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Lu et vu sur le Net

  • Boudard et Céline c'est kiffe kiffe

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    Boudard, la métamorphose des cloportes, livre, amaury watremezJ'aime particulièrement le film "la métamorphose des cloportes", scénarisé et dialogué par Audiard, réalisé par Pierre Granier-Deferre, la vérité de ses décors parisiens, la noirceur de l'histoire et des personnages et puis bien sûr la fin. On a quand même rarement entendu manière plus sensuelle de traiter quelqu'un de "Dupont-Lajoie". L'autre avantage du long métrage est qu'Audiard n'y "audiardise" pas trop, fait moins dans le bon mot qu'à l'habitude ou dans le truand farcesque.

     

    Audiard est devenu une statue du commandeur du cinéma français. Certes une statue qui se marre avec la casquette vissé sur le crâne mais pas le droit de dire ce que l'on pense de cézigue dans certains films où il aurait mieux fait de s'abstenir, pas le droit de remarquer que parfois il se laissait aller à ses facilités dans la jactance. Il le reconnaissait d'ailleurs souvent lui-même, lui qui était amoureux de la littérature. Il est vrai qu'un ratage du "petit cycliste" vaut plusieurs comédies française actuelles.

     

    Faut reconnaître, faut avouer...

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  • Les migrants sont sympas

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    mamoudou gassam, société, migrants, immigration, politique, société, amaury watremezCe que j'écris ci-dessous ne remet pas en question la beauté du geste de Mamoudou Gassama (voir à ce lien) que l'on attendrait vainement de français "souchiens" au foie trop gras. Ce n'est pas lui le problème mais tout le "storytelling" fait autour de son acte, tout le battage sentimentalo-mièvre médiatique, toute la pleurniche sur les réseaux sociaux. On veut nous faire comprendre qu'il y a des migrants sympathiques et capables de grandeur d'âme, qu'un migrant sans papiers ça peut être gentil tout plein. Nous le savions déjà.

     

    Quand il y a "de l'homme il y a de l'hommerie", de la sottise, de la haine mais aussi de la grandeur d'âme parfois, plus rarement...

     

    Je trouve cela étrange comme raisonnement de la part des bien-pensants, en quoi la nationalité, la couleur de peau et le statut administratif de quelqu'un sont-ils importants pour mesurer sa qualité ? C'est plus fort si le héros est "issu de la diversité" ? C'est plus fort s'il est sans papiers ? De plus, le bruit médiatique autour de l'épisode montre surtout que en gros c'est tellement extraordinaire pour un migrant qu'il convient absolument d'en parler en long, en large et en travers. Comme si vraiment les migrants étaient incapables de telles actions méritoires par ailleurs.

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  • L'autre côté du monde musulman

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    littérature, société, politique, livres, amaury watremez, rue al muttanabi, irakOn le remarque dans la plupart des moments historiques dramatiques, quand un arbitraire menace qu'il soit idéologique ou religieux, les tyrans qu'ils soient seuls ou pluriels s'attaquent très vite à la Littérature. C'est dire l'aspect transgressif qu'elle a pour eux. Elle contredit leurs idées absurdes et va contre le bonheur universel qu'elles prétendent imposer sans demander le consentement de qui que ce soit. C'est ce qu'on fait aussi les islamistes. Une tyrannie commence toujours par un décervelage intensif et un ou deux autodafés.

     

    La littérature encourage le rêve, l'expression des sentiments, des sensations. Elle encourage au libre-arbitre, à l'indépendance d'esprit. On comprend qu'ils la détestent.

     

    On n'évoque jamais dans les médias officiels comme ceux prétendant ne pas l'être l'autre face du monde musulman qui est celle des quatrains d'Omar Khayyam ou des histoires de Shéhérazade racontées dans les Mille et Une nuits, celle que l'on peut trouver à Bagdad rue al Muttanabi, l'artère de la culture de cette ville.

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  • Les autres causes du drame des urgences de Strasbourg

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    politique, société, urgences, naomi musenga, amaury watremezDans la région de Strasbourg, Naomi Musenga, jeune femme de 22 ans est morte en décembre à cause du traitement plus que léger de son cas par la personne qu'elle a eu aux urgences sans parler des railleries qu'elle a subi. Celle-ci serait même allé jusqu'à se moquer d'elle avec d'autres collègues (voir à ce lien). Comme d'autres sur les réseaux dits sociaux, je me suis ému de ce qui est arrivé. La faute est il est vrai inexcusable, il y a là un manque flagrant d'empathie, de simple humanité....

