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  • "Nous avons compris la colère des français mais ..."

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    RN, jordan bardella, marine le pen, société, politique, LREM, Nathalie Loiseau; Amaury WatremezSoyons clairs, on sait très bien que la victoire d'hier de la droite vraiment de droite ne va pas changer grand-chose, mais ne serait-ce que la tête de six pieds de long des bourgeois pédagogues ce matin et leur hargne sur les réseaux dits sociaux à nous ressortir en chœur les fameuses z-heures les plus sombres vaut le jus.

     

    Savent-ils qu'ils ont beaucoup de chance d'avoir une Marine le Pen contre eux, à savoir une politique qui n'est pas d'une extrême finesse et qui finalement tout comme son paternel ne veut pas vraiment gouverner.

     

    Le vote pour elle est aussi un vote exprimant la dichotomie sociale entre les plus riches et la France dite "périphérique" qui crève du mépris des plus aisés, un mépris de nantis. Quand on observe le défilé du 1er mai des frontistes c'est frappant, on y voit beaucoup de petites gens, simples à qui la nation, la lignée, le respect de l'histoire ça parle encore un peu malgré le décervelage intensif à l'œuvre dans l'enseignement de l'Histoire par une grande majorité d'éducateurs.

     

    Hier soir donc, le RN a confirmé son score des Européennes de 2014 et s'est installé comme le premier parti de France. C'est Gilbert Collard qui a parfaitement raison ainsi qu'il l'affirmait sur TF1 face à Daniel Cohn-Bendit, oui ce Cohn-Bendit là, voir à ce lien, les oligarques continuent d'insulter les électeurs du RN et leurs représentants, et donc de mépriser l'expression démocratique. Ce qu'ils ont toujours fait et continueront à faire.

     

    Ce pauvre Cohn était "grand témoin" de la soirée électorale, et aussi soutien affirmé de Macron et de la liste de Nathalie Loiseau donc pas vraiment un "grand témoin" très objectif (voir leur passe d'armes musclé à ce lien). En matière de débat il n'y aurait pas grand chose à attendre tout le monde étant d'accord. Il n'y avait pas besoin de regarder longtemps la soirée électorale pour savoir ce qui allait être dit.

     

    A savoir des variantes à gauche et à droite du fameux "nous avons compris la colère des français mais..." que l'on nous sert après chaque victoire électorale des électeurs frontistes. Ici en l'occurrence, "...mais nous continuerons rigoureusement la même politique sans en dévier d'un iota" voire même nous accélèrerons les "réformes" (ce mot signifie destruction du service public et des aides aux plus démunis rappelons le). Ou alors on évoqua la fameuse "pédagogie" afin d'expliquer au peuple vraiment trop con donc (sic) pour comprendre à quelle sauce il allait être mangé.

     

    Comment d'ailleurs pouvait-on penser que cette victoire électorale nette malgré l'émiettement lamentable des voix de droite allait encourager le président jupitérien à infléchir sa ligne de conduite ?

     

    Comment François-Xavier Bellamy et les républicains pouvaient-ils croire qu'en affirmant qu'ils sont plus proches du président actuel que de le Pen ils allaient remporter quoi que ce soit ? Les français ont voté pour la liste Loiseau directement, et sa "femme de paille". On se demande ce qu'un philosophe distingué comme Bellamy était allé faire dans ce panier de crabes ?

     

    Comme le PS, Les Républicains ont été "éparpillés par petits bouts façons puzzle" aux quatre coins de Paris mais ils n'ont pas l'air de comprendre. Et quand à la percée d'EELV elle est logique somme toute la gauche sociétale se tournant vers les écolos plutôt que le cimetière des éléphants. On se demande ce que les français attendent pour se mettre réellement en colère ?

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury  - Grandgil

  • "Génération dégonflée"

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    quinquado.jpgL'auteur de ces lignes vient de fêter ses cinquante ans, et toutes ses dents. A trente ans on lui disait :

    "Ahlala Trente ans c'est jeune !"

    A quarante, on lui dit la même chose, et à cinquante de même.

    Mon âge n'est pas un problème, c'est le lot commun et à cinquante ans on peut se sentir tout neuf, ce qui ne signifie pas pour autant se sentir infantile.

