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  • Les matriarques

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    politique, société, religions, féminisme, islam, hypocrisie, joelle morel, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    Il y a une vingtaine d'années j'avais accompagné à une manif soutenant des femmes opprimées une camarade sur laquelle j'avais des visées expansionnistes. Je n'étais pas entièrement de mauvaise foi, je voulais sincèrement soutenir également ces victimes de la sottise fanatique, cela ne date donc pas d'hier. Mais arrivés sur place, nous réalisâmes que c'était interdit aux mâles. Nous fîmes donc demi-tour, mon amie ne comprenant pas cette prohibition des chromosomes "Y". Nous fûmes frappés tous les deux par l'absence de féminité des participantes, par leur laideur.

     

    Serait-ce donc que leurs "combats" étaient déjà guidés par la frustration sexuelle et les carences esthétiques de leurs physiques ?

     

    A entendre les discours stigmatisant déjà le mâle blanc forcément patriarcal et oppressif et le rôle des pères automatiquement violents et sans douceur, elles avaient toutes également un problème grave de complexe d'Électre (pour les filles c'est Électre et non Œdipe). Voilà une contradiction déjà assez manifeste, elles refusent de limiter le rôle des femmes à celui de mère mais exaltent au-delà de toute mesure ce statut.

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  • Marre de la vie au grand air

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    islamisme, retour de Daech, France, islam, société, amaury watremez

    Aussi sur Agoravox

     

    Depuis quelques temps le soi-disant état islamique connaît de sérieux revers militaires sur le territoire supposé du prétendu califat devant durer des milliers d'années. Cela ne veut pas dire il est vrai qu'il est moins dangereux dans le reste du monde. Il faut bien reconnaître malgré tout qu'en Irak, Syrie et Libye il rapetisse comme la peau de chagrin...

     

    ...le terme est ici on ne peut mieux adapté.

     

    Par conséquent, de nombreux français convertis, d'autres musulmans de longue date qui avaient choisi de partir combattre contre les "koufars" et autres mécréants en première ligne voudraient bien maintenant revenir en France (voir à ce lien ou ce lien). On a pu voir de nombreux témoignages dans ce sens complaisamment montrés à la télévision française. La plupart semblent trouver normal de rentrer maintenant sans encombres tout en continuant à pratiquer selon une vision obscurantiste de leur foi.

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  • Le harcèlement dont personne ne parle

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    sexualité, féminisme, balancetonporc, harcèlement, amaury watremezSur Agoravox

     

    L'auteur de cet article ne nie pas une seconde que les hommes de sa culture, de son pays se soient mal comportés avec leurs compagnes au cours des siècles. J'ai particulièrement horreur des vanités de « mâles alpha » que l'on peut constater dans tous les milieux. J’exècre les vantardises de gorilles excités, tous ces comportements grossiers se prétendant irrésistibles, de tous ces types qui ont un besoin maladif de prouver leur virilité comme si ils n'en était pas convaincus.

     

    Il ne prétendra même pas s'être toujours conduit en gentilhomme...

     

    Mais le harcèlement sexuel depuis l'affaire Weinstein semble à entendre les commentateurs et les amateurs, amatrices de dénonciation l'apanage exclusif des mâles blancs de culture occidentale, et, ou judéo-chrétienne. Les féministes, les éditorialistes distingués semblent très discrets sur les rumeurs autour du comportement de Tariq Ramadan. Alors que le pire harcèlement depuis des années est plutôt dans nos rues le fait des hommes dits « issus de la diversité ».

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  • La maternité c'est supêêr

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    Femmes, ménagères desespérées, Société, politique, féminisme, amaury watremez

    Sur Agoravox aussi

     

    Dans Versailles où j'habite on croise plein de mamans avec les poussettes et tout, des mamans socialement favorisées pour la plupart. Précisons que Versailles est constitué de plusieurs quartiers, selon les revenus, et que normalement l'on ne doit pas se mêler. Il y a même près de la gare des « Chantiers » un quartier plus « populaire ». Par contre on rencontre de ces mamans partout. Et dans les parcs et petits jardins les milieux se côtoient grâce aux mères. Une jeune femme « moderne » peut ainsi échanger sur son expérience avec une jeune femme « voilée » en « hijab » et se trouver des points communs.

     

    Cela a des côtés plaisants tous ces enfants surtout pour un misanthrope comme moi qui ne s'entend facilement qu'avec les tout petits gosses et les animaux. Les gosses ont ceci pour eux qu'ils ne sont pas encore trop marqués par les préjugés des grandes personnes, les conformismes, les lieux communs. Ils leurs arrivent, pas toujours, d'être plus ouverts, plus sensibles aux autres bien que souvent la nature humaine étant ce qu'elle est, ils sont loin d'être tous idéalisables. Une cour de récréation peut être un endroit tout aussi cruel que « l'open space » d'une grande entreprise.

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  • Chronique du pays réel – Mère et fille tellement complices

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    Vu à la télévision lors d'un zapping paresseux et somnolent un soir d'esseulement m'ayant ôté l'envie de regarder des trucs intelligents...

     

    Sur Agoravox aussi

     

    politique, société, porno, sexe, amaury watremez, abjection, saloperieJ'aurais pu zapper immédiatement certes de peur que mon cerveau ne m'en coule par les oreilles mais j'ai tenu à voir jusqu'où cela allait, jusqu'à quel abîme intersidéral, jusqu'à quel néant intellectuel.

     

    Melissa est une « quadra » encore appétissante malgré ses pattes d'oie charmantes et quelques plis coquins. Elle porte un pull blanc moulant et transparent sur un soutien-gorge blanc compensant l'affaissement naturel de son buste. On la voit dans une salle de sport quelques secondes en train de s'auto-torturer sur des machines de supplices volontaires. C'est une « maman » dynamique mais tellement seule hélas. Musique nostalgique et gros plan sur le visage triste, et en sueur après du « step », de Melissa la « MILF » parfait fantasme de geek post-pubertaire.

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  • La compagnie des femmes

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    femmes, séduction, féminisme, politique, sexe, amour, amaury watremezDepuis ma petite enfance, ce qui ne nous rajeunit pas, j'ai toujours préféré, et de loin, la compagnie des femmes à celle des mâles, mes semblables, mes frères. Et ceci à un point tel que j'ai souvent été soupçonné par des personnes peu capables de nuances d'homosexualité latente, comme si la sensibilité à l'art et au monde, à la beauté, l'attrait pour la féminité étaient pour un homme, pour un garçon, une tare indigne. Ce n'est pas que j'idéalise les femmes, je sais parfaitement combien elles peuvent être triviales, voire grossières. Elles peuvent être retorses, malignes, moqueuses. Elles peuvent même être hélas, ainsi que les hommes, complètement idiotes et conformistes.

     

    Ou hommasses, ce qui est pire que tout...

     

    Cependant, une femme, même celle qui se croit laide, même celle qui se croit sans charmes, sans séductions, aura toujours un moment où croyant échapper aux regards inquisiteurs elle s'abandonnera à être elle-même, et ce tellement plus que l'autre sexe. Elle sera alors infiniment émouvante, étourdissante de beauté sans le savoir, sans s'en rendre tout à fait compte elle-même. Car si toutes les femmes ne sont pas toujours belles, elles peuvent l'être...

