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Situation invivable des précaires enseignants, un exemple de Victor Lherbinier

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medium_HIV.jpgAlors que les collègues titulaires s'en moquent plus ou moins pour une grosse moitié d'entre eux, souvent les plus jeunes malheureusement (L'une d'elles m'a dit qu'elle ne parlait que de ce qu'elle connaissait et ne voulait pas faire de politique, voir son argumentaire ici, il y en a même eu une pour me dire qu'elle ne descendrait jamais dans la rue pour titulariser les contractuels et une autre pour affirmer que les précaires parlaient trop d'argent sans pour cela proposer la moitié de son salaire), ils vont être cependant obligés de faire 32 heures complètes de travail par semaine au lieu des 18 heures de cours admises jusque là du fait du licenciement massif des aides-éducateurs, contractuels enseignants et ATOS et des surveillants. Comme d'habitude, ce sera d'abord sur la base du volontariat en attirant les volontaires à l'aide d'heures sup' puis imposé. Quant à ce jeune collègue qui travaille sur Gisors pour huit heures trente d'heures de cours par semaine soit même pas un mi-temps, je viens d'apprendre qu'un poste plus intéressant financièrement aux Andelys est subordonné à lui trouver un remplaçant à Gisors ce qui est virtuellement impossible. En gros, on se moque de lui.

Le site du ministère pour plus d'éclaircissements, monsieur de Robien adore le dialogue

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