samedi, 07 novembre 2009
Rostropovitch à la chute du Mur de Berlin
Le mur de Berlin était une saloperie contre la liberté de millions de personnes, nul besoin d'en dire beaucoup plus. Alors, oui, tout n'est ni rose ni parfait depuis, le libéralisme étant également une autre horreur tout comme le consumérisme. Mais quand la liberté est victorieuse, rien d'autres ne prévaut ou ne devrait prévaloir et quant à moi je refuse qu'un idéologue, un bureaucrate, un politique, m'impose sa conception du bonheur, même avec les meilleures intentions du monde...
retrouver ce média sur www.ina.fr
19:00 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
| Tags : musique, littérature, télévision, cinéma, liberté, idéologies, politiquement correct |
|
Facebook






















Commentaires
Ecrit par : Dana | dimanche, 08 novembre 2009
Ecrit par : Amaury | dimanche, 08 novembre 2009
Ecrit par : Dana | dimanche, 08 novembre 2009
Ecrit par : Amaury | dimanche, 08 novembre 2009
Par exemple, le gouvernement sovétique a interdit de publier Soljenitsine et Pasternak, Freud et Hermann Hesse donc les libertés etaient enlevées. Pourtant personne n’a pas pu empeché aux gens de trouver la possibilité de les lire quand même et les artistes continuait de créer. Cela signifie que la liberté en tant qu'un certain etat interieure ne pouvait pas être détruite par Staline, Goulag etc. Alors que maintenant quand on peut publier quoique ce soit et toutes les libertés sont à votre service surtout si vous pouvez les payer, la plupart des jeunes n'ont pas même le temps de choisir ce qu'ils veulent lire ou voir avant de se perdre dans les publicités, les emissions de télé, les magazines imbéciles. Les oeuvres d’art sont avant tout des marchandises presque toujours. On a les libertés de lire, de choisir, de dire, d’ecrire ce qu’ on veut, mais on ne le fait pas ou, si on le fait, ça n’arrive à rien. En revanche certaines profitent au maximum de leur droit à la propriéte privée. Est-ce que c’est au nom de cela les gens dont Rostropovitch parle dans ce video sont morts?
Ecrit par : Dana | dimanche, 08 novembre 2009
La liberté ce n'est jamais un acquis, cela ne s'obtient qu'à l'issue d'un combat. Et ce combat nécessite un effort, une volonté.
Or cette tension n'existe pas ou si peu dans les sociétés ouvertes où domine la facilité.
La facilité entraîne un relâchement. Ce relâchement empêche l'affirmation de la personnalité. L'individualisme triomphe mais les individualités reculent.
Il est des totalitarismes sophistiqués au caractère non-répressif, certes, mais amollissant, décérébrant.
Ces derniers représentent un défi supérieur à l'esprit humain.
Ce n'est pas un défi insurmontable cependant.
Ecrit par : Gabriel | dimanche, 08 novembre 2009
Ecrit par : Gabriel | dimanche, 08 novembre 2009
Ecrit par : Amaury | lundi, 09 novembre 2009
Ecrire un commentaire