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  • Réparer les vivants par l'eugénisme

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    cinéma, société, réparer les vivants, politique, maylis de kerangal, amaury watremez

    Dédié à Olivier Prévôt (il faut lire son article dans Causeur "papier")

     

    S'il y a bien une conception petite-bourgeoise du cinéma ou de la littérature qui m'agace particulièrement, c'est celle qui veut que ces arts devraient obligatoirement servir à l'édification des masses. Que cette pseudo édification soit de gauche, de droite, religieuse ou pas je ne peux m'empêcher de trouver cela grotesque et inintéressant. Cela donne toujours des films ou des livres larmoyants, des déluges de bons sentiments pénibles, marqués aussi par le pire conformisme moral et intellectuel et dont l'auteur se chausse de gros sabots voire de semelles fortement cloutées et orthopédiques.

     

    « Réparer les vivants » de Katell Quillévéré adapté du roman de Maylis de Kerangal ressort clairement de cette catégorie à laquelle « Intouchables » s'apparentait également.

     

    Je me fiche complètement de jouer ici les râleurs, les emmerdeurs. Le film et le livre font consensus ou presque car ils caressent le spectateur dans le sens du poil, l'encouragent dans son auto-satisfaction narcissique, la grande mode en 2016 avec la dictature de l'affectif. Et je ne serai pas le premier, l'écrivain Richard Millet (oui je sais, je sais) a décrit Maylis de Kerangal comme la romancière préférée des « milliers d’imbéciles » de la « petite bourgeoisie internationale déculturée ».

     

    Je rappelle donc l'histoire ou anecdote exemplaire du récit. Un jeune homme du Havre, Simon, un surfeur (oui, au Havre, sic) beau comme un dieu, charismatique, sympathique, se retrouve entre la vie et la mort, maintenu artificiellement dans cet état intermédiaire, en mort cérébrale après un accident de van suite à une session de surf. Dans le même temps, une femme parisienne, Claire Méjan, 51 ans, attend dans un délai de trois jours une greffe du cœur pour continuer à vivre, aimer, s'épanouir et toute cette sorte de choses.

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  • Tous les moyens pour la bonne conscience

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    politique, société, cosse emmanuelle, amaury watremezQue l'on ne se méprenne pas, l'auteur des lignes ci-dessous bien que souvent qualifié de réactionnaire, j'en passe et des pires, a littéralement horreur du racisme primaire qui peut sévir un peu partout en France, et ce dans tous les milieux. Il hait également les racismes dont on parle moins, tel celui contre les asiatiques. Mais il a également en horreur la moralisation à haute dose et le dédain avec lesquels les pseudo élites traitent la France dite périphérique et son inquiétude vis à vis de l'afflux massif de migrants. J'en veux pour preuve la dernière saillie de madame Baupin.

     

    Il n'est pas non plus question ici de justifier les balles tirées contre une maison d'accueil de migrants, ou de la tentative d'incendie contre celle du XVIème arrondissement. On peut se demander si cette violence n'est pas la conséquence de l'absence totale de dialogue entre les oligarques et les français.

     

    La gauche sociétale, celle des bourgeois pédagogues, quand il s'agit de défendre ce qu'elle estime le bien suprême ne recule devant aucun procédé dont l'appel à la délation même anonyme. Tous les moyens sont acceptables voire encouragés y compris les plus abjects pour maintenir la bonne conscience. Entre autres, citons Emmanuelle Cosse qui intime aux français de dénoncer ce qu'elle désigne comme actes racistes qui serait commis contre les migrants (voir à ce lien).

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  • Donald a dit chatte

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    Donald Trump, Hillary Clinton, société, Etats Unis, politique, amaury watremez, AmériqueJe ne suis pas un fervent supporter de Donald Trump. Tout ce fric étalé pendant la campagne des primaires et des présidentielles américaines que ce soit de son côté ou il est vrai du côté démocrate donne à la fois le tournis et la nausée. Je pense aussi qu'en tant que français, nous ne connaissons pas vraiment la société américaine, sa culture, ses us et coutumes. Nous pensons la comprendre car regardant depuis des décennies des films, des feuilletons et séries américaines, celles-ci ayant maintenant « la carte » des cultureux chic depuis quelques temps. Mais au fond, notre point de vue est toujours très superficiel et marqué par nos références qui ne sont pas pertinentes lorsque est évoqué cet état-continent.

     

    Donald Trump est comparé par nos arbitres des élégances politiques, nos éditorialistes distingués à nos politiques dits populistes français. Il est de bon ton d'appuyer sur son côté « plouc », ses défauts qui font « populo », des observations condescendantes qui je trouve sentent d'ailleurs le mépris de classe petit-bourgeois. Donald Trump traîne plusieurs « casseroles » en plus de n'être ni un diplômé ni un politique se comportant de la manière convenable selon les dogmes de nos élites. Pire encore, abomination de la désolation, dans une conversation rapportée par toute la presse américaine, Donald a dit « chatte » pour désigner de manière peu élégante l'appareil reproducteur féminin.

     

    « Mais vraiment où a-t-il été éduqué ma chèère » ?

     

    La société américaine étant encore très marquée par le puritanisme des « Pères fondateurs », et Trump prétendant à la magistrature suprême, c'est très mal aux yeux des américains. Il dit d'ailleurs avoir essayé de séduire des femmes qui n'étaient pas la sienne ce qui là-bas équivaut à une mort politique. A ce puritanisme traditionnel se rajoute celui du « politically correct », des féministes et des amateur-e-s de « Gender Studies », celui-ci étant encore plus radical que l'ancien. Et les commentateurs d'embrayer sur le même registre en France où il est de bon ton de donner des leçons de démocratie aux américains beaucoup moins intelligents que nos oligarques bien entendu à quelques exceptions près dont Hillary Clinton.

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  • Pédagogie de la réforme du collège

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    politique, école, éducation nationale, société, najat vallaud belkacem, collège, amaury watremezLa réforme du collège produit de nombreuses turbulences ces derniers mois parmi les enseignants et les parents d'élèves, sans que ceux-ci ne soient vraiment écoutés, sans que leur anxiété exprimée en particulier dans des grèves ne soit prise en compte. Encore une réforme ne servant à rien selon la plupart des observateurs. A droite on l'imagine parfois construite dans les cabinets noirs de l'anti-France, désirant la détruire par plus de laxisme et un nivellement par le bas de l'instruction publique assortis d'une pédagogie qui s'inspirerait de doctrines infernales et cosmopolites. A gauche d'aucuns accusent les financiers, les plus riches, les réactionnaires, les cibles habituelles.

     

    Les professeurs sont chargés de mettre en place à marche forcée une réforme que pour la plupart ils n'approuvent pas et sur laquelle ils n'ont pas été consultés alors qu'étant les premiers concernés. Ils se doivent de mettre en place les fameux EPI (ou Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) censés favoriser la synergie entre les enseignants sans en comprendre le contenu, sans avoir été réellement formés excepté ceux sortant des ESPE (ex-IUFM) et encore.

