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La lucidité face au terrorisme

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attentat levallois, islam, politique, société, emmanuel macron, amaury watremezAussi sur Agoravox

 

Encore un attentat commis sur le sol français, à Levallois-Perret (voir à ce lien), ayant blessé des militaires cette fois-ci, les attendant alors que quittant leur casernement. Encore les mêmes déclarations de fermeté et de solidarité avec l'armée des ministres. Encore les mêmes questions qui suivront sur les moyens alloués à l'armée et à la gendarmerie. Encore le même questionnement sur la nécessité de mettre en place un « Islam de France ». Encore les mêmes interrogations sur le parcours de ou des individus responsables.

 

Les mêmes envolées martiales, les mêmes coups de menton. Et puis ?

 

Et puis les vraies questions ne seront encore une fois pas posées, les mesures concrètes devant être prises ne le seront pas et ce sera ainsi jusqu'à la prochaine tuerie.

La première est celle, cruciale, de la place de l'Islam en France. Comme d'autres religions quel est le premier but de l'Islam ? Convertir les « pêcheurs ». En cela les croyants « modérés » et les « islamistes » diffèrent dans l'emploi des moyens. L'Islam comme le Christianisme et surtout le Catholicisme l'ont été en France peut-il être sécularisé ainsi que le croit de nombreuses voix antireligieuses ? Par essence, non, la Foi issue du Coran ne peut pas l'être interdisant ne serait-ce que l'exégèse. Tout les doctes articles sur le sujet ne sont que de la littérature, c'est le cas de le dire...

 

Au sein des populations musulmanes des « quartiers » ou pas montent pourtant de plus en plus des revendications communautaristes d'abord religieuses. Elles vont de pair avec un antisémitisme d'une violence inoui en partant de l'alibi de l'antisionisme., Cela ne trompe personne, pire encore ils sont soutenus par des indigènes qui voient là un dérivatif pour leur propre haine du judaïsme, qu'ils n'assument jamais tout en déplorant d'être censurés. Dans les « cités » où l'autorité a été abandonnée progressivement par l'Etat, celle-ci est le plus souvent incarnée par l'imam local et les petits affairistes douteux, les traficoteurs divers et variés. On les laisse faire, ça fait tourner les affaires ne serait-ce qu'au sein des zones commerciales jouxtant le plus souvent ces endroits.

 

Les propos de haine contre les juifs, les violences religieuses entrainant des violences contre les femmes, les jeunes filles voire les homosexuels ne sont que très rarement punis. Cela crée un sentiment d'impunité. La plupart des incivilités commises ne sont elles aussi presque jamais réprimées, que ce soit par rapport au Code de la route, aux lois républicaines, aux transports en commun, aux règles simples pour vivre en bonne entente avec tout le monde. Quand d'aventure cela arrive on parlera du racisme supposé des policiers, des « contrôles au faciès », etc...

 

Ce ne sont même pas les populations musulmanes qui sont responsables de cette situation. Souffrant de faim, de privations totales de liberté dans notre pays d'origine, que ferions nous à leur place entendant parler d'un pays où tout cela ne serait plus un problème ? Et pourquoi changeraient-elles de coutumes ou de pratiques alors que personne ne juge bon de leur rappeler que des droits supposent des devoirs, dont l’Éducation, l'apprentissage du Savoir, de la Culture. Ce sont nos responsables politiques qui portent toute ces responsabilités, eux qui d'ailleurs ne vivent pas dans les « quartiers ».

 

Ils ne sont pas fous.

 

L'auteur de ces lignes a vécu lui-même pendant un an dans une résidence près de Toulouse, à Balma, où il a constaté tout ce qu'il écrit de ses yeux et ses oreilles. C'était un foyer Adoma censé à la base accueillir des salariés de passage ou des stagiaires du public, ce que j'étais. Sur 95 logements, nous étions trois dans ce cas précis. L'autorité de l'endroit n'était pas la sémillante directrice mais un imam qui dans son pays soutenait « Boko Haram ». La plupart des propos concernant le soit-disant Etat Islamique, ou Israèl, étaient dits tranquillement sans fébrilité par la plupart des pensionnaires totalement conscients de contrevenir à de nombreuses lois tout en sachant très bien qu'ils ne risquaient rien.

 

Le réponse n'est pas non plus dans une haine de même acabit de l'Islam. Cela serait un réflexe de déjà minoritaire et n'apporterait que la guerre civile, le sang et les larmes. Il est hélas possible que nous ne pouvions plus dorénavant les éviter.

 

La réponse n'est pas présente dans l'acceptation de tout des minorités religieuses et ethniques à la manière des romains juste avant 496 et la chute de Rome.

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

 

Amaury – Grandgil

 

illustration empruntée ici

 

au site du « Hffington Post »

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