -très bien-, qui aura suivi une préparation dans un des établissements les plus réputés, qui pourtant, malgré trois tentatives, ne sera pas parvenu à décrocher son billet d'entrée à Normale Sup. Par comparaison Cédric Villani, chargé d'une mission parlementaire auprès du Premier Ministre, a suivi un parcours scolaire en province, une préparation à Normale Sup dans le même Lycée que celui de Macron ( Lycée Louis le Grand ), a décroché son ticket d'entrée à normale sup en se classant dans les tous premiers au concours.

     

    A partir de la de deux choses d'une, soit Macron n'a donc pas suffisamment travaillé ( trois ans d'études intensives consacrées à ne préparer que le concours d'entrée à Normale Sup ça parait difficile que Macron n'ait pas travaillé) ou alors ce sont ses capacités intellectuelles, à ce niveau d'étude, qui doivent être considérées comme particulièrement limitées à ce niveau.

     

    En tout état de cause, pour quelqu'un qu'on nous a présenté comme l'incarnation même de la réussite, on ne pourra s'empêcher d'observer que c'est faute d'un niveau suffisant qu'il aura renoncé à son ambition de se voir admettre à la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de Paris ( source Juan Branco diplômé de Normale Sup lui).

     

    Tirant les conséquences de trois échecs successifs Emmanuel Macron se sera rabattu en 1998 sur Science Po Paris ( voie royale d'accès à l'ENA et les écoles de journalisme ) à l'époque dirigé par un certain Richard Descoings, énarque de formation.

     

    Il faut se rappeler en passant que Le directeur mythique de Science Po Paris a été retrouvé par la Police de New York City, en 2012, dans une chambre d'hôtel de Manhattan, sans vie, entièrement dénudé. Les analyses effectuées post mortem ont révélée une quantité importante de cocaïne absorbée.

     

    Même si les Médias en France auront tout fait pour noyer la cause réelle de la Mort de Richard Descoings, Le fil de ce qui s'est réellement passé dans cette chambre d'Hôtel a été révélé par deux jeunes gigolos new-yorkais présents dans la chambre au moment de la Mort du patron de l'Ecole de la Rue St Guillaume à Paris.

     

    Sans sortir du sujet, il faut avoir à l'esprit que rien ne peut être compris du phénomène Macron si préalablement on ne fait pas l'effort de s'intéresser à ce Richard Descoings qui disait que son horizon était le monde, sa maison l'Europe. Descoings a vu passer dans son établissement d'enseignement les politiques journalistes et autres constituant la classe dominante nouvelle.

     

    2002, l'année du séisme politique en France, Emmanuel Macron à 25 ans. Après trois années à Science Po Paris, celui qui ne sait pas que 15 ans plus tard il sera président de la République, réussi enfin à se faire admettre à l'Ecole Nationale d'Administration qui vient d'installer ses locaux dans la ville alsacienne de Strasbourg, une ville qui abrite aussi sur son territoire le siège du Parlement Européen.

     

    L'ENA un établissement dit supérieur, en réalité considéré davantage comme le lieu de reproduction par excellence de la Noblesse d'Etat qui, depuis quelques années maintenant, s'évertue à prodiguer un enseignement tendant au pillage tout azimut des richesses communes Françaises au profit de l'oligarchie. On peut citer l'énergie, Les autoroutes qui ne sont que des exemples parmi tant d'autres. Dans les tiroirs les aéroports hôpitaux etc.

     

    Le pillage des biens communs au profit des riches, de l'épargne individuelle, le pillage du pouvoir d'achat des classes moyennes, est devenu la véritable raison d'être de l'Ecole Nationale d'Administration, les 135 élèves admis chaque année sont sélectionnés, formés et conditionnés exclusivement dans cet esprit de conservatoire social.

     

    Ce que se sont abstenus de dire là encore les médias mainstream c'est que s'agissant de son admission à l'Ecole Nationale d'Administration, le "surdoué" Emmanuel Macron a du s'y reprendre à deux fois avant de réussir son concours d'entrée. Sans doute était-il occupé ailleurs ?

     

    Selon les Médias officiels, Emmanuel Macron, au terme d'une scolarité de 24 mois à l'ENA, serait sorti à 27 ans cinquième de sa promotion ( promotion Senghor ). Toujours selon les médias, c'est son classement dans le groupe de tête de sa promotion (Botte de l'ENA) qui lui aurait ouvert grand les portes du prestigieux corps de l'Inspection des Finances.

     

    Sauf que l'examen de sortie de cette promotion a été annulé par le Directeur de l'Ecole Nationale d'Administration au motif que des sujets d'examens étaient connus des étudiants ( Triche ). Par souci d'équité La direction de l'Ecole Nationale d'Administration a cru bon d’opérer un classement ne prenant pas en compte les résultats portants sur les épreuves litigieuses.

     

    Pour ne pas avoir à repasser l'examen de classement de sortie une partie des élèves de la promotion Senghor dont Macron ( 60 élèves sur 134 ) ont saisi le tribunal administratif auprès de qui ils ont obtenu une décision annulant le classement opéré par la direction de l'ENA et interdisant de ce fait à la direction de L'ENA d'organiser un nouvel examen de classement de sortie.

     

    La direction de L'ENA a fait appel de cette première décision.

     

    Bien qu'ayant reconnu fondés les motifs d'annulations de certaines épreuves de l'examen de sortie, le Conseil d'Etat dans son arrêt de 2007 a confirmé le Jugement inférieur au motif que les affectations dans les Corps de l'Etat se sont opérées conformément aux choix des élèves énarques. En somme le Conseil d'Etat se sera borné à valider le fait accompli.

    ( surtout pas de vague, la populace pourrait s'en emparer )

     

    La conséquence de tout ceci est que La promotion "Senghor" ENA 2002-2004, promotion du prétendu surdoué Macron restera dans les annales de cette école comme étant la seule promotion de l'ENA qui n'aura pas eu son classement de sortie pour ces raisons. C'est ballot.

     

    Un examen de classement correctement exécuté aurait permis d'évaluer le niveau de Macron par rapport à l'ensemble de sa promotion...

     

    Donc on voit que contrairement à ce qui a été outrageusement répandu partout par la propagande médiatique, Emmanuel Macron n'a pas intégré le prestigieux corps de l'inspection des finances du fait de sa performance à l'examen de classement, puisque il n'y a pas eu de classement, mais par choix semble-il, un choix certainement bien appuyé comme sa réussite au concours d'admission à l'ENA du reste (sans doute par Arnault Fabius Attali qui ont leurs "poulains" dans les grandes écoles).

     

    Ce n'est pas tout.

     

    Les médias ont prétendu que le président avait soutenu, en parallèle avec Science Po, une thèse sur un sujet de philosophie du droit sous la direction du Philosophe Etienne Balibar. Sauf que Etienne Balibar ne se souvient pas du tout de cette "épisode" selon le mot qu'il emploie. Ce qui est très intéressant c'est le terme épisode utilisé par le Philosophe Balibar à l'endroit de Emmanuel Macron, un terme que l'on retrouve fréquemment en Médecine Psychiatrique. Nous aimerions savoir pour quelle raison ?

     

    En définitive on observe que pour un surdoué, un élève prodigue, un être infiniment supérieur, c'est avec ces termes qu'on nous a vendu le candidat Emmanuel Macron, le Président de la République actuel aura en réalité traversé une scolarité post-baccalauréat suspecte un rien tumultueuse et surtout laborieuse.

     

    La classe politique dans son entier, associée aux Médias mainstream bien évidemment, n’ignorait rien de la réalité du parcours du Candidat Macron devenu Président de la République, pourtant ils n'auront pas hésité à mentir effrontément et de concert au peuple Français.

     

    Que dire encore du mystère planant autour de la dispense du Service National obligatoire dont a bénéficié le citoyen Emmanuel Macron. En effet la suppression de la conscription votée sous la présidence Chirac n'a concernée que les Français nés à partir de 1978 ? Macron est né en décembre 1977, donc Macron n'était pas concerné par la suppression de conscription. En tant que Français domicilié en France Emmanuel Macron était tenu comme tous les autres Français de son âge à l'accomplissement du Service Militaire obligatoire.

     

    Emmanuel Macron soutient avoir été déchargé régulièrement de l'accomplissement du Service National grâce au report obtenu au motif d'études supérieures.

     

    Le problème dans le "storytelling" c'est que Emmanuel Macron a échoué trois fois à "Normale Sup". Si il n'est ni contestable ni contesté que de septembre 1995 à juin 1997 il était bien inscrit en classe préparatoire, à contrario en 1997-1998 l'année de son troisième échec, Manu qui a vingt ans, n'est en principe inscrit sérieusement nulle part. Selon nos informations il n'intègre de facto Science Politique qu'à la rentrée scolaire 1998.

     

    A cheval sur les années 97-98, il ne justifiait pour cette période d'aucun motif réel et sérieux de nature à lui permettre de bénéficier de la part des Services des Armées d'un nouveau report ou une prolongation du report initial à fortiori pour un motif d'études si l'on retient ses échecs.

     

    En conséquence Emmanuel Macron pouvait et devait effectuer son service National au même titre que les autres appelés de sa classe. Les derniers appelés, nés comme Macron avant 1978, ont quitté leur caserne en novembre 2001. Le Président Macron n'ayant pas effectué son Service National Obligatoire doit indiquer au peuple de France le véritable motif de sa dispense. Si Macron a bénéficié d'un régime de faveur qu'il le dise, quelle importance en fait ? Le voir ensuite choisir le jour de son investiture, saluer les Champs Elysée à bord d'un véhicule militaire ou, encore, chanter la Marseillaise la main sur le cœur ... (sic)

     

    La toute première vérité de ce roman politico-journalistique c'est qu'on voit qu'il a été conçu dans le but de porter au pinacle un homme, en l’occurrence Emmanuel Macron, bien né, dont le parcours post baccalauréat ne justifiait absolument pas la somme de considération élogieuse que lui ont prêté les Médias mainstream associés à la classe Politique.

     

    Plus encore, pour qui fait l'effort de fouiller le personnage, ne pourra s’empêcher d'observer que tout dans Macron n'est que de l'habillage. En somme une gigantesque escroquerie intellectuelle, opérée en bande organisée, dont les victimes sont le Peuple Français, la Démocratie, la République. Rien que cela explique la répression d'Etat pour défendre les intérêts des nantis, le niveau inédit de violence utilisé par les forces de Police contre les Gilets jaunes et celles et ceux soutenant la mobilisation depuis novembre 2018, répression d'Etat confortée par une extraordinaire offensive politico-médiatique montrant aussi leur affolement.

     

    La tromperie présidentielle 2017 ou plutôt l'effroyable imposture 2017 est loin, très loin d'être une affaire terminée.

     

    Rendons à César ce qui est à César, le Collégien Emmanuel Macron aura tout de même réussi à décrocher du premier coup le troisième prix de musique décerné par l'école municipale de musique de la Commune d'Amiens. C'est pas rien !

