mercredi, 16 avril 2014

Suis-je un catholique agressif ?

politique, société, christianisme, catho agressif, catho passifSur Internet comme dans la vie réelle (celle qui commence ami lecteur de la jeune génération quand tu éteins ton portable et ton ordinateur) quand on un catholique s'exprime il a généralement en face de lui de fins connaisseurs de l’Écriture Sainte. Si on l'insulte, qu'on lui objecte des sottises, que l'on dit des absurdités sur l’Église, il est tenu de tendre la joue gauche alors qu'on lui gifle la droite, voire même de se laisser battre comme plâtre, de faire encore repentance après tout en écoutant docilement les leçons de morale sur l'Inquisition, les Croisades et l'Affaire Dreyfus, toutes choses rappellent les « z-heures les plus sombres de notre histoire ».

 

Il se doit d'admettre au moins « a minima » que les clercs sont tous pédophiles, à de rares exceptions, que les cardinaux sont tous des profiteurs vendus à la Mafia, et la loge P2, sauf le Pape François qui est bien vu dans les médias qui ne s'attachent qu'à sa « com », que Benoît XVI était un pape forcément « réac » et suppôt des « tradis », alors que sont livre « le Sel de la Terre » montre sa modernité, et rejeter Jean-Paul II dans les oubliettes car ne défendant pas le préservatif comme il aurait dû faire s'il eût été un pape en phase (je tâche de placer des imparfaits du subjonctif, ça aussi c'est « d’extrême droite » ou « réac » aux yeux des lecteurs arbitres des élégances morales).

 

D'ailleurs on le dit souvent aux catholiques, « Moi j'aime bien l’Évangile, le Christ, toussa, mais c'est le clergé que j'aime pas », car admettre l'utilité de l'Eglise et des clercs c'est admettre l'existence d'une morale commune tirée de l’Évangile, c'est admettre l'existence de contraintes vis-à-vis des autres, de devoirs envers son prochain et cela notre société ne le supporte pas, une contrainte en effet bloque l'individu tellement libre de 2014 dans sa « liberté de consommation » et donc d'entretenir la dynamique du système, et donc de se soumettre et rester soumis.

 

En définitive, l'on reproche à ses ces papes d'avoir été catholiques. L'enthousiasme concernant le pape François que les cathos de « progrès » et la société civile trouvent tellement percutant cache le fait qu'ils n'ont pas changé pour autant quoi que ce soit à leur comportement égoïste dans la société actuelle. On loue le pape François par procuration, comme alibi, un peu comme on achète une plaquette de chocolat dit « équitable » de temps en temps pour se donner bonne conscience et croire que l'on aide ainsi les chtits n'enfants n'africains qui meurent de faim en croquant des carrés de cacao..

 

Le catholique face à cela a deux possibilités : soit il se conduit en « catho de service » gentillet, le brave gars, la brave fille, un peu timide, un peu emprunté-e sur les bords qui sert de faire-valoir utile à se copains plus « libérés » qui couchent à droite à gauche sans complexes. Il se doit alors d'écouter sagement les leçons de grande tolérance qu'on lui donne, avec componction et modestie. Il se doit de toujours relativiser, de rassurer son entourage anxieux sur le risque qu'il court constamment l'inconscient de tomber dans la nostalgie des z-ôôrdres noirs ou du retour à un n'ordre moral terrible et dangereux, et finalement, aux z-heures les plus sombres de notre histoire, comme je dis toujours.

 

Devant les caméras il prendra soin de bien répéter combien il n'est pas de droite, que c'est mâââl, d'ailleurs il est « apolitique » et n'est pas du tout, ohlala, mon dieu non, un « intégriss », de ceux qui vont à la messe tous les dimanches. Car aller à la messe tous les dimanches suffit largement pour être qualifié d'intégriste en 2014. On dira alors de lui qu'il est un catholique acceptable, du moins fréquentable. Bien sûr il n'évoquera jamais sa foi devant ses amis, à moins qu'on ne les interroge nommément, car évoquer sa foi c'est déjà moraliser aux yeux de la société actuelle.

 

Ou alors, il peut aussi courir le risque d'être qualifié de « catho agressif » car ouvrant sa gueule (un catho qui ouvre sa gueule, quel que soit son discours est un catho mort), essayer de vivre sa foi sans être dans la peur d'être rejeté par un troupeau aveugle dont les penchants et les aspirations sont à l'inverse des siennes, un troupeau pour qui on sera un prétentieux qui se croit meilleur que les autres alors qu'un chrétien, par nature, se sait infiniment faillible comme être humain. Bien entendu, il faut alors courir le risque, si c'en est un, de remonter le courant, un courant très fort, très puissant. Mais c'est alors beaucoup plus libérateur que l'assouvissement des pulsions préconisé par la société de bêtes de somme soumises de la France de notre temps.

 

 

Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

 

En illustration l'auteur en pleine extase mystique

Des Rip Van Vinkle 2.0

Irvington_statue_of_Rip_van_Winkle.jpgRip Van Vinkle était ce personnage fameux de la nouvelle de Washington Irving, auteur aussi de celle du « Cavalier sans tête », écrivain très populaire aux États-Unis tout comme Mark Twain. Rip avait une épouse au caractère acariâtre, lui échappant il se réfugiait souvent dans les monts Catskills non loin de la vallée de l'Hudson. Là il rencontre des chasseurs étranges, des fantômes d'explorateurs, qui lui font boire une liqueur qui le fait dormir vingt ans au pied d'un arbre.

 

Lorsqu'il se réveille, devenu un vieillard chenu, et revient dans son village, personne ne se souvient de lui et le monde a tellement changé qu'il ne le reconnaît plus, tout lui étant devenu étranger.

 

Et malheureusement pour lui, il ne peut pas revenir en arrière.

 

J'ai l'impression parfois, et je crois que je ne suis pas le seul à la ressentir cette impression, d'être une sorte de Rip Van Vinkle à l'ère du 2.0, sauf que je ne me suis pas endormi vingt ans. Déjà au retour de mon séjour de deux ans à Jérusalem, j'avais entre-aperçu des signes avant-coureurs d'un changement : pour être accepté et reconnu socialement il fallait absolument avoir dans sa poche un téléphone dit portable, gadget pourtant parfaitement inutile en soi à l'obsolescence programmée très rapide afin que le citoyen-consommateur en achète docilement un tous les deux ou trois mois.

 

Et malheureusement, comme Rip Van Vinkle, il ne m'est pas possible de revenir en arrière...

 

L'objet était le symbole parfait de l'hyper-égoïsme d'une perfection, si l'on peut employer ce terme, quasiment jamais atteinte des individus de nos sociétés dits développées, son possesseur devenant le centre, le nombril, de son petit monde, jamais seul, jamais capable d'introspection, de réflexion sur lui et sur le monde, toujours pris dans le bruit continuel de sa « communauté ».

 

Les choses s'accélérant, c'était maintenant dans la paume de la main, voire bientôt littéralement implanté dans la main qu'il convenait d'arborer ce totem personnel de l'ultra-individualisme moderne dans une société où les personnes vivaent et pensaient comme des porcs ni plus ni moins, Le pire était que ce téléphone dit « intelligent », vendu comme moyen de communication, détruisait finalement celle-ci un peu plus chaque jour, les êtres humains ayant perdu l'habitude de se parler face à face.

 

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En attendant encore pire, des lunettes permettant à l'individu de se couper constamment du monde qui l'entourait et de ses semblables, celles-ci ayant rencontré bien sûr un succès fou chez les esclaves volontaires dés leur premier jour de vente....

 

Et la conception de la liberté en découlant et prévalant donc était plutôt celle d'une bête de somme dans sa bauge, heureuse de folâtrer certes à sa guise dans un pré bien délimité, bien cadré sans avoir à se soucier du voisin ou de la voisine, à refuser toute autre contrainte pouvant lui faire prendre conscience justement de l'autre.

 

Le fait que ces bêtes de somme humaines ne supportaient pas l'idée même de morale, l'assimilant à une culpabilisation, en disait long, et rassurait aussi finalement en un sens car au fond cela voulait dire qu'elles se sentaient coupables de se comporter en têtes de troupeau soumises et ne songeant qu'à satisfaire leurs pulsions les plus primaires, et que beaucoup le faisait surtout par confort intellectuel, par peur de se faire remarquer et sortir un tant soi peut du rang. Les unes accusaient qui les politiques, qui les journalistes, mais aucune ne considérait sa propre soumission abjecte. Il était plus facile de la voir chez les autres que de la contempler dans un miroir.

 

Je suis un Rip Van Vinkle, parmi d'autres, car cette société dans laquelle pourtant je vis m'est devenue parfaitement étrangère, et me l'est un peu plus chaque jour. Elle déteste les « corps étrangers » dans mon genre, ceux qui lisent encore des livres, qui essaient encore tant bien que mal et bon gré mal gré de penser à contre-courant, qui aiment ces moments bientôt révolus de partage autour d'un repas, d'un bon vin, ou les deux. C'est une société qui est totalitaire d'une manière « douce » mais ferme, d'un totalitarisme qui s'est imposé progressivement car nous regardions ailleurs malgré tous ceux qui nous avertissaient de son avènement...

