jeudi, 21 décembre 2006
Niki dans le "Jerusalem Post"
"Le bal des casse-pieds", Stéphane Elkaïm
Artiste multiforme, Niki-Vered Bar a créé en observant ses semblables un personnage désopilant : le Bollog.
Claire Brétecher a ses frustrés, Cabu son beauf et Sempé son petit Nicolas. Niki Vered-Bar, elle, a ses Bollogs.
"Des Bollogs on en connaît tous, soutient-elle. C�est le technicien qui arrive des heures en retard pour faire la réparation, le chauffeur de taxi qui emprunte l�itinéraire le plus long, le type qui vous passe devant dans la file d'attente. Des gens agaçants que l'on voudrait éviter mais qui font forcément partie de notre quotidien".
Sur son site Internet tout juste mis en ligne, Niki a ainsi publié une douzaine de textes succulents décrivant les petits méfaits de ces casse-pieds ordinaires. Le Bollog n'est parfois qu'un rigolo un peu ridicule. Comme celui qui saute sur la pointe des pieds derrière une personne interviewée pour le seul plaisir de passer à la télévision. Ou plus gravement celui qui, résolu toute sa vie à "ne pas passer pour une poire", en vient à haïr son prochain. Dans un style alerte et grinçant, Niki Vered-Bar met en scène ses Bollogs et donne ingénument quelques tuyaux pour s'en défaire. Au-delà de la douce satire sociale pointe une vraie tendresse et surtout un authentique sens de l'humour. "Ces personnages me sont venus en observant la société israélienne, raconte Niki. Je vis ici depuis trente cinq ans. Je connais donc tous les bons côtés des Israéliens mais aussi tous leurs travers. Cela dit, quand j'ai parlé de mes Bollogs israéliens à mes amis français, les gens m'ont dit : "mais on a les mêmes chez nous !" La suite sur Nikibar
16:40 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Littérature, Arts |
|
Facebook






















Les commentaires sont fermés.