     

    Loin de moi l'idée de sous estimer ce prix de musique décerné par la capitale picarde, 130 000 habitants, préfecture du département de la Somme, au jeune collégien Emmanuel Macron, sans lequel les médias mainstream n'auraient jamais pu ( sauf à l'inventer ) présenter leur protégé comme un Mozart moderne de la musique.

  • Des tyrans chinois reçus à bras ouverts

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    chine, xi jinping, société, présidence macron, elysée, paris,e hidalgo, amaury watremezLe parti communiste chinois a construit en Chine un capitalisme d'État abominable où les ouvriers sont exploités pour des salaires de misère leur laissant à peine de quoi vivre ( NB : On leur met de la musique douce quand ils assemblent les smartphones que nous utilisons constamment dorénavant en Occident, comme dans les anti-utopies telles "1984" ou "THX1138"). En somme le rêve humide de Pierre Gattaz et Macron en France. De plus comme dans ce pays les libertés publiques n'existent pas, les travailleurs ne peuvent pas se révolter sans risquer une balle dans la tête que l'on demandera à sa famille de rembourser. Pas de code du travail, pas de règles sociales, pas de charges, pas de règles, pas de syndicats, pas de partis politiques.

    Pas de "gilets jaunes" donc, le préfet Lallement rien qu'à cette pensée en a eu paraît-il un orgasme...

    (un livre à lire sur la Chine à ce lien)

     

    Lundi et mardi à cause de ces tyrans il ne valait mieux pas circuler dans Paris, que ce soit en transports en commun ou en voiture. Ne parlons pas des conséquences des travaux de Cléopâtre Hidalgo sur les bouchons se rajoutant au dispositif de sécurité mis en place pour accueillir les dirigeants chinois, dispositif qui était délirantissime, ubuesque et complètement fou. Quand le convoi de Xi Jinping passait dans un quartier celui-ci était tout simplement bloqué à la circulation. Ce qui fait que pour traverser la capitale d'aucuns pouvaient mettre jusqu'à 2h30.

    Mais pourquoi les autorités se seraient-elles gênées ? Parmi les victimes de ce bazar absolu, on entendait des personnes justifier les décisions absurdes :

     

    "Macron est perturbé en ce moment à cause des "gilets jaunes"" (note de l'auteur : pauvre choupinet quant on y pense)

    "On ne sait jamais un gilet jaune extrémiste peut commettre un attentat, avec ces gens là, meussieur on ne sait pas"

    "Il faut prendre son mal en patience, le président chinois est puissant et c'est l'ami de la France."

    Et j'en passe et d'autres "perles" du même acabit. Il est effrayant de constater à quel point la population objectivement matériellement nantie parisienne est mûre pour la soumission à l'arbitraire, sans plus se poser de questions.

     

    Pendant le temps où le peuple subissait ces tribulations, du même acabit deux jours avant à Nice (voir ici), le père Ubu et sa mèr..femme déroulaient le tapis rouge à l'Elysée en compagnie de deux ou trois anciennes vedettes et "has been" lointains. Toutes ces faces de Carême, pour la plupart profitant des bienfaits de la chirurgie et de la pharmacopée modernes, se sont affichées sans vergogne aucune dans des habits valant pour certains de deux à trois SMIC. Il y aura toujours des mauvais esprits pour railler ou critiquer alors qu'il suffit de traverser la rue pour trouver du travail, et qu'un costume ça se mérite.

     

    Le père Ubu en freluquet de l'Elysée n'était pas tout seul pour accueillir Xi Jinping, "Mutti" Merkel dirigeait les débats exigeant pour que la comédie soit parfaite un "mullatéralisme fort" (voir à ce lien). En gros que les chinois soient loyaux dans les échanges commerciaux. J'espère que ni Merkel ni Macron ne croient à leur exigence. Il faut dire que le président chinois est déjà un peu chez lui en France, le pays étant littéralement racheté par morceaux par son pays depuis quelques années.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Cela peut attendre demain ?

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    procrastination, société, politique, macron, gilets jaunes, réformes, amaury watremezAujourd'hui c'est la journée de la procrastination. J'aurais pu écrire cet article demain pour être raccord avec le thème. C'est un mal très répandu, on remet à demain ce que l'on peut faire le jour même et on se retrouve avec un amoncellement de boulot à régler précipitamment au dernier moment. Il en est qui sont les rois du "in extremis". C'est leur manière de fonctionner. Il en est aussi qui ne remettent jamais une parole ou un acte comme notre président qui n'a pas oublié d'être condescendant avec madame Legay dés qu'il a pris connaissance de son hospitalisation (voir à ce lien).

     

    On l'imagine, notre président, croisant un enfant du Sahel n'ayant rien à manger :

    "il faut manger de tout un peu mon petit, ne pas être si difficile".

     

    Ces pauvres, ces précaires, ça veut tout tout de suite les cons. Quand on est pauvre, on doit se cantonner dans le rang qui est le sien, ne pas chercher à péter plus haut que son Q. On doit procrastiner le plus possible quant aux changements possibles de la société. On n'a pas d'envie de vivre mieux, pas d'envie de se détendre ou de chercher autre chose dans l'existence que consommer encore, consommer toujours, du berceau à la tombe.

    Super promotions sur les incinérations et les cercueils en carton en ce moment paraît-il pour les smicards, d'ailleurs pourquoi s'embêter à tout ça ? Pourquoi ne pas se servir des "gagne-petits", des "gens de peu" "qui ne sont rien" comme engrais pour nos jardins ? Ils acquerront une utilité sociale immédiate .

     

    Je me suis laissé dire que les personnes intelligentes procrastinent parfois, se laissent aller à la douceur de l'air, à la quiétude d'un moment. Mais les cons ne se reposent jamais, ils sont cons à jet continu, ne tournent jamais la langue dans leur bouche, ne réfléchissent pas à ce qu'ils disent. Ils sont dans l'instant, dans l'envie de dire une sottise là maintenant tout de suite sans trop réfléchir.

    Attention, que l'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, je ne suggère pas ici que notre président actuel est de ceux-là, je ne suis pas de ces mauvais esprits, non, non, non. Je suis beaucoup trop respectueux de l'autorité et des technocrates qui savent mieux que nous ce qui est bon pour nous depuis quelques décennies déjà.

     

    On aimerait que notre président procrastine, qu'il remette à demain, voire plus tard, voire jamais tout ou partie des "réformes" qu'il prétend indispensables à notre pays. Bien évidemment, il faut s'entendre sur le sens du mot "réforme" qui dans la fameuse pensée complexe présidentielle signifie la fin de tout notre système de protection sociale, qui favorise les "cyniques, fainéants et les assistés" (voir ici à quoi je fais allusion).

    Dans les cercles du pouvoir ou en étant proches, parmi les larbins et parmi les maîtres on déteste les heures de liberté, de détente éventuelle même où l'esprit peut "introspecter", réfléchir et s'affranchir des préjugés et de l'instinct grégaire. On comprendre qu'ils n'aiment pas.

    Certains naïfs sont également persuadés que suite à une énième journée de "manif" le président procrastinera enfin et les laissera tranquilles. Mais ça ne se fera pas sans casse...

     

    ...Faut pas rèver.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Macron en guerre contre le peuple

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    politique, société, gilets jaunes, caseurs, macron, castaner, samedi acte 19, amaury watremezEn faisant intervenir l'armée pour la protection de sites officiels et de lieux fixes, Macron et Castaner ne se rendent pas compte de la portée ne serait-ce que symbolique d'une telle décision, une portée catastrophique, car elle signifie que plutôt que de privilégier réellement le jeu démocratique et le débat (je ne parle pas de la mascarade qui a été jouée ces derniers mois), l'État, le président de la République actuel et son ministre de l'intérieur entrent littéralement en guerre contre le peuple.

     

    Que feront-ils demain ? Ils parqueront les gaulois réfractaires dans les stades, dans les vélodromes ?

    Ils montrent aussi leur affolement et jettent bas les masques. Fini le discours hypocrite face au peuple, fini les éléments de langage lénifiants, ils répriment encore ce qui reste pour eux les "classes dangereuses".

     

    Les riches, les favorisés, les bourgeois depuis qu'ils ont pris le pouvoir en 1789 à la faveur de l'escroquerie de la "nuit du 4 août" (NB : vous savez, quand les privilèges ont été abolis, d'ailleurs c'est bien connu, dans notre société il n'y en plus aucun (sic), attention ami lecteur socialiste je fais ici un peu d'ironie), ont toujours détesté ce qu'ils appelaient les "classes dangereuses" à savoir les autres, tous les autres :

    Le petit peuple, les paysans, les ouvriers, ceux moins gâtés par l'argent ou les réseaux....

     

    Seulement voilà, les "classes dangereuses" sont pénibles, insupportables (je précise ici au lecteur éventuellement socialiste que je fais ici encore de l'ironie). Plutôt que de se contenter de leur sort, de rester bien tranquilles dans leur coin, elles revendiquent le droit d'avoir des fins de mois commençant un peu plus tard que le 10 ou le 15 du mois, de pouvoir vivre et non simplement survivre. Depuis quelques décennies, on avait pu croire que lesdites classes s'étaient assagies, l'esprit des bourgeois pédagogues ayant apparemment métastasé dans toute la société.

     

    Et puis les bourgeois pédagogues avaient trouvé la parade ultime ou du moins le croyaient-ils : quand le peuple grondait ne serait-ce que légèrement, on invoquait systématiquement le populisme, le poujadisme et les z-heures les plus sombres de notre histoire (TM°). Cela avait pour effet de l'intimider et de le faire taire. On a vu ce discours à l'œuvre pendant toute la crise des "gilets jaunes" (voir à ce lien), d'aucuns parmi la majorité macronienne n'ayant aucun scrupule à parler de nazisme, de fascisme, de sédition (voir ici) voire de "factieux".

    Maintenant, pas de pot ! Cela ne fonctionne plus aussi bien. Ce genre de grosse ficelle impressionne encore un minimum. Mais plus au même point qu'auparavant.

     

    La bourgeoisie positiviste, pédagogue, affairiste, sexuellement libérée ou pas, libérale un peu, beaucoup, passionnément, a toujours été en guerre contre ces "classes dangereuses". Une guerre larvée, en sous-main, insidieuse, bloquant progressivement le fameux ascenseur social qui n'est maintenant plus qu'un lointain souvenir à quelques exceptions que l'on nous donne toujours en exemple, que l'on monte toujours en épingle et bien entendu c'est mieux si le bon exemple vient de la "diversité" (selon le terme hypocrite en usage).

     

    Moi qui suis gaulois réfractaire, réac, méchant fââchiiste et séditieux donc je sais au moins à quoi m'en tenir...

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Les symboles actuels de notre culture

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    saintsulpice.jpgDonc le "Fouquet's" incendié lors de l'acte 18 des "gilets jaunes" (voir à ce lien) à écouter les médias en boucle sur la question depuis samedi et la plupart des politiques serait de notre patrimoine le plus précieux. C'est donc aussi un symbole fort pour ceux qui y ont fichu le feu, que ce soit les CRS ou les "casseurs". Personne n'a l'air de se questionner sur le fait que si tout ce qui reste de notre Bien Commun c'est un bistro pour riches pratiquant l'endogamie (grand bien leur fasse) c'est que la situation est un peu plus grave que prévu. Certes depuis les attentats de "Charlie" il paraît que notre art de vivre se résume à prendre un pot en terrasse à Paris dés qu'il y a un peu de soleil.