 

 

Je ne sais pas, peut-être qu'en se perdant comme Rip au début de son histoire dans les montagnes, en mangeant du gibier avec des fantômes et en buvant avec eux une étrange liqueur me réveillerais-je dans un monde enfin libéré de cet arbitraire tellement doux, et insupportable....   

statue de Rip Van Vinkle prise ici

image du bas prise ici

lundi, 14 avril 2014

"Vous êtes Vladimir Poutine" - texte de Norman Spinrad

 Vous êtes Vladimir Poutine par Norman Spinrad, texte publié sur son blog

 

Je l'ai déjà dit mais les écrivains dits "de genre" sont bien souvent largement plus pertinents que bien des politologues distingués...


cover.jpgVous êtes Vladimir Poutine, et vous ne comprenez pas pourquoi le soi-disant « Ouest » vous trouve si difficile à comprendre. Peut-être parce que les États-Unis et l’Union européenne sont tellement aveuglés par leur propre idéologie qu’ils ne peuvent véritablement même pas voir qu’ils en ont une ? Mais vu du Kremlin, cela saute au yeux. Leurs dirigeants et leur presse proclament que leur économie de marché dominée par un système bancaire transnational globalisé n’est pas une idéologie, mais la triomphante « fin de l’histoire », selon la formule grandiose de Fukuyama, avant la « Grande Récession » et leur soi-disant « Retour au normal » actuel, avec son endettement massif, son chômage massif, la pression sur les salaires et les niveaux d’inégalités grotesques de revenus et de richesse, rend toute cette auto-congratulation idéologique pathétiquement ridicule.


 Vous êtes Vladimir Poutine, et puisque vous êtes un produit de l’idéologie communiste de l’Union soviétique, vous pouvez certainement reconnaître une idéologie qui a échoué lorsque vous en voyez une ! Mais ce n’est pas parce que le communisme a échoué que le capitalisme transnational globalisé prédateur est en train de réussir. En Grèce, par prendre un exemple terrible, en Espagne, en Irlande, en fait dans toute l’Union européenne et même dans le saint des saints, les Etats-Unis.
 Vous êtes Vladimir Poutine, un ancien professionnel du KGB, et donc un réaliste pragmatique qui ne prend pas du tout ses décisions sur la base d’une idéologie. Vous êtes le président trois fois élu de la Fédération de Russie, et votre travail est de défendre, de protéger et d’améliorer l’intérêt national de l’Etat russe et du peuple russe, point. Et le peuple russe a été trahi, vomi dessus depuis l’effondrement de l’Union soviétique, ce qui explique pourquoi vous avez déclaré que l’effondrement était la plus grande catastrophe du XXème siècle.

 

Car l’Union soviétique était un état transnational avec des niveaux complexes d’autonomie interne, une véritable fédération unie par des liens d’intérêts économiques mutuels, et non par un chauvinisme tribal étroit. Quand Gorbatchev a annoncé qu’il allait « priver l’occident d’un ennemi » et a accepté la réunification de l’Allemagne au sein de l’OTAN, l’accord était que l’OTAN et l’Union européenne ne s’approcheraient pas des frontières de la Russie. Mais c’est exactement ce qu’ils ont fait, dans les Etats baltes, en Pologne, dans les Balkans slaves, et maintenant ils veulent engloutir l’Ukraine. Vous êtes Vladimir Poutine, vous avez récupéré la Crimée pratiquement sans coup férir, et vous avez massé des troupes près des frontières orientales de l’Ukraine. Mais vous n’avez pas l’intention d’envahir. La dernière chose que vous voulez est d’annexer l’Ukraine ou sa partie orientale dans la Fédération de Russie, par la force militaire ou par tout autre moyen.

 

Vous avez un objectif beaucoup plus vaste – une Union eurasienne, qui s’étendra de Kaliningrad et la frontière occidentale de la Russie à l’est à travers la vaste Sibérie jusqu’à Vladivostok et le détroit de Béring, du nord du cercle polaire arctique jusqu'au Caucase et la frontière avec la Chine. Non pas une Fédération de Russie élargie, mais une confédération transnationale un peu comme l’Union européenne, avec la Russie comme membre principal, comme l’Allemagne dans l’UE, mais encore plus. Ce rêve a été raillé comme une « Union soviétique édulcorée. » Et en vérité, cela ressemblera à l’Union soviétique mais sans l’idéologie communiste. Cela ne sera pas basé sur l’idéologie du tout, mais une civilisation multiculturelle plus vaste que l’Europe, avec une union douanière, une monnaie commune, une intégration économique, mais pas d’état national. Pendant toute son histoire, la Russie a hésité entre l’ouest, vers l’Europe, et l’est, à travers la Sibérie jusqu’au Pacifique.


Vous êtes Vladimir Poutine et vous dites qu’elle doit faire les deux à la fois.
Vous êtes Vladimir Poutine et vous rêvez de votre place dans l’histoire comme le fondateur de cette Union eurasienne. Et la clé est une Ukraine indépendante et souveraine dotée d’un gouvernement avec lequel vous pouvez traiter. Car le noyau autour duquel l’Union eurasienne doit être construite est le même que celui qui a condamné l’Union soviétique à la désintégration – la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan et l’Ukraine. Seuls, ces quatre états formeraient déjà le cœur d’une Union eurasienne. Mais si l’Occident globalisé dominé par les Etats-Unis avale l’Ukraine, c’en est fini.


 Vous êtes Vladimir Poutine et vous ne pouvez permettre à l’Ukraine de rejoindre ni l’OTAN ni l’Union européenne. Et vous ne le permettrez pas. La force militaire que vous avez massée sur ses frontières orientales est le bâton. 

  Mais une fois qu’il y aura un gouvernement ukrainien avec lequel vous pouvez traiter, vous aurez une carotte encore plus puissante à manier. Laissez l’Union européenne et ses gros bras bancaires de la troïka poser leurs revendications économiques sur la table afin que tous les Ukrainiens comprennent que « austérité » signifie pauvreté et misère au service de leur « responsabilité fiscale ». Ensuite, vous offrirez votre alternative. Si l’Ukraine adhère à l’Union eurasienne, la Russie ne se contentera pas de prêter de l’argent pour aider à payer sa dette contractée en échange d’austérité. Elle effacera toute la dette par l’achat de la Crimée à l’Ukraine.

Vous êtes Vladimir Poutine. Lorsque les enjeux sont de cette taille, vous pouvez vous le permettre.
 Vous êtes Vladimir Poutine, ancien du KGB.
Vous êtes Vladimir Poutine, et s’il y a une chose que vous avez apprise, c’est de faire une offre qui ne se refuse pas.

Norman Spinrad

samedi, 12 avril 2014

Confession vérité bouleversifiante d'un matcho sans remords

En 2014, l'idéal des canons de beauté féminine à la « une » des magazines et des émissions de télévision, c'est en somme une ado anorexique qui fait la tête, et qui aime bien se recentrer et se raconter, sur ses graves névroses d'enfant gâtée, mannequin-retouchc3a9e.jpg?w=490généralement elle publie une confession vérité « bouleversifiante » à trente ans où elle raconte ses coucheries à droite, à gauche feignant de les déplorer tout en les détaillant abondamment, ou alors une femme qui a des hanches de gamine à peine pubère et des seins en plastique, comme une starlette décérébrée de télé réalité ou une autre, le genre d'idéaux de beauté, dans les deux cas, définis certainement par un type qui hait les femmes plus que tout, ou qui a un problème d'Oedipe à résoudre, ou d'autres femmes un peu névrosées sur les bords elles aussi.

 

C'est normal cet idéal aussi dans une société où le corps n'est plus qu'une machine que l'on entretient, dont on change les pièces défectueuses, et qui se doit de rester performant le plus longtemps possible au risque de finir en occasions, voire en vente à l'encan, au plus offrant sur le « bon coin » (TM°) par exemple.

 

Les femmes, comme les hommes aussi maintenant, et pas seulement les tarl...métrosexuels, sont encouragés à préserver leur « capital beauté » (TM°), leur « capital jeunesse » (TM°), jeunesse et beauté n'étant plus des préoccupations de poètes et d'artistes mais un portefeuille d'actions en quelque sorte que l'on joue en bourse...

 

Moi-même, ami lecteur, qui suis au choix un incurable « anar de droite » voire un « réac » j'ai toujours largement préféré depuis l'âge de mes premières émotions esthétiques et sensuelles quand j'étais un bel adolescent aux traits fins et délicats, et à la peau duvetée (Note Bene : mais j'arrête là de parler de moi de cette manière car ça m'excite) la féminité épanouie, qui a des formes, et non celles qui privilégiaient déjà le style« brindille » filiforme et androgyne qui m'agace depuis mes treize ans.

 

Ce genre de femmes ressort généralement de la catégorie des pauvres petites filles riches, des chieuses patentées qui plaisent aux hommes qui essaient de percer leur mystère, oubliant que leur secret est que hélas il n'y a pas de mystère derrière les airs de femmes libérées (Nota Bene : « tu sais c'est pas si facile etc... ») torturées qu'elles se donnent...

 

Elles recherchent à la fois le « prince charmant » (TM°), un amant fougueux, mais aussi le genre d'homme qui soit aussi une « copine » à l'écoute et dans le même temps un père de substitution, leurs parents « babyboomers » (TM°) n'ayant généralement pas eu le temps de s'occuper d'elles, absorbés qu'ils étaient à essayer de continuer à jouir le plus possible tant que c'était encore possible des corps et des choses dont ils avaient envie là tout de suite.

 

Ces femmes finissent généralement en couple vers la cinquantaine avec une autre esseulée qui a souvent le genre « camionneur » membre du service d'ordre du MLF, remarquons alors que bien souvent il y a comme un effet curieux de mimétisme des coupes de cheveux et de l'habillement, ou un salaud qui les mènera à la baguette aussi bien qu'un taliban adepte de la remise en cause radicale du féminisme et de ses z-acquis. A ce propos j'attends toujours une action audacieuses et provocatrices des « Femen » à Kaboul ou dans un des camps de vacances super-sympa organisés par Tariq Ramadan à la montagne en Suisse. A moins qu'elles ne demeurent célibataires, on évoquera alors à leur endroit ces « célibattantes » teeelement dynamiques z-et pétulantes...