     

    Et Najat Vallaud-Belkacem est chargée de tous les maux alors qu'elle n'est ni décisionnaire ni responsable de la réflexion menée en amont. Généralement on oublie également que la politique menée par l’Éducation Nationale est essentiellement budgétaire. Elle a pour but de diminuer les dépenses en pratiquant un « turn over » du personnel que Pierre Gattaz lui-même n'oserait rêver, en les payant des salaires parmi les plus bas d'Europe, en leur déniant la moindre reconnaissance. Certains professeurs contractuels (remplaçants) cumulent ainsi jusqu'à quarante-deux CDD en une quinzaine d'années sans que cela ne choque les syndicats ou les représentants du gouvernement.

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  • La question derrière le voile pudique du Burkini

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    burkini.jpgIl y a une question bien plus importante que ce bout de tissu derrière tout le questionnement passionné dans un sens ou l'autre sur le Burkini. Ce costume pourtant prétendu traditionnel est né il y a seulement quelques années...

     

    Cette question est simple mais étrangement personne n'ose la poser clairement, je ne vais pourtant pas me gêner. Quand ils sont « issus de la diversité », ces femmes qui promeuvent avec cette fanfreluche pudibonde une vision de la femme inverse aux valeurs françaises, ces hommes qui les soutiennent se sentent-ils encore réellement français ?

     

    Ce n'est pas du tout de l'animosité de ma part à leur encontre, ils ont parfaitement le droit de ne pas se sentir français. C'est juste une constatation objective. Et qui fait froid dans le dos car comment vivre ensemble quand on ne se sent pas appartenir au même ensemble ? Qu'on le refuse catégoriquement et avec violence par des symboles ou autres. Ce ne sont pas les seuls il est vrai. La plupart des citoyens actuels du « vieux pays » désirent faire « ce qu'ils veulent ». Ils sont devenus complètement indifférents aux valeurs communes tout en étant pourtant dociles aux diktats consuméristes.

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  • Houria Bouteldja de plus en plus de moins en moins

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    À propos de « Les Blancs, les Juifs et nous : Vers une politique de l'amour révolutionnaire » aux éditions la Fabrique

     

    politique, houria bouteldja, société, colonies, racisme, idiotie, grotesque, amaury watremezHouria Bouteldja est un personnage grotesque participant du « Barnum consumériste » (TM°). Celui-ci est en droite ligne issu du masochisme mémoriel français sévissant depuis de nombreuses décennies à droite aussi bien qu'à gauche. N'importe quelle communauté, groupe ethnique ou religieux, a réclamé reconnaissance et repentance aux salauds de français pour des horreurs supposées commises tout au long de notre Histoire, du moin celle qui est enseignée.

     

    Elle ressemble à ces « rastas blancs » qui braillent « No Woman No craille » dans la plupart des métropoles méridionales, persuadés que leurs tresses pseudo-africaines et leur coiffure font d'eux des rebelles instantanés. Elle a son emploi de comédie à la télévision, elle y est la « mauvaise » sauvage, celle qui met en valeur les autres humanistes progressistes de progrès invités avec elle. Houria déteste, hait littéralement, elle ne s'en cache les personnes partageant sa propre couleur de peau et leur culture.

     

    Selon cette loi du talion un rien étrange évoquée plus haut, les français doivent donc payer encore et encore le comportement sans cesse montré comme atroce de leurs ancêtres, sans cesse dénigré, sans cesse remis en cause. Les français, comme la plupart des occidentaux, sont tous de toutes façons montrés comme des génocidaires en puissance....

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  • La cause animale nouvelle lubie des bourgeois pédagogues

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    Cet article est sur "Causeur"

     

    Le bourgeois pédagogue, le terme a été inventé je le rappelle par Erik Satie, peut être de gauche ou de droite. Le bourgeois pédagogue à des prétentions matérielles et une avidité que ses ancêtres avaient déjà rajoutent des vanités sociales et intellectuelles. Il croit dur comme fer, est convaincu, que son argent, ses réseaux et les privilèges dont il dispose l'autorisent à poser au guide du peuple, de ces ploucs beaucoup moins intelligents que lui, n'ayant même pas lu les auteurs qu'il faut lire et placer sur sa table basse. Il ne va même pas en salle de sport pour s'entretenir, ne joue pas au squash, ne fait pas de bicyclette « citoyenne » l'inconscient.

     

    Des ingrats s'en fichant complètement de ses leçons de morale la plupart du temps. Certains osent même se mettre en colère contre ce qui est ressenti par eux comme un arbitraire insupportable. Des enfants gâtés, puisque l'on vous le dit, moquant cruellement la dernière lubie du bourgeois pédagogue, la Cause animale, entre deux léchages de cul et cirages de bottes, son occupation favorite. Maintenir une position ça demande beaucoup d'obséquiosité, un effort nécessaire et indispensable si l'on veut réussir.

     

    Le bourgeois pédagogue est concerné, lui....

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  • Nini Taubira

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    politique, société, Taubira, justice, ni-ni, amaury watremezL'auteur de ce texte remercie Nicolas Sarkozy l'ancien président de la République pour son « Ni-ni ». Ce Nini peut parfaitement s'appliquer à madame Taubira. Et cela pourrait lui faire un joli surnom telle la fameuse « Nini peau de chien » de la chanson, une cantinière bien sympathique.

     

    Madame Christiane Taubira a démissionné hier du gouvernement Valls, c'était couru d'avance. Elle est devenue une icône de la gauche de gauche tellement de gauche que ses sectateurs partagent tous leurs salaires avec les premiers pauvres qu'ils rencontrent. Elle est aussi devenue le repoussoir ultime pour de nombreux militants de droite, l'incarnation vivante du gauchisme libertaire le plus radical. Dans un cas comme dans l'autre elle ne mérite pas ces excès d'indignité.

     

    Ni autant d'honneur et de compliments élogieux,...

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  • Lucette et son squatter

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    politique, société, lucette, Hollande, amaury watremezLucette, infirmière à la retraite à Vandœuvre-lès-Nancy, a reçu il y a quelques jours un étrange squatter venu avec toute sa bande de copains et autres larbins. Un petit gros à lunettes visiblement se teignant les cheveux, très sûr de lui, faisant l'étonné rapport aux caméras le filmant tout du long est venu prendre le café chez elle. Du café c'est pas cher, il suffit de rajouter une ou deux mesures de poudre dans le filtre (parce que Lucette ne sait pas faire fonctionner la machine « Senséo » que ses enfants lui ont offert au dernier Noèl) et vogue la galère....

     

    Pourtant Lucette savait bien que c'était le président de la République, François Hollande, enfin à ce qu'il dit car la bonne dame connait sa vraie patronne aussi, une bonne femme allemande un peu autoritaire, une certaine madame Merkel. Lucette avait voté pour lui aux présidentielles contre le petit énervé en face. Elle est ou plutôt elle était – je pense sans trop m'avancer- une militante docile et zélée choisie par monsieur le Maire qui quelques temps auparavant fit faire le ménage chez la vieille par du personnel municipal. Ce ménage est déjà un détail en disant long sur le mépris pour Lucette, son intérieur au naturel n'était donc pas assez bien ?