     

    (D'ailleurs, pour ouvrir une parenthèse, les loufiats parisiens ne semblent pas être très "Charlie" non plus vu leur absence d'amabilité sauf envers les "habitués" pleins aux as, ils sont alors des plus obséquieux).

     

    Et là dans ce cas c'est sûr les "gilets jaunes" en veulent à notre façon de vivre eux aussi, pires que les islamistes auxquels les bien-pensants les comparent. Bien-pensants s'en fichant d'ailleurs complètement de notre patrimoine commun, eux qui sont mondialisés et pour qui la France est déjà un vieux souvenir poussiéreux peuplée de rustres que l'on aimerait ne plus croiser à Paris le week-end quand on va faire ses courses dans une boutique de luxe. C'est regrettable, c'est pas bien du tout d'incendier un café, c'est mââââl mais on ne va tout de même trop verser dans le chagrin surjoué pour ce repère d'oligarques consanguins.

     

    Ils ont  confisqué le pouvoir au peuple depuis longtemps, à peu près depuis 1789, ils ne vont pas le redonner comme ça en leur demandant gentiment, ne vont pas redistribuer leurs biens aussi facilement.

     

    Curieusement (c'est une façon de parler ironique, je le précise à l'intention des lecteurs socialistes éventuels qui se seraient égarés sur ce blog), l'église Saint Sulpice elle aussi brûlée à la suite d'un "acte de malveillance" ne serait pas de ce patrimoine puisque personne ou presque n'en cause (voir à ce lien). Personne dans cette affaire pour accuser Renaud Camus ou Zemmour, ou Finkie, de cet acte criminel. Les médias sont extrêmement circonspects (un exemple ici) tout comme pour le dingue sans doute fanatisé qui a tué à Utrecht. Dans les deux cas, tout comme dans l'assassinat au couteau d'une jeune fille pour un portable (voir ici), l'amalgame est interdit.

     

    A la décharges des français actuellement il faut avouer que l'histoire est bien mal transmise à travers l'enseignement et l'éducation. De toutes façons l'histoire c'est "paternaliste", c'est un truc d'héritiers" on le sait depuis Bourdieu, cela fait partie des "humanités" dites bourgeoises. Tout et n'importe quoi se mélange et se télescope dans la petite tête de beaucoup de gens, chacun pense se faire sa petite idée en copiant-collant intellectuellement l'une ou l'autre chose trouvée sur le net. Bien entendu, on préfèrera les délires de l'un ou de l'autre que les faits historiques beaucoup moins rigolos que la fameuse base secrète nazie sur la lune ou la théorie de la "Terre creuse"...

     

    ...Il est très compliqué de convaincre quelqu'un de ses errements quand il évoque ces délires car il a l'impression lorsqu'il en parle d'être soudain un "initié", quelqu'un qui sait, qui connait les secrets de ce bas monde.

     

    Et il est bien tard pour remédier à tout cela...

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Les trois France irréconciliables

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    Il existe dorénavant trois France bien distinctes et fâchées ou indifférentes au mieux les unes avec les autres :

     

    climat1.jpgCelle des bourgeois pédagogues qui défilait avec sa progéniture à "la Marche pour le Climat" (une progéniture tellement "rebelle" que ce sont les parents, les profs, les éducateurs qui décident par injonctions morales de ses révolte, le tout paternellement encadrées par les flics), la France des riches de plus en plus riches,

     

    Celle dite "périphérique" des classes moyennes précarisées de plus en plus, dont vient la majorité des "gilets jaunes", la France rurale ou "rurbaine" méprisée par les précédents, la France des "ploucs" pour les arbitres des élégances politiques, qu'ils dédaignent surtout car elles les culpabilisent d'être aisés matériellement,

     

    Et celle des "quartiers", des populations dites issues de la diversité. Celles-ci sont les "pauvres" des premiers, leur valetaille taillable et corvéable à merci, pour laquelle on ne paie pas de charges, et des salaires même pas décents, et qui a en plus le mérite d'un peu "d'exotisme" tellement "pittoresque ne trouvez vous pas chèèèèr ami ?". Dans cette "France" on est indifférent aux deux autres, à leur culture voire même on y est de plus en plus ouvertement hostiles en attendant la partition déjà entérinée dans les faits de certaines parties du territoire.

     

    climat2.jpgOn a pu constater en regardant les photos des panneaux brandis par les jeunes à "la marche pour le climat" (l'exemple ci-dessus à ce lien) l'absence totale de sens critique et d'élégance de ces gosses embrigadés par le capitalisme "vert" et quelques crypto-gauchistes se voulant écolos, persuadés que la trottinette électrique est un moyen de transport alternatif viable. On pouvait voir tous ces gens bien sages, bien proprets, bien dociles (voir illustration ci-contre prise à ce lien). Plus tard ils feront des consommateurs comme il faut, bien obéissants du pseudo capitalisme "vert' tout aussi destructeur pour la planète. Et puis "merdalors tous ces gueux qui manifestent pour leurs salaires, pour le fric ne sont-ils pas vulgaires à parler tout le temps d'argent chèèèr ami ?".

     

    Le président qu'ils ont fait élire sur la base d'une escroquerie intellectuelle : c'était lui ou  le fââchiiisme, a tonné, disputé, grondé, il va de toutes façons interdire les manifs sur les Champs Elysées. Les riches vont pouvoir recommencer à y acheter, à y baguenauder entre eux sans risquer d'y croiser un précaire, un des ces "gilets jaunes" (voir photo, prise ici). Ils veulent l'endogamie sociale la plus stricte possible.

     

    climat3.jpgD'aucuns ne veulent surtout pas entendre parler de toutes ces questions pour éviter la guerre civile qu'ils disent, pour ne pas jeter de l'huile sur le feu qu'ils disent, parce que on devrait rêver de changer la société et non parler de toutes ces contingences matérielles contraignantes rappelant aux favorisés leurs privilèges matériels. Le pauvre se doit de tenir son rang, de s'y cantonner, de ne pas chercher autre chose que ce qu'il est, que ce qu'il a. Malheureusement pour ces bonnes âme ils auront quand même le sang et les larmes à plus ou moins brève échéance et ce malgré leurs bonnes intentions affichées.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Relire Bernanos en nos temps incertains

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    Bernanos.jpgJ'ai fini par comprendre pourquoi les jeunes gens s'affirmant néo-réacs de droite aimaient bien se réclamer de Bernanos. Il est réputé anti-franquiste, certains n'en démordent pas il serait passé à gauche, et il a écrit un livre, "les grands cimetières sous la lune", où il ne s'attaquerait qu'à Franco. Cela lui donne une utilité, avec lui pas besoin de passer son temps à se justifier d'être de droite ce qui est le sport favori de ces petits jeunes gens qui aiment bien conserver bonne réputation (Pour quoi faire ?) et qui aiment à se légitimer auprès des arbitres des élégances politiques (Pour quoi faire là aussi ?). Manifestement ils ne l'ont pas lu car dans l'ouvrage Bernanos en a autant contre les marxistes et toute la gauche dans son ensemble.

    Il est toujours libre, jamais coincé dans un camp ou l'autre, englué dans une coterie, un milieu, des mondanités socialement consanguines. Les "marionnettistes" qui font parler les morts en seront pour leurs frais, tous ces gens qui s'improvisent "héritiers" de tel ou tel auteur.

    Et si Bernanos finit par quitter "l'Action Française" il n'oublie rien des leçons de Maurras sur en particulier le pays légal et le pays réel en particulier, notion plus que jamais actuelle, le pays "légal" étant de plus en plus violent et brutal contre le pays "réel".

     

    Curieusement, "la grande peur des bien-pensants" est moins citée alors que tout aussi intéressante car dédiée à Edouard Drumont, l'auteur très sulfureux de "la France juive". Ce serait d'ailleurs idiot de l'en condamner, à l'époque de la jeunesse de Bernanos Drumont avait une aura très forte surtout car anti-bourgeois, contre cet esprit bourgeois pédagogue qui a tout envahi de nos jours, cette espèce de bonne conscience dégoulinante de bons sentiments qui devrait être la norme pour tous afin de s'auto excuser, s'auto justifier d'être aisé. Bien entendu, dans l'histoire, les précaires, les pauvres, le petit peuple, devraient toujours tenir leur rang, se soumettre et demeurer dociles face aux milieux aisés, face aux puissants. Comme les personnages de paysans dans les pièces de Courteline ou les nouvelles de Maupassant qui triturent leur casquette de coutil quand ils parlent à "not bon maître".

    "Et qu'est-ce que c'est ma chèère que toutes ces revendications tellement terre à terre sur un salaire décent ? Si encore ces gueux parlaient de changer le monde"

     

    On parle encore moins de "la France contre les robots" qui décrit pourtant clairement l'avènement de ce régime technocratique que nous subissons en ce moment, ces "robots" sans âme ayant oublié en cours de route le Bien Commun et leur humanité.

     

    Bernanos serait l'écrivain catholique de droite fréquentable par excellence depuis, sur ce malentendu, un auteur de "romans de curés" et de pamphlets gentillets un peu désuet dans ses emportements et sa colère. C'est oublier qu'il est très différent des autres écrivains catholiques sur un point précis. Il s'incarne. Tout ce qu'il écrit, il l'a vécu ou le vit. Il ne verse pas dans l'intellectualisation à outrance et la théorisation de questions qui n'en ont pas besoin. Et sa vie même en dehors de son œuvre est passionnante et en dit long sur lui. Son cœur brûle de passion pour ses semblables, pour ceux qu'il aime. Il a d'ailleurs le même regard quand on jette un œil sur ses photos d'enfance, que sa mère, Hermance. Quand il évoque les petits villages de France, les paysans, les maquignons, il sait de quoi il parle, il vient de là la rude terre sombre d'Artois. Et là encore chez lui cela s'incarne.

     

    La foi de Bernanos n'est pas une foi de pacotille, n'impliquant aucune obligation morale, une foi étriquée, de petites habitudes. Ce n'est pas non plus une foi de pur esprit, d'illuminé ou de tièdes, tièdes qu'il vomit.

    Et surtout par dessus tout, il est intègre et hors de l'a-moralisme ambiant de son époque, que nous vivons encore il est vrai en 2019. C'est parfois drôle quand on se souvient de certains épisodes de sa vie. Ainsi, partant au Brésil avec sa famille, il oublie avec sa femme les hypothèques qui lui permettront de vivre là-bas sur la plage arrière du taxi qui les amène au paquebot. Vendant en 1948 "le chemin de la croix des âmes", son domaine au Brésil, il s'avère que le nouveau propriétaire trouve du pétrole sous les terres ce que Bernanos ignorait. Mais ayant vendu, s'étant engagé, il n'en a cure et se tient à sa parole malgré les protestations de son acheteur.