    Cinquante ans en 2019, c'est vrai ce n'est pas très vieux. Certains poussent même un peu loin l'idée en se comportant en ado post-pubère le cinquantenaire atteint, en refusant toute responsabilités morales, entre autres choses.

     

    Dans "White" de Brett Easton Ellis, que décidément il faut lire, l'auteur utilise plusieurs fois une expression de son invention pour désigner les fameux "millenials", (ou "milléniaux" en frangliche), la génération des jeunes actuels, la "génération" Y ou Z je ne sais plus trop la lettre, soit statistiquement entre l'adolescence et le début de la maturité supposée, au moins physiologique. Le terme pourrait être utilisé à mon avis également pour la grande majorité des adultes.

     

    C'est la génération de l'affect roi, de la réaction mièvre, de la sensiblerie toute puissante. Tout en méprisant les personnalités bienveillantes assimilées à des débiles, on oppose au contradicteur, à celui qui refuse la standardisation d'être méchant, un grand méchant. On pleurniche en cœur, on se tient par la main en sanglotant, on se fait des câlins en groupe. D'aucuns se forcent même à rigoler de concert, le rire étant alors vu comme une sorte de gymnastique. On rigole alors sur rien, on s'amuse du rien, de l'anecdotique...

     

    La plupart des "grandes personnes" ne veulent pas grandir, ne veulent pas changer et progresser. Ils aimeraient demeurer éternellement prisonniers de leur adolescence, de leurs goûts d'adolescents, que des choses mignonnes à les entendre. Le mignon devient fondamental. Le mignon et non la beauté, trop élitiste, trop adulte.

     

    Les critères de beauté actuels sont en définitive de ressembler à un adolescent, ou une adolescente, post-pubère, si possible anorexique et le plus androgyne, un individu indifférencié, noyé dans la masse, s'habillant, mangeant, parlant, écoutant, regardant, se conduisant comme on lui dit de faire pour conserver sa tranquillité d'esprit.

    La société libérale-libertaire refuse l'âge mûr, l'âge des cheveux blancs. La vieillesse lui fait horreur. Elle va contre la représentation flatteuse de son "moi" que le citoyen-consommateur se fait de lui et qu'il répand à qui mieux mieux en toute inconscience sur les réseaux sociaux.

     

    Cette génération ne sait pas quoi répondre aux accidents de la vie, à la douleur, à la tragédie, toutes choses qui la gêne, la dérange terriblement. Elle ignore un comportement adéquat face à la pauvreté, au dénuement. Et elle ne sait pas se défendre. Elle préfère la fuite. Courage fuyons pourrait être sa devise...

    Face à l'intégrisme religieux, face à la violence, elle ne sait pas se défendre. Elle ne sait pas répondre aux injures encore moins à la haine. Et curieusement, la plupart des "milléniaux" sont fascinés dans le même temps par les personnes sans surmoi, à la brutalité primaire.

    Des gosses se voyant comme "non cisgenrés" et "inclusif", ayant bien intégré le néo-féminisme, se rêvent en mâles alpha, en mâles tout court qu'ils ne sont plus censés être. Parfois, de manière rarissime, l'un d'eux se "lâche", tirant sur la foule ou commettant des horreurs ainsi qu'au quatrième niveau du dernier jeu vidéo en réseau...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Nick C., l'arbre qui cache la forêt

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    On ne mettra pas de photos du rappeur incriminé dans ce texte, et on n'écrira pas son nom en entier afin de ne pas lui faire de la pub, car parler de lui même en mal équivaudrait à lui en faire encore...(illustration du premier procès dudit rappeur empruntée ici)

     

    conrad.jpgLa gauche morale n'aime pas le réel, pour elle il est « nauséabond », il rappelle les z-heures les plus sombres de notre histoire, c'est un discours « méchant », « agressif », un « discours de haine », tous reproches qui seront faits à ce texte, je n'ai aucun doute là-dessus. Bien entendu les représentants de la « gauche morale » se gardent bien de mettre les pieds dans les « quartiers sensibles », ils ne sont pas complètement dingues. Les français vivant dans ces endroits se doivent de tout subir, à cause du masochisme mémoriel constant qu'on leur impose depuis des décennies. Et gare s'ils votent Rassemblement National, on les qualifie alors de « franchouillards » ou de « ploucs » voire pire encore...

