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mardi, 13 mai 2008
Dick Annegarn et Arno - "le Père Ubu"
Paroles de la chanson :
Dans un pays pas très loin d'ici
Dans un pays plat aussi plat qu'un plat
Aussi petit qu'un p'tit confetti
Il y avait pas d'lois et chacun pour soi
Il avait un tout petit zizi et un gros cul
Le père Ubu
Sa madame était une femme infâme et toute dodue
La mère Ubu
Bêtes et méchants, les deux emmerdants
N'aimaient que l'argent et la crème Mont-Blanc
Ils avaient un plan pour un coup d'état
Pour un pif, pouf, pan avec un bazooka
Puis le jour vena où Ubu et le roi
Se rencontra twist yayaya
Après l'entrevue tout à cul
Merde dit Ubu et le roi est mourru
17:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : littérature, musique, société, mode
Sexisme ?
- Salut !
- Va te faire voir, cochon, t'es pas mon type !
- Tu sais, c'est très sexiste de penser que le sexe est la seule raison pour laquelle je voudrais te parler, peut-être que je veux juste une conversation intelligente et profonde avec un être humain proche.
- Oh, tu as raison, je n'aurais pas dû généraliser et en tirer des conclusions fausses. De quoi veux-tu parler ?
- T'as envie de faire l'amour ?
Cliquer sur la bande pour l'agrandir
17:03 Publié dans Bande Dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, politique, société
Un nouveau carburant inépuisable... - L'autosatisfaction
Je suggère un nouveau carburant inépuisable, tout le monde en exsude au moins un tout petit peu, je veux parler bien sûr de l'autosatisfaction. Ceux qui ont l'ego le plus sur-dimensionné pourront remplir le réservoir de gros 4X4 ou de "Rolls'Royce" qui, enfin, ne pollueront plus. Quant aux plus modestes et aux plus humbles, cela suffira amplement pour démarrer un petit vélomoteur ou une petite monoplace. Les blogueurs quant à eux, du moins quelques uns parmi eux, serviront à remplir les réservoirs des avions gros porteurs, certains blogueurs politiques, par exemple, ou idéologues compenseront efficacement le manque de kérosène des A380, les idéologues les plus satisfaits de leurs pensées profondes auront enfin une utilité pour que le Concorde soit de nouveau rentable. De plus, ce carburant d'un nouveau type sera enfin écologique à 100% car ne rejetant dans l'atmosphère qu'un tout petit peu de gaz délétère et qui n'est absolument pas nocif pour l'organisme bien que pouvant monter à la tête de celui ou celle qui l'émet. On dit que l'autosatisfaction de nos hommes et femmes politiques sera expérimentée sur un prototype aux prochains "24 heures du Mans".
Par là un blog qui, hélas, ne livrera pas un gramme de ce carburant nouveau
en illustration, "Narcisse" par le Caravage
16:22 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, littérature, société, Écologie
"Souvenir pieux" argotique
« Peu importe qu'un écrivain soit réactionnaire ou conservateur, dès lors qu'il me donne du plaisir, c'est fondamental. »
Fajardie a raison, on s'en fout. Et puis les écrivains qui prennent la pose, autant les couler dans du béton de suite pour qu'ils la gardent.
« D'abord je pensais que l'édition était une activité noble. Finalement on se rend compte que c'est une industrie comme les autres. »
Il a raison itou, à cause des lecteurs eux-mêmes en plus...
Souvenir d'un de ses élèves : Il était mon prof d'histoire en 1977 a l'École Nouvelle des Arts. Un formidable professeur qui malgré son talent de pédagogue, quittait a la fin de cette année scolaire le professorat pour devenir écrivain a plein temps. Salut Frédéric et merci...Citations de Frédéric Fajardie mort un premier mai
"Souvenir pieux" argotique , lettre à un pote qui ne veut plus l'être et qui a du chagrin,
"Sérieuse lacune, môme, j'ai jamais vraiment beaucoup lu Fajardie, je vais me faire engueuler mais c'est comme ça, je l'ai pas lu comme il faudrait, je vais pas te dire que je vais m'y mettre, ce serait assez faux-derche, on verra, on est libre, pas vrai ? Je connais bien Manchette dans le genre "polar social", comme dit l'étiquette "à la con", une étiquette stupide, mais Fajardie, je le remets pas encore assez, je l'ai pas encore assez lu pour être vaniteux et causer de lui comme un curé en chaire qui instruit le peuple comme ils font à la téloche, tu vois ce que je veux dire, toi aussi, ça te colle la gerbe. Il avait l'air d'un gars sympa, libre et bon vivant, un mec cultivé au vrai sens de la chose, il se serait jamais compromis à faire de la lèche à un gourou médiatico-politique ou un autre qu'il soit politiquement incorrect, comme ils disent quand ils veulent se donner un genre intellectuel, ou un grand penseur. C'est d'ailleurs pas si grave môme de vouloir plaire au plus grand nombre, l'ermite le plus enfermé du monde rêvera bien une fois ou l'autre de passer chez Durand Guillaume ou d'écrire chez Jean-François Kahn, du genre à parler beaucoup du peuple, sans l'avoir jamais vu de près. A mon avis, Fajardie, si, par contre. Pas comme ces petits mignons emperlouzés qui viennent tartiner la rondelle des puissants sous les projecteurs et se font passer pour des arsouilles qu'ils ne sont pas, et puis cirer les bottes des puissants c'est aussi se hausser du col, péter plus haut que son cul, tu m'excuseras d'être grossier, môme mais le sujet s'y prête. Ces petits mignons ont la paranoïa du mépris chez les autres, ce n'est pas qu'on les méprise, mais surtout que ces jouvenceaux et jouvencelles se méprisent eux-mêmes parce qu'ils savent bien qu'à l'intérieur de cézigue, c'est que du vent. Je voudrais pas trop en parler, môme, de l'écrivain Fajardie, je l'ai pas lu assez, j'ai guère lu que son bouquin sur Metaleurop et "les foulards rouges", j'aurais peur de piller la tombe dés maintenant comme beaucoup vont s'empresser de faire. Ce serait comme ces types qui pratiquent la fraternité de zinc, la convivialité de comptoir, qui te tape sur la cuisse au bout de deux minutes alors que tu ne les connais ni d'Eve, ni d'Adam. C'est marrant, mais en parlant comme ça, j'ai tous mes gènes qui remontent de Pantruche et ressortent.
A la revoyure, môme, en espérant qu'on n'attendra pas que l'on bouffe les pissenlits par la racine pour entamer les pourparlers de paix et envoyer les fouteurs de merde là où ils doivent rester"
12:09 Publié dans Article | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : littérature, politique, société, blog




