     

    Mais cependant elle peut s'expliquer et se comprendre très bien, sans que je ne cherche à absoudre les fautives. Bien sûr évoquer les vrais questions que cela soulève derrière est encore largement tabou. Ce qui ne veut pas dire que je vais m'arrêter là.

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  • Pas de marche blanche pour Robert Ménard ?

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    politique, citoyenneté, robert ménard, citoyenneté, gauche, intolérance, amaury watremezLe maire de Béziers Robert Ménard a été violemment agressé, ce samedi, à Saint-André-de-Cubzac (Gironde), par des militants dits de l'ultra-gauche (ils n'aiment pas que l'on parle d’extrême gauche ça les rapproche trop de l’extrême droite à leurs yeux), voir à ce lien. Cela se fit sous les yeux d'élus socialistes qui non seulement ne bougèrent pas un cil mais filmèrent la scène pour la balancer sur les réseaux dits sociaux :

     

    Un joli comportement citoyen que voilà, du civisme, du civisme et encore du civisme mesdames, messieurs !

     

    De la haute conscience citoyenne !

     

    Qu'est-ce qu'on se marre en effet quand un autre élu de la République se fait taper dessus !

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  • Le monde merveilleux de la gauche

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    politique, étudiants, tolbiac, société, grèves, amaury watremezForte de sa prédominance idéologique évidente depuis des décennies et de la terreur panique qu'elle inspirait, qu'elle inspire toujours, aux serreurs de fesses effarés ayant la trouille de la contredire, la gauche de la gauche de la gauche vit dans un monde enchanté, un monde merveilleux. Ne serait-ce que le monde enseignant tient à perpétuer cela en étant plus royaliste que le roi, mais pour les autres. Pour soi, pour sa progéniture, on aime la sélection, on aime l'excellence et les « bonnes » écoles. Pendant toutes mes années au sein de l'enseignement professionnel, je n'y ai jamais croisé, aussi étrange que cela puisse paraître, aucun enfant de prof.

     

    Voilà qui est bizarre, non ? Et ce malgré leur amour de l'égalité...

     

    C'est bien normal. Tout d'abord, la gauche de la gauche, la vraie, celle qui si elle ne retenait pas mettrait la tête de tous les riches au bout d'une pique, a raison, sur tout. La gauche de la gauche ne se trompe jamais. Quand elle est encore plus à gauche que les autres, elle aime bien qu'on l'appelle l'ultra-gauche, parler d’extrême-gauche ça la rapprocherait trop du camp d'en face, ça fait mauvais genre. Cela naît aussi d'un mépris plus ou moins conscient de classe de par l'origine sociale de la plupart des électeurs d’extrême droite, plutôt prolétaires réels eux.

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  • Desproges et ses héritiers

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    Pierre Desproges, société, radio, télévision, politique, irrévérence, amaury watremezComme beaucoup de quadragénaires maintenant bedonnants après avoir été d'une beauté affolante dans leur jeunesse et perdant leur magnifique chevelure auparavant aussi épaisse qu'un champ de blé scandinave (je m'arrête là dans la description, ça m'excite), j'ai découvert Desproges à la radio dans les années 80 à l'heure du repas. Je me dépêchai de rentrer du collège pour écouter "les flagrants délires" de 1981 à 1983 et surtout le plus intéressant, le réquisitoire de Desproges et la plaidoirie de l'avocat le plus "bas d'Inter", à savoir Luis Rego.

     

    Il fallait auparavant écouter les bavardages du Raminagrobis en chef à savoir Claude Villers, certes pas toujours désagréable et le plus souvent tout aussi insolent voire irrévérent que son avocat et son procureur.

     

    Quand j'avais cours pile à ce moment là, c'était une vraie frustration. Desproges était présent à la radio et la télé depuis "le Petit Rapporteur" et les "Aventures du professeur Corbiniou" pendant Casimir. Il faut bien vivre. De temps en temps on l'apercevait aux côtés de le Luron, en particulier en intervieweur obséquieux avec Giscard au coin du feu. Plus tard, il se fâcha avec Villers et le Luron, eut une petite traversée du désert et ne revint qu'en 1986 avec "les Chroniques de la Haine ordinaire" qui était devant un public également, un peu plus restreint.

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  • Fais toi peur avec les cathos

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    politique, société, religions, catholicisme, spiritualité, amaury watremez, macron, bernardins,Emmanuel Macron est allé tenir un discours aux Bernardins déplorant que les relations entre l'état français, la république, se soit distendu avec les catholiques. Il est vrai que nos valeurs, notre société, se sont construites sur celles du catholicisme qu'on le veuille ou non. Les droits de l'homme ne sont en somme qu'une laïcisation de la morale évangélique. Dés que quelqu'un ose le rappeler ne fût-ce que timidement, il risque aussi une levée de boucliers moralisateurs, une bordée d'injures de tous ceux qui haïssent le catholicisme encore maintenant alors qu'il ne concerne que de 1 à 2% de pratiquants réguliers.

