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  • Greta Messie des bourgeois pédagogues

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    Greta Thunberg, bourgeois pédagogues, nantis, amaury watremez, davosCes petits bourgeois nantis donneurs de leçons de morale, ces bourgeois pédagogues souffrant finalement de peurs millénaristes très classiques à cause de leur narcissisme (après eux la fin du monde), s'entichant maintenant d'écologie sont d'un pénible ! Ils l'étaient déjà avant mais c'est de pire en pire.

     

    De plus en plus insupportables....

     

    On se croirait a l'église, celle des bien-pensants.

    Celle du festivisme...

     

    L'écologie verte pastèque (rouge à l'intérieur) qu'ils prônent est enrobée de tout un ensemble d'idéologies autour des études de genre, de revendications LGBTQ+, d'un antifââchiiisme très classique de pacotille. Greta plaît aux CSP ++ des hyper-centres des grandes métropoles, ces endroits maintenant inaccessibles aux précaires, aux moins riches. Ils sont indifférents aux pauvres, aux petits, à tous ceux qui ont beaucoup moins qu'eux, toutes choses ne les encourageant pas dans leur vanité en somme.

     

    Greta, ce pauvre petit pantin manipulé, cette pauvre jeune fille qui aurait mieux à faire que d'être exhibée comme un animal de foire par ses parents proches de différents lobbyistes du capitalisme vert et du mondialisme libéral libertaire le plus abject n'est pas exactement en cause. Vu l'attitude et les mimiques haineuses et agressives qu'elle avait à l'ONU ; largement diffusées sur le net, elle est au bord d'une crise psychologique grave.

     

    Elle serait au bord de l'explosion que ça ne m'étonnerait pas...

    En étant si peu protégée par ceux qui sont censés le faire ce n'est guère étonnant...

     

    Ils parlent comme monsieur le curé tous les disciples de cette malheureuse marionnette de lobbys.

     

    Et Greta est pour eux comme un guide spirituel, un nouveau messie, un selon leur point de vue, sans que cela n'implique aucune obligation morale envers les autres, selon leurs prétentions, leurs vanités,, un qui leur donne d'eux-mêmes un reflet flatteur, le plus possible tout en se réclamant de la science, de la vraie, tout en suggérant toujours que ne pas penser comme eux c'est être complètement dingue...

    Finalement c'est le même discours que les adeptes de sectes, cela me rappelle toujours ce scientologue qui trouvant que je parlais trop bien pour lui répondre pensait que j'avais été formé forcément à la communication, comme lui...

     

    Dés que l'on ose seulement critiquer le discours de la petite et tout ce qu'il y a autour qui est des plus nébuleux ils réagissent non pas en être rationnels mais en croyants aveuglés par leurs croyances, eux qui par ailleurs accusent très facilement les croyants d'intégristes. Enfin, surtout les catholiques, car on est courageux mais pas téméraires...

     

    Les cathos ont un avantage, non seulement on peut leur taper dessus sans risque mais ils en redemandent, ils en rajoutent dans l'autoflagellation et la repentance, dans la détestation d'eux-mêmes.

     

    Ça moralise, ça raille, ça méprise, ça fait dans la condescendance, les vieux atavisme remontent toujours très vite ...

     

    Ça parle de développement durable et ça va en vacances au soleil en avion, faut quand même pas déconner merde on va pas aller à la plage avec les ploucs. Et curieusement ils sont tous sur internet pour se répandre sur la nécessité d'une écologie responsable très souvent et très longtemps alors que je crois savoir que le web est un grand consommateur d'équivalent carbone.

     

    Mais là cépapareil...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • L'invention de la jeunesse

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    A ce lien on trouvera un article sur "Mauvaise Nouvelle" où l'auteur de ce blog continue sa série d'articles sur le thème qui l'intéresse en ce moment

    Lien ici

    jeunesse, société, mauvaise nouvelle, amaury watremez

  • Les sauvages

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    sauvages, écriture, sociétéQuand ils étaient petits enfants certains leur disaient déjà scandalisés et indignés :

     

    « Mais vous vous devriez vous trouver un groupe, rencontrer des gens, on ne vit pas comme ça, en sauvage , plus personne ne vit comme ça ».

     

    Ou encore :

     

    « Mais tu es vraiment un écorché vif à ne pas supporter les groupes, à détester ainsi la foule, il faut se confronter au monde, tu es bien obligé. C'est comme ça on a pas le choix ».

     

    Comme si faire partie du troupeau était somme toute le lot commun, hurler avec les loups, se fondre dans la masse en oubliant qui on est car c'est plus confortable de cette manière.

    Le confort de ce point de vue, le confort intellectuel s'entend, est donc abject.

    Comme si accepter l'hypocrisie sociale et les compromis était des plus normal, ne posait pas question.

     

    Les sauvages avaient juste le désir d'être libre et d'être eux-mêmes, en quoi était-ce illégitime, ils auraient bien aimé comprendre le raisonnement de leurs contradicteurs .

     

    Comme si il convenait de jeter aux orties son individualité, ce qui faisait que l'on est soi.

     

    Eux ne comprenaient pas une seconde pourquoi en quel honneur il aurait fallu absolument rejoindre le collectif, faire partie d'un grand tout informe et grégaire sans aucun intérêt à leurs yeux, et qui les révulsaient déjà à cause de leur goût précoce pour la liberté et leur indépendance d'esprit.

     

    Pourquoi quitter absolument ceux que l'on aime et s'obliger à vivre au sein d'une foule où c'était toujours les pires pulsions qui prédominaient sur le reste ? Ils se seraient bien vu dans un genre de désert, tranquilles, apprendre par eux-mêmes, cultiver et se cultiver sans cesse. Et rester les yeux vers l'infini à contempler ensemble la beauté du monde sous leurs yeux.

     

    De temps en temps bien sûr il fallait revenir vers le monde, pour gagner de quoi être libre et tranquilles, et paisibles. Ils l'admettaient sans difficultés. Tant qu'ils pouvaient demeurer sauvages, ils n'en avaient cure...