     

    Car la gauche morale n'aime le peuple que « divers »...

     

    Nick C., ce rappeur tellement courageux qui pensait cracher sa haine de la France pour se faire de l'argent sur le dos des « babtous » (blancs en argot africain) fragiles en sera pour ses frais. Il est clair et net quand même que les gens en ont marre, marre de la détestation des français sans cesse crachée au visage par des populations pourtant largement aidée, subventionnée, portée par la redistribution. Le rappeur vengeur, courageux mais pas téméraire, a fini par porter plainte pour injures devant la justice de ce pays qu'il veut « baiser » je cite ses vers d'une telle délicatesse (sic).

     

    Curieusement défendue par une jeune femme qui a bien appris son bréviaire bien-pensant, il invoque maintenant le second degré et l'ironie, bien sûûûr ! Et la provocation évidemment, bien sûûûr là encore ! L'imbécile se fait étriller et ne sait que répondre que ses contradicteurs sont racistes, forcément. Le pauvret ne voulait que défendre des pauvres africains immigrés en France à qui l'accès à la culture serait fermée ou celui à la réussite sociale par la faute des méchants français xénophobes.

     

    Car en plus, il nous prend pour des imbéciles, pensant que la culpabilisation va encore fonctionner. Il faut dire à sa décharge que certains « idiots utiles » (voir à ce lien) parlent pour le défendre de Brassens, Gainsbourg et d'autres, la seule différence étant que eux avaient du talent . Le bougre de rappeur de mes deux n'en est pas à son premier « coup d'éclat », il avait déjà été condamnée « lourdement » (re-sic) par une justice bien clémente à 5000 euros d'amende avec sursis. On songe là à tous les « gilets jaunes » dont la vie a été foutue en l'air par une garde à vue pour des broutilles autrement moins graves.

     

    Ce n'est hélas pas le seul tant s'en faut à tenir ce genre de discours dorénavant insupportable. On l'entend tous les jours à jet continu en banlieue, dans les « quartiers », les administrations, les magasins, dans les transports. Il justifie tout, les pires incivilités, les pires violences, les menteries, la connerie fanatisée, des trafics en tout genre :

     

    Un prof qui ose dire que des élèves d'origine africaine sont juste un peu fainéants et que c'est pour ça qu'ils ont de mauvaises notes, un chauffeur de bus qui réclame le paiement d'un titre de transport, une personne de la caisse d'allocations familiales qui demande un dossier en bon ordre, un policier, un politique qui veut mettre bon ordre à un commerce souterrain dans son quartier, son arrondissement, sa circonscription, une jolie femme qui refuse de se faire « draguer » lourdement par des demies-brutes etc...

     

    Tous racistes forcément.

    Ce qui est raciste d'ailleurs, et vraiment pour le fait là-dedans, c'est surtout de croire que les populations d'origine étrangère en France seraient donc incapables d'avoir des devoirs civiques comme tous les autres français dans ce pays.

    L'auteur de ces lignes se rappelle de son année passée à Élancourt à raccompagner le soir à la gare des collègues féminines qui curieusement d'ailleurs excusaient encore un comportement intolérable dés le départ. Il n'a pas compté les innombrables insultes nettement racistes dans les faits entendues depuis des années et des années dans les cours d'école et les salles de classe, des insultes jamais reprises, jamais sanctionnées, des insultes également homophobes et antisémites sans aucuns scrupules.

     

    Certains tolèrent tout ça, laissent faire, les bourgeois pédagogues, les complices de la violence, la vraie, les lâches en fait, des lâches d'une lâcheté abominable ne méritant que le mépris le plus absolu.

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand

     

    Amaury - Grandgil

  • Transgresser l'universelle imbécillité

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    Brett Easton Ellis, White, amaury watremez littérature, livre, sociétéà propos de « White » de Brett Easton Ellis chez Robert Laffont

    (photo de la couverture par votre serviteur)

     

    Dans les romans de Brett Easton Ellis les personnages transgressent systématiquement les comportements et clichés imposés par la majorité. Ils le font de manière radicale. Le rapport à la transgression de certains lecteurs de ces livres est étrange comme on le constate souvent car ils prennent les délires du psychopathe d'« American Psycho » ou ceux du « héros » de « Glamorama » pour des faits réels voire pour la perception de l'auteur du livre, alors que ce sont sûrement des fantasmes des personnages.

