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  • Benalla heureux et soulagé ? Et le peuple ?

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    benalla.jpgCe qui stupéfie dans l'affaire Benalla et ses multiples rebondissements c'est qu'il y a de quoi mettre le peuple normalement très en colère, beaucoup plus qu'il ne l'est. Elle montre que l'oligarchie au pouvoir méprise copieusement la nation, qu'elle dédaigne les lois sans scrupules, les règles les plus élémentaires de la démocratie. Il y a de quoi aller chercher toutes ces belles dames et ces beaux messieurs dans leurs bureaux dorés, il y a de quoi se révolter. Mais dans l'histoire, tout le monde, y compris les « gilets jaunes » demeurent d'une timidité que je trouve absolument effarante. Je pense également à toutes ces dénégations maladroites face aux accusations de fââchiisme, face à cette stratégie pourtant grossière de fascisation des contradicteurs.

     

    Qu'est-ce qu'on attend nous le peuple pour se mettre vraiment en rogne ?

    Ce n'était que des échauffements toutes ces manifestations le samedi, rassurez moi ?

     

    Parmi les groupes de « gilets jaunes » sur les réseaux dits sociaux, on s'indigne, on s'étonne avec dépit, on se scandalise de la libération des deux nervis de Macron comme si l'on pensait qu'ils n'allaient pas quitter leurs cellules, on découvre visiblement que le droit s'applique différemment « que vous soyez puissant ou misérable ». Quelle découverte en effet ! Et là encore, vous attendez quoi de plus pour montrer à l'oligarchie et aux bourgeois pédagogues à qui appartient vraiment le pouvoir dans une démocratie ? Il vous faut quoi pour vous rebeller contre cette collusion des pseudo élites, contre cette comédie farce qui se joue sous vos yeux ? Car ce n'est que cela, et en plus elle est très mal jouée.

     

    Alexandre Benalla et Vincent Crasse sont sortis de taule. Le premier a dit qu'il était « heureux et soulagé » (voir à ce lien) aux journalistes pas du tout serviles c'est évident qui l'attendaient à la sortie de la Santé. Tu ne vas pas me dire ami lecteur que ça t'étonne ? L'ancien garde du corps a des dossiers sur tous les petits secrets honteux de ses anciens patrons, toutes ces petites saloperies intimes, ces habitudes douteuses, toutes les petites saletés qu'ils pensent bien cachées, bien camouflées, le deuxième aussi doit en savoir long sur ces messieurs-dames du nouveau monde se prenant tellement au sérieux.

     

    Et sont finalement très ancien monde, juste des nantis qui tiennent à profiter encore longtemps de leurs prébendes payés par vous, amis lecteurs. Et par moi, par nos impôts, ainsi que toute la cohorte de larbins prêts à ramasser toutes les miettes qui tombent des bonnes tables.

     

    Bizarrement depuis quelques temps, ils ne se souvenaient plus l'avoir croisé quelque part. Une sorte d'amnésie politique antérétrograde étrange, de vrais poissons rouges ces notables « en Marche » (comme chacun sait le poisson rouge a une mémoire de très courte durée ainsi il ne s'emmerde jamais en tournant en rond dans son bocal).

     

    Il est permis de penser, enfin je ne sais pas, je ne demande pas la permission je ne vais pas m'en priver, que ces quelques jours en prison était une sorte d'avertissement le concernant et qu'il a donné des gages pour garder motus et bouche cousue, au moins tant que ça l'arrange. On peut se poser des questions sur les contrats russes qu'il a signé avec son comparse (voir ici). Finalement, Benalla ne travaille-t-il pas pour Poutine finalement ? Il y a des bruits qui font de lui un agent marocain également (voir source). Pourquoi n'aurait-il pas mangé à tous les râteliers ? Tant que la cantine est bonne et le salaire mirobolant pourquoi se gênerait-il ? Et ils fascinent tous ces premiers de la classe, tous ces fils de famille tellement sages tellement dociles. On note souvent chez les « héritiers » cette appétence pour fréquenter des voyous des « affranchis » comme pour compenser d'avoir été si raisonnable, comme si également toute cette bonne éducation, ce phrasé délicat n'étaient que du vernis qui se craquelle vite.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Ces enfants tellement dociles

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    greta.jpgToutes les idéologies ont besoin d'embrigader les gosses, les plus fragiles, les plus malléables. Les grandes personnes si raisonnables portant ces grandes théories mortifères savent bien ce qui est bon pour eux, savent bien que les enfants n'ont pas besoin de vivre leur vie d'enfant. Ils les poussent à la violence, à la haine, mais -attention !- pour leur bien.

     

    Toutes les dictatures, toutes les théocraties extrémistes ont pris soin par des techniques appropriées de faire des jeunes les gardiens de la bonne parole. On les parque ensemble, on les oblige à la promiscuité de tous les instants, ils ne doivent jamais être seuls, ils mangent peu, sont privés de sommeil. Et simultanément on leur répète les dogmes de la « bonne parole » en boucle.

     

    Au bout d'un moment de ce matraquage qui peut revêtir des formes plus douces, il est certain que les gosses sont complètement dans le moule, des petits animaux réduits à leur état de nature, poussés à n'exprimer que des émotions primaires, basiques et sans réflexion personnelle.

     

    Gare à l'individu qui sort des modèles imposés, il lui en cuira.