     

    Il faut dire qu'après des décennies à avoir affirmé aux catholiques que la pratique des sacrements n'était pas bien importante, il ne faut pas trop s'en étonner.

     

    C'est plus simple et moins risqué de le faire avec eux qu'avec d'autres religions monothéistes beaucoup plus susceptibles. Il faut dire aussi que les catholiques ne savent généralement pas se défendre ou répondre à la haine contre eux. Ils ont toujours peur de déplaire, d'être assimilés aux méchants réactionnaires, à la droite bien de droite.

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  • Francofonie

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    Où l'auteur fête à sa manière la semaine de la langue et de la francophonie du 17 au 25 mars 2018 (à ce lien)

     

    francofonie.jpgJe suis d'une famille où la langue est chose fondamentale. Nous ne sommes sûrement les seuls mais chez nous, bien s'exprimer et bien comprendre le français dans ses nuances est important, y compris l'ironie ou les antiphrases. Il n'était pas rare que petit garçon je me fasse gronder pour un mot mal employé ou omis. Eugène Ionesco au théâtre ne pouvait que nous plaire dans sa déconstruction des clichés de langage et l'absurdité des expressions toutes faites ne voulant rien dire. Bien entendu, il y a un revers de la médaille à cette prédominance de la langue qui est de tout analyser à outrance, second, troisième, trente-deuxième degrés, alors que bien souvent, il n'en existe qu'un seul.

     

    Finalement, nous étions des lacaniens sans le savoir...

     

    Les littéraires se reconnaissent entre eux. Ils sont les parents pauvres d'une éducation les considérant très mal. Les matheux dominent, ceux qui quantifient, qui rangent tout dans des petites boîtes bien utiles même si ainsi que me l'a dit une petite fille « les maths ça sert à rien, ça sert juste à faire la guerre ». L'enseignement des Lettres depuis la mirifique réforme Haby en 1977 n'ont pas cessé d'être méprisé, diminué, rabaissé. Les adeptes de Bourdieu comme de Philippe Meirieu considèrent en effet que la littérature c'est un truc d'héritiers, de la « culture bourgeoise », des ces « humanités » patrimoniales et paternalistes stigmatisant les travailleurs et les plus précaires.

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  • Les écrivains de Paris

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    à propos de « Paris et ses écrivains » chez Massin collection « essentiels du patrimoine »

     livres, littérature, société, paris, écrivains, amaury watremez

    illustration empruntée ici

     

    J'aime Paris passionnément, j'aime Paris pour la mémoire vivante qu'elle est de ma vie, de mes amours, de mes peines. J'aime me promener dans mes souvenirs. Paris s'embourgeoise, Paris verse de plus en plus dans les prétentions des nantis. Et les quartiers populaires ou pittoresques, peuplés auparavant des « classes dangereuses » disparaissent petit à petit. Ces « classes dangereuses » n'ont plus les moyens d'habiter la capitale. De temps en temps on les laisse se balader dans les quartiers des nantis, les salauds de pauvres adorent, ils rêvent devant les belles bagnoles et retournent le cœur plus léger s'abrutir le cortex devant Hanouna et ses comparses décérébrés...

     

    Je ne sais certes pas si j'ai le recul nécessaire pour en juger mais ces temps sont décevants...

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  • Le plouc cet ingrat

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    ploucse.jpgLe plouc, d'habitude, depuis déjà très longtemps, obéissait aux exhortations politiques. Il votait comme on lui disait de voter et filait droit de peur de se faire sermonner par les gens qui savent. Dés que l'un d'eux essayait tant bien que mal d'exprimer ses angoisses, ses inquiétudes pour lui et ses proches, il parlait comme au « café du commerce ». Et bien sûr, bien vite, l'on invoquait le populisme. Comme la plupart des observateurs après les élections en Italie qui ont vu la victoire d'une coalition de droite, et réellement à droite, à savoir ni libérale molle, ni libérale libertaire, de droite.

     

    Le plouc, Cabu se payait sa tête en dessinant « mon beauf » et les ploucs se croyaient obligés de rire aussi...

     

    Voire, depuis quelques temps, les nantis tentaient même de lui piquer ses manières et son langage afin de montrer combien ils sont affranchis et libres de tout préjugés.