     

    Tombant déjà dans l'erreur que beaucoup commettent encore, un journaliste américain demande à Bernanos en 1948 s'il est heureux que la démocratie soit enfin rétablie. Ce qui provoque immédiatement la colère de l'auteur du "Soleil de Satan" qui réaffirme malgré la surprise et l'ébahissement de l'autre son mépris pour la comédie démocratique française avec le ton "jacassier des anciennes cours d'Europe" ainsi que le décrit Roger Nimier qui lui aussi se fait engueuler quand il demande à Bernanos s'il va soutenir De Gaulle enfin, Bernanos qui s'inquiétait de savoir quand les jeunes de France, les plus pauvres allaient se réveiller enfin contre la sottise des bourgeois pédagogues, pédagogues car il aiment bien faire la leçon encore et toujours aux peuples.

    Il suffit de prendre le train de banlieue, ou n'importe quel train d'ailleurs, pour avoir les mêmes doutes sur le bien-fondé de la démocratie rien qu'en observant un peu ses semblables.

     

    Bien entendu, si l'on préfère l'eau tiède et des lectures qui ne font pas de mal, autant ne pas le lire et se plonger -je ne sais pas ?- dans David Foenkinos ?

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Minorités visibles

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    immigration, société, politique, gilets jaunes, amaury watremez

    Ce texte aborde un sujet éminemment tabou, on trouvera en fin de billet toutes les références statistiques sur lesquelles je m'appuie. Qu'on aille les voir avant de me traiter de "raciste nauséabond".

     

    Il y a un sujet qui n'a été abordé que timidement par les "gilets jaunes", par peur de déplaire encore aux arbitres des élégances politiques et aux médias. Par timidité aussi, car finalement et malgré les nombreux actes des manifestations, les "gilets jaunes" restent encore bien timides face aux bourgeois pédagogues qui eux savent ce qui est bon pour le peuple, pour les précaires, et pour ceux qui n'ont pas la chance insigne d'être comme eux des spectateurs des pièces du "Rond Point". Je l'ai déjà dit je ne comprends pas cette timidité, car de toutes façons les "gilets jaunes" sont de toutes façons catalogués.

     

    Le joug idéologique bien-pensant est donc encore tellement puissant ? Cela m'effraie personnellement. Ils font donc peur à ce point là les Trissotin bobos ?

     

    Afin d'évoquer les arabes, les africains et les asiatiques présents dans la région parisienne, on évoque généralement les "minorités visibles". Pourtant, lorsque l'on prend le métro, ou le train de banlieue, ou le RER, ce serait plutôt les français de type caucasien ces fameuses minorités.

    Il suffit de regarder autour de soi, et de compter. Bien souvent il y a deux ou trois français, pas plus, environné de commères africaines, de mères de famille voilées et de leurs familles nombreuses...

    Mais chuut...

    ...il ne faut surtout pas prononcer cette évidence comme Richard Millet ou d'autres.

     

    Ce ne sont pas ces populations que l'on peut accuser de quoi que ce soit. Eux viennent dans un pays à leurs yeux de cocagne, où ils pourront manger à leur faim, exprimer une opinion même contre le mode de vie de leur pays d'accueil sans se faire jeter en prison. Ils y obtiennent des aides et autres subsides pour un toit et de quoi travailler.

     

    Pourquoi s'en priveraient-ils alors que crevant de faim et vivant terrorisés chez eux ?

     

    Comme bien entendu, ils arrivent également de société le plus souvent très archaïques, certaines relèvent du néolithique, ils ne peuvent pas réellement s'adapter à un pays dont ils se sentent rejetés immanquablement. D'où leur désir pour beaucoup de retrouver des coutumes par eux fantasmées, idéalisées, un mode de vie traditionnelle rêvé. Et qui n'a jamais vraiment existé en réalité. Ils ne vivent qu'entre eux, ne se tolèrent qu'entre eux, à peine constate-t-on quelques exemples très mineurs de mixité sociale, ce sont d'ailleurs toujours les mêmes qui sont mis en avant pour promouvoir la diversité.

     

    Au sein de celle-ci on feint de croire que les asiatiques ne posent aucun problème car il est vrai qu'ils n'expriment aucune revendication quant à leur religion et ne posent guère de difficultés de délinquance. Mais ils ne s'intègrent pas, le refusent, vivant dans un mépris complet de nos coutumes, de ce qui reste de notre culture. Ils ont aussi une autre manie, ils achètent progressivement des pans entiers des grandes villes françaises en procédant comme au jeu de go. Ils jouent sur les faiblesses de notre système, sur notre laisser-faire eux aussi.

     

    La seule différence avec les autres "divers" est que le racisme à leur encontre n'est jamais puni, jamais relevé, voire encouragé. Il suffit pour cela de regarder les comédies des "vedettes" étant "issues de la diversité". Il y a dedans toujours une bonne blague bien abjecte sur les chinois ou les japonais.

    Bien entendu, ne serait-ce qu'évoquer une toute partie de ces sujets c'est risquer de se faire traiter de raciste, de pire encore ? Ce dont l'auteur de ces lignes se fout complètement, il faut bien dire. Comme de sa première chaussette...

    Se mettre la tête dans le sable n'y changera rien.

     

    NB : ci-dessous les références précises sur lesquelles je m'appuie

    Références de l'INSEE sur les statistiques ethniques et la répartition géographique des minorités (voir à ce lien)

    Références de l'APUR (voir à ce lien)

    Et l'atlas des fractures sociales (voir à ce lien)

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • L'autre infini

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    à propos de "Psychologie de la connerie" ouvrage collectif sous la direction de Jean-François Marmion, aux éditions Sciences Humaines paru en janvier 2019 (trouver le livre à ce lien)

    psychologie, connerie, société, politique, amaury watremez(Jean-Claude Carrière déjà auteur d'un "dictionnaire de la bêtise" avec Guy Bechtel, Boris Cyrulnik, Howard Gardner, Tobie Nathan, Alison Gopnik et d'autres...)

     

    Albert Einstein disait :

    "Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue". Le génie découvreur de la théorie de la relativité eut lui-même ses instants de grande connerie humaine, ainsi que le rappelle un des chapitres du recueil, en particulier quant à ses considérations sur le physique des femmes...

    La connerie n'a pas de limites, certains esprits taquins le disaient également : "Les cons ça ose tout c'est même à ça qu'on les reconnait".

     

    Cet ouvrage conséquent propose de la définir pour tenter de la combattre, ce qui est un combat perdu d'avance il est vrai. Le con dans nos esprits, c'est toujours l'autre, nous avons beaucoup de mal à reconnaître notre propre sottise, alors qu'à un moment ou un autre malheureusement nous l'avons été un peu ou beaucoup, le tout étant d'en avoir conscience, ce qui nous rend moins cons. D'autres comme Brassens nous rappellent que "le temps ne fait rien à l'affaire".

     

    La connerie est affaire de préjugés. On considère (j'emploie le "on" à dessein car "on" est con n'est-ce pas ?) par exemple qu'une belle femme, une jolie fille est forcément conne, car la nature équilibrerait ainsi les choses alors qu'une laide peut très bien aussi être complètement stupide. Il faudrait se questionner également sur notre définition de la beauté sur laquelle là aussi il a été dit beaucoup de conneries.

     

    C'est un sujet très délicat que la connerie. Il concerne aussi l'intelligence et comment nous la définissons. Beaucoup confondent encore trop souvent intelligence et culture, même si pour se cultiver il en faut un minimum. De même culture et érudition, culture et instruction sont mélangées alors que ce n'est pas du tout pareil. La personne cultivée sait quoi faire de ses connaissances, s'en enrichir, l'érudit les empile, c'est tout. Je ne parlerai même pas ici des excuses que les ignares se donnent pour s'auto-excuser de leur manque d'appétence pour le savoir (différentes formules comme "la culture c'est comme la confiture moins on en a plus on l'étale" etc). Et s'il y a différentes formes d'intelligence, le psychologue Howard Gardner en définissant sept...

     

    ...Il y a aussi une connerie objective.

    (les sept intelligences, voir à ce lien : Intelligence linguistique, Intelligence logico-mathématique, Intelligence spatiale, Intelligence intra-personnelle, l'intelligence interpersonnelle, Intelligence corporelle-kinesthésique, Intelligence musicale, Intelligence naturaliste, Intelligence existentielle (ou spirituelle) )

     

    Auparavant, les auteurs, qu'ils soient spécialistes ou pas, avaient moins peur d'être politiquement incorrects et on évoquait aussi bien la débilité que l'arriération mentale, que les individus retardés voire imbéciles. Depuis, on préfère parler de troubles en "dys" plus satisfaisants, plus rassurants pour les parents et les éducateurs en général et aussi plus hypocrites. La connerie se définit aussi et surtout par l'absence d'empathie, d'altérité et de bienveillance envers l'autre. La connerie ce que confirme de nombreux auteurs de ce livre mène le plus souvent directement à la haine, la violence, le discours binaire, simpliste, sans aucunes nuances.

     

    Bref, les empilages de slogans que d'aucuns sur le net en particulier confondent avec des convictions construites et raisonnées.

     

    Ils commencent d'abord à définir le mot. Qu'est-ce qu'un con ? Selon Jacques Prévert et Edgar Morin, on ne devrait pas parler de "con" pour parler d'un idiot, le vocable désignant en argot le sexe féminin et donc une des plus belles choses de cet univers. Ce en quoi ils se trompent, car "con" vient de "coïon" l'appellation du petit sac que les légionnaires romains portaient à la ceinture, qui signifiait "petite chose", ce qui donna aussi "couillon" ou "couille". On en déduit donc qu'un con est aussi et bel et bien un couillon. Il n'y a pas de privilège à l'un ou l'autre sexe, pas d'exclusive mais une totale égalité en la matière. Il n'y a pas de jaloux.

     

    Sont définies dans une tentative de réflexion les conneries individuelles, les conneries selon le milieu social, car elle a évolué depuis l'avènement de la bourgeoisie triomphante au XIXème siècle. La connerie bourgeoise a fait le bonheur de nombreux écrivains classiques et modernes, de Flaubert et son "dictionnaire des idées reçues" dans "Bouvard et Pécuchet" à Jarry et "Ubu" ou Ionesco et son théâtre de l'absurde. L'ouvrage n'oublie pas les conneries des "très intelligents", comme ces diplômés qui regardent leur horoscope chaque jour, ces polytechniciens qui rejoignent certaines sectes, sans parler bien sûr de ces énarques normaliens qui deviennent présidents de la République et ne réfléchissent pas plus pour autant etc....

     

    Contre la connerie, contre notre propre connerie, les auteurs proposent de toujours garder de la distance sur un sujet, un esprit critique, l'acceptation inconditionnelle de soi et donc de l'autre. La culture préserve aussi de la connerie en montrant la complexité du monde. Et bien entendu l'indépendance d'esprit contre la connerie collective (NB : Je tiens farouchement à la mienne et ne suis pas le seul), la connerie grégaire qui voudrait que l'on hurle avec les loups pour se protéger. Une foule n'a pas raison contre la minorité, l'unanimité tellement à la mode de nos jours ne fait pas la raison et l'équilibre, et l'intelligence. Les nouveaux moyens techniques dont nous disposons donnent hélas à la connerie une ampleur inédite jusque là dans nos sociétés.