 

Pour terminer sur une note psychanalysante et elle-aussi « bouleversifiante » ami lecteur, je dirais comme d'autres que cet atroce machisme sans remords, ce sexisme hors d'âge dont je viens de faire preuve, ce n'est pas de ma faute, c'est la faute à la société bien sûr, évidemment, qui m'a certainement imposé des clichés « sexistes » et discriminatoires dans lesquels je me vautre avec délices, et c'est celle de ma mère qui, enfant, m'emmenait dans les grands magasins parisiens et chacun sait qu'à Paris et dans ces endroits particulièrement qui à l'époque n'étaient pas spécialisés dans la touriste japonaise ou la fille de roi saoudienne les femmes sont toujours belles et élégantes et qu'il émane d'elles des parfums enivrants.

photo du haut empruntée ici

 

Et toi ami lectrice es-tu une femme Barbara Gourde ?

 

vendredi, 11 avril 2014

Les français sont -encore- bien nuls

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Egalement sur "Mauvaise Nouvelle" de Maximilien Friche

Il y a trente-trois ans, Desproges évoquait ces français nuls pris dans un cercle vicieux, voir fig 1 ci-contre, dans « Les étrangers sont nuls », recueil paru après sa mort, et rassemblant des chroniques parues dans « Charlie Hebdo » en 1981, et attention pas le « Charlie Hebdo » de Philippe Val, celui de Choron. Ces français ne supportaient pas ce qu'ils regardent à la télé, râlant contre des émissions que personne ne les obligeait à regarder, entretenant l'Audimat d'icelles en se collant devant, oubliant qu'il suffirait de tourner le bouton, simplement, et de ne pas regarder, à moins d'être masochiste, ou débile.

 

Maintenant, les mêmes non seulement continuent de regarder la télévision, avec trois-cent fois plus de chaînes toutes plus inintéressantes les unes que les autres qu'en 1981, le font sur leur téléviseur, leur smartphone et l'ordinateur, s'infligent sur Internet la lecture d'articles dont ils injurient l'auteur sans le lire bien souvent, s'imposent la vision de photos auxquelles ils s'affirment indifférents à hauteur de dizaines de commentaires, sans rire, et redécouvrent l'eau tiède concernant le cynisme des politiciens et leur collusion au sein d'officines dont l'influence réputée souterraine est pourtant de notoriété publique pour la plupart d'entre elles et leur influence n'existe que parce que les gens leur laissent ce pouvoir que celles ne devraient jamais avoir à cause de trop d'inertie, trop de patience mal venue comme disent les chanteurs concernés, consensuels et compatissants.

 

Les mêmes pourtant continuent, de moins en moins il est vrai bien que l'abstention massive s'explique surtout par la fainéantise et la passivité des électeurs préoccupés surtout par l'obsolescence programmé du dernier gadget électroniques que le tout économique leur enjoint de posséder, à voter pour des partis qui se fichent d'eux dans les grandes largeurs, y compris ceux qui parlent au nom des français sincères de gauche comme de droite qui voudraient que l'alternance artificielle qui tient lieu d'ersatz de vie politique en France entre l'UMP et le PS s'arrête enfin, avec les méchants imposés que sont la famille le Pen et leur parti quant à Mélenchon, à moins qu'il ne soit vraiment sincère, je ne sais pas sonder les reins et les cœurs, il participe à première vue de la même collusion, de la même farce derrière les « bonnes phrases », on a pu le constater il y a quelques jours encore...

 

Et si les uns comme les autres se défoulent sur Internet de manière souvent abjecte, et anonyme, avec une violence qui en dit très long sur le vernis de tolérance de notre société, ils se comportent dans leur vie quotidienne, leur vie professionnelle comme de bons petits rouages dociles, en bons petits salariés rêvant d'être sur le tableau d'honneur de « l'employé du mois », ne remettant jamais formellement en question les injustices et les iniquités pourtant flagrantes que toute personne de bon sens peut remarquer dans notre pays, chaque jour. Ils rêvent de la célébrité « kleenex » actuellement en vogue, même pour rien, même sans talent, se fantasment en justiciers électroniques, défenseurs bien virtuels de la veuve et l'orphelin.

 

Ceux qui pestent et vitupèrent contre la perte de moralité, de morale et de sens de notre époque sont les premiers à s'agripper comme le morpion aux gonades du mâle reproducteur qui à son petit, moyen ou grand privilège, qui à son n'acquis, son régime spécifique, que ce beau monde estime éternel, ses droits de consommateur, d'acheteur, de client, d'usager, sans se soucier du voisin et de la pauvreté, consentant parfois à quelques piécettes ou achats « équitables ». Il faut dire que quelques décennies de société hyper-individualiste, d'aspirations narcissiques ont eu raison depuis longtemps des liens d'empathie, d'altérité et de solidarité demeurant encore entre les personnes, souci de réactionnaire, le lien social et ce que l'on appelait la « Common Decency »  vous dis-je».

 

Je crois d'ailleurs profondément que les français les voient ces injustices et cette crise morale, mais y sont complètement indifférents tant que cette précarité ne les touche pas personnellement, ce qui ne manquera pas d'arriver vu la politique libérale-libertaire de Valls, qui suit la politique libérale-libertaire d'Ayrault et Fillon, qu'ils ont peur au fond d'évoquer la crise morale que nous traversons, invoquant la responsabilité de tel ou tel parti, telle ou telle idéologie, tel ou tel lampiste alors que ce sont eux tous les responsables et leur égoïsme.

 

image empruntée ici

jeudi, 10 avril 2014

Valse en deux temps

 Manuel Valse c'est un peu un Jean-Marc Ayrault qui serait doté de gonades, de testostérone et d'énergie. Il a présenté son discours de politique générale devant les parlementaires. Certains ont feint de croire qu'il y avait un suspens intolérable, impossible et que peut-être les députés n'allaient pas voter la confiance à ce gouvernement, car Valse est considéré comme étant de droite, voire même lepèniste dans la gauche sociétale et la vraie gauche, celle qui si elle ne se retenait pas redistribuerait ses salaires dans la seconde aux nécessiteux, s'il a évoqué son statut de « sang mêlé », il a aussi été le premier à évoquer, certes du bout des lèvres, la réalité de « l'intégration » de populations d'origine allogène, réalité qu'en tant que ministre de l'Intérieur il connait bien :

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L'art de vivre considéré comme un souci d'hédoniste petit-bourgeois, la culture, considéré comme une lubie de privilégié, l'art perçu uniquement dans « l'utilité » et le messâââge qu'il pourrait bien avoir etc...

 

Ce n'est pas entièrement la faute de ces populations à qui certes on a consciencieusement appris à ne pas aimer la France par ceux-là même censés former les citoyens, elle leur est décrite comme rââciiste, fââchiiste, collabo, antisémite, colonisatrice, amatrice de massacres etc...et j'en passe. Pour eux tout ce qui ne va pas dans leur sens de l'Histoire, celui généralement du progrès progressiste, tout est bon à jeter.

 

On voit ce que donne ce progrès progressiste chaque jour, des gosses farouchement égocentriques, tournés sur eux-mêmes, préoccupés presque exclusivement de posséder le dernier gadget que la pub et les médias leurs enjoignent d'avoir, des adultes incapables de prendre leurs responsabilités, de mûrir simplement...

 

Il est donc plus que normal que des français de deuxième ou troisième génération, des immigrés de fraîche date sans papiers ou non, nous méprisent cordialement mais par contre revendiquernt leurs droits qui leurs sont accordés sans échange de devoirs ou de civisme en réciprocité, surtout pas de contraintes ! Surtout pas de « culpabilisation » ! Non, on espère qu'en étant gentils tout pleins ils le seront aussi et seront assoifés de découvrir la citoyenneté et ses joies, ce qui est méconnaître gravement la nature humaine et les ravages de l'individualisme de masse contemporain.

 

Sur le fond, c'est tout comme pour Ayrault, tout comme pour Fillon première et deuxième saisons, la même politique soumise aux responsables de l'Union Européenne, aux institutions financières, selon le terme pudique des journalistes, et aux patrons de grandes entreprises transnationales qui voient un intérêt majeur au détricotage systématique et méthodique des nations et des peuples sous prétexte d'économie, et donc de démagogie, en mettant en avant des régionalismes qui n'existent plus depuis longtemps, et en incitant certains esprits étriqués à se replier sur leur toute petite perception de l'identité qui se limite à leur bled idéalisé.

 

A l'Uèmepet comme au Péhesse, les politiques ont déjà entériné la fin de la France me fera-r-on remarquer, et n'ont de toutes façons de ce vieux pays qu'une idée très floue toute entière basée sur des lieux communs qu'ils finissent par prendre pour des vérités, et une histoire réécrite dans le sens du masochisme mémoriel constant, de l'auto-flagellation collective, et de l'idéologisme, qu'ils ont assimilé sans trop de difficultés.

 

Ils ont déjà enterré le pays car pour eux, parler de nation est réellement synonyme d'adhésion à des idées totalitaires, aux fascismes, au nazisme. On le croit à peine mais ils ne sont pas cyniques sur la question, ils sont sincères dans leur internationalisme de pacotille. Ce sont les idiots utiles du libéralisme supra-national qui a un intérêt au démantèlement de tous les liens sociaux et collectifs qui empêchent encore l'individu de se soumettre totalement aux désidérata des sacro-saints « marchés ».

 

Ne serait-il pas temps de commencer enfin à contester ces « désidérata » ?...

 

Manuel à la plage, image prise ici

 

D'un pavé l'autre - Myriam Le Corre sur les élus FN après les municipales

dictature-democratie-247x300.jpg Introduction : Dans une optique de réflexion suivie sur un thème politique, Myriam Le Corre, après les avoir suivis sur le terrain pendant la campagne, a accompagné les nouveaux élus FN au premier conseil municipal de Blois, représentatif de ce qui se passe au niveau national, à savoir la collusion entre le parti libéral-libertaire, l'UMP, réputé gaulliste, et le parti social-libéral, le Péhesse, qui n'est plus de gauche et social que sur le sociétal, qui se partage ce qui reste du pouvoir, mais aussi le décalage énorme qui existe entre l'image que la famille le Pen donne de son parti et ses militants, et les valeurs que ceux-ci portent.