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  • Le bal des faux-culs continue

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    Nous vivons en 2015 dans une société d'une dureté sans pareille dans laquelle une personne en dehors des normes est conspuée et, ou rejetée systématiquement. Le darwinisme social est une réalité concrète de tous les jours, il ne choque plus personne, tout le monde trouve cela normal à quelques exceptions. Les faibles, les éclopés, les originaux sont ignorés, méprisés, subissent l'indifférence du reste du monde. Il convient de ne pas être trop grand, trop petit, trop maigre, trop gros, trop ceci, trop cela. Intellectuellement, l'on se doit de suivre le mouvement, l'allégeance à la dictature de l'émotion, et surtout, surtout, ne pas pousser à la réflexion personnelle.

     

    Le contradicteur des certitudes sociétales modernes est automatiquement injurié et soupçonné des pires avanies, un fââchiiste c'est sûr, avoir une opinion originale, nuancée, argumentée est interdit. On se doit de pleurnicher, pour les conséquences l'on verra après, l'essentiel c'est d'abord de se donner bonne conscience, c'est d'abord de se mettre en valeur...

     

    Et pourtant, pourtant...

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  • Souvenir pieux pour une parisienne

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    Au moins Johnny ne lui en donnera plus de la Série Noire... 


    Magali Noël "Fais-moi mal" de vian par chantalounette

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  • Le féminisme c'est très bureaucratique

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    dédié à Marie-Pierre V. qui était une des exceptions que je connais et à l'inverse du portrait que je fais des militant-e-s « Arfistes » et ma grande copine d'Actuféminisme...

     

    politique, société, féminisme, amaury watremez, ARF, Ntomale SupLes 5, 6 et 7 Juin 2015 étaient organisées à l’École Normale Supérieure à Paris des journées de réflexion à l'initiative de l'Action Radicale Féminine ou ARF. « Normale Sup » a bien changé depuis les canulars de Thierry Maulnier et « les copains » de Jules Romains, on ne rigole plus vraiment. L'emploi du temps de ces diverses péroraisons et « ateliers » (voir illustration ci-contre circulant sur « Facebook »)) a circulé largement sur le net, en particulier sur les réseaux dits sociaux pour s'en moquer à l'initiative de mauvais esprits, certainement des petits bourgeois hédonistes et réactionnaires. C'est un emploi du temps très rigoureux, bureaucratique, presque stalinien.

     

    La lecture de ce document montre à quel point les organisatrices, les militantes présentes, tellement soucieuses de lutter contre les préjugés, les clichés sont rempliées d'a-prioris tout aussi arbitraires que ceux qu'elles prétendent dénoncer. Ne parlons pas de leur conception étrange de la parité, et, ou de la mixité, certains ateliers, certaines causeries sont rigoureusement interdits aux mâles, même consentants. Il s'agit donc de remplacer des préjugés par d'autres, et l'idéologie s'assimile encore à une véritable religion avec ses dogmes, ses interdits, ses prophètes, ses convertis.

     

    En lisant le tract des journées des 5, 6 et 7 on s'aperçoit même avec effroi que hommes et femmes sont considérés comme deux « races » différentes, voire trois si l'on rajoute les « trans » (pour transsexuels), l'une opprimant les autres, les femmes étant les « prolétaires » des hommes. Une partie de l'extrème-gauche, et de la gauche sociétale semble trouver plus simple de déplacer les combats pour la révolution et l'avènement de la dictature de ce « prolétariat » vers le féminisme. Cela évite de se pencher sur le sort des autres précaires ou de cette « France périphérique » dont personne ne s'inquiète....

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  • Encore une gamine embrigadée, comme les autres...

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    politique, société, activisme, Islam, gamines comme les autres, Sarah, jupe trop longue, amaury watremezQu'est-ce que l'islamophobie ? L'islamophobie est un prétexte bien utile pour stopper toute tentative de réflexion sur la problématique en ce moment gravissime de la laïcité dans notre pays. L'islamophobie, terme forgé en Iran sous le règne "débonnaire" de l’ayatollah Khomeiny, désigne le refus par un pays de céder aux revendications communautaristes concernant la religion musulmane. Il permet de culpabiliser une petite et moyenne, et grande, bourgeoisie française soucieuse de la mission sociale qu'elle s'est octroyée depuis 1789, de la renvoyer vers l'ombre des z-heures les plus sombres de notre histoire.

     

    Les affaires de « voile », de « jupe longue » ou de signes ostentatoires c'est toujours la même chose, des gamines « comme les autres » qui savent rameuter les médias à grande échelle pour évoquer les problèmes qu'elles rencontrent à vouloir s'habiller comme elles le souhaitent sans que, promis-juré, n'interviennent là-dedans de considérations religieuses....

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  • La compassion de madame Taubira

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    politique, société, Taubira, justice, djeuns, faux culs, hypocrisie, amaury watremez

    Photo avec une copine au temps du bonheur à deux...

     

    Madame Taubira est une des dernières égéries de la gauche sociétale-libérale car, elle l'est vraiment de gauche, et ne s'en cache pas alors que tous les autres ont abandonné depuis longtemps, à de rares exceptions, l'idée de l'instauration de la dictature du prolétariat un jour. Et puis faut pas déconner, la dictature du prolétariat leur interdirait les voyages touristiques, même équitables, un peu partout. Elle est aussi un peu l'alibi de tous les bourgeois qui pensent et qui se voient comme guides, libertaires et bonhommes du peuple. En somme elle est de gauche à leur place, un genre d'alibi incarné tout comme sa loi sociétale la plus discutée en était également un....

     

    ...C'est plus simple de faire dans le sociétal que de réellement combattre la précarité et la pauvreté.

     

    Elle a toujours en elle, et cela sans que ça n'implique de ma part un jugement de valeur de ma part, juste une constatation, les opinions violemment contradictoires avec les institutions de la Républiques dans leur esprit qu'elles défendaient dans sa jeunesse indépendantiste....

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  • Woody et le prof de fac

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    À propos de « la philosophie de Woody Allen » de Roland Quilliot aux éditions Ellipses, réédition de 2015

    cinéma, littérature, Woody Allen, amaury watremez

    Il est très compliqué d'évoquer les films de Woody Allen, né Allan Koegnisberg près de « Coney Island », à notre époque, et particulièrement sur le Net :

     

    Il y aura des imbéciles pour qui ce sera un cinéaste forcément « sioniste » donc véhiculant forcément des messages forcément subliminaux à la gloire d’Israël dans ses films (d'ailleurs dans « Annie Hall » on voit bien à la 36ème minute le personnage d'Alvy brandir une kippa à pleine main me confirme Herman Vogelsang blogueur cinéphile un peu à droite bien connu). Il y aura d'autres crétins sur la rive inverse selon qui il sera des leurs car juif.

     

    Et bien sûr il y a tous ceux pour qui son humour nécessitant une capacité de réflexion en état de marche c'est forcément un réalisateur « bobo ».

     

    Dans le même ordre de stupidités j'ai appris dernièrement le militantisme souterrain franc-maçon de Neil Gaiman et Stephen King ou Clive Barker, œuvrant pour les sombres desseins du gouvernement mondial secret caché comme chacun sait à 3 kilomètres sous la surface du Pôle Nord. Je pense que Woody en tirerait une nouvelle excellente...

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  • L’obscénité des bourgeois pédagogues sans qu'il ne soit besoin d'en dire plus

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  • Les Femmes c'est du chinois...

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    musique, gainsbourg, société, politique, littérature, amaury watremez"Les femmes sont extrêmes : elles sont meilleures ou pires que les hommes".