     

    Image trouvée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    Merci infiniment à toi qui m'a fait lire ce livre sur lequel je reviendrai car il y a encore beaucoup à dire...

  • Ces enfants tellement dociles

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    greta.jpgToutes les idéologies ont besoin d'embrigader les gosses, les plus fragiles, les plus malléables. Les grandes personnes si raisonnables portant ces grandes théories mortifères savent bien ce qui est bon pour eux, savent bien que les enfants n'ont pas besoin de vivre leur vie d'enfant. Ils les poussent à la violence, à la haine, mais -attention !- pour leur bien.

     

    Toutes les dictatures, toutes les théocraties extrémistes ont pris soin par des techniques appropriées de faire des jeunes les gardiens de la bonne parole. On les parque ensemble, on les oblige à la promiscuité de tous les instants, ils ne doivent jamais être seuls, ils mangent peu, sont privés de sommeil. Et simultanément on leur répète les dogmes de la « bonne parole » en boucle.

     

    Au bout d'un moment de ce matraquage qui peut revêtir des formes plus douces, il est certain que les gosses sont complètement dans le moule, des petits animaux réduits à leur état de nature, poussés à n'exprimer que des émotions primaires, basiques et sans réflexion personnelle.

     

    Gare à l'individu qui sort des modèles imposés, il lui en cuira.

     

    Il y eut les enfants qui avaient pour charge d'assassiner les prisonniers politiques sous le régime de Pol Pot, tous ces enfants soldats à qui l'on met un fusil dans les mains dés qu'ils sont en âge de pouvoir le tenir, et, ou le Coran. Je songe aussi à "l'effusion" dans les communautés dites nouvelles (où l'on joue sur les privations sensorielles pendant trois quatre jours afin de permettre aux enfants de "sentir" l'Esprit Saint ce qui évidemment arrive à la suite d'un tel traitement) Ceci, on me rétorquera que cela concerne surtout les pays pauvres, les pays où la misère pousse certains vers le pire. Mais il existe aussi dans nos contrées tellement développées le matraquage des jeunes esprits à qui l'on inculque dés les plus petites classes la haine et le mépris de sa culture, de son histoire, de ses origines.

     

    Tout est prétexte à l'encourager dans le refus de son identité. Y compris l'écologie et la protection de la nature. Je ne nie absolument pas ici que ce sont deux causes respectables et urgentes. Il y a des idées de simple bon sens en dehors de toute autre considération intellectualisante à appliquer, des façons de faire anciennes, un rythme de vie à réapprendre. Mais on ne soigne pas le mal par un mal encore plus grand. Je pense à la petite Greta Thunberg (voir à ce lien).

     

    J'avais l'intention au départ de faire d'elle un portrait au vitriol, et puis en me documentant sur elle, j'ai appris qu'elle était autiste tendance Asperger, qu'elle avait vécu un épisode dépressif petite et que finalement son militantisme était une manière de sublimation dont profite quelques salopards adeptes du discours habituel de culpabilisation de l'homme blanc, ce salaud insigne à les croire, responsable de tout ce qui va mal sur cette terre. Sans parler de l'idéalisation du mode de vie des peuples anciennement « sauvages » dont on sait pourtant depuis Lévi-Strauss qu'ils sont tout autant marqués par l'humaine nature et ses travers que l'Occident.

     

    Me dira-t-on, depuis que les parents n'ont plus le droit d'éduquer leur progéniture comme ils l'entendent, de lui transmettre des valeurs (quel mot grossier en 2019!) ladite progéniture revient également lentement mais sûrement au même état primaire que les sauvages, un troupeau indistinct où l'individualisme et le désir d'indépendance sont les pires crimes. La plupart se conduisent exactement comme les élois d'H. Wells, du bétail pour les extrémistes de tout poil pour les charlatans, des proies faciles telle la petite Greta que l'on nous monte en épingle comme exemple pour la jeunesse

    (voir à ce lien), celle qui ne voit pas la contradiction qu'il y a à défendre la protection de la nature tout en prenant l'avion régulièrement pour parcourir le monde pour les vacances ou donner des conférences comme la jeune fille citée plus haut.

     

    Elle doit avoir maintenant une vacheté d'empreinte carbone cette petite qui trouve que Asperger est un cadeau...

     

    Elle est tellement docile, ne se pose aucune question sur la légitimité de son opinion portée par des cyniques voulant surtout promouvoir un capitalisme dit vert, une nouvelle façon hypocrite de faire des affaires en définitive tout en justifiant la précarisation des salariés de nos pays par une économie « verte » alors que tout cela reste encore destructeur...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Aurore et Marlène : un nouveau genre de féministes

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    aurore bergé, marlène schiappa, société, présidence macron, politique, amaury watremezQuand j'habitais Versailles, j'ai souvent croisé un grand nombre de clones de Marlène Schiappa (son nom signifiant cancre en italien, son itinéraire ici) et, ou Aurore Bergé (voir son parcours à ce lien), ou d'autres femmes soutiens de Emmanuel Macron à qui elles sont visiblement complètement dévouées. Je les trouvais ces clones très dures et toujours dans la sensiblerie, un "cœur sec et des tripes molles" selon l'expression de Bernanos. Elles avaient toutes un vernis de culture, certainement pour avoir de la conversation dans les mondanités dû à leurs quelques années d'études.

    Elles avaient toute la même apparence, les mêmes habits, le même "look" général sans parler de leur timbre de voix de petites filles choyées. J'ai toujours trouvé cela étrange ces personnes s'affirmant libres et féministes soumises à l'autorité d'un homme dont elles ne remettent jamais rien en question suivant aveuglément tout ce qu'il dit.

     

    Certains cyniques en profiteraient sans aucunes scrupules...

     

    Des mères "dynamiques", avec famille nombreuse mais attention, moderne, minces comme dans les magasines et pimpantes, à la fois bourgeoises et libertaires, conservatrices (pour l'argent) et libertaires sur les mœurs (enfin sur une partie des mœurs), travaillant souvent dans la politique après des engagement de jeunesse logiques dans leur milieu social très favorisé. Ce sont toutes les deux des "héritières". Elles étaient des cantinières en plus modernes et, ou plus séduisantes de ces mouvements, pas si différentes que ça finalement de leurs ancêtres en robes à corset ou en crinolines dont certaines étaient plus indépendantes..

     

    Elles n'ont strictement aucune limite dans l'allégeance au chef de parti dans le but non pas de garantir la victoire de leurs idées mais celle de leurs ambitions. Elles se fichent des règles habituelles, de la séparation des pouvoirs ou du rôle de chacun. Je peux même penser qu'elles se fichent complètement de la nécessaire pluralité de pensée ou de l'expression démocratique. On ne compte plus les sorties de l'une et de l'autre ayant fait soit scandale, soit toujours provoqué un énorme bruit médiatique. Elle ne recule devant aucune bourde, à moins que tout cela ne soit calculé pour accompagner le pays vers une réduction des libertés publiques

     

    Marlène Schiappa vient par exemple de compare "la Manif pour tous" aux islamistes (voir source), Aurore Bergé quant à elle met en doute l'honnêteté des sénateurs de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla (lien ici). Elles ont toutes les deux suscité un tollé mais n'en ont cure. L'essentiel est atteint, montrer leur suivisme au chef, le président de la République, et conserver ainsi leur poste et prébendes allant avec. Je ne me fais pas trop de soucis pour elles, elles sont du genre à retomber sur leurs pattes du bon côté, celui du manche. Ces dames ne supportent pas la dérision ou l'humour, qu'elles comprennent très bien mais qui les insupportent.

     

    Quand Desproges avait commencé un de ses "réquisitoires" par "Jacques Séguéla est-il ou non un con ?" Celui-ci n'avait pas osé porter plainte par sens du ridicule comme le soulignait Desproges lui-même ("meussieur meussieur y'a Desproges qui fait rien qu'à me traiter de con"). Marlène et Aurore elles ne réfléchissent pas si loin...

     

    Il n'y a pas plus pénible et plus lourd comme militantes.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • La Vérité (sur la sexualité dans l'Église) rend libres

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    ozon.jpgL'auteur de ces lignes a vécu deux ans à Jérusalem. J'y ai vu des comportements chez de nombreux religieux ou pèlerins, que ce soit des pèlerins plutôt traditionnels ou des "nouvelles" communautés, m'ayant beaucoup choqué. En particulier des comportements homophiles, homosexuels très clairs. Je me souviens de ce séminariste très "grande folle" avouant en riant son goût pour le travestissement, sans parler de cet autre qui sortait en boîte "gay" toutes les fins de semaine, sans aucune discrétion. Loin de leur paroisse, loin de leur famille ou de leur hiérarchie d'aucuns pouvaient se croire affranchis de toute règle morale et jeter bas leur hypocrisie disons habituelle.

    Je me rappelle aussi de ces prêtres exaltant le célibat à un point tel que cela devenait presque suspect et posait question sur eux, sur leurs motivations réelles. Écoutant certaines conférences sur le mariage lorsque je tenais un stand de l'Œuvre d'Orient à Paray le Monial, j'entendais aussi des propos effarants sur la sexualité. Ce qui ne pouvait signifier qu'une chose, la création divine pour ces croyants était donc maléfique en somme puisque Dieu nous a créé sexués et dotés d'organes pouvant nous mener au plaisir...

    Je pense aussi à ces cathos jeunes ou moins jeunes exaltant de façon un peu trop illuminée les sororités ou fraternités pour que cela ne signifie pas autre chose, sinon leur homosexualité latente non assumée. Je rappellerai aussi de nombreux passages de la correspondance entre Julien Green et Jacques Maritain évoquant déjà ces questions...

     

    Devant ce genre de déballage je ressentais et ressens toujours un mélange de mépris et de pitié. Cela crève tellement les yeux leur mal-être et leur malaise quant à leur sexualité réelle et fort mal intériorisée avec tout un ensemble de frustrations, de ressentiments, de carences évidentes compensées de temps en temps dans un mysticisme extraverti qui cesse dés que ces personnes rencontrent quelqu'un, ce qui est tout le mal que je leur souhaite.

     

    Bien entendu, j'ai rencontré aussi des chrétiens sincères que ce soit en Terre dite Sainte ou en France, cohérents avec l'idéal évangélique, je songe entre autres aux petites sœurs de Foucauld au couvent de sainte Véronique sur la Via Dolorosa.

     

    Sort bientôt en France le livre "Sodoma" (voir à ce lien) de Frédéric Martel déjà auteur de "le Rose et le Noir" ouvrage déjà très intéressant sur en particulier la libération des mœurs. L'auteur parle de ce qui serait selon lui la plus grande communauté homosexuelle dans le monde, le Vatican. A l'écouter, il n'a aucune malveillance, aucune envie de dénoncer tel ou tel personnage se cachant hypocritement derrière sa charge ou son sacerdoce, il veut juste comprendre.