 

De plus, cet article montre également s'il en était encore besoin la déconnexion totale entre le "pays légal" et le "pays réel", la gauche sociétale et la droite hyper-libérale à égalité là-dessus, les uns comme les autres n'ayant rien compris à la colère des français, on l'a vu avec les thèmes du discours prononcé par Manuel Valls qui montre clairement la soumission de nos dirigeants aux diktats européens, en particulier ceux émanant de la Banque Centrale Européenne, ce qui implique la déconstruction de la Nation et son "émiettage" en Eurolands ou "euroländer" d'où les encouragements prodigués à des régionalismes se basant sur une vision idéalisée de ceux-ci, fantasmée.

 

Enfin, ce qu'a pu remarquer Myriam pendant le conseil municipal montre le mépris des élus socio-libéraux et libéraux-libertaires pour l'expression démocratique, leur avidité à se répartir les "bons" postes et les salaires qui vont avec. Cela n'a rien d'anecdotique, bien au contraire, ce sont les "petites" choses qui font transparaître les problèmes...

Amaury Watremez

illustration ci-dessus prise ici

 

Les évènements qui vont ici vous être rapportés se déroulent dans l'ancienne Résidence Royale de France, y ont entre autres passés du bon et du moins bon temps : François 1er (1494-1547), dit le Père et Restaurateur des Lettres ... Anne de Bretagne (1477-1514), duchesse de Bretagne, Archiduchesse d'Autriche, reine consort des Romains, reine consort de France et de Naples... décédée en son château... le 3ème duc de Guise, Henri de Lorraine (1549-1588) , dit « le Balafré » passant sa dernière nuit avec son élégante à quelques encablures d'Hôtels Particuliers de la place Louis XII (1462-1515) et le lendemain dans le Château Royal constaté : assassiné sous l'ordre d'Henri III (1551-1589) lors des Etats Généraux de Blois. Querelles des Maisons de France...

Querelles des légitimistes...

 

Querelles entre les «  Mignons »... Favori du prince au XVe siècle, les contemporains en faisaient l’analogue de l’amour courtois.

 

La salle où se situent les scènes à venir sises à l'ancien évêché...

Politique, FN, société, hypocrisie, élections municipalesAvant les mandatures d'ancien chef de file de l'organisation municipale(1989-2000), Jack Lang - où soit su au passage, ce dernier est appelé en ces lieux historiques «  la langue de Blois », - la salle devenue celle des délibérations du conseil municipal Blésois se présentait de telle sorte, comme beaucoup d'autres communes, avec une tablée de conseillers municipaux formant un U. Selon certains la communication était plus aisée... L'ancien maire a souhaité faire une version Assemblée Nationale au sein des décisions publiques qu'il présidait si bien que le conseil dans son organigramme possède cette apparence  : les têtes sur estrade et les autres comme dans un amphithéâtre... L'opposition au fond de « la classe »... L'ancien ministre de la Culture, - sous la Présidence de la République Française de François Mitterrand (1981-1995)- à qui nous devons «  La Fête de la Musique  » et dont l'émulation rayonne à l'international, a pensé à tout et même à cette possibilité anti-démocratique de couper les micros aux intervenants... Filtrage en quelque sorte certainement à l'attention de l'opposition !

 

Après la seconde guerre mondiale, la mairie, se situant sur les quais à quelques pas du pont Jacques Gabriel, a été bombardée. Ainsi l'évêché s'en est substitué. Il y a des corridors, des enfilades de bureaux ou beaucoup de personnes travaillent dans le même bureau ! Il y aurait- il des coquins et des coquines placés ? Voilà pour l'Hôtel de Ville possédant en annexe sa mairie administrative et son grand nombre d'offices et de personnels etc.  !!! Y' aurait-'il là aussi des copains et des copines placés ? Et, qui dépasseraient le nombre suffisant de fonctionnaires et autres au sein du fief communal ?

Blois pourrait être assimilée à une enclave socialiste à l'encontre des autres partis nationaux.

La cérémonie de reconduite de Pouvoir était prometteuse de 2 listes d'oppositions, l'une molle, l'autre pertinente et d'une majorité indisciplinée et non caractéristique des autres 35999 communes dans son paysage...

L'investiture «  c'est maintenant  ! » : 08h45, Hôtel de Ville, Blois, chef-lieu du département de Loir-et-Cher (41) en région Centre, le, samedi 5 Avril 2014.

 

Entrée : organisation de l'accueil de la «  re-passation » du maire : obstruée par un service qui prétend laisser d'abord la place à certains (nes)...(nombre de places restreint !). Vive opposition de ma part, le responsable de ces services intervient, je signale que je ne manquerais pas de le faire savoir et soudain il m'est possible en tant que citoyenne d’assister - à ce qui est convenu «  républicainement parlant normal  » - à des délibérations publiques ! Ceux derrière moi n'ont pas subit de tactiques consistant à susciter sans arrêts des difficultés d'accès à la suite de ces vifs échanges. Tant mieux !!!

 

Politique, FN, société, hypocrisie, élections municipalesL'assemblée des conseillers (ères) et élus (es) du conseil municipal blésois est dans sa représentation semblable voire égale à celle composée par le Président de la France, son premier ministre suivit de son gouvernement, leur majorité écrasante et les autres partis opposés, en particulier une similitude avec l'ère du bienheureux tripartisme* qui signe sentencieusement la fin d'une France politique bi-polaire !!! Ce conseil municipal est représentatif et de la parité et du lien intergénérationnel.

 

09h00 : La salle s'anime, les nouveaux conseillers et ceux qui reprennent du service sont déjà pour certains, indisciplinés, tablettes, cellulaires pour d'autres sous leurs yeux et leurs doigts qui pianotent les claviers numériques le long de l'investiture qui a duré environ 2 heures et 30 minutes !

 

Le maire sortant et réélu arrive à 09h15 empreint d'un discours teinté d'émotions à l'endroit de ses anciens coéquipiers (pour qui, selon les bruits de la ville, ils n'avaient pas entre eux beaucoup d'amitiés) et dans sa litanie de bons mots en plus des remerciements en arrive au suffrage du 30 mars 2014 où il indique ceci : sur 43 conseillers, 9 sont dans l'opposition parmi ceux-ci : Jacques Chauvin, UMP, et sa liste de façade UDI, MoDem, Nouveau Centre où soit confié au passage que Louison Delvert tête de l'UDI a disparu à la suite des tractations entamées pour la fameuse liste de rassemblement de redisons le : de façade, au second tour par Christelle Ferré,  « marionnettisée »  par la sénatrice Jacqueline Gourault (vice-présidente du Mouvement démocrate chargée de la formation et des élus : MoDem), proche, plus que très proche d'un certain François Bayrou, actuel maire entrant de Pau (Par 3 fois ancien ministre de l’Éducation Nationale et Fondateur en 2007 du MoDem) qui étrangement sont tous deux et moqués et détestés dans le giron du Loir et Cher... A cause entre autres parait-il du tort très nuisibles qu'ils pratiquent à l'endroit de beaucoup de personnes et d'élus voire anciens élus entre autres Nicolas Perruchot (ancien député maire de blois 2002-2008). Il paraît même que la sénatrice place et démet qui elle souhaite de ses fonctions politiques.

 

Patrice Martin-Lalande, un enfant du pays, - ancien maire (1982-2001) de Lamotte-Beuvron - député du Loir-et Cher et membre du l'Union pour le mouvement populaire, UMP, ainsi que son paire Maurice Leroy - ancien ministre de la Ville sous le gouvernement François Fillon III et porte- parole de l'Union des démocrates et indépendants : UDI - député et président du Conseil Général du Loir-et-Cher ne reconnaissent pas la légitimité de Jacques Chauvin !!! Ils seraient plutôt fâchés après lui. Petite anecdote, après une heure d' entretien avec J. Chauvin, j'en suis sortie dépitée et boudeuse à son endroit... Des casseroles du temps passé - selon les chuchotements des citadins - trainant à ses basques, ce n'est pas ce qu'il y a de plus formidable pour un homme politique et j'ai fait mon petit sondage dans la rue : s'il y a des émotions qu'il sait créer vis à vis des Blésois ce sont et la colère et le ricanement !!! Dans sa fameuse liste de façade, Jacques Chauvin a aussi sa dulcinée...

 

De cette investiture, il en est ressorti que J. Chauvin était apparemment le favori des opposants du maire. En effet par 2 fois, le maire lui a proposé de s'installer à ses côtés sur le podium afin qu'il puisse faire son « one man show » alors même que Michel Chassier, tête de liste de l'autre opposition, responsable départemental du Front National et du Rassemblement Bleu Marine n'a pas été convié lui aussi à prendre place au côté du maire et a du se contenter de stagner derrière toute l'assemblée des élus pour s'exprimer.

Il ne fallait pas avoir peur de ressortir avec un torticolis pour l'écouter en le regardant. Et Mathilde Arnoulx de Pirey Paris, FN/RBM, a eu maintes difficultés à se faire entendre pour cause d'un micro défaillant afin d'exprimer son désaccord sur le fait rocambolesque mais républicain apparemment d'un vote de la liste des maires adjoints sans connaître les titres de leurs délégations qui au final sont autant à rallonge que les portefeuilles des ministres du Gouvernement de Manuel Valls (Premier sinsitre de France). C'est une des raisons pour laquelle l' admirable discours de Michel Chassier est inséré dans cet article afin de donner le change aux privilégiés qui n'ont de cesse de stigmatiser, discriminer sous toutes formes possibles et aussi contestables et sournoises, les Défenseurs de notre pays...