    Jean de La Bruyère

     

    Je n'ai pas exactement un physique de séducteur, avouons le.

     

    Je ne serai jamais un « play boy », n'en tirant ni gloire ni honte, ce dont je me fiche éperdument. Je n'ai même pas besoin de prononcer un mot pour provoquer des éjaculations de sottise chez de nombreuses personnes. Dans notre monde, il serait logique de me voir me mettre en ménage avec une femme me ressemblant ou alors d'être un célibataire se rencognant dans son coin sans faire de vagues tel un héros houellebecquien.

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  • L'indépendance avant tout

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    politique, société, militants, charlie Hebdo, Amaury watremezCet article fait suite à celui sur les tartufferies du pouvoir et celui-là sur la description des faits dramatiques nous conduisant au bord de la situation pré-insurrectionnelle dans laquelle nous vivons dorénavant. Il dit mon ras le bol total face à l'hypocrisie, à l'exacerbation hystérique des clivages, certains versant dans une eschatologie de fête foraine à la fois grotesque et sinistre. Ils vont enfin les avoir les pleurs et les grincements de dents, le sang et les larmes ! Et cela les réjouit ! Le monde devient aussi noir que leurs âmes.

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  • La morale aristocratique de Marguerite Yourcenar et ses leurres

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    À propos de « les yeux ouverts », entretiens de Mathieu Galey avec Marguerite Yourcenar réédités en Livre de Poche

    image prise ici

    littérature, Yourcenar, politique, société, Amaury Watremez

    A ce recueil d'entretiens intéressants de par ce qu'ils racontent de la création littéraire, de la littérature et de l'écriture, l'on peut préférer, ce qui est mon cas et de loin, l'interview que Bernard Pivot fit avec l'auteur de « Mémoires d'Hadrien » en 1976. Pivot avait pour lui d'être beaucoup moins révérencieux que Galey, et surtout d'être un bon vivant, voire un bien-vivant, moins intellectualisant et plus proche de la vérité de la pâte humaine dont Yourcenar était constituée. Celle-ci joue de la révérence de son interlocuteur dans ce livre pour édifier une statue d'elle qui lui convienne bien que prétendant ne pas se soucier du tout de ce qu'elle appelle « la gloriole », alors qu'elle est humaine, et recherche elle aussi une reconnaissance du public. Elle aussi écrivait pour être lue...

     

    Finalement, elle reste aussi rusée et madrée que l'était sa grand-mère, qu'elle évoque et moque dans les « Souvenirs Pieux », sachant se servir des faiblesses de ses vis à vis à son avantage. A l'époque, Elle vient de vivre l'agonie de Grace Frick, sa compagne durant presque quarante ans, et va tomber amoureuse de Jerry Wilson, qui sera son « Antinous » ; un Antinous violent qui n'était qu'un genre de gigolo plus sophistiqué cependant que les autres. Yourcenar feint souvent l'humilité et la simplicité mais sa devise était « Je ne vis pas comme ils vivent, je n'aime pas comme ils aiment, je mourrai comme ils meurent », elle eut toute sa vie au cœur une morale véritablement aristocratique héritée de son père Michel qui n'est pas toujours la figure la plus sympathique de ses souvenirs. C'était finalement un viveur égoïste qui trimbala sa fille partout avec lui se donnant bonne conscience en la traitant comme une adulte très tôt, et oubliant de l'éduquer au passage, tout en l'aimant malgré tout.

     

    L'entretien, qui s'est fait sur plusieurs jours à « Petite Plaisance », dans les « monts déserts » du Maine, suit l'ordre chronologique de la construction de l’œuvre, s'attardant plus sur « Mémoires d'Hadrien » ou « L'Oeuvre au Noir » que Yourcenar considère comme ses travaux majeurs, avec « le Labyrinthe du monde » : la trilogie de « Archives du Nord », « Souvenirs Pieux » et « Quoi ? L'éternité ». Sont évoqués aussi avec tendresse, ces sont aussi ses enfants, « Nouvelles Orientales » et « Fleuve profond, sombre rivière », traduction remarquable de « negro spirituals ». Galey l'invite à parler de la part de « je » qu'il y a dans le dernier cycle de souvenirs, ce qu'elle se refuse à faire, il est vrai qu'elle réécrit nombre d'entre eux selon le témoignage de son frère, oblitérant presque complètement au passage sa mère.

     

    Elle n'était pas l'enfant exclusivement studieuse et intellectuellement très éveillée, tellement peu enfantine, qu'elle décrit dans ses livres et dans cet entretien, mais une petite fille qui les jours de pluie au « Mont Noir » pouvait rester le front collé à la vite de la grande fenêtre du salon de sa grand-mère en répétant comme un « mantra », « J'sais pas quoi faire, qu'est-ce que je peux faire ? », jusqu'à ce que quelqu'un, sa gouvernante, sa mère, son père, ou une autre grande personne, s'occupe d'elle. Les petites filles vives et sensibles, aux dons extraordinaires, restent des petites filles aussi, ce qui ne diminue en rien leurs mérites et capacités. Mathieu Galey là encore se laisse prendre à cette belle image, cette gosse de vitrail...

     

    Et elle a pour son père un immense complexe d'Electre étant souvent le fait des personnes ayant les mêmes inclinations sexuelles qu'elle ou plutôt « sensuelles » ainsi qu'elle le corrigerait.

     

    Cela ne diminue pas le moins du monde la force littéraire et stylistique de « Souvenirs pieux » et de « Archives du Nord » qui narrent l'humanité de ces régions d'une manière à la fois extrêmement précise historiquement, sensuelle, humaine, en partant de l'importance de la tourbe, de cette terre riche, de ces cieux flamands bas mais toujours d'une incroyable beauté. Bernard Pivot, en entrant dans sa cuisine, en voyant ses bocaux de fruits et de légumes, comprit tout cela de suite, ce lien de Yourcenar à la terre, à sa terre, son côté « terrien » en définitive. Mathieu Galey ne peut le saisir car il n'est que dans l'adulation et n'a aucune distance critique, aucun recul, sur l’œuvre il est vrai remarquable et passionnante de l'écrivain, créatrice de Zénon et qui a su faire revivre un empereur mort près de deux millénaires auparavant.

     

    Ci-dessous elle parle du paradoxe de l'écrivain

  • Les névroses de pauvre petite fille riche de Catherine Cusset

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    À propos du livre de Catherine Cusset « Une éducation catholique », chez Gallimard

     

    couverture prise sur le site de Babelio.fr

     

    littérature, société, politiqueL'être humain est capable du meilleur mais ses instincts sont vils, et il justifie toujours ses instincts en les déguisant de nobles atours, celui d'une révolte esthétique, d'une rébellion de bon aloi qui fait son effet dans les salons des z-élites bourgeoises et petites bourgeoises alors que si quelqu'un laisse libre cours à ses désirs et pulsions c'est le plus souvent par simple envie de le faire, par narcissisme, par besoin de catharsis et rien d'autres. Les enfants de « bonne » famille (ils le croient encore pensant que le matériel dont ils disposent leur donne une légitime ...) cherchent le plus souvent des alibis et dérivatifs dans la psychanalyse ou alors sont persuadés que c'est la faute à la religion qui aurait bridé leurs appétits forcément légitimes puisqu'ils en ont envie, c'est qu'ils le sont...