     

    Il me semble d'ailleurs que c'est justement à cause de toute cette abjection bien hypocrite que Benoît XVI a démissionné rebuté par l'ampleur de la tâche et des dégâts.

     

    Demain sur les écrans, on pourra voir également "Grâce à Dieu" (voir à ce lien) de François Ozon qui relate l'affaire Barbarin, montrant, c'est le moins que l'on puisse dire, les "maladresses" de communication des ecclésiastiques dans l'histoire.

    Dans la bande-annonce on peut voir une ancienne victime du père Preynat interpeller Barbarin sur la violence de son "Grâce à Dieu les faits sont prescrits" et j'avoue que je suis entièrement d'accord, les clercs ont été en dessous de tout (des témoignages sur les actes du prêtre en accusation à ce lien). Comment a-t-on pu laisser un salopard pareil, déjà coupable d'actes similaires, en contact avec des enfants, avec des adolescents ? Tout comme monseigneur Gaillot l'avait d'ailleurs fait avec le père Vadeboncoeur dans le diocèse d'Evreux. Il n'y a pas d'excuses valables, pas de défense possible, d'alibis compréhensibles, pas de linge sale à ne laver qu'en famille.

     

    Comment peut-on être à ce point étranger en somme à l'humain ? A la simple humanité ? A la compassion ?

     

    En réponse à ces deux sorties de nombreux catholiques sont dans le déni absolu et le mode de défense maintenant habituel : ça arrive dans les autres grandes religions et on n'en parle pas (ce qui est vrai). Mais ça n'est pas un argument. Je crois savoir que dans l'Évangile un certain Jésus Christ affirme aussi que la Vérité nous rendra libre. Il évoque aussi le sort promis entre autres à ceux qui font du mal aux petits, donc aux enfants, et c'est sans ambigüité aucune ni circonvolution ou verbiage inutile :

    Une pierre de meule de Judée autour du cou et jetés dans la Géhenne (et c'est lourd une meule de cette région, la Géhenne étant la vallée la plus sèche de Jérusalem (car c'est aussi un vrai lieu).

    C'est pourtant clair.

     

    Je ne saurai trop conseiller aux catholiques d'avoir ces deux passages de leur livre saint en mémoire.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • De figure du Mal à icône du Bien

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    Alain finkielkraut, antisémitisme, société, politique, amaury watremezAlain Finkielkraut est devenu depuis quelques années la figure du Mal absolu sur les plateaux télévisés, avec Éric Zemmour, une des incarnations de la réaction, de la droite détestée par les bien-pensants, ils aiment le détester, il représente tout ce qu'il rejette. Le philosophe bien entendu s'est  bien garé de franchir la ligne rouge qui lui aurait interdit l'accès aux caméras. Il reste prudent montrant de temps en temps par prudence les mêmes dégoûts que les bourgeois pédagogues, attentif à rester au fond dans les clous.

     

    Ce qui ne sert à rien, pour le camp du Bien, on est étiqueté mauvais on est mauvais, point. Aucune justification n'enlèvera cette étiquette infamante. Les néo-réacs, les LMPT et tous ces jeunes turcs qui passent une bonne partie de leurs interventions à se justifier ne l'ont pas encore compris. Ils sont tous mis dans le même sac, cela est inutile de donner des gages aux moralisateurs. Gare à celui ou celle qui dit parfois des évidences (voir ici)...

     

    Ce week-end, reconnu dans la rue (voir à ce lien), Finkielkraut s'est fait insulté par plusieurs crétins sinistres, des opportunistes ayant revêtu un gilet jaune pour se faire entendre, trois salafistes, trois intégristes musulmans bien identifiés comme tels. Belle aubaine pour le gouvernement et ses sbires, belle aubaine pour Freluquet et ses disciples pour aider leur tentative de nazification du mouvement populaire. Que ce soit Benjamin Griveaux, Christophe Castaner, madame Loiseau se servant abjectement du symbole de l'étoile jaune pour la campagne des européennes, voir ici) ou Freluquet ou Agnès Buzyn, les gilets jaunes rappellent les totalitarismes des années 30, les fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire etc..

     

    Gare à celui qui les contredit et leur met le nez dans leurs contradictions (voir à ce lien).

     

    Et là l'amalgame est permis voire largement encouragé. Les gilets jaunes reçoivent l'injonction de se justifier, ils sont sommés de se dédouaner, de montrer qu'ils ne pensent pas comme  les trois connards (3 sur 50000 personnes, me basant sur les chiffres officiels). Qu'il y ait un pédophile notoire (voir ici) parmi les soutiens de Freluquet n'a pas entrainé de sommations à condamner la pédophilie au sein de son parti.  On attendra vainement les mêmes indignations envers les attaques antichrétiennes beaucoup plus nombreuses depuis quelques temps. Je crains que l'on n'attende longtemps. L'antisémitisme, même chez quatre ou cinq crétins sur une foule, c'est le retour du nazisme, le fait est entendu.

     

    Alain Finkielkraut dans un entretien le lendemain a été honnête sur ce qui s'est passé, précisant bien que ces insulteurs étaient des intégristes musulmans et que leurs injures ne pouvaient être généralisés pour tous les gilets jaunes. On peut le lui reconnaître . Mais ironie du sort, le voilà devenu une icône du Bien. Je n'ai pas d'illusions sur ce qui m'attend après que certains auront lu ces lignes. Je serai suspect d'antisémitisme, voire accusé d'en être un concrètement, d'antisémite. Ce ne serait pas la première fois...

     

    Ce genre de calomnies montre surtout toute la faiblesse intellectuelle des calomniateurs.

    C'est toujours rigolo aussi sachant que mon vrai patronyme prend son origine sans doute dans le choix de juifs espagnols virés d'Espagne en 1492 de porter le nom du village près de Bruxelles où ils avaient émigré.

     

    Image prise ici (site de marianne.fr)

     

    Sic Transit gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Rigodon 2.0

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    pauvreté, France, banlieue, Chelles, société, amaury watremez, célineOn va me dire, tu fais ton célinien, ton professeur Y. Les petits points et tout le tremblement, l'argomuche, les exclamations, l'outrance !...Le verbe à fleur de peau, l'hyper-sensibilité autour du cou encore ! Un joug ! Un fardeau ! Mais non...

    La seule manière juste de parler de la misère, la vraie, la sale, la pourrie, celle qui retourne le cœur, qui n'est pas jolie à regarder...

    Pas exotique, pas pittoresque. C'est rien que de la saleté à l'intérieur, à l'extérieur, des entrailles qui se vident n'importe où...L'animal qui revient toujours derrière les belles paroles, les belles pensées...Celui qui a droit au point d'eau, celui qui n'en a pas...Celui qui a des griffes, celui qui n'en a pas...

     

    J'habite en banlieue et je travaille à Paris. Pas de pleurnicherie là-dedans c'est comme ça. A Pantruche le plus petit réduit est à prix d'or. Pas de prix d'ami, pas de philanthropie, "business ize business" mon cher monsieur qu'ils disent tous si bien élevés, si policés....

    Faut de l'espace pour leur progéniture aux yeux de veau, aux grands cils délicats et vides d'un peu de tout...

    Alors je suis revenu à Chelles, souvenir d'enfance en Seine et Marne, il y a un peu plus de quarante ans, presque bourgeois que c'était, parole, des petits employés, des petites gens qui économisaient sou après sou et qui achetaient leur petite baraque. Maintenant, fini, terminé, effacé le souvenir heureux du passé !

    Pas de nostalgie ! Verboten ! Il n'y a plus que la misère du monde entier comme presque partout autour de la Ville-Lumière, phare de la grande sagesse des bourgeois pédagogues.

     

    Un soir, rentrant chez moi, dans mes pénates, voilà que j'aperçois au pied d'un immeuble, devant la grille qu'il y a maintenant à chaque entrée, des formes indistinctes. Des grilles partout devant les maisons, les résidences de standinge ou non, faut bien ça, des codes, des clés, des serrures solides...

    Derrière les portes, ça crève de trouille, on sort pas, on bouge plus, on fait plus ses courses, on va plus chercher son mou, sa petite bouteille consolatrice, on n'ose plus...

    Des esprits partout dans l'obscurité du crépuscule qui descendait ?

    Des esprits au-dessus des dépotoirs ?

    Des mouches cantharides de bonne taille ?

    Des fantômes ? Des chats parias ?

    Des clebs abandonnés en train de se mettre dessus ? Des bêtes qui criaillent et qui piaillent ?

    Foutredieu ! Des humains ! Des comme moi, des comme vous, deux bras, deux jambes et un cerveau !

    En train de fourailler dans les sacs poubelles des moins pauvres qu'eux, les éventrant d'un coup d'ongle nerveusement, fouillant dedans en s'engueulant dans leur propre baragouin....Des femmes sans âge, toutes la même couleur de peau, les mêmes , des enfants les cheveux dans tous les sens, des vieux...

     

    Même plus des mendigots ! Ils se montraient leurs maigres trophées, s'apostrophaient, se couraient après sur le trottoir puis revenaient, se collaient des beignes, des horions, c'était pas beau à voir. Un voile sur des cheveux qui débordent les femmes qu'elles me houspillent, de trop que je les regarde. Agitent les bras genre sémaphore !

    Elles sont trop dans l'aigu ! Envie d'hurler ! De se mettre en colère ! Pas envie de les entendre piailler encore plus alors on se maîtrise...

    Et puis la pitié, l'affreuse pitié...

    C'est ça la diversité, c'est pas des cartes postales...

    Toutes couvertes de plusieurs couches de vêtements, de gilets dégueulasses ! Des tâches marrons un peu partout qu'elles avaient...

    Et puis elles se calment, elles tendent le bras, la main, elles réclament, elles quémandent, le bourgeois, le français, le mécréant il va bien donner une pièce...

    "Sivoplé"qu'elles répètent en se lamentant ! La poitrine maigre, sèche, décrépite, elles se frappent avec le poing, avec l'autre main !

     

    Pas de carte postale ! La France moderne mon bon monsieur ! La France électronique ! La France 2.0...

    Perdue en chemin, perdue en route, égarée, paumée...La réalité...

    Défigurée, maltraitée, en sang, à terre...

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée là

  • Khéops sur Seine

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    Paris, Anne Hidalgo, société, saint Valentin, Paris, politiqueAvant à "Paris-Pantruche", sur le trottoir de Paname, quand les gosses voyaient passer un bon bourgeois se prenant au sérieux, se donnant l'air avantageux avec sa femme et ses gosses et sa valetaille, ils riaient de bon cœur, se moquant d'eux. On pouvait dire son fait au prétentieux, sa bêtise à l'imbécile, sa fatuité au vaniteux. C'était la règle et si les nantis fronçaient un peu le nez, en rougissaient, ils acceptaient la chose. Et dignement ils continuaient leur route, leurs préjugés, leur mépris de classe en bandoulière.

     

    Et puis en 1977 Chirac fut élu maire de Paris.