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  • Le monde de demain en direct

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    politique, société, citoyenneté, réseaux sociaux, photo, égocentrisme, amajury watremezQuel que soit le bord politique on aime bien à notre époque se poser plein de questions existentielles ou non, se regarder le nombril avec passion :

     

    Quel monde laisserons-nous à nos enfants ?

    Est-ce que le monde de demain sera plus juste ?

    Plus écolo ? Plus équitable ? Plus citoyenne ? Aura-t-on encore le droit de faire la fête dans son coin ?

    Consommera-t-on encore de l'électricité nucléaire ?

    Y-aura-t-il encore des véhicules à carburant fossile ?

    Dans trente ans nos épagneuls seront-ils encore bretons ?

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  • Arsène, un grand monsieur

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    A propos de « Arsène Lupin une vie » aux éditions Hélios par Xavier Mauméjean ( voir à ce lien )

     

    lupin.jpgcouverture empruntée ici

     

    Je ne suis pas très objectif en lisant cette biographie historique, historique car chacun sait que Lupin était un personnage historique tout ce qu'il y a de plus réel. Dans ce livre il est confronté à d'autres personnages tout aussi historiques que lui comme Sherlock Holmes, Hercule Poirot ou l'aventurier anglais Raffles. Que je n'attende pas plus pour le dire, comme beaucoup d'enfants des années 70 qui regardait le feuilleton avec Georges Descrières (de la comédie française !) Lupin est le héros de mon enfance, je l'ai toujours préféré à tous les autres héros. Je voulais parler comme lui, alterner le registre très soutenu puis soudain mettre les pieds dans le plat de la bienséance avec un ou deux mots d'argomuche bien placés.

     

    Car si Arsène rend la plupart du temps la justice, allant jusqu'à tutoyer les grands de ce monde avec gouaille et insolence, il se fiche complètement de respecter la morale commune et les lieux communs des bons bourgeois. Il les envoie promener avec finesse et ironie. Il déteste la fatuité, les vanités...

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  • Le mètre étalon du politiquement correct depuis plus de quarante ans

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    jean-marie le pen, front national, société, politique, amaury watremezJean-Marie le Pen sort ses mémoires (voir à ce lien). Les journalistes en ont révélé quelques bonnes feuilles en feignant d'être surpris par leur contenu. Comment ? Quoi ? Le Pen est de droite ? Il est anti-gaulliste ? Il ne dit pas de mal de Pétain ? Il réhabilite sa figure ? Il a encore de la nostalgie pour « l'Algérie française » ? A une époque où il est de bon ton d'afficher son masochisme mémoriel constant, de s'autoflageller sans cesse sur notre histoire, que les enfants des enfants des enfants des français de 40 supposés tous collabos expient encore les « crimes » de leurs aînés, évidemment ça fait tâche.

     

    Et en déboulonnant la statue du commandeur de la Vème République, celle de mongénéral, alors que tout le monde actuellement se prétend gaulliste, c'est un genre de cerise sur le gâteau....

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  • La gérontophilie des pauvres petites choses

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    femmes, féminisme, laeticia hallyday, société, politique, sexe, amaury watremezC'est un fait entendu depuis le début de l'affaire Weinstein, les femmes sont toutes de pauvres petites choses soumises à des hommes qui seraient tous des maniaques en puissance. Caroline de Haas n'a rien vu quand elle travaillait à l'UNEF de toutes les atteintes au femmes, terrorisée on n'en doute pas par les mâles (voir à ce lien). Ainsi, Laeticia Hallyday est une pauvre petite chose victime de la méchanceté des gens qui suggèrent qu'elles en avaient surtout après le magot de son mari maintenant décédé. Toute sa famille est aux postes clés de la gestion du patrimoine du chanteur, même sa mère, sans doute « femme de paille » pour d'autres.

     

    Ce n'est pas moi qui le dit mais un journaliste, sans doute une mauvaise langue, un mauvais esprit... (voir ici).

     

    Je trouve ça très drôle pour ma part que les féministes relaient constamment cette image de la jeune femme en détresse forcément et ne valorisent pas des figures plus fortes comme Yourcenar. Non, les femmes sont des victimes, forcément.

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  • Théo avait menti, quelle surprise !

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    politique, société, théo, hypocrisie, déliquance, amaury wattremez La vidéo de l'interpellation de Théo L s'est retrouvée en ligne (voir à ce lien) et quelle surprise, Théo a menti, il n'y a pas eu de viol, encore moins de tortures, les policiers n'ont pas descendu son pantalon de survêtement pour le commettre. Ce n'est pas une opinion que j'expose ici ou une argumentation mais des faits précis. Ce n'est pas une version des faits parmi d'autres, c'est la seule version des faits, une conjonction de hasards malheureux dus surtout à l'irresponsabilité et la violence dont Théo a fait preuve lors de l’événement.