 

Mathilde Paris a été déçue qu'elle n'ait guère pu Politique, FN, société, hypocrisie, élections municipalescontester le fait qu'un adjoint chargé à la Famille soit inexistant voire balayé d'un revers de Gender et GPA, (made in Nadjat Belkacem officiellement sinistre ministre du Droit des Femmes et officieusement ministre décadente du LGBT) et donc passée sous silence. De quoi est composée la ville monsieur le Maire ? Si ce n'est en surnombre majoritaire de Famillles humainement composées selon les vrais êtres humains mais à priori selon un responsable d'une association homosexuelle, qui s'exprimait cette semaine sur Radio Propagande : France-Inter (la radio de vos impôts...), ces ferveurs de l’humanité - nous tous donc à l'exception d'embryons trafiqués !!! - seraient, dixit l'un des tenants du LGBT de «  fabrication artisanale  » … Il est vrai aussi que beaucoup de guerres et de mécontents ont aussi fabriquées des bombes artisanales pour tuer son prochain !!! A quand un budget pour une usine blésoise afin de fabriquer à la chaine et dans des tubes avec spermes et ovules « cryogénisés »  et des locations de ventre, des humanoïdes mesdames et messieurs de la majorité Socialo/Démago écrasante de Blois et de la France  ??? Cela créerait de l'emploi au moins !!! Question/Réponse : peut-être pour plus tard...voire d'ici peu...quand les esprits seront moins naturellement humains !!! Il faut d'abord les travailler ces esprits, les formater, c'est pour beaucoup - trop - d'ailleurs déjà fait... Lobotomie en direction d'une production d'esprits humanoïdes pour le Nouvel Ordre Mondial : cette ordonnance du Désordre et des trafiques malsains en tous genres !!! Est l'un des Leitmotiv du Progrès des Socialos/Démagos !!!

 

Le maire a rappelé ses valeurs et aussi, il est vrai son attachement à la proximité avec ses habitants (es). Michel Chassier c'est aussi présenté en tant que maire en témoignage de la confiance que lui ont accordée les 2915 électeurs blésois et des autres citadins lors de l'élection du maire. Jacques Chauvin, n'a pas représenté quand à lui les 3343 votant pour sa liste de façade, encore un petit pas monsieur Chauvin et votre «  encartage » officiel au Parti socialiste  sera de votre part plus honnête eu égard à ceux qui vous ont soutenu !!! Marc Gricourt a été réélu grâce aux 8756 voix ce qui lui donne une écrasante majorité où les dés seront peut-être déjà pipés comme l'appréhende Michel Chassier dans son discours du samedi 05 Avril en l'Hôtel de ville de l'ancienne résidence Royale :

Myriam Le Corre

En complément : Conseil municipal de Blois du 5 avril 2014

Politique, FN, société, hypocrisie, élections municipalesIntervention de Michel Chassier (Groupe Front National)

Monsieur le Maire, mes chers collègues,

Je voudrais d’abord vous féliciter pour votre réélection. Nous avons toujours respecté le suffrage universel et les choix des électeurs.

Je voudrais aussi remercier les 2915 électeurs blésois qui nous ont fait confiance en nous accordant leurs suffrages, ce qui nous permet d’avoir quatre élus pour les représenter en raison de cette loi électorale imparfaite, alors que nous avons recueilli les suffrages de presque un blésois sur cinq, ce qui nous donnerait huit élus à la proportionnelle intégrale.

Nous prenons l’engagement de rester à l’écoute de tous les blésois pendant la durée de notre mandat, de les consulter et de les tenir informés des projets qui les concernent.

Ce vote n’exprime pas seulement, comme certains essaient de le faire croire, l’expression d’un mécontentement.

Nous pouvons malheureusement constater que les électeurs qui ont voulu marquer leur déception et parfois leur défiance à l’égard des partis politiques ont plutôt choisi l’abstention, qui augmente de 8 points dans notre ville par rapport à 2008, atteignant comme ailleurs des niveaux records.

Je pense au contraire que les électeurs qui ont voté pour la liste que j’ai conduite se sont prononcés en faveur d’un projet, en faveur de propositions concrètes pour notre ville, sérieuses et réalistes à tel point que nous n’avons pas entendu beaucoup nos adversaires les réfuter.

Nous sommes donc aujourd’hui quatre élus parmi quarante trois représentant toutes les sensibilités, et je voudrais insister sur le fait que tous les élus ici présents ont la même légitimité.

Nous regrettons par conséquent les propos quelque fois entendus ici et là, et qui tendent à faire une distinction entre une opposition dite « républicaine » et notre opposition qui ne le serait pas, sans qu’on ose le dire clairement, et surtout sans qu’on puisse nous dire pourquoi.

Une telle discrimination entre les élus rejaillit sur les électeurs, dont le choix serait ainsi méprisé, ce qui pour le coup, ne serait pas tellement « républicain ».

Nous prouverons tout au long de notre mandat que nous sommes des élus sérieux, responsables, respectant les règles de cette assemblée et respectueux des autres dans l’expression de leurs différences, mais aussi fidèles aux engagements que nous avons pris au cours de cette campagne.

Vous pouvez être certains que nous serons particulièrement attentifs à la bonne gestion des deniers publics, c’est là une des fonctions traditionnelles de l’opposition, et nous n’hésiterons pas à faire des propositions et à déposer des amendements dans ce sens.

Mais la saine gestion des finances n’est pas une finalité en soi elle n’est, vous en conviendrez, qu’un moyen qui permet à la Ville d’assurer les services que nous demandent les blésois, et de financer les investissements nécessaires.

Nous savons tous que cela exige de faire des choix, et là encore nous exprimerons les nôtres, sans omettre de les chiffrer.

Nous continuerons à porter les propositions que nous avons formulées, qu’il s’agisse du centre-ville dont la revitalisation devrait être une priorité de ce mandat, de relancer l’activité économique et l’emploi, de développer le tourisme, de mieux garantir la sécurité des blésois, d’améliorer la propreté de la ville, de soutenir les actions en faveur de la famille, de lutter contre le communautarisme.

Nous souhaitons enfin, comme nous l’avions nous-mêmes proposé, que l’opposition soit davantage associée aux projets et la préparation budgétaire, et non pas seulement appelée à donner son avis sur des décisions déjà prises.

Pour conclure, je voudrais évoquer un souvenir personnel.

En effet, il y a 70 ans, à cet endroit, mon père participait aux combats pour la libération de Blois, faisait le coup de feu contre les troupes allemandes en repli qui occupaient encore la rive gauche.

Ce qui fait que j’ai reçu une lettre émouvante d’un de ses anciens compagnons d’armes, qui est aujourd’hui dans l’Aube, et qui a vu mon nom cité lors de la soirée électorale à la télévision.

Et il conclut en écrivant : « en ce qui concerne votre engagement au FN, il vous faudra encore beaucoup de courage pour défendre ce qui reste de cette pauvre France ».

Ce sont les paroles d’un homme qui s’est battu à Blois en 1944 pour libérer notre ville et notre pays.

C’est pourquoi je suis fier de poursuivre, ici et maintenant, le combat de mon père et de ses compagnons d’armes, pour une France libre !

Photos de l'article Myriam Le Corre : Marc Gricourt ancien et nouveau maire de Blois, Jacques Chauvin, les élus FN de Blois (Jean-Louis Berger puis Mathilde Arnoulx de Pirey Paris , Michel Chassier et Annie Renaud), Mathilde Arnoulx de Pirey ²jeune femme engagée

 

Définition tripartisme

mercredi, 09 avril 2014

Don't judge a book by his cover

A propos du recueil de nouvelles de Philip K. Dick en Folio SF « Ne vous fiez pas à la couverture »

 

Science-Fiction, littérature, sociétéQuand je lis certaines critiques de cet auteur sur le net, jamais sans arrière-pensées critiques tu me connais ami lecteur, je suis souvent effaré et atterré à la fois. K. Dick, d'ailleurs comme Orwell et Aldous Huxley, est pris pour un fantaisiste anticipateur, un peu pessimiste, et dont fort heureusement les visions d'un futur très sombre perçues comme dans une miroir obscurément ne se sont pas réalisées on le constate tous les jours. Ces critiques s'en tiennent à l'écume de ce qu'il est convenable de dire, à l'apparence, à l'étiquette d'auteur drogué au LSD de Dick, un peu fou.

 

En 2014, il n'y a certes pas de voitures volantes dans les airs, pas d'androïdes viables dans les rues, et les flics ne disposent pas encore de pouvoirs précogs pour arrêter les criminels ou ceux suspectés de pouvoir le devenir un jour, les hommes ne sont pas allés jusqu'à aller Alpha du Centaure ; mais comme tout bon auteur de Science-Fiction Dick y parle de notre monde, de nos dérives, de l'absurdité de certaines de nos aspirations, de notre société dont il pousse les travers jusqu'à l'absurde. Et le fait est que le monde intérieur des personnages de Dick est celui d'un citoyen-consommateur de notre temps, esclave de gadgets parfaitement inutiles que cet auteur n'eût pas osé inventer dans ses livres. Et Dick fait aussi de l'auto-fiction de SF se racontant au passage, ce qui sera encore plus probant dans « la Trilogie Divine ».

 

Ainsi dans « l'homme variable », la « novella » ou longue nouvelle, qui débute ce recueil, l''écrivain se moque de la manie du contrôle total et de la transparence délirante de notre monde : un homme venu du passé bricoleur et dilettante de génie comme beaucoup de personnages de l'auteur du « maître du haut château » ou de « Ubik » perturbe l’ordonnancement rigoureux et rationnel d'une société à venir s'imaginant utopique, ou dans la dernière nouvelle dans laquelle des envahisseurs se cachent dans les machines à boule de gomme de la terre, histoire où l'on ne sait pas si Dick ne paie notre tête, probable, s'il tourne en ridicule la paranoïa moderne ou s'il croie vraiment en son histoire ; la réponse n'est pas si évidente.

 

Dick est à la fois un mystificateur et un rêveur qui essaie d'ouvrir le lecteur à d'autres mondes caché derrière le « simple » réel...