    Brett Easton Ellis ne pourrait plus publier ces deux livres en 2019, il aurait sur le dos des dizaines d'associations, des plaintes à n'en plus finir de « communautés » diverses et variées le lisant sans aucun sens de la nuance.

     

    Kubrick avec « Orange Mécanique » que de nombreux imbéciles prenaient pour une apologie de la violence eut les mêmes critiques...

     

    Dans « White » Brett Easton Ellis commet une transgression beaucoup plus forte que toutes les autres, finalement inspirées à l'époque par sa connaissance encyclopédique des films d'horreur des années 70 (sang rouge vif jaillissant à gros bouillons, découpage de barbaque etc...) . Il s'oppose à toutes les communautés, au décervelage intensif, au triomphe du plus grand nombre et des communautés...

     

    Dans ce livre l'auteur raconte qu'il a essayé d'écrire un roman mais que la forme d'un essai lui a semblé plus radical, lui permettant d'aborder clairement tout ce qui lui déplaît dans la société contemporaine, cette incapacité à communiquer réellement avec l'autre dans un monde où les techniques permettent pourtant l'envoi de messages instantanés, de textes, de vidéos, d'images, d'infos et la mise en ligne de textes sans délai. N'importe « génie méconnu » et ce souvent à juste titre (sic) peut se croire ainsi soudain célèbre et son opinion pertinente et intéressante parce que en théorie le monde entier peut le lire. Sa connerie fait 36000 kilomètres dans l'espace et est distribuée partout dans le monde grâce à un système sophistiqué de satellites.

     

    Il y en a beaucoup qui pensent redécouvrir l'eau tiède, qui déterrent des « complots » éculés dont il était déjà question au XIXème siècle et finalement l'ignorance progresse, une ignorance crasse, atroce, et satisfaite d'elle-même, doublée le plus souvent d'une sottise à « front de taureau » où l'expression politique consiste d'abord à balancer des slogans simplistes ou vanter les mérites de théories globalisantes coupées forcément de la réalité.

    Et surtout les affects dominent tout, une sorte de gentillesse « über alles » et une définition pervertie de celle-ci, la vraie bienveillance étant assimilée à de l’imbécillité ou de la débilité mentale, un respect de toutes les imbécillités, les pseudo traditions et coutumes, le sentiment d'être différent des uns ou des autres alors qu'ils ne vivent qu'un énorme mal-être.

     

    Comme l'auteur de « White » on remarque que sur le net, on n'a plus le droit d'avoir un point de vue complexe ou nuancé sur une personne ou un sujet. On est pour ou contre, il n'y a pas d'entre deux. On ne peut être de droite et trouver intéressant un auteur de gauche, et inversement, on ne peut être hétérosexuel et apprécier des créateurs homosexuels sans être soupçonnés de l'être, et inversement là aussi, on ne peut dire que l'on aime bien les films de Polanski et Woody Allen sans être suspect d'appétence pour la pédophilie. Faire la part des choses en somme. Il est strictement interdit de lire Céline ou d'autres sans être désigné immédiatement comme forcément antisémites.

     

    Alors que l'on peut très bien considérer que Céline était un immonde bonhomme ET un immense écrivain.

     

    Je suis considéré comme réac, catho tradi, moralisateur, d'estrème drouate et pourtant ici je fais l'éloge d'un écrivain notoirement bisexuel, certains de mes lecteurs eux aussi emplis de bienveillance j'en suis certain ne vont rien y comprendre...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Amaury - Grandgil

  • Les femmes comme Claire Nouvian

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    A ce lien la vidéo sans montage biaisé de l'altercation entre Pascal Praud et Claire Nouvian

     

    claire nouvian, société, politique, féminisme, écologie, amaury watremezProfessionnellement de par le milieu que je fréquente par obligation et durant mes études j'ai côtoyé un certain nombre de femmes comme Claire Nouvian, une des têtes de liste de la campagne pour les Européennes du PS (voir à ce lien). Je les connais bien, je les connais par cœur, elles ont toutes les mêmes caractéristiques, toutes le même comportement, sont toutes très péremptoires, des petites "premières de la classe" toutes certaines de connaitre LA vérité, toutes persuadées d'avoir un rôle de guide moral, et, ou politique.