     

    Comment aurait-il pu en être autrement ? Cela fait des décennies que ces semblables et lui, ces délinquants « issus de la diversité » sont systématiquement excusés de leurs délits, de leur comportement violent, que toute personne les évoquant est automatiquement traitée de raciste voire pire encore. Cela fait également une éternité que l'on apprend à ces jeunes que rien dans l'histoire de France n'est à retenir et qu'avoir des droits n'implique en aucun cas avoir des devoirs et faire preuve d'une citoyenneté à toute épreuve.

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  • Charles Maurras et « Che » Guevara

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    maurras.jpgMadame la sémillante ministre de la Kultur, Françoise Nyssen (on devrait toujours se méfier des « vegans » qui ne boivent pas de vin) vient de le faire annoncer par ses services, Maurras, auteur de « l'Avenir de l'intelligence », académicien français, laudateur du Félibrige, ne sera pas des célébrations officielles de son ministère en 2018. Vous me direz, on s'en fiche un peu, il n'y a pas besoin d'autorisation officielle pour lire cet auteur (voir à ce lien).

     

    Et on continuera de le lire après...

     

    Madame Nyssen semble considérer tout comme les associations de curés laïcs ayant demandé cet anathème que les français sont trop bêtes pour faire la part des choses dans l'œuvre d'un auteur entre ses haines et ce qu'il apporta véritablement à la culture. C'est comme si lire Céline impliquait de devenir judéophobe, comme si tourner les pages des écrits de combat de Bernanos supposait de tourner catholique ardent, comme si se plonger dans le « Lolita » de Nabokov signifiait devenir pédophile sans autre forme de procès.

     

    Dans le même temps, la maire de Paris, Anne Hidalgo, à l'engagement très proche de celui de madame la ministre croit bon de célébrer la figure de Ernesto « Che » Guevara dont une exposition raconte en ce moment la vie, de manière très édulcorée à Paris (voir à ce lien). Rappelons que loin, très loin d'être une figure romantique et sans tâches, le « Che » dont le visage orne encore trop de ticheurtes et de « mugs » était un salopard absolu capable de toutes les exactions au nom de l'idéologique qu'il prétendait défendre.

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  • Dis Maman c'était quoi être un homme ?

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    ecto.jpgUn petit texte sur un cauchemar matriarcal, un rêve de féministes

    A ce lien sur "Mauvaise Nouvelle"

     

    Je n'ai fait qu'extrapoler ce qu'elles préconisent...

     

    illustration empruntée ici

     

    ça pourrait même être le début d'un roman...

  • Portraits sensibles

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    à propos de "Oui et Non" d'Adriana Langer paru aux éditions Valensin (site de l'éditeur à ce lien)

     

    adriana langer, littérature, société, nouvelleSi en France de trop nombreux auteurs parlent surtout d'eux-mêmes et rien d'autres, exécutant leurs psychanalyse sauvage devant tous les passants à travers leurs livres, appelant ça abusivement des livres d'ailleurs, il existe aussi des écrivains qui savent encore évoquer toute l'humanité des personnes qu'ils côtoient quotidiennement que ce soit dans la vie réelle ou dans la vie rêvée. C'est d'ailleurs un des aspects les plus puissants et les plus intéressants de la littérature, ouvrir à l'autre, ouvrir d'autres univers mentaux que le sien...

     

    Radiologue de profession, déjà auteure de quelques livres, Adriana Langer est de ceux-là. Son livre est d'ailleurs un peu comme une radiologie des cœurs et des âmes de ses personnages.

     

    Elle est aussi de celles et ceux défendant un genre méprisé et dédaigné dans notre pays en 2018 qui est celui de la nouvelle. Pourtant il eut ses grands maîtres. Celle-ci est souvent plus exigeante que le roman, elle demande plus de réflexion sur l'écriture car elle doit en quelques pages esquisser des personnages, leur psyché, leurs pensées, leurs sentiments, leurs joies, leurs peines, autant de portraits sensibles. Elle est dans la tradition de Guy de Maupassant, Ivan Tourgeniev et d'autres tel Marcel Aymé qui lui ont donné ses lettres de noblesse.

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  • Il leur faudrait un bon autodafé

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    Céline, pamphlets, gallimard, littérature, société, amaury watremez politiqueJe ne suis pas vraiment un fan de l'antisémitisme de Céline, encore moins des écrits où il l'étale avec délectation semble-t-il, celle-ci engendrant un malaise immédiat chez un lecteur avisé. Cette haine judéophobe était d'ailleurs la manifestation d'une détestation universelle du genre humain dans sa globalité. Il y a chez l'auteur du « Voyage au bout de la nuit » et de « Rigodon », ses deux livres m'ayant le plus marqué un ressentiment de tous les instants contre ces semblables.

