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  • Deux poids, deux mesures

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    politique, ZAD, Notre dame des landes, société, utopistes, amaury watremezJe ne suis pas exactement de gauche, je sais c'est le moins que l'on puisse dire. Les pseudo-utopistes de mes deux qui veulent décider du bonheur universel des peuples à leur place, cela part sans doute d'une bonne intention mais personnellement je préfère qu'on laisse les personnes décider en toute conscience. Cependant, je trouve que la manière dont l'expulsion des zadistes de Notre Dame des Landes est conduite a quelque chose de profondément écœurant.

     

    Épisode montrant aussi en passant que ce qui compte le plus finalement dans notre société c'est encore et toujours le droit de propriété puisque ce qu'on leur reproche est de ne pas être propriétaires des terrains occupés.

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  • Desproges et ses héritiers

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    Pierre Desproges, société, radio, télévision, politique, irrévérence, amaury watremezComme beaucoup de quadragénaires maintenant bedonnants après avoir été d'une beauté affolante dans leur jeunesse et perdant leur magnifique chevelure auparavant aussi épaisse qu'un champ de blé scandinave (je m'arrête là dans la description, ça m'excite), j'ai découvert Desproges à la radio dans les années 80 à l'heure du repas. Je me dépêchai de rentrer du collège pour écouter "les flagrants délires" de 1981 à 1983 et surtout le plus intéressant, le réquisitoire de Desproges et la plaidoirie de l'avocat le plus "bas d'Inter", à savoir Luis Rego.

     

    Il fallait auparavant écouter les bavardages du Raminagrobis en chef à savoir Claude Villers, certes pas toujours désagréable et le plus souvent tout aussi insolent voire irrévérent que son avocat et son procureur.

     

    Quand j'avais cours pile à ce moment là, c'était une vraie frustration. Desproges était présent à la radio et la télé depuis "le Petit Rapporteur" et les "Aventures du professeur Corbiniou" pendant Casimir. Il faut bien vivre. De temps en temps on l'apercevait aux côtés de le Luron, en particulier en intervieweur obséquieux avec Giscard au coin du feu. Plus tard, il se fâcha avec Villers et le Luron, eut une petite traversée du désert et ne revint qu'en 1986 avec "les Chroniques de la Haine ordinaire" qui était devant un public également, un peu plus restreint.

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