     

    C'est sous ses législatures successives que la spéculation immobilière s'est largement développée dans la capitale et qu'elle n'a fait que croître et embellir depuis un peu plus, y compris sous la gauche, une manière d'attirer le magot des plus riches vers la mairie et de se couper une bonne part du gâteau (on se souviendra du montant des frais de bouche quotidiens du couple Chirac, voir à ce lien). A tel point que le petit peuple a été forcé d'aller voir ailleurs, en banlieue ou en ruralité, ne pouvant plus se loger du tout dans aucuns des arrondissements, y compris ceux réputés "populaires" où les nantis entassent leurs pauvres, les migrants ou les "diversités" (TM°).

     

    Excepté dans un réduit hors de prix...

     

    Cléopâtre Hidalgo arrive donc au bout d'une longue lignée de sottises et erreurs diverses et variées, de projets ubuesques et pharaoniques de plus en plus délirants, de plus en plus coupés du réel. Il fût même question véritablement à un moment d'une pyramide (la fameuse tour "Triangle", voir à ce lien). Hidalgo maintient la chose, elle continue en droit fil entourée de conseillers tous issus de la classe privilégiée, amplifie les bêtises. Paris est sans cesse en travaux dans la moindre de ses artères, dans ses boulevards, ses avenus, la plus petite de ses rues. On conseille aux moins aisés de prendre les transports en commun, le métro ou le bus, voire les vélos à louer (les trottinettes électriques (sic) étant l'apanage des bourgeois pédagogues) pour circuler dans des rues de plus en plus embouteillées.

     

    C'est la revanche des bourgeois cités plus haut. Ils se sont vengés des Gavroche, des poulbots en les exilant. Ils se retrouvent dorénavant entre eux au milieu d'une agglomération littéralement interdite aux précaires, aux pauvres, excepté dans ces lieux de transit par excellence que sont les gares SNCF.

    Où l'on croise des "gens qui ne sont rien" comme dirait l'autre.

    Comme les nantis détestent se sentir coupables, ils se sont gardés "leurs" pauvres sous le coude, principalement des populations issues de la diversité. Ce n'est d'ailleurs pas elles le problème mais ceux qui les entretiennent dans une précarité sociale toujours plus rude (quant à l'hygiène, les salaires, le mal logement, la salubrité publique sans parler de l'insécurité endémique etc...etc...).

     

    Et nos bourgeois pédagogues de rajouter des fantaisies nouvelles à leurs anciennes prétentions, de jouer les phares de la pensée. La toute dernière est quand même très drôle, et ferait hurler de rire si ce n'était si bête. Un cœur rotatif et lumineux a été érigé porte de Clignancourt pour célébrer l'amour à la saint Valentin (voir illustration et à ce lien). Il a été dressé dans un des quartiers de l'ancienne ville-lumière le plus gangrené par la violence sociale et communautaire. Mais tout va très bien madame la pharaonne...

     

    ...Celle-ci pour faire taire les contradicteurs a trouvé croit-elle la parade ultime : entretenir le masochisme mémoriel constamment en laissant entendre que les grincheux seraient des nostalgiques du nazisme et autre totalitarisme assassin...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Le retour des tags les plus sombres de notre histoire

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    tag antisémite.pngLa Shoah est en ce moment utilisée de manière la plus indécente qui soit pour discréditer les eurosceptiques et les "gilets jaunes", la ficelle tient plutôt du câble. Il y a eu ce "tweet" de la ministre des affaires européennes, Nathalie Loiseau, assimilant l'étoile jaune aux étoiles du drapeau européen (voir à ce lien). Il y a eu ce "tag" sur la vitrine d'un "Bagelstein" parisien où le chœur des pleureuses a tout de suite accusé les "gilets jaunes" (voir à ce lien). Et maintenant les mêmes font des gorges chaudes de croix gammées tracées sur des "boîtes aux lettres" parisiennes agrémentées du portrait de Simone Veil (voir la source).

     

    Dans les deux cas, on pourrait dire que cela témoigne d'une certaine culture historique de la part des tagueurs. C'est au moins ça.

     

    La maison de Richard Ferrand a failli brûler (il y a d'ailleurs quelques zones d'ombres dans la tentative d'incendie, par exemple il n'y a pas de revendications et aucun slogan, voir ici) et voilà pourtant le retour des dictatures et de l'arbitraire et la démocratie en danger. Ce sont forcément des "gilets jaunes" radicalisés par la droite extrême. Même si personne n'a vu qui a commis cet acte. Ce sont à n'en pas douter ces "ploucs" de français périphériques que les nantis adorent détester, des "ploucs" qu'ils préfèrent soumis et la fermant que faisant valoir leur liberté d'expression.

     

    Pour interdire la contradiction, pour la faire taire, ils en sont là. La colère du peuple c'est forcément le retour du nazisme, elle vient automatiquement de la nostalgie des ordres noirs. Le procédé est tellement gros qu'on en rigolerait presque. Je songe aussi aux réactions de certains "gilets jaunes" qui tombent exactement dans le même panneau que "la Manif pour tous" il y a quelques années. Paniqués, certains croient bon de se justifier, de nier farouchement qu'ils soient de droite voire de la fameuse ultra-droite. Et comme pour "la Manif pour tous" ils sont déjà assimilés aux fâââchiistes.

     

    Ils n'ont pas saisi que quoi qu'ils disent ils sont discrédités aux yeux des bourgeois pédagogues qui jouent les arbitres des élégances politiques.

     

    On pourrait se poser des questions sur l'efflorescence soudaine de ces inscriptions judéophobes. Cela arrive pile au bon moment. On pourrait penser évidemment à des agents provocateurs, c'est quand même un peu étrange que cela se passe juste maintenant. Bien entendu, je n'ai aucune preuve tangible, mais on peut se poser la question. Je pense aussi à cette amie qui habitait Créteil, non loin de la synagogue. Elle était constellée de graffitis haineux au moins deux ou trois fois par semaine. Ces graffitis ne venaient pas de "nervis" d'extrème droâââte, raison sans doute pour laquelle personne ne croyait bon d'en parler.

     

    Face à cette stratégie d'intox évidente je trouve les "gilets jaunes" bien timides, bien timorés. Qu'attendent-ils pour ne plus se faire impressionner ?

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Indignation à géométrie variable

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    société, politique, tag antisémite, gilets jaunes, amaury watremez

    Un tag antisémite sur la vitrine d'un magasin "Bagelstein" à Paris et revoilà le chœur habituel des pleureuses d'hurler au retour des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire, UN tag tracé par UN taré. Bien entendu, les mêmes pleureuses bien pensantes et bourgeoises pédagogues, en particulier le dessinateur Joann Sfar sur "Twitter", ont vite fait d'accuser les gilets jaunes alors que le patron lui-même de l'établissement dit que la chose a été faite dans la nuit du vendredi au samedi (voir à ce lien).

     

    NB : Que l'on ne se méprenne pas, je ne cautionne pas une seconde ce tag mais il faut savoir raison garder me semble-t-il.

     

    Rien n'y fait :

     

    D'aucuns parlent tout de suite de "Nuit de Cristal" on balance de grandes citations de vigies de la pensée progressiste, on se fait peur, on est fasciné. Certains commentateurs en auraient presque une demie-molle, le voilà ce fascisme dont il parle depuis des décennies. Notons que dés que le peuple les contredit c'est forcément du fascisme. Toutes  ces grandes déclarations sur les totalitarismes c'est disons le en passant une banalisation du nazisme et de ses haines collatérales bien pire que celle induite par ce tag. Cette fascination des nazis chez les bien-pensants en dit beaucoup sur eux finalement, beaucoup plus qu'ils ne le croient.

     

    Plusieurs profanations d'Eglise ont lieu dans le même temps, des profanations, des actes de haine anti-chrétiens qui arrivent de plus en plus (voir à ce lien), on notera le silence radio assourdissant des mêmes pleureuses. Ami lecteur, me diras-tu, les cathos eux-mêmes se défendent bien mal. Contre ces profanations, contre ces actes de malveillance, il en est qui font des chaînes de prières, d'autres de ces chaînes d'amitié où l'on se prend tous par la main, on s'aime tous. On ne doute pas que cela soit efficace du moins dans leur esprit (sic). Je pense aussi à ceux-là qui diront qu'il ne faut pas jeter d'huile sur le feu, donc qu'en gros il convient de fermer sa bouche. C'est un peu comme lorsque l'on tente d'éveiller les consciences dont celles des cathos français au drame des chrétiens d'Orient. Invariablement on obtiendra ce genre de réponses.

     

    (un exemple au lien plus bas, on y parle de "sentiment" de christianophobie et non de réalité bien entendu, le lecteur attentif ne sera pas surpris de la source, "La Croix").

     

    A de rares exceptions...

     

    D'où vient cette haine profonde des chrétiens ? Si dans un ou deux cas il s'agira de petits bourgeois se croyant satanistes voulant célébrer qui une "messe noire" qui un "sabbat" de sorcières, elle est issue de notre "diversité", musulmane. En son sein, est chrétien tout occidental, tout français dit de souche, que celui-ci soit croyant, agnostique ou totalement athée. Ceux qui font la fine bouche ou froncent du nez face aux croyants auront des surprises quand ils se retrouveront eux-aussi massacrés car chrétiens aux yeux de ceux qui les tueront.

     

    Les valeurs sur lesquelles nous vivons encore un tout petit peu en France d'où viennent-elles d'ailleurs ?

     

    Illustration prise ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Le business des films anti-racistes

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    cinéma, politique, société, antiracisme, cinéma français, amaury watremezIl ne se passe pas une semaine sans qu'un film antiraciste, ou du moins se prétendant l'être (un exemple en illustration), ne sorte au cinéma, qu'il vienne d'Hollywood ou qu'il soit français. A chacun son génocide forcément commis par l'homme blanc, à chacun son ressentiment à l'égard de la France ce pays dont les enfants apprennent une histoire officielle censée leur faire retenir que rien n'est bon, tout est mauvais dans notre passé : une longue suite de massacres, d'esclavage d'horreurs et de méchancetés insupportables.

     

    Quand des personnages dits "issus de la diversité" commettent un crime, un vol, quoi que ce soit c'est toujours de la faute de l'homme blanc, de ce qu'il provoque...

     

    L'homme blanc voilà l'ennemi, la femme blanche étant aussi opprimée par ce monstre froid et sans cœur à entendre tous les bons bourgeois pédagogues. Les femmes dans l'esprit des féministes "hardcore" deviennent une "communauté" comme une autre, une communauté divisée en de multiples sous-communautés diverses et variées où l'on trouve même des hommes dits "cis genres" qui ne se perçoivent pas comme masculins. Certains sont désespérés de ne pas avoir d'ovaires ou de trompes de Fallope et aimeraient bien avoir des "règles". Pour expier sans cesse, encore et toujours d'être né avec une verge .