     

    Ce n'est pas exactement une colère, une vocifération ainsi qu'on l'a cru très longtemps mais l'expression d'une émotivité à fleur de peau. Blessé dans sa chair par le monde, par la sottise de ses semblables, Céline ne sait plus les aimer bien que paradoxalement il fut jusqu'au crépuscule de son existence un médecin dévoué aux pauvres.

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  • La politesse c'est pas ringard

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    politesse, société, politique, art de vivre, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    Prenant le train de banlieue ce matin je vois encore comme tous les matins blêmes :

     

    Une dame d'un certain âge bâillant à s'en décrocher la mâchoire...

     

    Un jeune homme qui écoute de la musique à se rendre sourd dans ses écouteurs sans se soucier de ses voisins...

     

    Un type gardant les pieds sur le siège devant lui apparemment sans se rendre compte qu'il bloque le passage aux autres voyageurs...

     

    Un monsieur ayant déposé son sac sur deux sièges à côté de lui, se fichant visiblement de bloquer trois places...

     

    Ils étaient tous de milieux différents, aucune exclusive...

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  • De Tous Charlie à Tous Charlie mais...

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    Charlie Hebdo, massacre 7 janvier 2015, société, islam, islamisme, société, politique, amaury watremez

    Aussi sur Agoravox

     

    Il était une fois un journal qui n'avait plus rien à voir avec le brulot anarchiste fondé par Choron et Cavanna dans les années 70. On y étrillait toujours les mêmes cibles cependant :

     

    la police et l'armée, l'église, sans craindre grand chose.

     

    De temps à autres on faisait bien une petite blague sur les juifs et les musulmans pour montrer que l'on attaquait tout le monde mais avec précaution. Les ténors du journal, cautions « historiques » de sa refondation en 1992, vieillissaient doucement, nourrissant leurs obsessions alors qu'ils étaient au fond devenus ce qu'ils détestaient quand ils étaient jeunes, à savoir des bourgeois installés. Ils avaient été rejoints par de jeunes dessinateurs les idolâtrant, ils jouaient les grands anciens tellement sages, experts libertaires en caricature...

     

    Ne comprenant pas ce qu'est l'Islam, ce qu'il représente actuellement, ils ont publié les fameuses caricatures de Mahomet sans avoir conscience des risques encourus. Ils se sont dits que les musulmans se comporteraient comme ces bon vieux catholiques terrorisés-terrifiés pour la plupart par la peur de passer pour réacs. Ils ont assorti les fameuses caricatures de dessins de leur cru tournant en dérision les réactions des fanatiques islamistes, les ridiculisant. Et cela les fous de Dieu n'aiment pas. Comme leur radicalité religieuse est souvent assortie d'un manque total de confiance dans leur masculinité, ils se sont sentis profondément blessés là aussi.

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  • Des polémiques oui mais des polémiques à la con

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    Aussi sur Agoravox

     

    Je me suis demandé hier après avoir parcouru sur les réseaux dits sociaux des polémiques débiles autour d'une déclaration de « Miss France » ou d'une photo de Griezmann en « Harlem Globe Trotters » comment on pouvait définir le racisme. C'est très simple. Le raciste est quelqu'un pour qui la couleur de la peau de son voisin, de son interlocuteur dans un échange, est quelque chose d'important. A l'instar de Desproges qui refusait d'adhérer à « SOS Racisme » parce qu'il n'y avait pas de « s » au mot, je suis convaincu qu'il n'y a pas un et un seul racisme, celui des blancs envers tous les autres êtres humains mais des racismes, aussi nombreux qu'il y a des groupes humains.

     

    Je me rappelle également de mon expérience dans un collège « dur » de ZEP, de « zone sensible », dans lequel les adolescents se groupaient selon leur origine, leur ethnie africaine, leur religion voire leur quartier. Ils ne se mélangeaient pas, ne se parlaient pas. Lorsqu'ils étaient obligés de se croiser on sentait une tension palpable. C'était aussi l'expression de racismes et de xénophobie au sens propre.

     

    La nouvelle « Miss France » a donc évoqué la chevelure de lionne d'une candidate d'origine africaine dans une déclaration maladroite (voir à ce lien) surtout sur un point. Les lionnes n'ont pas de crinière, aux dernières nouvelles, ce serait plutôt les lions. Que n'avait-elle dit là ! Elle a aussitôt été taxée de racisme car pour l'une comparant une africaine à un animal, pour l'autre car invoquant un cliché qui serait colonial. Ceux qui se scandalisent en évoquant tout cela et bien entendu les fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire n'ont pas peur du ridicule, ils seraient alors immédiatement foudroyés...

