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mercredi, 21 mai 2008

Un miracle pour les précaires

1460056852.jpgDans la plupart des médias, y compris à la télévision, à droite comme à gauche, l'on s'accorde à louer les mérites de ce qui serait le "modèle" allemand emmené par "Mutti" Merkel, à ce propos on a toujours l'impression qu'elle va nous proposer un morceau de "Sauertorte mit ein bissen sauce". Or, qu'entends-je ? Qu'ouïs-je ? Il semblerait que 26% des salariés allemands sont des travailleurs pauvres ou précaires, bien que soit-disant bien protégés par des syndicats beaucoup plus efficients qu'en France dont Monsieur Peillon, qui a presque avoué à Yves Calvi hier sur France 5 qu'il était d'accord avec la politique de Fillon, nous vantait encore les mérites il y a peu. En France, il est vrai que l'on se fout complètement des travailleurs précaires, certes comme le dit poétiquement madame Parisot : "l'amour même est précaire!" (Putain la vache, c'est beau !), défendus par un seul syndicat, les autres se contentant de parler beaucoup, l'un des patrons d'une des centrales syndicales ayant même clairement du mal à accepter que 1097770415.jpgles précaires revendiquent. J'aurais aimé demain que tous les syndicats mettent en avant les difficultés des précaires, ne serait-ce que dans la Fonction Publique : pas de prime de licenciement, pas de chômage avant deux mois sans travail, pas de préavis, pas de titularisation. Les précaires, selon les discours des politiques, sont des salauds qui bloquent les progrès im-m-m-enses de la société réalisés grâce à l'Union Européenne, comme l'enseigne les nouveaux dogmes. Les riches sont de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres...

Ou alors, chers précaires, faîtes comme la jeune femme en haut à gauche, faîtes un mariage de convenance avec un type aisé qui vous assurera un confortable avenir (les mauvaises langues parlent de p...e de luxe) ou bien adaptez-vous comme les braves types en bas à droite...

"Logan's run" - la série

Très beau show de Science-Fiction à tendance paranoïdo pouèt-pouèt kitsch (écoutez la musique), "Logan's run", dont ce site m'a rappelé l'existence, raconte l'histoire de Logan, Gregory Harrison, un "limier" chassant les "fugitifs" de la "Cité des Dômes", refuge de l'humanité après une guerre atroce, de Jessica 6, Heather Menzies, et Rem, Donald Moffat, qui est la première victime de "The Thing" dans le film de John Carpenter, un androïde échappant, pour les deux premiers, au sort funeste réservé aux être humains agés de 30 ans dans cette société post-apocalypse nucléaire : être tués dans un "Carrousel", après une courte vie de plaisirs certes, qui les atomise pour les recycler et les resservir aux survivants, quant à Rem il désire être encore plus humain. La série est moins dure que le film qui était moins rude que le roman semble-t-il. Dans les années 80, on regardait cela et on trouvait que c'était génial.

L'Irlande votera-t-elle non au traité de Lisbonne ?

Inscrivez-vous au groupe "In France we are all irish, say no" sur Facebook (après connexion au réseau) en cliquant sur l'image ci-dessous. Je m'étonne qu'en France personne ne remette en cause réellement le traité de Lisbonne, qui est exactement le même que le traité précédent sur la constitution européenne. Certes, quand nous avons voté "non" à 55% il y en avait qui ont voté aussi contre Chirac mais il est clair que la démocratie a été bafouée...

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Le jour que je préfère...

Pourquoi des carottes en illustrations, vous le verrez en lisant ce texte, ce légume a eu une influence fondamentale sur le cours de ma vie... (en cliquant sur la photo, on saura tout sur les carottes)

1851472308.jpgAujourd'hui j'ai 39 ans, ce n'est pas que ça me marque plus qu'autre chose mais quand même, cela m'a remis en mémoire un sujet de rédaction d'une enseignante que nous avions au collège qui nous avait demandé de raconter notre vie à 40 ans, mademoiselle le P. Je m'imaginais dessinateur de Bande dessinée comme des milliers de mes petits camarades, et j'imaginais qu'une guerre thermonucléaire éclatait en 1996. Et gràce à un commentaire d'Éric, je me suis également remémoré une bonne partie des bêtises que nous avions pu faire au collège. Nous n'étions pas pour autant des mauvais sujets ou des plus rigolos qu'ailleurs, tout le monde ayant ce genre de souvenirs. Je me souviens que nous arrivions à mettre le bazar dans d'autres classes que la nôtre de l'extérieur des salles quand nous étions dans le CDI du collège qui avait une grande baie vitrée : nous montrions aux petits sixièmes des photos extraites de livres ded'éducation sexuelle, ceux dont parlait Éric dans son commentaire, dans lesquels on trouvait aussi, je rappelle que nous étions au collège, des images de "cas" physiques comme un/une hermaphrodite tout/e nu/e ou celle d'un type qui avait deux sexes, ou encore un autre qui n'en avait pas du tout. Je pense qu'Éric doit se souvenir également de Mademoiselle le P. qui, elle me l'a avoué plus tard alors que nous étions devenus collègues, a demandé sa mutation dans un lycée à cause de, ou gràce à, nous. Elle était rouquinissime, donc nous avions décidé de manger des carottes pendant son cours de latin, puis nous ayant recommandé alors d'amener "la fois prochaine de quoi casser la croûte carrément" nous avions ramené le cours suivant du saucisson, du pain, du camembert et une bouteille de vin piquée dans la cave de mon père (Note responsable aux jeunes et élèves, je sais qu'il y en a, qui me lisent : Ce n'est pas bien du tout, j'ai beaucoup de regrets, nous étions victimes de nos mauvaises lectures).

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