     

    Pour Catherine Cusset, qui raconte son histoire, celle d'une jeune fille très choyée d'un bon milieu, couvée, dorlotée, matériellement parlant et tant qu'elle fait de bonnes études dans les rails, une jeune fille rangée en somme, c'est la faute de la foi catholique de son père qui l'a éduqué dans celle-ci, foi qui la culpabilise, pôvre petite, d'avoir des désirs sexuels envers ses camarades de pension, l'individu moderne, surtout s'il a les moyens déteste se sentir coupable, avoir des responsabilités envers autrui, cela le gène dans son envie de se rouler dans sa bauge morale. En outre, ce cliché des écoles privées non mixtes dans lesquelles les filles préfèrent « aller coller les timbres à la cave » selon l'expression d'argot bien connue ne pourrait même plus servir d'argument pour aligner les scènes de Q qui dans ce livre sont bien fades et sans chair, ce qui est le comble pour une femme se voulant libérée....

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  • Mais qu'arrive-t-il aux parisiennes ?

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    Un peu de futilité... (photo prise sur ce blog "hippie chic")

    politique, société, paris, parisiennes, nostalgie, Amaury WatremezLes idéologues se prenant au sérieux, les imbéciles se contentant de distiller leur vulgate et seulement cela, persuadés qu'elle apportera au genre humain bonheur et félicité même malgré lui et contre son gré, ne comprennent pas que les maux d'une société ou d'une système de pensée ne se voient pas dans les grands principes, les bonnes intentions mais sur les marges, dans les petits détails, tout ce qui paraît futile aux sots singeant la gravité qui est comme le disait Nitche qui n'a pas écrit que des conneries sur le surhomme (je parle de son fameux « manuel de cuisine sur-calorique pour les esprits forts » en vente dans toutes les bonnes librairies) est le bonheur des abrutis.

     

    Je sais ami lecteur, j'aurais pu te parler aujourd'hui de sujets sérieux, profonds, t'entretenir de tout ce qui ne va pas dans ce monde sans queue ni tête mais est-ce le soleil qui semble être toujours au plus haut de midi comme dans la nouvelle de Pierre Gripari (s'appelant justement « Midi ») ? Est-ce cette langueur qui me vient quand il fait chaud, me ramenant instantanément en Terre Sainte, sur la grand-place de Jéricho ou à Nafourah non loin de la porte de Jaffa à Jérusalem, au « kheif », « l'art de ne rien faire » ? Mais il me semble alors que ce qui manque à cette société c'est justement ce que les sots disent être futile, sans importance, léger. La modernité a besoin de légèreté, elle est souvent bien trop lourde et bien trop premier degré.

     

    Et pourtant, ce qui arrive aux parisiennes est, bien qu'une inquiétude légère, j'entends bien, des plus inquiétants ami lecteur. C'est un peu comme le manque de vin dans un repas, ainsi que le rappelait les deux auteurs de « anthologie de l'ivresse », excellent ouvrage, la phrase la plus dramatique au début de l’Évangile, c'est ainsi que la vie publique du Christ commence, c'est « ils n'ont plus de vin mon fils ».

     

    Mercredi soir, alors que je me laissais aller à un petite ballade dans les rues de Paris, dans un des quartiers que je préfère, vers la Madeleine, j'ai senti passer au-dessus de moi comme l'aile d'une cruelle désillusion. Avant les jolies parisiennes, pléonasme, jetaient de temps en temps un coup d’œil amusé à leur amoureux d'une seconde' admirant leur féminité fugacement et parfois lançait une œillade sur l'air du "suivez moi jeune homme", il y avait un petit jeu très agréable qui même s'il ne durait jamais des heures ensoleillait toute la journée de l'homme sensible à la beauté, maintenant ces âmes perdues ont, presque toutes, le "smartefône" collé aux oreilles ou vissé à la paume des mains, textotant comme des folles à la terrasse des cafés avec la grâce d'épileptiques stressés comme si leur vie en dépendait.

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    Auparavant, elles trouvaient très amusant d'aller manger un « falafel » trop gras dans le Sentier, de se retrouver dans un « bistro » des Halles à l'ancienne à trinquer en jupe droite et talons avec des prolos ou des oiseaux de nuit un peu louche, elles ne voyaient pas d'inconvénients à boire du bon vin au comptoir d'un rade obscur derrière une grande artère du Faubourg Saint-Antoine tenu par une ancienne arpenteuse du bitume. Rappelons que les artères de Paris le sont au sens propre car malgré tout, malgré le festivisme, malgré le pognon roi dans de nombreux quartiers il y a encore à Paris un cœur qui bat, charriant un sang puissant.

     

    Elles étaient à leur aise au « Soleil » de Ménilmontant, Ménilmuche à se laisser lutiner, gentiment, par des algériens ou des marocains. Elles n'avaient pas de préjugés et ne sentaient pas obligés d'obéir aux diktats sociaux. Les parisiennes étaient partout chez elles, s'étourdir quelques instants méritait bien un ou deux accrocs à des bas « couture ». Et ces différents genre d'ivresses étant autant de voyages, ils méritaient bien des petits sacrifices avant de reprendre le dernier métro, se haussant pieds nus sur la pointe des pieds pour donner un dernier baiser sur le quai sentant l'ozone sous le regard d'une « cloche » que cela émouvait paternellement quelques instants.

     

    Et parfois, quand il n'y avait plus de place dans les restaurants et trop de monde dans les cafés elles ne rechignaient pas à s'asseoir sous l'abri bienvenu d'une porte cochère goûtant la poésie du moment et de la rue. Maintenant, les parisiennes veulent de la nourriture « healthy », elles font toutes « attention » à leur ligne, sont toujours trop grosses alors que beaucoup déjà squelettiques et plus ou moins anorexiques obéissent aux admonestations sadiques de « designers » de mode qui haïssent les femmes. Elles continuent à aimer l'élégance mais ont maintenant des prétentions elles aussi au développement durable et au commerce équitable dans la mode. Et comme beaucoup elles ont en tête des mirages anglo-saxons.

     

     

    Et pourtant, pourtant, je les aime encore ces parisiennes, surtout quand derrière le personnage qu'elles se construisent patiemment, je perçois la petite fille qu'elles étaient, leur enfance, leur authenticité, une expression ne serait-ce qu'une, bien à elles. Et je garde espoir...

     

    image ci-dessus prise ici

  • La passion amoureuse en milieu bourgeois en 2014

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     petits-arrangements-avec-curs-camille-peretti-T-9gCBha.jpegL'intérêt de souffrir d'insomnies ainsi que je l'ai déjà dit, c'est que parfois l'on tombe le samedi matin sur l'émission radio de Frédéric Taddéï, ce qui titille l'envie d'écrire et de se payer en passant une ou deux précieuses ridicules post-modernes, comme cette Camille de Peretti auteure de « Petits arrangements avec nos cœurs », écrivain "bankale" de par son physique avantageux, ou Nathalie Sarraco, réalisatrice de « la Mante religieuse » et Mylène Jampanoï son actrice principale, trois copines de Natacha Braque me suis-je laissé dire.

