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  • Les femmes fusibles en politique

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    politique, femmes, attachées parlementaires, dircab de rugy, amaury watremezL'histoire de la dir'cab de de Rugy est symptomatique (voir à ce lien), virée comme fusible à la place de son patron par son patron, car elle a gardé un logement de la ville de Paris douze ans comme pied à terre dans la capitale pour ses gosses. (Nicole Klein semble l'exemple type de ces femmes qui gravitent autour des politiques, progressivement se « masculinisant », se tannant le cuir...)

     

    Cela m'a remis en mémoire celle de quelques camarades de fac qui sont devenues attachées parlementaires après une maîtrise de sciences po et souvent des années de militantisme de gôche, de tractage dans le froid, de nombreuses tâches ingrates, etc


    L'esprit de sérieux parfaitement insupportable dominait chez ces demoiselles déjà...

     

    Je me souviens du mémoire de maîtrise de l'une d'elles en histoire antique qui prétendait donner des mœurs gauloises une vision féministe. On y parlait des guerriers gaulois qui « souillaient » les pures jeunes filles ce qui dénotait sans doute chez sa rédactrice un fantasme de viol inavoué.


    Toutes ces filles étaient bien entendu féministes progressistes et tout, toutes également issues de milieux hyper-favorisés, certaines avaient un « nom ». Toutes avaient quelques névroses très chic de pauvres petites filles riches, bien sûr, mais elles ont très vite compris en quoi consistait réellement le glorieux boulot d'attachée parlementaire :

     

    Bien porter la minijupe,

    Préparer tous les dossiers sans le dire surtout, le patron s'assurant de la « représentation »,

    Accepter de temps en temps un "furtif" "vite fait tout debout" sur un coin de bureau,

    Faire un joli sourire quand le patron parle, ne jamais l'interrompre, toujours être d'accord avec...


    Elles se disaient toutes que c''est le prix à payer pour leur ambition et rongent leur frein en fayotant le plus possible pour faire carrière quand même.
    La plupart des femmes ministres viennent de ce petit milieu d'ailleurs.

    Elles ont fayoté mieux que les autres en somme...

     

    Bien entendu depuis qu'il est considéré comme moderne, progressiste et tout le tintouin de faire son « coming out » chez les parlementaires et représentants du peuple, ça s'est un peu complexifié. Parfois ce sont des attachés parlementaires mâles qui jouent le même rôle.

    Il leur faut bien porter le costard, se faire discret, organiser des petits plans discrets « back room » de temps en temps tout en espérant un « bon » mariage eux aussi, sous les feux de la rampe.

     

    Ou alors le patron est une femme qui curieusement oublie son féminisme avec ses subordonnés...

     

    Les parlementaires femmes sont parfois encore plus « machistes » curieusement, ou pas, que les hommes. On dirait qu'elles prennent leur revanche sur un passé d'obséquiosité. Il y aurait tellement à dire sur ce microcosme d'une telle hypocrisie.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi Amen,

     

    Amaury-Grandgil