     

    Il y eut les enfants qui avaient pour charge d'assassiner les prisonniers politiques sous le régime de Pol Pot, tous ces enfants soldats à qui l'on met un fusil dans les mains dés qu'ils sont en âge de pouvoir le tenir, et, ou le Coran. Je songe aussi à "l'effusion" dans les communautés dites nouvelles (où l'on joue sur les privations sensorielles pendant trois quatre jours afin de permettre aux enfants de "sentir" l'Esprit Saint ce qui évidemment arrive à la suite d'un tel traitement) Ceci, on me rétorquera que cela concerne surtout les pays pauvres, les pays où la misère pousse certains vers le pire. Mais il existe aussi dans nos contrées tellement développées le matraquage des jeunes esprits à qui l'on inculque dés les plus petites classes la haine et le mépris de sa culture, de son histoire, de ses origines.

     

    Tout est prétexte à l'encourager dans le refus de son identité. Y compris l'écologie et la protection de la nature. Je ne nie absolument pas ici que ce sont deux causes respectables et urgentes. Il y a des idées de simple bon sens en dehors de toute autre considération intellectualisante à appliquer, des façons de faire anciennes, un rythme de vie à réapprendre. Mais on ne soigne pas le mal par un mal encore plus grand. Je pense à la petite Greta Thunberg (voir à ce lien).

     

    J'avais l'intention au départ de faire d'elle un portrait au vitriol, et puis en me documentant sur elle, j'ai appris qu'elle était autiste tendance Asperger, qu'elle avait vécu un épisode dépressif petite et que finalement son militantisme était une manière de sublimation dont profite quelques salopards adeptes du discours habituel de culpabilisation de l'homme blanc, ce salaud insigne à les croire, responsable de tout ce qui va mal sur cette terre. Sans parler de l'idéalisation du mode de vie des peuples anciennement « sauvages » dont on sait pourtant depuis Lévi-Strauss qu'ils sont tout autant marqués par l'humaine nature et ses travers que l'Occident.

     

    Me dira-t-on, depuis que les parents n'ont plus le droit d'éduquer leur progéniture comme ils l'entendent, de lui transmettre des valeurs (quel mot grossier en 2019!) ladite progéniture revient également lentement mais sûrement au même état primaire que les sauvages, un troupeau indistinct où l'individualisme et le désir d'indépendance sont les pires crimes. La plupart se conduisent exactement comme les élois d'H. Wells, du bétail pour les extrémistes de tout poil pour les charlatans, des proies faciles telle la petite Greta que l'on nous monte en épingle comme exemple pour la jeunesse

    (voir à ce lien), celle qui ne voit pas la contradiction qu'il y a à défendre la protection de la nature tout en prenant l'avion régulièrement pour parcourir le monde pour les vacances ou donner des conférences comme la jeune fille citée plus haut.

     

    Elle doit avoir maintenant une vacheté d'empreinte carbone cette petite qui trouve que Asperger est un cadeau...

     

    Elle est tellement docile, ne se pose aucune question sur la légitimité de son opinion portée par des cyniques voulant surtout promouvoir un capitalisme dit vert, une nouvelle façon hypocrite de faire des affaires en définitive tout en justifiant la précarisation des salariés de nos pays par une économie « verte » alors que tout cela reste encore destructeur...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Aurore et Marlène : un nouveau genre de féministes

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    aurore bergé, marlène schiappa, société, présidence macron, politique, amaury watremezQuand j'habitais Versailles, j'ai souvent croisé un grand nombre de clones de Marlène Schiappa (son nom signifiant cancre en italien, son itinéraire ici) et, ou Aurore Bergé (voir son parcours à ce lien), ou d'autres femmes soutiens de Emmanuel Macron à qui elles sont visiblement complètement dévouées. Je les trouvais ces clones très dures et toujours dans la sensiblerie, un "cœur sec et des tripes molles" selon l'expression de Bernanos. Elles avaient toutes un vernis de culture, certainement pour avoir de la conversation dans les mondanités dû à leurs quelques années d'études.

    Elles avaient toute la même apparence, les mêmes habits, le même "look" général sans parler de leur timbre de voix de petites filles choyées. J'ai toujours trouvé cela étrange ces personnes s'affirmant libres et féministes soumises à l'autorité d'un homme dont elles ne remettent jamais rien en question suivant aveuglément tout ce qu'il dit.

     

    Certains cyniques en profiteraient sans aucunes scrupules...

     

    Des mères "dynamiques", avec famille nombreuse mais attention, moderne, minces comme dans les magasines et pimpantes, à la fois bourgeoises et libertaires, conservatrices (pour l'argent) et libertaires sur les mœurs (enfin sur une partie des mœurs), travaillant souvent dans la politique après des engagement de jeunesse logiques dans leur milieu social très favorisé. Ce sont toutes les deux des "héritières". Elles étaient des cantinières en plus modernes et, ou plus séduisantes de ces mouvements, pas si différentes que ça finalement de leurs ancêtres en robes à corset ou en crinolines dont certaines étaient plus indépendantes..

     

    Elles n'ont strictement aucune limite dans l'allégeance au chef de parti dans le but non pas de garantir la victoire de leurs idées mais celle de leurs ambitions. Elles se fichent des règles habituelles, de la séparation des pouvoirs ou du rôle de chacun. Je peux même penser qu'elles se fichent complètement de la nécessaire pluralité de pensée ou de l'expression démocratique. On ne compte plus les sorties de l'une et de l'autre ayant fait soit scandale, soit toujours provoqué un énorme bruit médiatique. Elle ne recule devant aucune bourde, à moins que tout cela ne soit calculé pour accompagner le pays vers une réduction des libertés publiques

     

    Marlène Schiappa vient par exemple de compare "la Manif pour tous" aux islamistes (voir source), Aurore Bergé quant à elle met en doute l'honnêteté des sénateurs de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla (lien ici). Elles ont toutes les deux suscité un tollé mais n'en ont cure. L'essentiel est atteint, montrer leur suivisme au chef, le président de la République, et conserver ainsi leur poste et prébendes allant avec. Je ne me fais pas trop de soucis pour elles, elles sont du genre à retomber sur leurs pattes du bon côté, celui du manche. Ces dames ne supportent pas la dérision ou l'humour, qu'elles comprennent très bien mais qui les insupportent.