    Il y a celle qui fait expurger les livres politiquement incorrects des bibliothèques scolaires et municipales, il y a celles qui portent la "bonne parole" des "gender studies" et du communautarisme le plus débridé, il y a l'écolo donneuses de leçon avec un complexe de messie grand comme ça etc...

     

    Je dois avouer que je ne les supporte pas ou plus, j'ai un radar pour les détecter en quelque sorte, il ne me trompe jamais. Sachant intriguer et flatter les puissants, elles occupent hélas de plus en plus de postes de responsabilité.

    Ayant fait de bonnes études en bonnes "héritières" possédant les codes de la réussite sociale, les bons réseaux, les méthodes à appliquer, elles sont convaincues en plus de savoir ce qu'il faut faire pour la collectivité, elles savent tout à les entendre.

     

    D'apparence, on voit très bien leur milieu :

     

    Un petit carré bien sage, un frais minois, des vêtements chics et de bonne coupe. Ce sont des petites bourgeoises devenues souvent des bourgeoises pédagogues car à l'avidité matérielle, elles rajoutent donc dorénavant la prétention de dicter au reste du peuple sa conduite. Au fond elles demeurent de bonnes bourgeoises avec des envies de faire dame patronnesse, moralisatrices compulsives jamais totalement guéries de névroses de pauvres petites filles riches.

     

    Il ne faut surtout pas s'y arrêter à ce look bien sage, il est trompeur. Il est là pour camoufler bien mal toute une comédie sociale, une comédie des affects, une comédie du mépris social, du dédain de tout ce qui n'est pas elles.

     

    Dans une vidéo diffusée sur "Kombini", le site d'info pour "bobos" con-cernés, elle suggère même de judiciariser l'expression de toute contradiction de ses opinions, ce qu'elle appelle le climato-scepticisme (voir cette vidéo). Que l'on ne pense pas comme elle qui fait partie de la frange la plus radicale de la gauche morale lui est insupportable. Et bien entendu quand on la met en face de son comportement, on est soit "taré", soit "dingue", soit bien entendu "réacs" (cf la vidéo en première ligne).

    On s'étonne que lors de l'intervention chez Pascal Praud elle n'ait pas évoqué les fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire pour répondre aux journalistes présents.

     

    Mais bien entendu elle a suggéré que si il la contredisait c'était par "machisme", par phallocratie et parce que c'était une femme. On s'étonne d'ailleurs de cette pose néo féministe systématique de victime, de faible femme harcelée par les méchants messieurs, elles sont de pures jeunes filles en détresse souillées par les hommes.

     

    Curieusement, plus tard, certaines finissent en couple avec un petit voyou, un godelureau malin, un gigolo vulgos, qui les traitent en bonniche, ce que certaines ont l'air finalement de goûter avec plaisir...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Les quatre-vingt ans de Desproges

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    416x277_gettyimages-110145177.jpgCertains ont écrit que Desproges aurait eu 80 ans ces derniers jours mais c'est faux, par son œuvre Desproges a bel et bien près de deux tiers d'un siècle, il a 80 ans. Peut-être serait-il entré à l'Académie, inaugurant des médiathèques à son nom, bavotant au dessus de son verre de mousseux un discours soporifique ? Quoi que j'ai un peu de mal à me l'imaginer en "papy vert" ou en "bon client" des émissions politiques des chaînes d'info en ligne.

     

    Quand j'avais onze douze ans, comme beaucoup de gamins de mon âge, je me dépêchais de rentrer vite chez moi pour écouter le réquisitoire de Pierre Desproges dans "les flagrants délires", c'était plus important que le repas de midi presque. Les textes avaient un petit parfum d'interdit, celui de la dérision tous azimuts ou presque. La plupart des célébrités dans le box des accusés en prenait pour leur grade à un degré inimaginable maintenant. Le procureur que Desproges incarnait et son juge, Claude Villers, en serait à plusieurs procès par mois :

     

    Pour irrévérence principalement.

