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Fouler aux pieds l'histoire de France

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saint denis basilique,société,politique,religions,amaury watremez L'histoire de France dans le discours dit progressiste n'est qu'une longue suite de massacres, de racisme, de destructions de civilisation, de paternalisme coupable et d'exaltation de la réaction. Les basiliques, les cathédrales et la plupart des châteaux n'ont été construits que pour mieux exploiter un peuple de miséreux maintenus sous le joug par des moyens arbitraires et violents. C'est un fait entendu seriné depuis des décennies dans l'enseignement de l'histoire de France, à quelques exceptions notables près.

 

Il ne peut s'agit de lieux de foi, de beauté, de grandeur, d'histoire, des lieux chargés en art....

 

Surtout et d'autant plus quand cet art est d'inspiration chrétienne, là tout est permis et le pire est que ça l'est avec la bénédiction ou presque de la plupart des évêques dont certains n'hésitent pas à brader des biens d'Église ne leur appartenant pas, un patrimoine dont ils n'ont pas l'usufruit tel l'archevêque de Rouen (voir à ce lien). Ils ne voient pas le problème, ils veulent une église plus « simple » disent-ils, ne comprenant pas que la beauté d'un édifice, d'un vitrail, d'un ornement participe toujours de la louange à Dieu.

 

Toutes les religions sont respectables sauf la foi chrétienne, ne parlons pas du catholicisme, tout est à jeter. C'est plus simple de s'attaquer au catholicisme, c'est moins dangereux, moins risqué de fouler aux pieds leurs lieux de culte.

Dimanche, des migrants à l'instigation d'Éric Coquerel, député de la France insoumise, ont investi, ou fait investir la basilique de Saint Denis (voir à ce lien) dans une action se voulant symbolique pour protester contre les mesures concernant l'immigration du gouvernement Macron. Ce n'est jamais beau une foule haineuse, une foule poussée à la violence quelles que soient ses composantes, une foule de pauvres personnes ignorant visiblement l'histoire des lieux qu'elles envahissaient. .

 

Ce ne sont pas elles les plus coupables bien entendu elles sont instrumentalisées par des idéologues coutumiers du masochisme mémoriel.

 

Dans son roman « Sire », Jean Raspail imaginait une banlieue, et une ville de Saint Denis, aux mains des bandes, tenues par les caïds. Mais dans son livre, ceux-ci respectaient le lieu saint des chrétiens et n'auraient pas imaginé d'insulter la foi catholique voire les protégeait même si c'était contre espèces sonnantes et trébuchantes. Raspail rêvait sûrement, c'est logique pour un patagon d'adoption, un nostalgique des temps plus doux, plus sereins, un réac c'est certain..

 

Le problème dans cet évènement c'est surtout le mépris de l'histoire de France, son rejet, son déni, sa haine mortifère. On sait où cela nous mènera...

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

 

Amaury – Grandgil

 

illustration empruntée ici

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