     

    Dans les années 70, et une bonne partie des années 80, l'amour bourgeois, toujours endogame, pas de « mésalliance », sauf une fois de temps un amant ou une maîtresse « issu de la diversité » pour se donner à la fois bonne conscience et goûter à la cuisine exotique en somme ; ça donne des frissons, c'est épicé mais on ne le ferait pas tout le temps, se passait dans des parkings de grands ensembles modernes et aseptisés sur la banquette arrière d'un « Range Rover » (TM°) ou un canapé « Roche Bobois » (TM°) en cuir « jaune ».

     

    Les personnages passaient une bonne heure et demie au cinéma à nous entretenir de leurs tourments amoureux d'une grande banalité et finalement assez peu intéressants. Certes, les actrices de ces années là étaient belles et avaient une classe innée qui faisaient parfois passer la pilule ou engendraient chez les petits garçons rêveurs leurs premières émotions esthétiques z-et sensuelles. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je ne suggère pas que ces petits garçons pratiquaient alors l'onanisme devant leur téléviseur ou écran de cinéma. Nulle raillerie, on évoque bien les « choses de la vie »...

     

    Le roman, passionnant je t'assure ami lecteur, raconte l'histoire de Camille partie rejoindre Stanislas, son premier amour, lui est « trader » à Londres et elle est écrivain, à savoir que de temps en temps elle chausse des lunettes et raconte sa vie sur son ordinateur. Stanislas est blond, mince et je suppose « mècheux » et s'il est homme d'affaires n'en souffre pas moins de tourments dignes du jeune Werther, selon l'auteure du livre bien sûr, il est anorexique par exemple. Ils sortent beaucoup en boîte et dans les endroits « branchés » car si l'on est bourgeois et aisés l'on n'en est pas moins des gens teeellement ouverts et libérés (se libérer en milieu bourgeois consiste surtout à coucher à droite à gauche mais toujours endogamique-ment).

     

    Mais c'est pas autobiographique nous dit Camille de Peretti qui avoue quand même « partir du réel » (sans blagues ?) tout en affirmant que écrire sur la banalité c'est refuser de mépriser les « vraigens », fussent-ils des « adulescents » « têtes à claques » ayant la même conception de l'amour qu'une gamine de douze ans à peine post-pubère, retombant dans le travers contemporain consistant à être en quête d'une pseudo-authenticité digne d'une pub pour jambon sous vide, s'abstenant néanmoins de tenter de sortir des normes.

     

    Et puis finalement ils s'aperçoivent qu'ils s'ennuient et n'ont pas grand-chose à se dire. Ils décident alors de travers les États Unis en voiture de part en part, un état par jour (du tourisme au pas de course comme les beaufs que ces deux « bobos » méprisent), espérant se rabibocher tout en sachant très bien qu'à la fin ils ne seront plus ensemble (tragique n'est-il pas ?).

     

    Dans « la Mante Religieuse », ci-dessous la bande-annonce, (NB : le titre est un jeu de mots tout en finesse tu auras remarqué ami lecteur, la « mante religieuse », l'insecte dont la femelle bouffe la tête des mâles, et aussi l'« amante religieuse » car si l'on couche à droite et à gauche l'on n'en est pas moins capable de mysticisme) Nathalie Sarraco raconte l'histoire de Jézabel (NB : très subtile référence biblique à la reine phénicienne séductrice diabolique et ennemie du prophète Élie).

     

    Celle-ci est une jeune femme bourgeoise artiste forcément libre et rebelle qui veut repousser toujours plus loin les limites de la transgression, limites bien sages au vu des intentions, et transgression que n'importe quel adolescent peut et sait franchir allègrement de nos jours en tapant le bon mot-clé sur un moteur de recherches.

     

    Jézabel finit par tenter de séduire un jeune prêtre, David, à l'aise dans sa foi comme dans la vie, un curé moderne et libéré (il a une barbe et un physique un peu androgyne, ce qui permet de placer deux ou trois banalités sur le "Genre"). Elle se convertit, ce qui est bien gentil, mais reste très « light » et « sulpicien » au fond, on n'est pas dans « Sous le soleil de Satan » de Bernanos, Jézabel continuant de ne soucier que d'elle, telle Dorian Gray, mais une « Dorian Gray » sans envergure, ainsi que ces cathos me dira-t-on pour qui la foi n'est pas qu'une hygiène mentale, une « gymnastique » de vie, le tout restant bien dans les rails, et en gros ce film est un genre de "porno soft" de dimanche soir avec un alibi spirituel...

     

    Ne me remercie pas, ami lecteur, gràce à moi et ces considérations légères tu économises ainsi en valeur le prix de deux bouteilles de « Harpic WC » (TM°) et de quatre litres (environ) de « mousseux ». Sur les errements amoureux de riches oisifs, je préfère l'élégance et le style de "Petit Déjeuner chez Tiffany" de Truman Capote...

     

    couverture du roman prise ici

     

  • Madame Taubira n'est pas la seule...

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    C-Taubira.jpgDe nos jours, quand une personne incompétente, inadaptée à une tâche, paresseuse, ou juste un escroc, est prise en faute par d'autres et qu'il se trouve que cette personne fait partie d'une minorité dite « visible » ou d'une « communauté », elle a tout de suite l'excuse toute trouvée pour répondre aux reproches qui lui sont adressés, ceux qui lui font des reproches, qui constatent ses travers sont racistes ou homophobes ou n'importe quoi d'autres en « phobe ». Je précise bien que je n'affirme pas que les personnes incompétentes ou inadaptées sont forcément de la « diversitude », la nullité et la difficulté à considérer l'aspect moral des choses concernant hélas la plupart des membres de l'humaine espèce, la nature profonde de ces primates lamentables étant un peu partout marquée par une appétence au pire.

     

    Ainsi dans les « Quartiers » les « lascars » et les « cailleras » ont compris assez vite l'avantage qu'ils ont à accuser le flic, le pompier, le commerçant qui refuse de faire crédit, d'être racistes, sans parler des profs qui sont considérés comme trop sévères ou notant selon le travail et non selon les malheurs le plus souvent imaginaires qu'on lui raconte, qu'il croit ou pas, se sentant obligé de le faire par peur de passer soit pour un fââcho soit pour un « petit blanc », en gardant un silence pudique sur ces juges pour qui le jeune délinquant « divers » mérite plus de sollicitude car il est forcément plus précaire que les autres jeunes délinquants.

     

    Pour faire taire la colère qui monte, les gouvernements organisent cyniquement la paupérisation progressive de tous ceux qui ne rentrent pas dans une case « communautaire », ils ont trouvé leurs « pauvres » qui de plus ont l'avantage de rajouter une petite note exotique et de les faire passer pour des esprits tellement ouverts, pouvant oublier les autres précaires, tous les autres rejetés dans les limbes des populistes, des salauds, des « poujados », des « petits blancs ».

     

    Notons que ce genre de moralisateurs qui ne trouve que cela à répondre aux objections qu'on lui fait est le plus souvent de gauche (du moins c'est ce qu'ils prétendent), bien nourris et socialement bien installés, prêts aux compromis...