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  • Plus personne ne lit en France

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    Aussi sur Agoravox

     

    ...ou presque.

     

    politique, société, littérature, livre, éducation, lecture en France, amaury watremezOn peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture littéraire, c'est un fait. Elle est totalement inutile pour travailler, boire, manger, respirer. Pourquoi d'ailleurs apprendre la langue et les manières de l'utiliser alors que des gestes et des grognements suffiraient amplement ? Pourquoi se fatiguer à étudier la grammaire et la syntaxe pour se hâter de l'oublier sur les réseaux sociaux et dans les SMS ? Cela prend du temps et cela gêne les autres activités maintenant indispensables en 2017. Pourquoi poser son gadget électronique et l'éteindre, ô scandale, pour prendre un livre et le lire en prenant son temps ?

     

    Et pourtant, curieusement ou pas, dans notre société où plus personne ou presque ne lit vraiment ou se soucie de littérature, à l'exception de quelques milieux favorisés, cette carence culturelle engendre des complexes d'infériorité énorme. Rien de plus puissant. C'est comme une petite bille noire brillante nichée au cœur des esprits parfois embrumés des citoyens consommateurs.

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  • A l'enterrement des trente glorieuses

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    johnny hallyday, société, trente glorieuses, politique, musique, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    On pouvait croire que les « trente glorieuses » étaient éternelles, qu'elles ne s'arrêteraient jamais complètement. A la télévision, cela faisait des décennies que l'on voyait toujours les mêmes vedettes, les mêmes journalistes, les mêmes éditorialistes, les mêmes présentateurs. Bien sûr ils vieillissaient, grisonnaient des tempes, voire perdaient leurs cheveux, mais ils étaient encore et toujours là ainsi que les chanteuses, les chanteurs, les acteurs, les actrices. Mieux encore, grâce au net, les enfants des « trente glorieuses » pouvaient toujours regarder les feuilletons et spectacles de leur enfance voire même choisir d'y rester coincés.

     

    Ils évoquent le second degré, mais c'est juste le désir de régresser vers la période de leur vie où il n'y avait aucune responsabilité grave, où tout semblait facile.

     

    Il n'y avait que trois chaînes à la télévision. Les artistes que l'on y voyait, les acteurs que l'on regardait dans toujours le même genres de films, faisaient tous partie de la famille. Chacun dans son emploi. Le « baby boomer » avait l'impression de tous les connaître intimement et mieux encore qu'ils se souciaient de lui. Il rigolait de l'accent de Jane Birkin, Gainsbourg était le vieil oncle alcoolo qui faisait des blagues mal élevées mais tellement drôle, Eddy Mitchell ressemblait aux copains de régiment de son père. Et Alain Duhamel s'exprimait déjà comme l'oncle cultivé, un peu ennuyeux, que l'on invitait au réveillon car il avait quand même du pognon...

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  • Les deux France irréconciliables et Johnny

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    La mort de Johnny, idole au sens concret du terme visiblement depuis deux ou trois jours, met en valeur l'existence de deux France, deux pays totalement irréconciliables :

     

    Johnny Hallyday, société, musique, politique, amaury watremezCelle très minoritaire dite « de Paris » en province, de ces baudruches de parigots suffisants qui font la leçon à tout le monde, où l'on aime se cultiver, où on lit, où on s'intéresse au théâtre, aux arts, à la culture en général. Rien que des prétentieux, des vaniteux atroces. J'ironise bien entendu, mais je ne dis pas que parmi ces personnes il n'y ait pas de cuistres du tout, mais il n'y a pas que cela. Loin de là.

     

    Et à côté on trouve l'autre France qui englobe tout le tout le reste de la population sans distinction de milieux ou d'opinions.

     

    On n'y lit plus beaucoup, on n'y va plus tellement au concert ou au musée. La culture, on s'en fiche un peu même si on ressent pour cela un peu de culpabilité néanmoins...

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  • Une nécrologie vraiment rock and roll

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    ou le crépuscule des vieux rockers

     

    Johnny-cest-la-France.jpgJohnny Hallyday est mort aujourd'hui des suites d'un cancer contre lequel il luttait depuis longtemps, le lendemain du décès de cette grande coquette de Jean d'Ormesson qui au moins avait défendu Yourcenar. On va lire un peu partout sur les réseaux dits sociaux des « Salut l'artiste » des « RIP' » des hommages hagiographiques des « ahlala il nous manque déjà ». Si la plupart n'avait sans doute pas lu Jean d'Ormesson, tout le monde a entendu au moins une fois une chanson de Johnny, volontairement ou contre son gré...