 

Dans « Roug », une des premières nouvelles de l'auteur où il s'affranchit de la tutelle van-vogtienne, on ne sait pas si les « aliens » qui viennent chaque jour voler les déchets des habitants d'une zone pavillonnaire ripolinée et triste à mourir sont simplement des éboueurs qui perturbent quotidiennement le vieux chien héros de l'histoire, ou le canidé a vraiment du flair et alors la banalité prend des aspects terrifiants.

 

Dans « la planète impossible », une des meilleures du recueil à mon sens, émouvante, dérisoire et désespérée sur la nature humaine souvent bien décevante, il raconte l'histoire d'une vieille dame qui est née sur terre qui veut revenir y mourir trois-cent cinquante ans après sa naissance en nageant une dernière fois dans l'Océan, mais le hic est que tout le monde croit que la Terre, la planète d'origine des hommes qui vivent maintenant dans toute la galaxie, est une légende pour enfants, un conte de bonnes femmes. Des astronautes la déposent sur un astre presque mort pour la mystifier et la contenter, troisième planète après un soleil minable, et réalisent quand même son souhait sans le savoir, l'un d'eux ramassant une pièce de monnaie étrange à la fin du récit...

 

L'auteur se demande également ce qui se passerait si un livre était relié avec la peau d'un animal méprisé par les terriens, à mi-chemin entre le porc et la vahce, et immortel, le wub à première vue simple ruminant ayant la particularité d'être immortel et de se régénérer ce qui économise en frais d'élevage, wub qui en profite alors pour réécrire les grands classiques des hommes et leurs livres saints, révélant au passage une bonne part de leur hypocrisie.

 

 

Cet énième recueil de nouvelles de Dick, l'auteur de SF le plus adapté au cinéma, le plus trahi aussi, joue sur un mélange d'inédits et d'histoires déjà lues dans la collection « Présence du Futur » de Denoël notamment ou en « 10.18 ». L'amateur de littérature dite de genre, romans noirs ou de SF, se sent à chaque fois coupable bien évidemment, mais le désir d'explorer l'univers d'un auteur passionnant tout simplement le pousse à se laisser aller avoir par la logique commerciale, en l'occurrence moi ami lecteur, parce que aussi la littérature est de l'ordre de la respiration pour ceux qui l'aiment vraiment. 

 

en photo l'auteur de l'article se la jour "cyberpunk"

mardi, 08 avril 2014

Les parfums de l'Orient étrange et mystérieux : laideur des clichés, beauté de la vie

politique,société,jérusalem,mon journal terre sainte Si le parfum de la cardamone, du café, les couleurs vives des agrumes à l'étal des marchands de « quatre saisons », encore teintés de vert en Palestine et dans les échoppes israéliennes, les effluves des épices en pyramides vives, l'odeur douceâtre de la viande de mouton exposée à l'air, me ramènent sur la « Via Dolorosa » dans la « Vieille Ville » de Jérusalem, l'odeur d'un moteur diesel mal entretenu, d'une eau de toilette bon marché ou d'un déodorant odoriférant pour hommes, les senteurs du cuir bon marché surchauffé des sièges d'une « Mercédès » hors d'âge dans laquelle on attend parfois trois bons quarts d'heure qu'elle se remplisse, le bruit d'une mobylette pétaradante aussi, les sirènes des policiers israéliens qui sonnent comme dans les feuilletons américains, le soleil au zénith au-dessus du poste-frontière de Gaza qui puait l'eau de javel.

 

C'est également le goût d'une bière israélienne mêlé à la douceur de l'iode dans l'atmosphère sur le front de mer à Tel Aviv, d'un « Arak » à Jéricho sur la « grand-place », d'un « cocktail » au nez et à la barbe des « hassidim » rue Ben Yehuda ; la saleté des rues dans les quartiers anciens, les poubelles dégorgeant leur contenu fétide un peu partout, les chats « parias » marquant leurs territoires, ces bouquetins venus nous renifler la plante des pieds au cratère de Mitzpeh-Ramon un lendemain de réveillon du Nouvel An....

 

C'est plus trivial à première vue, à courte vue, moins romantique ou romanesque, loin du cinémascope de « Lawrence d'Arabie » mais plus proche de l'authenticité d'un endroit que d'aucuns verraient plutôt comme leur terrain de jeu religieux, politique ou idéologique favori. Ils viennent faire trois petits tours et s'en vont, font la leçon aux uns et autres morigénant les palestiniens de ne pas être assez durs avec les israéliens, les israéliens de ne pas avoir d'ambitions millénaristes. Une foule d'exaltés attend l'Apocalypse, la Fin du Monde, des destructions qu'elle appelle de ses vœux afin de se consoler de si mal sentir la beauté de la Création tout autour d'elle. Dans le désert du Jourdain, il fallait être d'une sottise remarquable pour ne pas voir la sensualité douce et joyeuse des lieux, la vie qui se manifeste dés qu'un peu de pluie tombe.

 

Quand j'évoque cette cité cosmopolite dont j'aimais le bruit et la fureur, turbulente, violente, douce, agressive, austère et sensuelle, antique mais qui est pourtant bien aussi de son époque, sa vie, ses peuples, beaucoup parmi ceux qui m'écoutent en sont restés aux clichés, ne supportent que l'on démystifie leurs représentations erronées, de celui pour qui il ne faut considérer cette ville que sous son aspect « spirituel », et ne pas s'occuper du présent, de la « simple » humanité, à celui qui voit une occasion de se prendre pour « Robin des bois » pro-palestinien ou pro-sioniste, exacerbant les tensions internes déjà existantes, plus ou moins consciemment, ce qui a toujours des conséquences visibles, violentes et mortelles.

 

Ce n'est pas un reproche de ma part à leur encontre, il est normal que lorsque l'on n'est pas allé sur place, que l'on n'a pas vécu dans sa chair ce qui fait la beauté, l'originalité de ses terres, il est difficile de comprendre certaines choses et qu'au fond la vie, la réalité sont plus intéressantes que ces lieux communs parfois grandioses, parfois exprimés avec style sur tel ou tel pays, tel ou tel endroit du monde, ainsi Pierre Loti, à qui je préfère Henry de Monfreid, « Abd El Haï » ce qui implique que tu me trouves incorrigible ami lecteur car c'est aussi un « infréquentable ». Je retrouve chez lui le même amour du Proche-Orient, la même passion pour ces peuples sans pour autant les idéaliser ou les voir plus angéliques qu'ils ne le sont.

 

 

 

Ces histoires orientalistes contemporaines fortement enjolivées sont souvent racontées par un explorateur du dimanche qui ne peut s'empêcher de se déguiser en « autochtone », ou du moins de revêtir la panoplie qu'ils supposent que les « indigènes » portent ! Certains mettent des sandales aux pieds comme les apôtres, enroulent un « keffieh » noir et blanc autour de leur cou, coiffent une « kippah » qu'ils arborent en toute inconscience dans le quartier musulman, ou chrétien. D'autres se contentent de photos sur fond de soleil couchant...

 

Ce fût mon cas les premières semaines, ce qui me fit moquer des enfants au Sinaï qui m'appelaient « Camel Bedouin » en rigolant bien et je les comprend...

 

Cette vie, cette réalité paraissent toujours triviales à ceux qui ne s'y attendent pas, qui leur préfèrent leurs fantasmes et idéalisations hasardeuses, surtout quand ils s'aperçoivent que ce qu'ils découvrent n'a rien à voir avec leurs rêves d'une Terre Sainte de pacotille qui appartiennent à un ou deux peuples bien distincts, bien identifiés, à une ou deux cultures bien reconnaissables et délimitables alors que dans cette ville, le réel est extrèmement complexe et non réductible à quelque slogan que ce soit, inspiré par des intentions certes parfois sincèrement bonnes. Mon souvenir de cette Ville, la nostalgie que j'en ressens encore vient de cet ensemble, de ce quotidien relié à ces paysages naturels grandioses où flottent le souvenir de divers conquérants que parfois l'Histoire elle-même a oublié ce qui fait souvent dire aux vieux palestiniens, se rappelant des empereurs byzantins, ottomans, des rois croisés, des souverains de toutes origines, que « les maîtres d'un jour passent toujours malgré leur vanité... ».

 

Mon « Journal de Jérusalem » est toujours à ce lien

 

lundi, 07 avril 2014

L'UMP déjà déplorable...

L'UMP est déjà déplorable (autant que ses simili adversaires socialistes) une semaine à peine après sa victoire électorale apparente aux municipales dont le vrai vainqueur est surtout le FN. C'est exactement le même mépris du pays réel, la même déconnexion des « vraigens », et les mêmes manies déplorables dont le clientélisme électoral n'est pas la moindre, et surtout c'est le même esprit socio-libéral ou libéral-libertaire ce qui revient au même le tout enrobé dans le même européisme déplorable et béat alors que monsieur Trichet s'inspire plus de Milton Friedmann et son fiston que du discours de Victor Hugo sur son rêve des états unis d'Europe. 

 

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Les ténors de l'UMP, ceux en particulier réélus maires, se placent déjà sur les rangs pour les "Présidentielles" de 2017, ils s'y voient déjà, comme Juppé, voire Bayrou (mais dans le cas de Bayrou ça fait rire tout comme Copé qui n'a pas saisi qu'il était très impopulaire)...

 

Les dirigeants nationaux comme locaux n'ont strictement rien compris. Pour eux, on est dans l'alternance habituelle, le balancier qui va des socio-libéraux aux libéraux-libertaires d'une élection à l'autre. Dans les conseils municipaux, on les voit revenir avec leur cour, leurs copains et coquins, leur clientèle et leur avidité de profiter comme les précédents équipes Péhesse du gâteau ou plutôt des miettes du gâteau de ce qui reste des institutions françaises. Ils ne s'inquiètent même pas de s'intéresser au débat démocratique, ils consultent leurs « smartfônes », téléphones appelés « intelligents » à juste titre car ils le sont de plus en plus à la place de leurs propriétaires.