     

    Quand Desproges avait commencé un de ses "réquisitoires" par "Jacques Séguéla est-il ou non un con ?" Celui-ci n'avait pas osé porter plainte par sens du ridicule comme le soulignait Desproges lui-même ("meussieur meussieur y'a Desproges qui fait rien qu'à me traiter de con"). Marlène et Aurore elles ne réfléchissent pas si loin...

     

    Il n'y a pas plus pénible et plus lourd comme militantes.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • La Vérité (sur la sexualité dans l'Église) rend libres

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    ozon.jpgL'auteur de ces lignes a vécu deux ans à Jérusalem. J'y ai vu des comportements chez de nombreux religieux ou pèlerins, que ce soit des pèlerins plutôt traditionnels ou des "nouvelles" communautés, m'ayant beaucoup choqué. En particulier des comportements homophiles, homosexuels très clairs. Je me souviens de ce séminariste très "grande folle" avouant en riant son goût pour le travestissement, sans parler de cet autre qui sortait en boîte "gay" toutes les fins de semaine, sans aucune discrétion. Loin de leur paroisse, loin de leur famille ou de leur hiérarchie d'aucuns pouvaient se croire affranchis de toute règle morale et jeter bas leur hypocrisie disons habituelle.

    Je me rappelle aussi de ces prêtres exaltant le célibat à un point tel que cela devenait presque suspect et posait question sur eux, sur leurs motivations réelles. Écoutant certaines conférences sur le mariage lorsque je tenais un stand de l'Œuvre d'Orient à Paray le Monial, j'entendais aussi des propos effarants sur la sexualité. Ce qui ne pouvait signifier qu'une chose, la création divine pour ces croyants était donc maléfique en somme puisque Dieu nous a créé sexués et dotés d'organes pouvant nous mener au plaisir...

    Je pense aussi à ces cathos jeunes ou moins jeunes exaltant de façon un peu trop illuminée les sororités ou fraternités pour que cela ne signifie pas autre chose, sinon leur homosexualité latente non assumée. Je rappellerai aussi de nombreux passages de la correspondance entre Julien Green et Jacques Maritain évoquant déjà ces questions...

     

    Devant ce genre de déballage je ressentais et ressens toujours un mélange de mépris et de pitié. Cela crève tellement les yeux leur mal-être et leur malaise quant à leur sexualité réelle et fort mal intériorisée avec tout un ensemble de frustrations, de ressentiments, de carences évidentes compensées de temps en temps dans un mysticisme extraverti qui cesse dés que ces personnes rencontrent quelqu'un, ce qui est tout le mal que je leur souhaite.

     

    Bien entendu, j'ai rencontré aussi des chrétiens sincères que ce soit en Terre dite Sainte ou en France, cohérents avec l'idéal évangélique, je songe entre autres aux petites sœurs de Foucauld au couvent de sainte Véronique sur la Via Dolorosa.

     

    Sort bientôt en France le livre "Sodoma" (voir à ce lien) de Frédéric Martel déjà auteur de "le Rose et le Noir" ouvrage déjà très intéressant sur en particulier la libération des mœurs. L'auteur parle de ce qui serait selon lui la plus grande communauté homosexuelle dans le monde, le Vatican. A l'écouter, il n'a aucune malveillance, aucune envie de dénoncer tel ou tel personnage se cachant hypocritement derrière sa charge ou son sacerdoce, il veut juste comprendre.

     

    Il me semble d'ailleurs que c'est justement à cause de toute cette abjection bien hypocrite que Benoît XVI a démissionné rebuté par l'ampleur de la tâche et des dégâts.

     

    Demain sur les écrans, on pourra voir également "Grâce à Dieu" (voir à ce lien) de François Ozon qui relate l'affaire Barbarin, montrant, c'est le moins que l'on puisse dire, les "maladresses" de communication des ecclésiastiques dans l'histoire.

    Dans la bande-annonce on peut voir une ancienne victime du père Preynat interpeller Barbarin sur la violence de son "Grâce à Dieu les faits sont prescrits" et j'avoue que je suis entièrement d'accord, les clercs ont été en dessous de tout (des témoignages sur les actes du prêtre en accusation à ce lien). Comment a-t-on pu laisser un salopard pareil, déjà coupable d'actes similaires, en contact avec des enfants, avec des adolescents ? Tout comme monseigneur Gaillot l'avait d'ailleurs fait avec le père Vadeboncoeur dans le diocèse d'Evreux. Il n'y a pas d'excuses valables, pas de défense possible, d'alibis compréhensibles, pas de linge sale à ne laver qu'en famille.

     

    Comment peut-on être à ce point étranger en somme à l'humain ? A la simple humanité ? A la compassion ?

     

    En réponse à ces deux sorties de nombreux catholiques sont dans le déni absolu et le mode de défense maintenant habituel : ça arrive dans les autres grandes religions et on n'en parle pas (ce qui est vrai). Mais ça n'est pas un argument. Je crois savoir que dans l'Évangile un certain Jésus Christ affirme aussi que la Vérité nous rendra libre. Il évoque aussi le sort promis entre autres à ceux qui font du mal aux petits, donc aux enfants, et c'est sans ambigüité aucune ni circonvolution ou verbiage inutile :

    Une pierre de meule de Judée autour du cou et jetés dans la Géhenne (et c'est lourd une meule de cette région, la Géhenne étant la vallée la plus sèche de Jérusalem (car c'est aussi un vrai lieu).