     

    Je l'ai redécouvert un peu plus tard quand il est revenu avec les "Chroniques de la haine ordinaire". Depuis cette période, je continue à vénérer les textes de Desproges qui ont cette qualité rare en 2019 quand on considère la majorité des humoristes de pacotille d'être très écrits, travaillés fouillés. Il adorait Vialatte et Marcel Aymé, l'absurde du quotidien, les "clichés" de langage, la bêtise banale. Il aurait sans doute détesté notre époque qui le lui aurait bien rendu. Il aurait adoré ça également, lui tout seul contre la meute des cons et des pontifiants imbéciles.

     

    Les bons apôtres n'osent pas trop encore s'attaquer à lui mais on commence à trouver par ci par là des articles de l'un ou de l'autre pour chipoter ou faire la fine bouche, froncer un peu le nez. Raison de plus pour continuer à le lire ou l'écouter l'INA ayant eu l'excellente idée de mettre en ligne ses fameux réquisitoires et des "minutes de monsieur Cyclopède" (voir à ce lien). Pour l'enterrer un peu plus ils essaient tant bien que mal de le statufier, en répétant "ad nauseam" le dorénavant classique :

    " Ahlala il nous manque" qui est aussi un "ahlala" de soulagement finalement. L'imbécile croit en ses certitudes absconses, ça l'embêterait que quelqu'un les raille. Et en plus en lui rappelant son inculture car Desproges avait des lettres. Boulonner un peu plus la statue de l'idole c'est se protéger de ses saillies.

     

    Aujourd'hui les cons préfèrent le "standeupe"...

     

    Même lui a eu ses petits moments de moralisation. Son réquisitoire contre le Pen durant "les flagrants délires" de 1982, celui où il rappelle cette phrase depuis mis à toutes les sauces et qui n'est pas de lui au départ, "on peut rire de tout mais pas avec n'importe qui",  est très chrétien de gauche auditeur de France Inter, très "Télérama". En gros "Acaca" le Pen, "a pas bien le Front National" (à ce lien). La pseudo plaidoirie de Luis Régo ensuite ("la journée d'un fasciste" est pour cette fois autrement plus drôle, et pertinente, elle se prend aussi beaucoup moins au sérieux, (voir ici).

     

    portrait en Cyclopède emprunté à ce lien

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Amaury - Grandgil

  • Homosexuels : l'obligation du militantisme

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    pierre palmade, polémique, société, homosexualité, sexe, gays, homosexuels, amaury watremezLa polémique (à ce lien) autour des propos de Pierre Palmade  certainement téléguidés par son envie de faire le "buzz" pour la "promo" de son livre (qui est dupe ?) a mise en lumière un peu plus cette obligation totalement arbitraire. Il y a bien une différence majeure entre "homos" et "gays". Au regard de l'histoire et la vie de nombreux auteurs, poètes, artistes et politiques, l'acceptation existait déjà depuis longtemps dans les faits. La plupart des maîtres ayant œuvré à Saint Pierre de Rome l'étaient tous de notoriété publique sans que cela n'ait posé problème à la Papauté qui ne les a pas voué aux gémonies...

     

    Un auteur comme Proust qui a abordé le sujet dans "la Recherche" est montré comme un auteur militant ce qui n'est jamais le propos de ses écrits. Et on imagine mal le délicat Marcel en slip de cuir à côté d'un char vomissant de la techno à fond, ne parlons pas d'Oscar Wilde...

     

    En France, il y a pour les homosexuels une obligation au militantisme. C'est une astreinte contradictoire avec le désir de reconnaissances des couples de même sexe, ou le droit à l'indifférence.  Il existe une contradiction flagrante entre l'ostentation des parades de fierté diverses et variées et le souhait d'être des couples comme les autres. Et il y a aussi ces couples qui ne veulent aucune publicité. Notons aussi la différence majeure entre l'homosexualité vécue dans des milieux favorisés matériellement et protégés et dans les "cités" ou dans des endroits plus "durs".

     

    Curieusement (sic), aucune "grande conscience" n'en fait jamais état de cette homophobie pourtant violente. Elle n'existe pas.

     

    Au moment de la loi sur "le mariage pour tous", il y avait cette dichotomie marquée entre ce besoin exprimé bruyamment de reconnaissance sociale, comme si finalement la société devait cautionner forcément apporter son blanc-seing aux aspirations et inclinations des uns et des autres.

