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Souvenir pieux pour une parisienne

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Au moins Johnny ne lui en donnera plus de la Série Noire... 


Magali Noël "Fais-moi mal" de vian par chantalounette

cinéma, télévision, musique, société, paris, magali noèl, histoire, Fellini, GabinCette fois j'ai bien vérifié mes sources ami lecteur, je n'ai pas hommagé trop vite, sans préliminaires en hommageur précoce. Tu me diras, ce sont les meilleurs qui parlent les premiers et ça m'a donné la dernière fois l'occasion de parler de Delpech que j'aime beaucoup. Maintenant je fais gaffe, des pisse-vinaigre pourraient encore se formaliser et se dire qu'il a vraiment du culot ce petit bourgeois hédoniste et réactionnaire...

 

Magali Noèl était une vraie parisienne, comme Patachou ou Fréhel, ou Arletty. D'ailleurs elle avait l'accent , mais attention nuance, pas d'erreurs, celui-ci n'a rien à voir avec l'accent faubourien malgré toutes les caricatures, le ton et l'élégance innée, je sais bien que je suis très subjectif et sans doute injuste amies provinciales mais je préfère les parisiennes. Elle est partie non pas vers le terminus des prétentieux mais là-haut quelque part avec d'autres « hirondelles des faubourgs ».

 

Elle était la jeune femme droguée touchante de fragilité de « Touchez pas au Grisbi » et Viviane dans « Du rififi chez les hommes ». Il fallait quand même une sacrée personnalité pour tenir tête à Gabin ou Jean Servais et aux « hommes » en général, je veux dire, pas des caves quoi. Elle était l'emmerdeuse de « Fais moi mal » (voir ci-dessous) de Vian, une chieuse qui ne sais pas ce qu'elle veut mais c'est ce qui fait leur charmes, et le fantasme du double de Fellini dans « Amarcord ». 

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

 

 

Amaury - Grandgil

portrait pris

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