    C'est pourtant clair.

     

    Je ne saurai trop conseiller aux catholiques d'avoir ces deux passages de leur livre saint en mémoire.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • De figure du Mal à icône du Bien

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    Alain finkielkraut, antisémitisme, société, politique, amaury watremezAlain Finkielkraut est devenu depuis quelques années la figure du Mal absolu sur les plateaux télévisés, avec Éric Zemmour, une des incarnations de la réaction, de la droite détestée par les bien-pensants, ils aiment le détester, il représente tout ce qu'il rejette. Le philosophe bien entendu s'est  bien garé de franchir la ligne rouge qui lui aurait interdit l'accès aux caméras. Il reste prudent montrant de temps en temps par prudence les mêmes dégoûts que les bourgeois pédagogues, attentif à rester au fond dans les clous.

     

    Ce qui ne sert à rien, pour le camp du Bien, on est étiqueté mauvais on est mauvais, point. Aucune justification n'enlèvera cette étiquette infamante. Les néo-réacs, les LMPT et tous ces jeunes turcs qui passent une bonne partie de leurs interventions à se justifier ne l'ont pas encore compris. Ils sont tous mis dans le même sac, cela est inutile de donner des gages aux moralisateurs. Gare à celui ou celle qui dit parfois des évidences (voir ici)...

     

    Ce week-end, reconnu dans la rue (voir à ce lien), Finkielkraut s'est fait insulté par plusieurs crétins sinistres, des opportunistes ayant revêtu un gilet jaune pour se faire entendre, trois salafistes, trois intégristes musulmans bien identifiés comme tels. Belle aubaine pour le gouvernement et ses sbires, belle aubaine pour Freluquet et ses disciples pour aider leur tentative de nazification du mouvement populaire. Que ce soit Benjamin Griveaux, Christophe Castaner, madame Loiseau se servant abjectement du symbole de l'étoile jaune pour la campagne des européennes, voir ici) ou Freluquet ou Agnès Buzyn, les gilets jaunes rappellent les totalitarismes des années 30, les fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire etc..

     

    Gare à celui qui les contredit et leur met le nez dans leurs contradictions (voir à ce lien).

     

    Et là l'amalgame est permis voire largement encouragé. Les gilets jaunes reçoivent l'injonction de se justifier, ils sont sommés de se dédouaner, de montrer qu'ils ne pensent pas comme  les trois connards (3 sur 50000 personnes, me basant sur les chiffres officiels). Qu'il y ait un pédophile notoire (voir ici) parmi les soutiens de Freluquet n'a pas entrainé de sommations à condamner la pédophilie au sein de son parti.  On attendra vainement les mêmes indignations envers les attaques antichrétiennes beaucoup plus nombreuses depuis quelques temps. Je crains que l'on n'attende longtemps. L'antisémitisme, même chez quatre ou cinq crétins sur une foule, c'est le retour du nazisme, le fait est entendu.

     

    Alain Finkielkraut dans un entretien le lendemain a été honnête sur ce qui s'est passé, précisant bien que ces insulteurs étaient des intégristes musulmans et que leurs injures ne pouvaient être généralisés pour tous les gilets jaunes. On peut le lui reconnaître . Mais ironie du sort, le voilà devenu une icône du Bien. Je n'ai pas d'illusions sur ce qui m'attend après que certains auront lu ces lignes. Je serai suspect d'antisémitisme, voire accusé d'en être un concrètement, d'antisémite. Ce ne serait pas la première fois...

     

    Ce genre de calomnies montre surtout toute la faiblesse intellectuelle des calomniateurs.

    C'est toujours rigolo aussi sachant que mon vrai patronyme prend son origine sans doute dans le choix de juifs espagnols virés d'Espagne en 1492 de porter le nom du village près de Bruxelles où ils avaient émigré.

     

    Image prise ici (site de marianne.fr)

     

    Sic Transit gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Rigodon 2.0

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    pauvreté, France, banlieue, Chelles, société, amaury watremez, célineOn va me dire, tu fais ton célinien, ton professeur Y. Les petits points et tout le tremblement, l'argomuche, les exclamations, l'outrance !...Le verbe à fleur de peau, l'hyper-sensibilité autour du cou encore ! Un joug ! Un fardeau ! Mais non...

    La seule manière juste de parler de la misère, la vraie, la sale, la pourrie, celle qui retourne le cœur, qui n'est pas jolie à regarder...

    Pas exotique, pas pittoresque. C'est rien que de la saleté à l'intérieur, à l'extérieur, des entrailles qui se vident n'importe où...L'animal qui revient toujours derrière les belles paroles, les belles pensées...Celui qui a droit au point d'eau, celui qui n'en a pas...Celui qui a des griffes, celui qui n'en a pas...

     

    J'habite en banlieue et je travaille à Paris. Pas de pleurnicherie là-dedans c'est comme ça. A Pantruche le plus petit réduit est à prix d'or. Pas de prix d'ami, pas de philanthropie, "business ize business" mon cher monsieur qu'ils disent tous si bien élevés, si policés....

    Faut de l'espace pour leur progéniture aux yeux de veau, aux grands cils délicats et vides d'un peu de tout...

    Alors je suis revenu à Chelles, souvenir d'enfance en Seine et Marne, il y a un peu plus de quarante ans, presque bourgeois que c'était, parole, des petits employés, des petites gens qui économisaient sou après sou et qui achetaient leur petite baraque. Maintenant, fini, terminé, effacé le souvenir heureux du passé !

    Pas de nostalgie ! Verboten ! Il n'y a plus que la misère du monde entier comme presque partout autour de la Ville-Lumière, phare de la grande sagesse des bourgeois pédagogues.

     

    Un soir, rentrant chez moi, dans mes pénates, voilà que j'aperçois au pied d'un immeuble, devant la grille qu'il y a maintenant à chaque entrée, des formes indistinctes. Des grilles partout devant les maisons, les résidences de standinge ou non, faut bien ça, des codes, des clés, des serrures solides...

    Derrière les portes, ça crève de trouille, on sort pas, on bouge plus, on fait plus ses courses, on va plus chercher son mou, sa petite bouteille consolatrice, on n'ose plus...

    Des esprits partout dans l'obscurité du crépuscule qui descendait ?

    Des esprits au-dessus des dépotoirs ?

    Des mouches cantharides de bonne taille ?

    Des fantômes ? Des chats parias ?

    Des clebs abandonnés en train de se mettre dessus ? Des bêtes qui criaillent et qui piaillent ?

    Foutredieu ! Des humains ! Des comme moi, des comme vous, deux bras, deux jambes et un cerveau !

    En train de fourailler dans les sacs poubelles des moins pauvres qu'eux, les éventrant d'un coup d'ongle nerveusement, fouillant dedans en s'engueulant dans leur propre baragouin....Des femmes sans âge, toutes la même couleur de peau, les mêmes , des enfants les cheveux dans tous les sens, des vieux...

     

    Même plus des mendigots ! Ils se montraient leurs maigres trophées, s'apostrophaient, se couraient après sur le trottoir puis revenaient, se collaient des beignes, des horions, c'était pas beau à voir. Un voile sur des cheveux qui débordent les femmes qu'elles me houspillent, de trop que je les regarde. Agitent les bras genre sémaphore !

    Elles sont trop dans l'aigu ! Envie d'hurler ! De se mettre en colère ! Pas envie de les entendre piailler encore plus alors on se maîtrise...

    Et puis la pitié, l'affreuse pitié...

    C'est ça la diversité, c'est pas des cartes postales...

    Toutes couvertes de plusieurs couches de vêtements, de gilets dégueulasses ! Des tâches marrons un peu partout qu'elles avaient...

    Et puis elles se calment, elles tendent le bras, la main, elles réclament, elles quémandent, le bourgeois, le français, le mécréant il va bien donner une pièce...

    "Sivoplé"qu'elles répètent en se lamentant ! La poitrine maigre, sèche, décrépite, elles se frappent avec le poing, avec l'autre main !

     

    Pas de carte postale ! La France moderne mon bon monsieur ! La France électronique ! La France 2.0...

    Perdue en chemin, perdue en route, égarée, paumée...La réalité...

    Défigurée, maltraitée, en sang, à terre...

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée là

  • Khéops sur Seine

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    Paris, Anne Hidalgo, société, saint Valentin, Paris, politiqueAvant à "Paris-Pantruche", sur le trottoir de Paname, quand les gosses voyaient passer un bon bourgeois se prenant au sérieux, se donnant l'air avantageux avec sa femme et ses gosses et sa valetaille, ils riaient de bon cœur, se moquant d'eux. On pouvait dire son fait au prétentieux, sa bêtise à l'imbécile, sa fatuité au vaniteux. C'était la règle et si les nantis fronçaient un peu le nez, en rougissaient, ils acceptaient la chose. Et dignement ils continuaient leur route, leurs préjugés, leur mépris de classe en bandoulière.

     

    Et puis en 1977 Chirac fut élu maire de Paris.

     

    C'est sous ses législatures successives que la spéculation immobilière s'est largement développée dans la capitale et qu'elle n'a fait que croître et embellir depuis un peu plus, y compris sous la gauche, une manière d'attirer le magot des plus riches vers la mairie et de se couper une bonne part du gâteau (on se souviendra du montant des frais de bouche quotidiens du couple Chirac, voir à ce lien). A tel point que le petit peuple a été forcé d'aller voir ailleurs, en banlieue ou en ruralité, ne pouvant plus se loger du tout dans aucuns des arrondissements, y compris ceux réputés "populaires" où les nantis entassent leurs pauvres, les migrants ou les "diversités" (TM°).

     

    Excepté dans un réduit hors de prix...

     

    Cléopâtre Hidalgo arrive donc au bout d'une longue lignée de sottises et erreurs diverses et variées, de projets ubuesques et pharaoniques de plus en plus délirants, de plus en plus coupés du réel. Il fût même question véritablement à un moment d'une pyramide (la fameuse tour "Triangle", voir à ce lien). Hidalgo maintient la chose, elle continue en droit fil entourée de conseillers tous issus de la classe privilégiée, amplifie les bêtises. Paris est sans cesse en travaux dans la moindre de ses artères, dans ses boulevards, ses avenus, la plus petite de ses rues. On conseille aux moins aisés de prendre les transports en commun, le métro ou le bus, voire les vélos à louer (les trottinettes électriques (sic) étant l'apanage des bourgeois pédagogues) pour circuler dans des rues de plus en plus embouteillées.

     

    C'est la revanche des bourgeois cités plus haut. Ils se sont vengés des Gavroche, des poulbots en les exilant. Ils se retrouvent dorénavant entre eux au milieu d'une agglomération littéralement interdite aux précaires, aux pauvres, excepté dans ces lieux de transit par excellence que sont les gares SNCF.

    Où l'on croise des "gens qui ne sont rien" comme dirait l'autre.

    Comme les nantis détestent se sentir coupables, ils se sont gardés "leurs" pauvres sous le coude, principalement des populations issues de la diversité. Ce n'est d'ailleurs pas elles le problème mais ceux qui les entretiennent dans une précarité sociale toujours plus rude (quant à l'hygiène, les salaires, le mal logement, la salubrité publique sans parler de l'insécurité endémique etc...etc...).

     

    Et nos bourgeois pédagogues de rajouter des fantaisies nouvelles à leurs anciennes prétentions, de jouer les phares de la pensée. La toute dernière est quand même très drôle, et ferait hurler de rire si ce n'était si bête. Un cœur rotatif et lumineux a été érigé porte de Clignancourt pour célébrer l'amour à la saint Valentin (voir illustration et à ce lien). Il a été dressé dans un des quartiers de l'ancienne ville-lumière le plus gangrené par la violence sociale et communautaire. Mais tout va très bien madame la pharaonne...

     

    ...Celle-ci pour faire taire les contradicteurs a trouvé croit-elle la parade ultime : entretenir le masochisme mémoriel constamment en laissant entendre que les grincheux seraient des nostalgiques du nazisme et autre totalitarisme assassin...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Le retour des tags les plus sombres de notre histoire

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    tag antisémite.pngLa Shoah est en ce moment utilisée de manière la plus indécente qui soit pour discréditer les eurosceptiques et les "gilets jaunes", la ficelle tient plutôt du câble. Il y a eu ce "tweet" de la ministre des affaires européennes, Nathalie Loiseau, assimilant l'étoile jaune aux étoiles du drapeau européen (voir à ce lien). Il y a eu ce "tag" sur la vitrine d'un "Bagelstein" parisien où le chœur des pleureuses a tout de suite accusé les "gilets jaunes" (voir à ce lien). Et maintenant les mêmes font des gorges chaudes de croix gammées tracées sur des "boîtes aux lettres" parisiennes agrémentées du portrait de Simone Veil (voir la source).

     

    Dans les deux cas, on pourrait dire que cela témoigne d'une certaine culture historique de la part des tagueurs. C'est au moins ça.

     

    La maison de Richard Ferrand a failli brûler (il y a d'ailleurs quelques zones d'ombres dans la tentative d'incendie, par exemple il n'y a pas de revendications et aucun slogan, voir ici) et voilà pourtant le retour des dictatures et de l'arbitraire et la démocratie en danger. Ce sont forcément des "gilets jaunes" radicalisés par la droite extrême. Même si personne n'a vu qui a commis cet acte. Ce sont à n'en pas douter ces "ploucs" de français périphériques que les nantis adorent détester, des "ploucs" qu'ils préfèrent soumis et la fermant que faisant valoir leur liberté d'expression.

     

    Pour interdire la contradiction, pour la faire taire, ils en sont là. La colère du peuple c'est forcément le retour du nazisme, elle vient automatiquement de la nostalgie des ordres noirs. Le procédé est tellement gros qu'on en rigolerait presque. Je songe aussi aux réactions de certains "gilets jaunes" qui tombent exactement dans le même panneau que "la Manif pour tous" il y a quelques années. Paniqués, certains croient bon de se justifier, de nier farouchement qu'ils soient de droite voire de la fameuse ultra-droite. Et comme pour "la Manif pour tous" ils sont déjà assimilés aux fâââchiistes.

     

    Ils n'ont pas saisi que quoi qu'ils disent ils sont discrédités aux yeux des bourgeois pédagogues qui jouent les arbitres des élégances politiques.

     

    On pourrait se poser des questions sur l'efflorescence soudaine de ces inscriptions judéophobes. Cela arrive pile au bon moment. On pourrait penser évidemment à des agents provocateurs, c'est quand même un peu étrange que cela se passe juste maintenant. Bien entendu, je n'ai aucune preuve tangible, mais on peut se poser la question. Je pense aussi à cette amie qui habitait Créteil, non loin de la synagogue. Elle était constellée de graffitis haineux au moins deux ou trois fois par semaine. Ces graffitis ne venaient pas de "nervis" d'extrème droâââte, raison sans doute pour laquelle personne ne croyait bon d'en parler.

     

    Face à cette stratégie d'intox évidente je trouve les "gilets jaunes" bien timides, bien timorés. Qu'attendent-ils pour ne plus se faire impressionner ?

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Indignation à géométrie variable

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    société, politique, tag antisémite, gilets jaunes, amaury watremez

    Un tag antisémite sur la vitrine d'un magasin "Bagelstein" à Paris et revoilà le chœur habituel des pleureuses d'hurler au retour des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire, UN tag tracé par UN taré. Bien entendu, les mêmes pleureuses bien pensantes et bourgeoises pédagogues, en particulier le dessinateur Joann Sfar sur "Twitter", ont vite fait d'accuser les gilets jaunes alors que le patron lui-même de l'établissement dit que la chose a été faite dans la nuit du vendredi au samedi (voir à ce lien).

     

    NB : Que l'on ne se méprenne pas, je ne cautionne pas une seconde ce tag mais il faut savoir raison garder me semble-t-il.

     

    Rien n'y fait :

     

    D'aucuns parlent tout de suite de "Nuit de Cristal" on balance de grandes citations de vigies de la pensée progressiste, on se fait peur, on est fasciné. Certains commentateurs en auraient presque une demie-molle, le voilà ce fascisme dont il parle depuis des décennies. Notons que dés que le peuple les contredit c'est forcément du fascisme. Toutes  ces grandes déclarations sur les totalitarismes c'est disons le en passant une banalisation du nazisme et de ses haines collatérales bien pire que celle induite par ce tag. Cette fascination des nazis chez les bien-pensants en dit beaucoup sur eux finalement, beaucoup plus qu'ils ne le croient.

     

    Plusieurs profanations d'Eglise ont lieu dans le même temps, des profanations, des actes de haine anti-chrétiens qui arrivent de plus en plus (voir à ce lien), on notera le silence radio assourdissant des mêmes pleureuses. Ami lecteur, me diras-tu, les cathos eux-mêmes se défendent bien mal. Contre ces profanations, contre ces actes de malveillance, il en est qui font des chaînes de prières, d'autres de ces chaînes d'amitié où l'on se prend tous par la main, on s'aime tous. On ne doute pas que cela soit efficace du moins dans leur esprit (sic). Je pense aussi à ceux-là qui diront qu'il ne faut pas jeter d'huile sur le feu, donc qu'en gros il convient de fermer sa bouche. C'est un peu comme lorsque l'on tente d'éveiller les consciences dont celles des cathos français au drame des chrétiens d'Orient. Invariablement on obtiendra ce genre de réponses.

     

    (un exemple au lien plus bas, on y parle de "sentiment" de christianophobie et non de réalité bien entendu, le lecteur attentif ne sera pas surpris de la source, "La Croix").

     

    A de rares exceptions...

     

    D'où vient cette haine profonde des chrétiens ? Si dans un ou deux cas il s'agira de petits bourgeois se croyant satanistes voulant célébrer qui une "messe noire" qui un "sabbat" de sorcières, elle est issue de notre "diversité", musulmane. En son sein, est chrétien tout occidental, tout français dit de souche, que celui-ci soit croyant, agnostique ou totalement athée. Ceux qui font la fine bouche ou froncent du nez face aux croyants auront des surprises quand ils se retrouveront eux-aussi massacrés car chrétiens aux yeux de ceux qui les tueront.

     

    Les valeurs sur lesquelles nous vivons encore un tout petit peu en France d'où viennent-elles d'ailleurs ?

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Le business des films anti-racistes

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    cinéma, politique, société, antiracisme, cinéma français, amaury watremezIl ne se passe pas une semaine sans qu'un film antiraciste, ou du moins se prétendant l'être (un exemple en illustration), ne sorte au cinéma, qu'il vienne d'Hollywood ou qu'il soit français. A chacun son génocide forcément commis par l'homme blanc, à chacun son ressentiment à l'égard de la France ce pays dont les enfants apprennent une histoire officielle censée leur faire retenir que rien n'est bon, tout est mauvais dans notre passé : une longue suite de massacres, d'esclavage d'horreurs et de méchancetés insupportables.

     

    Quand des personnages dits "issus de la diversité" commettent un crime, un vol, quoi que ce soit c'est toujours de la faute de l'homme blanc, de ce qu'il provoque...

     

    L'homme blanc voilà l'ennemi, la femme blanche étant aussi opprimée par ce monstre froid et sans cœur à entendre tous les bons bourgeois pédagogues. Les femmes dans l'esprit des féministes "hardcore" deviennent une "communauté" comme une autre, une communauté divisée en de multiples sous-communautés diverses et variées où l'on trouve même des hommes dits "cis genres" qui ne se perçoivent pas comme masculins. Certains sont désespérés de ne pas avoir d'ovaires ou de trompes de Fallope et aimeraient bien avoir des "règles". Pour expier sans cesse, encore et toujours d'être né avec une verge .

     

    En se basant sur le masochisme mémoriel matraqué depuis des décennies dans les cervelles de nos petites têtes blondes, les producteurs font des affaires. C'est toujours la même histoire, toujours les mêmes pleurnicheries, les mêmes accusations, la même condescendance, la même culpabilisation à outrance des occidentaux et finalement un racisme "a contrario" bien pire que celui supposé des spectateurs inconscients qui iront voir ces navets indigestes et fades  :

     

    Les personnages d'africains ou d'origine africaine par exemple sont toujours bons, généreux, sympathiques, durs à la tâche et compréhensifs, n'ont aucun défaut. Des anges désincarnés, pas des êtres humains donc. Dans ces films les "diversités" ne sont donc pas de la même espèce humaine. C'est le cas depuis "Devine qui vient dîner" (voir lien) avec Sidney Poitier où le couple mixte était composé d'un noir-américain qui pouvait visiblement prétendre à plusieurs prix Nobel et une chaire de moralité et une jeune femme dont la sensualité poussée à l'extrême consistait à l'embrasser du bout des lèvres.

     

    On est très chastes dans les films antiracistes quant aux rares couples mixtes. Les personnages ayant une sexualité sont généralement les méchants. On ne veut pas gêner les spectateurs, les bouffeurs de pop-corn à qui on va vendre la camelote. Dans la plupart des films antiracistes, les couples se doivent toujours d'être forcément bien assortis là encore. Les familles, les personnages sont montrés comme ne se mélangeant guère et tiennent constamment à vivre non selon des valeurs communes à toute la société mais selon les leurs propres. Il n'y a pas de mixité possible dans ces films en fait.

     

    Ami lecteur en lisant ce petit texte je t'évite des dépenses inutiles.

     

    Ami cinéphile, il y a tant de bons films produits par la UFA à découvrir sans te sentir pris de remords.

     

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    Amaury - Grandgil

  • On s'affole chez Freluquet

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    benalla.jpgPlutôt que de s'émouvoir de la perquisition ubuesque à Médiapart (voir à ce lien), en contradiction formelle avec tous les principes censés régir ce pays, il faudrait presque s'en réjouir plutôt que d'hurler à la dictature. Car finalement c'est bon signe, cela signifie que l'on perd ses nerfs chez Freluquet et sa cour à cause de l'affaire Benalla, que tout ce monde s'affole et court dans tous les sens comme après un bon coup de pied dans la fourmilière. Vous savez cette affaire qui s'est terminée en juillet dernier selon Gilles le Gendre le chef de file des LREM à l'Assemblée Nationale, on le connait bien, celui qui n'est pas la moitié d'un con et qui se voit comme trop intelligent (sic) (voir à ce lien).