     

    Ainsi, madame Taubira et ses supporteurs nous sortent-ils également cet alibi pour la défendre. Tout comme d'autres, je n'en ai strictement rien à foutre de la couleur de peau de madame Taubira quand elle commet des gaffes assez graves pour une ministre de la République censée représenter la France et qui ne chante pas la « Marseillaise » non pas car elle craindrait de se joindre à ce qu'elle a pour le moins maladroitement un « karaoké d'estrade » mais parce que comme beaucoup de politiques, ce n'est pas la seule ; socio-libéraux ou libéraux-libertaires ont fait de même, elle a déjà mis au placard la France et ses valeurs, les a déjà enterrées avec son drapeau, sa devise, sa langue.

     

    Ce n'est pas la couleur de peau qui gêne chez madame Taubira mais l'idéologie qui soutient ses prises de position, qui remonte au Comité de Salut Public, à Robespierre et Saint-Just, épris d'idéaux généreux au départ qui les ont poussé à des actes des plus sinistres. L'idéologisme de mad ame Taubira vient de cette tradition qui me répugne qui est persuadée de pouvoir changer l'homme d'un trait de plume par décision administrative, de lui imposer un bonheur selon ces dogmes idéologiques, même contre son gré, d'où d'ailleurs la position d'icône de la « gôche kipense » de la Garde des Sceaux.

     

    Ce n'est pas que j'aime particulièrement les paroles de ce chant, le « sanguimpur qu'est bon pour les sillons » et les « férossssoldats » par exemple m'inspire peu d'émotions poétiques et un lyrisme modéré, mais c'est en le chantant que des soldats français sont morts pour défendre nos libertés et le pays en 14-18 sur les champs d'honneur et aussi en 39-45 où l'honneur dût parfois se cacher.

     

    Honneur, patrie, auxquels on pourrait rajouter morale, décence commune, autant de mots devenus des mots repoussoirs synonymes de réaction et de nostalgie tu le sais bien ami lecteur des « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°) ou d'une « France nauséabonde » que la gauche olfactive croit sentir dés qu'on lui parle un peu d'histoire qui pour elle commence en 1789, mieux encore après 1981 quand les français sans rire « sont passés de l'ombre à la lumière », selon saint Djack Lang, le saint patron des couillons qui jouent mal et fort du Rock « garage » tous les 21 juin sous nos fenêtres ami lecteur.

     

    Rien que par respect pour eux et leur mémoire, je me dois de le chanter quand même bien que n'en connaissant, comme la plupart des français que les deux premiers couplets...

     

    Comme Edgar Morin chez Zemmour et Naulleau qui l'avoue non sans candeur je trouve pour un homme réputé d'une grande intelligence et culture, pour elle aussi « la France est une province de l'Europe et l'Europe est une province du monde » mais en tant que telle elle n'existe plus, n'a pas de raisons d'être, tout comme sa souveraineté pour monsieur Edgar tout comme pour madame Taubira et d'autres.

     

    image prise ici

     

    Ci-dessous une version de la Marseillaise qui devrait plaire à madame Taubira

  • Confession vérité bouleversifiante d'un matcho sans remords

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    En 2014, l'idéal des canons de beauté féminine à la « une » des magazines et des émissions de télévision, c'est en somme une ado anorexique qui fait la tête, et qui aime bien se recentrer et se raconter, sur ses graves névroses d'enfant gâtée, mannequin-retouchc3a9e.jpg?w=490généralement elle publie une confession vérité « bouleversifiante » à trente ans où elle raconte ses coucheries à droite, à gauche feignant de les déplorer tout en les détaillant abondamment, ou alors une femme qui a des hanches de gamine à peine pubère et des seins en plastique, comme une starlette décérébrée de télé réalité ou une autre, le genre d'idéaux de beauté, dans les deux cas, définis certainement par un type qui hait les femmes plus que tout, ou qui a un problème d'Oedipe à résoudre, ou d'autres femmes un peu névrosées sur les bords elles aussi.

     

    C'est normal cet idéal aussi dans une société où le corps n'est plus qu'une machine que l'on entretient, dont on change les pièces défectueuses, et qui se doit de rester performant le plus longtemps possible au risque de finir en occasions, voire en vente à l'encan, au plus offrant sur le « bon coin » (TM°) par exemple.

     

    Les femmes, comme les hommes aussi maintenant, et pas seulement les tarl...métrosexuels, sont encouragés à préserver leur « capital beauté » (TM°), leur « capital jeunesse » (TM°), jeunesse et beauté n'étant plus des préoccupations de poètes et d'artistes mais un portefeuille d'actions en quelque sorte que l'on joue en bourse...

     

    Moi-même, ami lecteur, qui suis au choix un incurable « anar de droite » voire un « réac » j'ai toujours largement préféré depuis l'âge de mes premières émotions esthétiques et sensuelles quand j'étais un bel adolescent aux traits fins et délicats, et à la peau duvetée (Note Bene : mais j'arrête là de parler de moi de cette manière car ça m'excite) la féminité épanouie, qui a des formes, et non celles qui privilégiaient déjà le style« brindille » filiforme et androgyne qui m'agace depuis mes treize ans.

     

    Ce genre de femmes ressort généralement de la catégorie des pauvres petites filles riches, des chieuses patentées qui plaisent aux hommes qui essaient de percer leur mystère, oubliant que leur secret est que hélas il n'y a pas de mystère derrière les airs de femmes libérées (Nota Bene : « tu sais c'est pas si facile etc... ») torturées qu'elles se donnent...

     

    Elles recherchent à la fois le « prince charmant » (TM°), un amant fougueux, mais aussi le genre d'homme qui soit aussi une « copine » à l'écoute et dans le même temps un père de substitution, leurs parents « babyboomers » (TM°) n'ayant généralement pas eu le temps de s'occuper d'elles, absorbés qu'ils étaient à essayer de continuer à jouir le plus possible tant que c'était encore possible des corps et des choses dont ils avaient envie là tout de suite.

     

    Ces femmes finissent généralement en couple vers la cinquantaine avec une autre esseulée qui a souvent le genre « camionneur » membre du service d'ordre du MLF, remarquons alors que bien souvent il y a comme un effet curieux de mimétisme des coupes de cheveux et de l'habillement, ou un salaud qui les mènera à la baguette aussi bien qu'un taliban adepte de la remise en cause radicale du féminisme et de ses z-acquis. A ce propos j'attends toujours une action audacieuses et provocatrices des « Femen » à Kaboul ou dans un des camps de vacances super-sympa organisés par Tariq Ramadan à la montagne en Suisse. A moins qu'elles ne demeurent célibataires, on évoquera alors à leur endroit ces « célibattantes » teeelement dynamiques z-et pétulantes...

     

    Pour terminer sur une note psychanalysante et elle-aussi « bouleversifiante » ami lecteur, je dirais comme d'autres que cet atroce machisme sans remords, ce sexisme hors d'âge dont je viens de faire preuve, ce n'est pas de ma faute, c'est la faute à la société bien sûr, évidemment, qui m'a certainement imposé des clichés « sexistes » et discriminatoires dans lesquels je me vautre avec délices, et c'est celle de ma mère qui, enfant, m'emmenait dans les grands magasins parisiens et chacun sait qu'à Paris et dans ces endroits particulièrement qui à l'époque n'étaient pas spécialisés dans la touriste japonaise ou la fille de roi saoudienne les femmes sont toujours belles et élégantes et qu'il émane d'elles des parfums enivrants.

    photo du haut empruntée ici

     

    Et toi ami lectrice es-tu une femme Barbara Gourde ?