     

    En se basant sur le masochisme mémoriel matraqué depuis des décennies dans les cervelles de nos petites têtes blondes, les producteurs font des affaires. C'est toujours la même histoire, toujours les mêmes pleurnicheries, les mêmes accusations, la même condescendance, la même culpabilisation à outrance des occidentaux et finalement un racisme "a contrario" bien pire que celui supposé des spectateurs inconscients qui iront voir ces navets indigestes et fades  :

     

    Les personnages d'africains ou d'origine africaine par exemple sont toujours bons, généreux, sympathiques, durs à la tâche et compréhensifs, n'ont aucun défaut. Des anges désincarnés, pas des êtres humains donc. Dans ces films les "diversités" ne sont donc pas de la même espèce humaine. C'est le cas depuis "Devine qui vient dîner" (voir lien) avec Sidney Poitier où le couple mixte était composé d'un noir-américain qui pouvait visiblement prétendre à plusieurs prix Nobel et une chaire de moralité et une jeune femme dont la sensualité poussée à l'extrême consistait à l'embrasser du bout des lèvres.

     

    On est très chastes dans les films antiracistes quant aux rares couples mixtes. Les personnages ayant une sexualité sont généralement les méchants. On ne veut pas gêner les spectateurs, les bouffeurs de pop-corn à qui on va vendre la camelote. Dans la plupart des films antiracistes, les couples se doivent toujours d'être forcément bien assortis là encore. Les familles, les personnages sont montrés comme ne se mélangeant guère et tiennent constamment à vivre non selon des valeurs communes à toute la société mais selon les leurs propres. Il n'y a pas de mixité possible dans ces films en fait.

     

    Ami lecteur en lisant ce petit texte je t'évite des dépenses inutiles.

     

    Ami cinéphile, il y a tant de bons films produits par la UFA à découvrir sans te sentir pris de remords.

     

    Illustration prise ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • On s'affole chez Freluquet

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    benalla.jpgPlutôt que de s'émouvoir de la perquisition ubuesque à Médiapart (voir à ce lien), en contradiction formelle avec tous les principes censés régir ce pays, il faudrait presque s'en réjouir plutôt que d'hurler à la dictature. Car finalement c'est bon signe, cela signifie que l'on perd ses nerfs chez Freluquet et sa cour à cause de l'affaire Benalla, que tout ce monde s'affole et court dans tous les sens comme après un bon coup de pied dans la fourmilière. Vous savez cette affaire qui s'est terminée en juillet dernier selon Gilles le Gendre le chef de file des LREM à l'Assemblée Nationale, on le connait bien, celui qui n'est pas la moitié d'un con et qui se voit comme trop intelligent (sic) (voir à ce lien).

     

    J'en rirai encore si c'était réellement drôle.

     

    Je ne suis pas exactement un fan d'Edwy Plenel, ce ravi de la crèche qui ne voit pas le danger à la montée de l'islamisme dans nos quartiers en France, mais ce que lui et sa publication ont subi hier est honteux pour la France. Sur la base en plus d'une accusation farfelue, une "intrusion" dans la vie privée d'Alexandre Benalla qui en ayant cette conversation avec son ancien collègue Vincent Crasse désobéit formellement à plusieurs décisions de justice (voir à ce lien). Clairement, ils n'en ont strictement rien à faire se croyant protégés en toute impunité par l'Elysée ainsi que s'en vante Alexandre.

     

    Chez tous ces types venant des "quartiers" la "caillera" finit toujours par ressortir derrière les beaux atours, les jolies coiffures et le langage plus policé à force d’entraînements.

     

    Quand on lit leurs échanges on a l'impression d'entendre deux petites frappes se vanter d'être les obligés d'une autre petite frappe encore moins scrupuleuse qu'eux. On voit crûment toute la médiocrité de ces deux personnages mais pas qu'eux. Comme un caïd de cité leur protecteur veut museler l'expression d'opinions contradictoires à la sienne par l'intimidation et la coercition brutale, voire même en payant lui-même les journalistes qui auraient l'honneur de parler de sa politique en bien évidemment et non en mal, ou simplement en la nuançant. Et l'allégeance de toute ou partie de la médiasphère "mainstream" ne lui suffit pas, ce n'est pas encore assez dans l'obséquiosité et le léchage de bottes. Et sa mèr...femme s'en inquiète elle qui se sent à l'Elysée comme dans sa maison familiale de bonne bourgeoise, la faisant refaire avec le même manque de goût que n'importe quel parvenu.

     

    Elle-même qui est si formidable, si étonnante, si libre selon les parasites mondains et autres fayots profitant de leur proximité avec la présidence s'en chagrinent dés qu'une petite polémique sans doute mesquine rejaillit remettant en cause ses dépenses sur le dos des contribuables, ces "ploucs" "cochons de payants". Ce qui est curieux, très curieux (re-re-re sic) est que chez les lèche-bottes autour d'elle ou de son époux on ne se souvient plus du tout de Benalla, on le connaissait à peine, à peine les Benjamin Griveaux et Julien Denormandie l'ont-ils croisé, tellement furtivement, à l'occasion. Ils l'assurent, c'est ce que ça doit être vrai (rires).

     

    Qui ? Demandent-ils l'air gêné depuis quelques temps....

    Ils ont bien sûr du mal à mentir car Benalla a des "dossiers" sur eux tous. Et c'es pour ça qu'ils s'affolent. Ils ont cru à la métamorphose des cloportes, que ceux-ci pouvaient donner de jolis petits papillons, hélas, trois fois hélas pour eux...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Un satrape et rien d'autre

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    présidence Macron, société, politique, peuple, bourgeoisie, amaury watrermezll y a une erreur commune à tous en ce moment qui est de croire que Macron porte personnellement la politique qu'il est en train d'appliquer avec son gouvernement de quatrièmes couteaux. Ce n'est qu'un employé, un satrape placé par d'autres avec une lettre de mission à mettre en place : réduction drastique des services publics, désindustrialisation de la France, économies sur les dépenses sociales, musellement des contradicteurs (on note dans "le Point" ses considérations sur son désir de journalistes d'état en somme pour traiter de la politique, coucou le bon vieux temps de l'ORTF, voir à ce lien).

     

    Ce n'est pas devant l'Elysée qu'il faudrait défiler en priorité, mais à Bruxelles ou Strasbourg, ou Luxembourg, devant les institutions européennes, devant les sièges sociaux de toutes les grandes banques encourageant à une politique monétariste qui favorise d'abord les plus riches. Ce sont tous les hiérarques qui sont en ces endroits qu'il faut aller chercher. Notre président élu sur une entourloupe, rappelez vous, c'était lui ou la guerre civile (sic) lui ou le fascisme (re-sic), n'est en somme que le meilleur employé du mois qui a fait acte d'allégeance aux "grands argentiers".

     

    Il porte aussi les intérêts des favorisés, des nantis, des plus riches. Les bourgeois ont beau être devenu "pédagogues" (ils expliquent à qui mieux au peuple pourquoi celui-ci est con et raciste depuis des décennies, et pourquoi eux ont la lumière du progrès dans leurs convictions) ont beau être devenus "cool" pour reprendre les termes de l'essai de François Bégaudeau (voir à ce lien et ci-dessous), son mépris pour les classes sociales dites "dangereuses" n'a en rien diminué d'un iota. Tout comme leur seul et unique souci qui est de protéger leur magot, leur réseau. Et ils voient bien que les stratagèmes habituels pour faire taire le peuple ne fonctionnent plus :

     

    Essentiellement la culpabilisation tous azimuts des populations sous divers prétextes.

    Prendre les gens pour des imbéciles a fonctionné quelques temps. Cela fonctionne encore un peu sur ceux qui ont encore un tout petit peu à perdre et qui pensent que la soumission leur permettra de sauver deux ou trois choses. Et il y a tous ceux qui n'ont plus rien à perdre et qui sont de plus en plus nombreux. Ceux-là évidemment sont les plus dangereux. Face à eux les plus aisés pensent que culpabiliser donnera encore quelque chose, ils éructent, ils s'affolent, ils en baveraient presque les cons. Mais la colère monte. Elle monte aussi pour une raison rarement évoquée car beaucoup ont encore peur de le dire clairement.

     

    Le peuple de France n'est plus souverain chez lui. Et c'est le plus grave.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Bellamy a-t-il le droit d'être catholique ?

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    politique, société, foi, françois-xavier bellamy, catholicisme, amaury watremezDans ce pays, vous pouvez être d'une identité sexuelle floue, oscillante, et vous présenter à l'Eurovision sans problèmes. Vous pouvez faire venir à l'Elysée des chanteurs et danseurs interlopes en contradiction formelle avec la civilisation qui a fait construire des hôtels particuliers et monuments comme le palais présidentiel. Vous pouvez être aussi islamiste, sans problèmes ou presque, exprimer une haine des juifs qu'un émule des SA n'aurait pas osé. Vous serez excusé, ce sera forcément la faute de la colonisation.

     

    D'ailleurs vous pourrez sans limites accuser la France de génocide quant à votre communauté, c'est largement encouragé et soutenu.

     

    Vous pouvez être aussi un nanti méprisant, parfaitement égoïste socialement, et battre le pavé en gueulant des slogans dédaigneux. Cela ne pose aucune difficulté, tout comme faire la promotion de divers comportements sexuels limites. Vous pouvez aussi exprimer votre névrose en direct à la télévision en se parant d'une identité victimaire. On vous plaindra, on vous écoutera, on laissera faire. Tout comme dire aussi le plus de sottises possibles en direct : Deux ministres féminines d'Emmanuel Macron semblent en compétition sur ce sujet, Marlène Schiappa et Aurore Bergé.

     

    Par contre, vous ne pouvez pas vous affirmer comme chrétien, encore moins comme catholique tel François-Xavier Bellamy. Lui cumule car il rajoute un autre crime de pensée, il est contre l'IVG ce qui en fait aux yeux de tous les bourgeois pédagogues un extrémiste imbuvable bien plus dangereux que les islamistes qui vont bientôt revenir en France (dans les médias "mainstream" on ne compte plus les portraits faux Q criant à chaque ligne sa dangerosité, voir un exemple à ce lien).

     

    On n'a pas le droit d'exprimer cette opinion, c'est une faute majeure. Tout le monde doit être POUR l'IVG; Pas d'alternative possible. Si encore Bellamy était un de ces cathos pratiquant l'auto flagellation, ça passerait, mais même pas.

     

    Il rajoute à tout cela, ce qui est déjà insupportable pour les bien-pensants un éloge de la transmission des valeurs dans un livre où il déplore que la société et les "penseurs" de l'Éducation la rejettent comme paternaliste et arbitraire alors que les enfants en ont besoin plus que jamais (voir à ce lien "les déshérités ou l'urgence de transmettre"). Des adultes ne doivent pas transmettre quoi que ce soit aux enfants dont tous les désirs y compris les plus abscons les plus bas, les plus vils doivent être satisfaits, toutes les carences excusées. Ainsi la paresse est médicalisée, alors qu'un enfant paresseux est dans la plupart des cas juste paresseux.

     

    Cela prépare des générations d'adultes frustrés et immatures qui dés le premier petit nuage à l'horizon de leur vie affective et, ou professionnelle se laisseront aller qui à la colère qui à l'aliénation, des adultes dociles à l'arbitraire économique, à la moindre bêtise idéologique, à la superstition la plus stupide.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil