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Des travelos flamboyants aux personnes trans

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politique, sexualité, personnes trans, homosexualité, politique, amaury watremezL'auteur de ces lignes, mézigue, ne croit pas que la normalité soit quelque chose d'absolument intangible. Je pense même qu'elle n'existe pas, il y a une infinité de cas particuliers parmi les êtres humains. Mais comme le souligne un père de l’Église avec raison, « tout m'est permis mais tout ne m'est pas profitable ». Il y a un nécessaire équilibre certes très rare, à atteindre ou chercher à atteindre...

 

Un de mes proches a travaillé au début de sa carrière à Montmartre. Il avait pour clientèle les travestis de Pigalle. Il les croisait également le matin au café mal rasés. Il m'a dit combien ces personnes étaient d'une tristesse rare à cause de leur mal être, bien loin de l'image des travestis flamboyants et extravertis de la « Cage aux folles », de « chez Michou » ou ailleurs au comportement que beaucoup, y compris parmi les bien-pensants, attendent encore des homosexuels qui se doivent d'être le « pédé de service », qui ne sont définis par les autres que par leurs penchants sexuels...

 

Certains voulant changer de sexe venaient tous les matins chercher leur injection quotidienne, une injection volontairement sous-dosée pour s'assurer de leur dépendance. Et bien sûr une injection coûtant extrêmement cher bien que en partie remboursée par la Sécurité Sociale. Leur allégeance était consentie mais tellement difficile à supporter, tellement lourde mais la pression sociale les incitait à se cantonner à ce rôle.

 

Une fois la dose entre leurs mains, ils se donnaient une contenance mais cela ne faisait pas illusion. Certains se prostituaient pour s'assurer un revenu constant. Tous n'était pas des pauvres petits garçons non binaires avec pleins de névroses distinguées ayant les moyens de ses caprices.

 

Je m'étonne d'ailleurs que certains de ces mâles non binaires aient adopté un look marquant leur physique viril (enfin viril), barbe et moustache et crâne soigneusement rasé sans aucun détail particulièrement masculin (voir ici). A lire et écouter son discours, c'est l'individu qui doit décider qui il est et ce qu'il est et non la réalité physiologique de son corps tel qu'il est agencé depuis sa naissance.

 

Comment se fait-il qu'en 2018 on nous fasse croire que ce genre de vie n'a aucun inconvénient, ne pose aucun problème, voire permet l'éducation d'enfants dans une famille juste un peu plus originale que les autres ?

 

Comment se fait-il que ce type de chirurgie des plus invasives soit montrée comme très facile à vivre ?

 

Qu'elle se vit sans aucune séquelles ?

 

Je pense également à tous ces garçons juste mal dans leur peau encouragés parfois à ce geste sans retour par des parents ou des éducateurs ayant un problème avec la virilité (par exemple le fameux « drag kid », voir à ce lien). Je me rappelle aussi de ce candidat EELV à la députation se présentant comme « travailleur du sexe » et travesti tranquillement sans que cela ne soit censé poser aucun questionnement. Je doute, mais je crois que je ne suis pas le seul que la prostitution masculine ou féminine n'ait aucune conséquence psychologique profonde, que cela ne soit pas si grave de considérer son corps seulement comme un outil de plaisir...

 

On attend des revendications de plus en plus surréalistes qui seront bien sûr encore moquées par la ténébreuse fachosphère dont à n'en pas douter je dois faire partie. ET c'est ainsi que Zoroastre est grands...

 

Illustration prise ici

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

 

Amaury - Grandgil

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