     

    Johnny c'était le rock adapté pour les émissions des « Carpentier ». Il a été de toutes les modes : à la Elvis, hippie, « cuir » et même il eût sa période « glam ». Je me souviens de l'époque où Johnny à la télé avait les yeux très soulignés de noir comme une vraie petite allumeuse et il était tout en lamé comme Dalida. Il reprenait le plus souvent des titres de chanteurs américains pas encore arrivés jusque chez nous, comme Claude François et la plupart des « yéyés ». Il fit même son « Mad Max » dans un film de Pierre-William Glenn avec « Terminus ». A l'éclosion des « yéyés » et des « copains » les britanniques inventaient entre autres le « northern Soul ».

     

    Johnny ne cassait pas les guitares sur scène, ne pourrissaient pas ses chambres d’hôtel. Il faisait son service, adorait ça. On ne l'aurait pas vu à l'île de Wight, un rassemblement de « tarlouzes »...

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  • Des esclaves modernes en Libye

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    voir ma source sur les nouveaux marchés aux esclaves à ce lien

     

    esclavage, Libye, société, politique, révolution arabe, amaury watremezOn a pu voir à la télévision sur FranceTV et sur le net une vidéo montrant des nouveaux marchés aux esclaves. Ce sont des images crues, froides et révoltantes, c'est le réel de la situation libyenne. Ce sont des images révoltantes pour toute personne dotée d'une conscience. Il s'en trouvera certainement pour les excuser ou les minimiser abjectement en invoquant la situation de certains salariés en Europe, celle-ci il est vrai n'étant pas très éloignée de l'esclavagisme. Mais cela ne change rien au problème.

     

    Il y a un moment dans ces vidéos qui me révolte particulièrement, qui me fait douter de la nature humaine un peu plus et de sa capacité à réfléchir, à réagir. Ce sont ces prisonniers qui lisent pieusement le Coran alors que c'est le prétexte même de leurs bourreaux, de leurs geôliers pour les réduire à un tel sort. L'être humain a besoin de se rassurer, de se conforter...

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  • Jupiter chez les racailles

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    macron, banlieue, société, politique, france, amaury watremez

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    Le président Emmanuel Macron est descendu de son Olympe personnelle que même ses laquais de la première heure remettent en question (contestation du culte de sa personnalité, de l'absence de démocratie au sein du mouvement etc... voir à ce lien ici). Pour entre autres se refaire une virginité, s'ôter cette image de président des riches ce qu'il est, après avoir lâché des ballons de baudruche pastels pour lutter contre le terrorisme (!) il est allé dans les banlieues présenter un plan pour les aider, du moins c'est ce qu'il affirme. Il a déjà laissé entendre ce qu'ils pensent des « gens de peu »...

     

    Encore un (voir à ce lien par là) après quelques dizaines d'autres.

     

    Ce n'est pas le premier plan du genre, ce ne sera sans doute pas le dernier. La motivation de ces bonnes intentions est que ça ne recommence pas comme en 2005, des émeutes extrêmement violentes. Bien entendu, tout le monde sait que les jeunes des cités remettront le couvert, ils brûlent de le faire avec leurs grands frères, la seule question c'est de savoir quand ça arrivera. Ces « pauvres de service » ont un avantage, c'est un alibi à portée de main, une bonne conscience que l'on s'achète pour pas cher.

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  • Faux-pas littéraires et vraie censure

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    littérature, censure, hypocrisie, inculture, faux pas littéraires, amaury watremez

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    Les américains ont inventé dernièrement les détecteurs de « faux pas littéraires », des groupes de lecteurs chargés d'expurger les bibliothèques publiques et scolaires de toute trace de supposés sexisme, racisme, homophobie, transphobie et autres phobies que les auteurs pourraient mettre dans leurs écrits (voir à ce lien). C'est pour le bien de tous comme ils disent, pour la protection des enfants comme ils disent, pour leur éducation citoyenne. Cela implique l'idée d'une littérature qui n'aurait que pour seul rôle d'inciter les lecteurs à une sorte de « positive attitude » permanente, mièvre et superficielle, l'encourageant à accepter le système tel qu'il est sans se poser plus de questions.

     

    Dostoïevski sera ainsi à l'index très vite, ou tous les tragédiens qui présentent tous des personnages d'une endogamie sociale déplorable il faut bien dire...

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