 

La préoccupation de la politique et du Bien Commun sont bien loin derrière leur avidité et ne sont sûrement pas leur souci premier, sans parler de l'intérêt du pays, des valeurs communes dont ils se fichent complètement et ce malgré les bonnes intentions qu'ils continuent de claironner...

 

Les maires commencent par placer les militants méritants, l'on oublie déjà les bonnes résolutions, les décisions sont prises avant les votes, pourquoi même se fouler encore à votre d'ailleurs ? On se laisser mener par l'illusion que les électeurs ont voté pour vous pour des idées et un programme, alors que leurs motivations sont parfois beaucoup plus prosaïques, triviales et que beaucoup ont perdu de par l'exemple déplorable que montrent les édiles le sens de la démocratie à l'exception de quelques personnes de qualité comme à Evreux Olivier Lepinteur que je salue ici..

 

Ainsi à Évreux, ma bonne ville, c'était juste car la circulation des voitures dans le centre a été contenue par le précédent mère, or, en province, la bagnole reste un objet d'ostentation sociale, que l'on montre, que l'on utilise pour faire dix mètres, quelqu'un se déplaçant à pieds n'étant ni plus ni moins considéré que comme un « va-nu-pied », invoquer le fait qu'un centre-ville libéré des voitures c'est plus joli, plus agréable à vivre, et que ce n'est ni de gauche ni de droite, en province c'est être un affreux « bobo » parisien alors que c'est juste du bon sens.

 

Avec le retour de l'UMP on assiste aussi au retour des franc-maçonneries provinciales comme le « Rotary » ou le Lyonsse Cleube, et ses « jeûûûnes » teeellement dynamiques. Dés samedi, il y a deux jours, à Evreux, il commettait vraiment une action « estraordinaire » ma « bonn' » dame, en gonflant des ballons à l'hélium pour deux euros, soit-disant pour aider à guérir les chtits n'enfants n'africains de la lèpre, ballons ensuite « libérés », celui volant le plus loin, avec le nom de son propriétaire accroché à un fil, gagnant un voyage dont je me suis laissé dire que le prix eût constitué un don considérable pour les pôvres chtits n'enfants. Les parents venant chercher leurs rejetons, c'était un festival d'indécence et d'ostentation, c'était à qui exhiberait la plus grosse, je veux parler de voitures « tout-terrain » le tout sur fond de musique « techno » abrutissante (pléonasme).

 

Le vrai courage politique consisterait à faire justement véritablement de la politique au sens exact du terme, à savoir s'occuper d'abord des affaires de la cité, de ceux qui ont besoin d'aide, des logements, du prix des loyers, des ventes, d'une gestion fiscale équitable, d'une administration sans démagogie qui ne tiennent pas compte des desiderata parfois absurdes et ubuesques des « communautés » autoproclamées, mais de l'intérêt de tous...

 

Ce qui suppose le sens du devoir envers les autres certes, sens considérablement perdu dans notre « société individualiste de masse »... (dixit Dominique Wolton pour le terme que je trouve très pertinent ici). Aueu moins cette "victoire"' de l'UMP a-t-elle eu au moins le bénéfice de virer des équipes de "bobos" sociéto-idéologiques de gôche pour beaucoup incompétents...

 

image prise sur le site du "Midi Libre"

samedi, 05 avril 2014

Le bon Bergé ? - Réponse du berger au Bergé en somme

 Chaque année c'est la même comédie unanimiste autour du SIDA et de la momie de Pierre Bergé, et, ou, de Line Renaud, qui au fond est très certainement un brave homme je n'en doute pas, tout comme Line est une femme admirââble. Pendant le Sidaction, toutes les « vedettes », les stâârs et les stââlettes, les grandes consciences pensantes ont leur petit noeud rouge épinglé au revers de la veste, comme si l'on pouvait être partisan d'une maladie et qu'il y ait besoin de dire que l'on n'aime pas cette affection, que l'on s'y oppose.

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C'est un peu comme s'affirmer, ce qui est pour certains comble de l'audace, contre la Mort, la Haine, la Violence (Ouais, c'est dingue ami lecteur que j'affirme ça, mais j'ose je n'ai pas peur).

 

Je viens de voir sur une vidéo qui tourne sur les réseaux dits sociaux Pierre Bergé qui est un modèle de nuances et de retenue quand il a affaire à quelqu'un qui ne pense pas comme lui, on l'a vu pendant « la Manif pour tous » et ce qu'il a pu dire de Frigide Barjot entre autres, je viens de le voir disais-je faire la leçon à Gilles Bouleau le présentateur télévisuel et consensuel du JT de « 20h » de TF1 qui ose affirmer le trublion que le SIDA est devenu en somme une maladie chronique comme une autre et que l'on en meurt moins en France, ou alors autant que l'hyper-tension et les maladies cardiaques, le cancer.

 

Regard de dignité outragée mais vertueuse de Pierre Bergé qui lui explique que le SIDA tue toujours quand même donc dans notre pays ce qui est gravissime. Il oublie de dire, et ses disciples après lui, comme chaque année, que ce qui est gravissime pour eux c'est surtout qu'ils ne peuvent plus coucher à droite à gauche sans risquer d'attraper un virus quelconque et donc consommer les corps d'une manière qui leur déplaît.

 

Et ça ça ne va pas du tout.

 

Le Sidaction ne sert d'ailleurs pas à grand-chose, tout comme les actions dites de « prévention » concernant la contraception car la plupart des jeunes et des adolescents ignorent pour la plupart l'usage du préservatif, ce qui ne demande pas un doctorat de psychologie pour être compris, en effet, le petit bout de latex est quand même un sacré « tue-l'amour » pour un gosse pour qui c'est la « première fois », voire la deuxième...

 

Le Sidaction, Pierre Bergé, Line Renaud et les autres ne se soucient d'ailleurs pas de cela mais uniquement d'un tout petit milieu de bourgeois urbains, à fort pouvoir d'achat, dont les préoccupations sont à défaut d'être sociales surtout sociétales car aux prétentions matérielles ils rajoutent depuis quelques temps des prétentions de guidage GPS du peuple qui n'en demande pas tant.

 

Et puis c'est bon pour l'image...

 

Comme chaque année, les malades du SIDA des milieux précaires, à cause de seringues usagés, l'ayant attrapé par leur mère lorsqu'elles les attendaients, de par la prostitution, tout comme ceux qui souffrent en Afrique, continent sinistré à cause de cette pandémie, sans que personne ne s'en soucie vraiment, à part les ONG et institutions d'Eglise qui sur le continent dit noir sont les premières à distribuer des préservatifs, sont purement et simplement laissés de côté. Avant de se scandaliser sur ce qu'on dit les Papes sur le sujet, indiquant l'idéal à atteindre selon la morale chrétienne les « belles » consciences feraient mieux de balayer devant leur cour.

 

On préfère laisser le champ libre à des guérisseurs animistes, évangéliques ou simplement malins qui en Afrique réunissent des milliers de personnes leur promettant la guérison et les dépouillant de leurs maigres ressources. En France, on trouve que « ahlala c'est bien malheureux », « ahlala les pôvres chtits n'africains » mais au bout du compte rien n'est fait et rien n'est même envisagé.

 

Tartuffe ne meurt donc jamais, on le retrouve simplement à des endroits inattendus, sa ruse consistant à affirmer que Tartuffe c'est l'autre fonctionnant encore.

 

image prise ici

 

ci-dessous la "bourde" de Gilles Bouleau

 


Gilles Bouleau « Le SIDA, on n'en meurt pas » - Zapping Vidéo

Les racines chrétiennes de la France et les « HLPSDNH » (TM°)

Rappel HLPSDNH : Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire (j'aurais dû réellement déposer un copyright mon "gimmick" est repris par pas mal d'auteurs).

 

image provenant de ce blog

 

vitrail_chartres-12867.jpg?w=625« Évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu à peu nauséeuse »

 

Bernard Cazeneuve, nouveau Ministre de l’Intérieur et ministre des cultes (par cette phrase il en insulte un de belle manière, et montre son mépris sans détours)

 

Je cite en ouvrant ses guillemets...

 

Tu noteras, ami lecteur, qu'il est dans la même idéologie que la plupart des dirigeants politiques actuels, à de rares exceptions, qu'ils soient UMP ou PS, concernant la France, la Nation et l'Histoire de ce « vieux pays » qui en parfois vu d'autres mais pas encore à ce point là dans le déni, le rejet et le désamour. Cette idéologie n'est pas seulement au Péhesse, on la retrouve à chez leurs adversaires en face, ceux-ci favorisant le détricotage de la communautés nationale en encourageant le régionalisme et par là-même les « Eurolands » souhaités par monsieur Trichet et les édiles de la commission de Bruxelles.

 

Rien de pire que ces régionalismes frelatés qui ne reposent que sur une perception faussée et idéalisée des cultures régionales...

 

Cette histoire commence donc selon Bernard Cazeneuve et ceux qui pensent comme lui en 1789, avant il ne s'est pas passé grand-chose de notable, voire elle débute vraiment quand nous sommes passés de « l'ombre à la lumière », Djack Lang (TM°) le 10 mai 1981, quand le masochisme mémoriel a commencé à envahir à peu près tous les pans de l'étude historique se prétendant objective, à savoir socio-libérale, et marxisante aussi pour ceux qui oublient qu'une nation se fait pas « contre » les autres peuples mais par un peuple qui a choisi de s'unir autour de trésors communs : la langue, le territoire, des idéaux ainsi que le définit Renan dans sa célèbre conférence de 1885.

 

Et Jacques Bainville, historien d'Action Française pourtant, rappelle qu'à Valmy quand un inconnu crie « Vive la Nation ! » et galvanise les troupes, il réalise ni plus ni moins que le rêve des rois de France de réunir enfin les « provinces » françaises.