     

    Parfois c'est à se demander si ceux-là, si celles-ci sont vraiment si bien que ça dans leur peau en tant qu'homos...

     

    Il y a aussi pour les personnes se vivant homos une obligation sociale en 2019 au "coming out" selon des critères finalement qui seraient qualifiés d'homophobes. Il y a même des associations comme "Act Up" qui font cet "outing" à la place de certaines personnalités (voir ici). Ainsi un garçon un peu "précieux" ou "maniéré", une fille "garçon manqué", sont désignés comme étant attirés par des personnes de leur propre genre. Alors qu'un homosexuel peut être très masculin, et une lesbienne très féminine...

     

    ...il n'y a pas de règles.

     

    Je m'étonne enfin toujours de la pression sociale énorme sur les jeunes ou moins jeunes étiquetés homos, forcés de choisir une identité sexuelles, devenant bien souvent en cour de récré "l'homo de service" voire la "folle" ou le "garçon manqué" de service. Alors qu'ils ne sont pas homos, juste mal dans leur peau...

     

    illustration prise ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Dans quel cas une religion devient-elle de la superstition ?

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    La réponse va être rapide.

    Foi, dérision, société, politique, charlie, attentats, amaury watremezA notre époque bénie, (sic), le catholicisme est toujours de la superstition. Et quand un croyant catholique exprime sa foi clairement, il suffit juste parfois de dire "je crois" sans passer par des justifications alambiquées et maladroites. il est considéré aussi sec comme fanatique, un intégriste, un extrémiste.

    On peut rire des cathos, les railler, les caricaturer, les traîner dans la boue, faire un amalgame rapide net et sans bavures entre les pédophiles ecclésiastiques et le reste des croyants, c'est autorisé, voire c'est encouragé. S'émouvoir d'une chanson, c'est vouloir interdire la dérision, souhaiter le retour de la censure (voir à ce lien). Sofia Aram qui adore taper sur les cathos, mais ne dit pas un mot quant au sexisme d'autres religions, c'est de l'ordre de la routine (lien)...

     

    Les cathos ont un avantage, ils sont censés tendre la joue gauche quand on frappe la droite (les "bouffeurs de curés" s'improvisent souvent exégètes de l'Evangile, ce sont d'ailleurs eux qui distribuent en France les brevets de bonne catholicité, ceci avec l'acquiescement implicite des croyants eux-mêmes).

     

    Par contre, un croyant juif a forcément toute légitimité, quel que soit son degré de pratique. Émettre ne serait-ce que l'embryon du début d'une remise en cause de sa manière de vivre sa foi ce serait risquer l'accusation ultime dans notre société, le crime d'antisémitisme, le racisme des racismes, celui qui rappelle les z-heures les plus sombres de notre histoire....

    ...De l'antisémitisme ! Des propos nauséabonds ! (les bien-pensants ont l'indignation olfactive développée).

    La condition déplorable des femmes chez les juifs orthodoxes, la conception obscurantiste de la sexualité, des prescriptions quotidiennes d'une sottise parfois ahurissante, de l'antisémitisme !...

     

    Puisqu'on vous le dit...

    Ces manières de voir c'est la culture, une autre culture que la nôtre et se poser des questions serait de l'ethnocentrisme.

     

    Se questionner sur l'Islam en France, c'est risquer aussi l'accusation de fââchiisme, de xénophobie, d'être un méchant réac. On ne peut pas réellement évoquer les "crimes d'honneur", le sort des femmes jeunes et moins jeunes, celui des homosexuels. On n'a pas le droit de parler de l'excision, des coutumes alimentaires n'ayant pas vraiment de sens, signifiant d'ailleurs qu'une partie de la création "divine" serait donc maléfique ? Les interdictions de manger de tel ou tel animal sont des blasphèmes si on se place d'un point de vue rationnel.

    De la culture là encore, des coutumes différentes des nôtres mais non contestables...

    Quelques années après l'attentat du Bataclan, le massacre de "Charlie Hebdo" les bonnes âmes curieusement ne sont plus tellement "Charlie" ou "plujamaiça". Seraient-elles devenues lâches à ce point ?

     

    illustration empruntée à ce lien

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

     

    Amaury - Grandgil