     

    J'en rirai encore si c'était réellement drôle.

     

    Je ne suis pas exactement un fan d'Edwy Plenel, ce ravi de la crèche qui ne voit pas le danger à la montée de l'islamisme dans nos quartiers en France, mais ce que lui et sa publication ont subi hier est honteux pour la France. Sur la base en plus d'une accusation farfelue, une "intrusion" dans la vie privée d'Alexandre Benalla qui en ayant cette conversation avec son ancien collègue Vincent Crasse désobéit formellement à plusieurs décisions de justice (voir à ce lien). Clairement, ils n'en ont strictement rien à faire se croyant protégés en toute impunité par l'Elysée ainsi que s'en vante Alexandre.

     

    Chez tous ces types venant des "quartiers" la "caillera" finit toujours par ressortir derrière les beaux atours, les jolies coiffures et le langage plus policé à force d’entraînements.

     

    Quand on lit leurs échanges on a l'impression d'entendre deux petites frappes se vanter d'être les obligés d'une autre petite frappe encore moins scrupuleuse qu'eux. On voit crûment toute la médiocrité de ces deux personnages mais pas qu'eux. Comme un caïd de cité leur protecteur veut museler l'expression d'opinions contradictoires à la sienne par l'intimidation et la coercition brutale, voire même en payant lui-même les journalistes qui auraient l'honneur de parler de sa politique en bien évidemment et non en mal, ou simplement en la nuançant. Et l'allégeance de toute ou partie de la médiasphère "mainstream" ne lui suffit pas, ce n'est pas encore assez dans l'obséquiosité et le léchage de bottes. Et sa mèr...femme s'en inquiète elle qui se sent à l'Elysée comme dans sa maison familiale de bonne bourgeoise, la faisant refaire avec le même manque de goût que n'importe quel parvenu.

     

    Elle-même qui est si formidable, si étonnante, si libre selon les parasites mondains et autres fayots profitant de leur proximité avec la présidence s'en chagrinent dés qu'une petite polémique sans doute mesquine rejaillit remettant en cause ses dépenses sur le dos des contribuables, ces "ploucs" "cochons de payants". Ce qui est curieux, très curieux (re-re-re sic) est que chez les lèche-bottes autour d'elle ou de son époux on ne se souvient plus du tout de Benalla, on le connaissait à peine, à peine les Benjamin Griveaux et Julien Denormandie l'ont-ils croisé, tellement furtivement, à l'occasion. Ils l'assurent, c'est ce que ça doit être vrai (rires).

     

    Qui ? Demandent-ils l'air gêné depuis quelques temps....

    Ils ont bien sûr du mal à mentir car Benalla a des "dossiers" sur eux tous. Et c'es pour ça qu'ils s'affolent. Ils ont cru à la métamorphose des cloportes, que ceux-ci pouvaient donner de jolis petits papillons, hélas, trois fois hélas pour eux...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Un satrape et rien d'autre

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    présidence Macron, société, politique, peuple, bourgeoisie, amaury watrermezll y a une erreur commune à tous en ce moment qui est de croire que Macron porte personnellement la politique qu'il est en train d'appliquer avec son gouvernement de quatrièmes couteaux. Ce n'est qu'un employé, un satrape placé par d'autres avec une lettre de mission à mettre en place : réduction drastique des services publics, désindustrialisation de la France, économies sur les dépenses sociales, musellement des contradicteurs (on note dans "le Point" ses considérations sur son désir de journalistes d'état en somme pour traiter de la politique, coucou le bon vieux temps de l'ORTF, voir à ce lien).

     

    Ce n'est pas devant l'Elysée qu'il faudrait défiler en priorité, mais à Bruxelles ou Strasbourg, ou Luxembourg, devant les institutions européennes, devant les sièges sociaux de toutes les grandes banques encourageant à une politique monétariste qui favorise d'abord les plus riches. Ce sont tous les hiérarques qui sont en ces endroits qu'il faut aller chercher. Notre président élu sur une entourloupe, rappelez vous, c'était lui ou la guerre civile (sic) lui ou le fascisme (re-sic), n'est en somme que le meilleur employé du mois qui a fait acte d'allégeance aux "grands argentiers".

     

    Il porte aussi les intérêts des favorisés, des nantis, des plus riches. Les bourgeois ont beau être devenu "pédagogues" (ils expliquent à qui mieux au peuple pourquoi celui-ci est con et raciste depuis des décennies, et pourquoi eux ont la lumière du progrès dans leurs convictions) ont beau être devenus "cool" pour reprendre les termes de l'essai de François Bégaudeau (voir à ce lien et ci-dessous), son mépris pour les classes sociales dites "dangereuses" n'a en rien diminué d'un iota. Tout comme leur seul et unique souci qui est de protéger leur magot, leur réseau. Et ils voient bien que les stratagèmes habituels pour faire taire le peuple ne fonctionnent plus :

     

    Essentiellement la culpabilisation tous azimuts des populations sous divers prétextes.

    Prendre les gens pour des imbéciles a fonctionné quelques temps. Cela fonctionne encore un peu sur ceux qui ont encore un tout petit peu à perdre et qui pensent que la soumission leur permettra de sauver deux ou trois choses. Et il y a tous ceux qui n'ont plus rien à perdre et qui sont de plus en plus nombreux. Ceux-là évidemment sont les plus dangereux. Face à eux les plus aisés pensent que culpabiliser donnera encore quelque chose, ils éructent, ils s'affolent, ils en baveraient presque les cons. Mais la colère monte. Elle monte aussi pour une raison rarement évoquée car beaucoup ont encore peur de le dire clairement.

     

    Le peuple de France n'est plus souverain chez lui. Et c'est le plus grave.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici