Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le cancer du fondamentalisme

Imprimer Pin it!

politique, islam, société, islamisme, terrorisme, saint etienne du rouvray, amaury watremezDepuis quelques jours se multiplient les articles, dont les miens sur mon blog, sur les attentats islamistes commis ces derniers temps. Tout le monde essaie de comprendre à sa manière. Tout le monde tente de se ressaisir et de trouver la meilleure attitude face à la haine de fondamentalistes décervelés par une propagande habile sur le réseau et dans la vie réelle. Les uns comme les autres en appellent à leurs références personnelles, aux auteurs qu'ils aiment, aux philosophes qu'ils chérissent, à leurs valeurs. D'aucuns ironisent sur l'islamisme « près de chez nous » et la récupération cynique en étant faite en vue des élections présidentielles en 2017.

 

Tout cela est normal et humain. Mais que faire face à la haine et à la sottise obscurantiste ? Que faire face à la violence chimiquement pure de gosses dont la cervelle a été lavée par des salauds sans scrupules ? Que faire alors que ces tueries peuvent venir de n'importe qui en somme, les auteurs des massacres derniers échappant à toutes les analyses « classiques » du terrorisme ?

 

Nous sommes tous dans la sidération finalement alors qu'il suffisait juste de regarder autour de nous dans la rue, dans les transports en commun, dans les commerces depuis quelques mois. Il y a une prolifération des signes objectifs et clairs de refus des valeurs nationales, de déni total de la Liberté, l'Egalité, la Fraternité et la Laïcité. Ces signes objectifs montrent le rejet de l'état de Droit tel qu'il est construit en France, la haine de l'émancipation des femmes, de la libération de la morale individuelle, de la richesse de nos cultures littéraires et artistiques....

 

...C'est comme un cancer qui métastase dans la société française, cancer de plus en plus pugnace malheureusement depuis les attentats du Bataclan, invoquant l'islamophobie en cas de questionnement sur leurs motivations réelles, le pire que leurs craintes plus ou moins justifiées de l'islamophobie, leurs revendications communautaristes ont été largement écoutée par clientélisme électoraliste...

 

Ces signes étaient pourtant clairs mais nous n'avons pas voulu nous en alarmer pour de bon :

 

Ce sont les voiles dits «  islamiques » pour les femmes musulmanes que ceux-ci soient « light », complets, couvrent tout le corps ou seulement une partie. L'obligation du port de ce voile n'est même pas dans le Coran et est une construction théologique récente. Ces voiles participent de la volonté d'effacement des musulmans radicaux du corps des femmes, du déni de leur rôle, soutenus parfois hélas par les femmes portant ces attributs elles-mêmes dont beaucoup de nouvelles converties.

 

Ce sont aussi les djellabas et tenues « afghanes » se multipliant les jours de prière, le vendredi. Ce sont les barbes de nombreux croyants musulmans, ostentatoires elles aussi et non dans le but de faire comme les « hipsters » tatoués que l'on peut croiser vers le « Banana » à Châtelet ou ailleurs. Ce n'est pas qu'une posture liée à la mode ou à une obligation culturelle elle aussi très récente. Ces hommes ont été embrigadés par des imams le plus souvent salafistes, le plus souvent financés par des théocraties fondamentalistes, des monarchies islamiques qui sont jutes des « Daesh » qui ont réussi.

 

Depuis le 13 novembre, l'on ne compte plus les incidents graves d'expressions diverses et variées de rejet de nos convictions, de rejet de notre mode de vie. Les esprits faibles s'enhardissent, encouragés croient-ils par les tueries qui les vengent croient-ils de leurs frustrations, de leurs échecs. Leur haine, en particulier leur haine de la France, n'est qu'une façon de cacher leur rejet de l'intégration à la nation française, leur rejet de la citoyenneté française qui ne consiste pas uniquement dans la possession d'un morceau de plastique obtenu à la préfecture dans la poche.

 

Cette multiplication des signes ostentatoires de rejet des valeurs nationales, dans le peuple, parmi le pays réel on en parlait jusque là à voix basse, sans trop oser l'affirmer par peur d'être rejeté par les bons apôtres. Cette timidité n'est plus de mise, la colère, ainsi que l'angoisse pour l'avenir des enfants de France, montent. Le discours des pseudo élites consistant à assimiler tout questionnement sur le fondamentalisme islamique à du racisme, de la nostalgie du fascisme ne tient plus, n'est plus audible...

 

Et la seule question c'est comment extirper ce cancer du fondamentalisme de notre société ?

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

 

Amaury - Grandgil

 

image prise ici

 

Commentaires