 

Avant 1789, avant 1981, tout est bon à jeter, tout est dans le même sac, de la colonisation à Vichy en passant par la Première Guerre Mondiale, jusqu'au « Grand Siècle » que fût le siècle de Louis XIV dont Versailles n'est pas le moindre des souvenirs (on oublie en passant la proximité de ce souverain avec l'Empire ottoman) :

 

Misères que tout cela, massacres divers, racisme honteux, violences absolues, privilèges indus des aristocrates qui buvaient la sueur des serfs, haine et bien sûr les fameuses « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°) en général. On voit bien d'ailleurs que les privilèges ont complètement disparu en 2014, il n'en reste plus un seul chez nos dirigeants républicains...(sic)

 

Le « souchien », selon l'appellation peu amène d'une des héroïnes de la « diversitude » (TM°), Houria Bouteldja, devrait passer son temps à se frapper la poitrine, et expier sa couleur de peau, ses origines, les valeurs qui fondent sa culture actuelle, après tout les Droits de l'Homme sont une laïcisation et une sécularisation des valeurs évangéliques.

 

C'est certainement « stigmatisant » également de rappeler que dans le moindre petit village français, il y a une église, même parfois d'une grande humilité. Et que la construction des cathédrales s'est faite par les peuples en témoignage de leur Foi mais aussi de leur indépendance, de leur liberté réelle vis à vis du pouvoir royal ou seigneurial qui avaient infiniment moins de possibilités de contrôle et de surveillance que les présidents actuels ou également les politiques locaux.

 

Quand j'ai vécu à Jérusalem, comme tout bon petit européen immergé dans le masochisme mémoriel jusqu'au coup, j'essayais de me « déguiser » en « local people », en « fier nomade du désert », mais les palestiniens et les israéliens comme aux autres nous rappelaient nos racines chrétiennes, le terreau national de nos valeurs communes et l'importance de toutes ces choses futiles considérées comme des lubies de petit bourgeois hédoniste par la gôche kipense qui est notre art de vivre, de bien manger, bien boire et bien faire l'amour...

 

Et ces racines chrétiennes appartiennent à tous les français, croyants catholiques ou non, incroyants ou pas...

 

Quand Bernard Cazeneuve dit ce genre de stupidités, il oublie que lui aussi est un produit de ces racines chrétiennes, car comme tout le monde sa conscience ne naît pas « ex nihilo », elle trouve son origine dans une histoire et un idéal communs au delà des différences ; et qu'être français ce n'est pas seulement avoir un petit morceau de plastique en poche.Et je ne serai pas surpris hélas de constater que le clergé catholique et la plupart de ses fidèles seront les derniers à réagir, du bout des lèvres comme d'habitude, attendant certainement d'être persécutés pour enfin être fiers de leur Foi et de leur histoire (certains, comme l'archidiocèse de Rouen vendant à l'encan un patrimoine dont pourtant ils n'ont pas l'usufruit)...

jeudi, 03 avril 2014

J'aime pas les « remakes »...

Au cinéma, les remakes sont souvent ratés, à de rares exceptions comme par exemple celui des « Révoltés du Bounty » avec Marlon Brando et Trevor Howard en capitaine sadique tenant brillamment la comparaison avec celui certes plus âpre et moins psychanalytique, moins "Actors Studio" mettant en vedette Charles Laughton en capitaine Bligh et Clark Gable en « monsieur Christian ». Ne parlons pas des « remakes » de films dits de genre, de « série B » jouissives, complètement ratés, sans la poésie de leurs modèles...

politique, remaniement, Valls, Najat Vallaud-Belkacem, Taubira, hypocrisie, socio-libéralisme

Alors, ne me parlez pas des « remakes » de gouvernement, c'est encore pire...

 

Le gouvernement de Manuel Valls est de la même teneur qu'un de ces remakes qui ne sert pas à grand-chose. On va voir quand même en espérant que cera aussi bien que l'original, et puis au bout du compte c'est nul. On met souvent une vedette populaire, que le public apprécie dans le premier rôle, Manuel, en se disant que cela fera recette, et puis c'est le seul qui reconnaît un peu plus que les autres que l'insécurité dans les « quartiers » n'est pas seulement un ressenti de « petits blancs » racistes, forcément, mais aussi une réalité concrète et mesurable.

 

Certes, on a changé deux ou trois têtes par ci par là, on a pris des ministres qui ont voté « Non » au référendum sur le traité constitutionnel européen comme Benoît Hamon, on a gardé Montebourg pour faire plaisir aux souverainistes avant les élections Européennes, du moins espère-t-on que ce sera le résultat, mais la base idéologique est la même, et reste éminemment sociétalo-libérale, avec Christiane Taubira qui reste à la Justice et Nadjate, mon amie Nadjate, qui reste au ministères du Droit des femmes, de la Jeunesse et des Sports, et, « last but not least », des minijupes photogéniques ce qui est un atout non négligeable pour une femme libre comme Nadjate on en convient.

 

Je ne comprend d'ailleurs pas trop pourquoi madame Taubira, « Marie-Thérèse Saint-Just » (TM°), reste une icône de la gauche de la gauche, de la gauche « dure » qui si elle ne se retenait pas très fort procèderait immédiatement à la redistribution de ses ressources, car pour le moment elle n'a mené aucune réforme me semblant spécialement propre à améliorer le sort des plus précaires en France à l'exception il est vrai d'une réforme pénale plus laxiste qu'autre chose où l'on reste dans le refrain habituel de « célafotalasociété » si les jeunes se conduisent mal qui est à gauche comme disons un curé progressiste, espèce maintenant quasiment disparue, à l'exception de quelques dinosaures qui ont vidé leurs églises.

 

Quant à monsieur Peilhon qui a été remplacé par monsieur Hamon il aide à la mise en place d'un pédagogisme selon les préceptes de saint Philippe Meirieu qui découle directement des philosophies américaines libertariennes, socio-libérales en version « light », donc très loin de la gauche telle qu'on la conçoit. Surtout pas de contraintes éducatives en matière de savoir ou de droits ou de devoirs, l'élève, l'enfant consomme ce qu'il veut comme il l'entend.

 

 

C'est finalement comme un de ces absurdes et grotesques « remakes » colorisés de films qui fonctionnent mieux en noir et blanc, avec un peu plus d'audace apparente, entre autres Valls est réputé « de droite » pour la gauche « vraiment à gauche » qui si elle ne se retenait pas reprendrait le « Cuirassé Potemkine » le soir-même à Vladimir Poutine, promis, juré, craché depuis le « Manifeste du Parti Communiste » de Marx et Engels. Notez que je ne serai pas forcément contre pour plus de justice sociale, si cela ne procédait pas seulement de bonnes intentions depuis longtemps déjà. Les producteurs espèrent toujours que la « colorisation » attirera un nouveau public, qui jette un œil le premier soir, et tout rentre dans l'ordre.

 

image, site de libération.fr édition du 2 Avril

mardi, 01 avril 2014

Mon expérience d'honnêteté radicale

 Aujourd'hui, Diogène m'eut reconnu comme un frère, ou un proche parent, l'un des siens (Diogène avait quand même du mal avec la promiscuité humaine), je ne peux pas m'empêcher d'être honnête, radicalement, dans mes propos du fait d'un « bêta-bloquant » prescrit par mon pharmacien contre le stress, médicament qui a cet effet secondaire inattendu, curieux mais amusant. Je pense que la plupart de nos politiques sont immunisés quant à eux.

Effet secondaire qui finalement me réjouit...

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Moi qui ai déjà une réputation de « metteur de pieds dans le plats », d'emmerdeur, de caustique un brin sarcastique, voilà qui ne va pas arranger ma renommée parmi le troupeau des citoyens-consommateurs satisfaits, sociéto-libéraux, et libéraux-libertaires, des consciences concernées et compatissantes, « équitables » et « citoyennes » qui m'ont fait déjà bien mauvaise réputation.

 

Je fais une expérience involontaire, du moins au départ, de ce que l'on appelle « l'honnêteté radicale » consistant à ne jamais mentir et dire constamment ce que l'on pense vraiment, quitte pour certains à dire tout ce qui leur passe par la tête, ce qui n'est pas forcément souhaitable me dira-t-on, notre société deviendrait vite un peu plus insupportable. Elle l'est déjà dans des proportions importantes de par la sottise crasse et décomplexée affichée ne serait-ce que par les crétins décérébrés des émissions « téléréelles » et des « shows » « d'infotainement » sur les médias.

 

Je ne suis pas exactement dupe de la « victoire » de l'UMP dimanche, ils appliqueraient, revenus au gouvernement de ce pays, rigoureusement les mêmes mesures que le Péhesse, actuellement en charge, à savoir une politique libérale et monétariste dictée par les instances européennes qui n'ont rien à voir avec le rêve des États Unis d'Europe de Victor Hugo, instances qui n'existent que pour préserver les intérêts des puissants qui se fichent bien des nations et des peuples.

 

Cependant, que comme à Évreux, quelques équipes municipales de « bobos » un rien hypocrites, bourgeois aux prétentions kulturelles aussi kolossales que leur cervelle est minuscule, se soient fait éjecter la queue basse avec leur « clientèle » d'obligés est une petite compensation, toute petite, qui fait quand même du bien. Ils sont en effet tout aussi hypocrites que pouvaient l'être les anciennes dames patronnesses qui se souciaient de la pauvreté surtout pour se donner bonne conscience, leur souci des « communautés » (TM°) et de la « diversitude »(TM°) cachant mal leur profond égoïsme. Ce sont « leurs pauvres »...

 

Finalement, rien ne change.

 

Au moins les libéraux-libertaires ne s'en cachent pas, ils soutiennent frontalement une mondialisation devenue folle au vu et au su de tous, la marchandisation des biens, des corps et des âmes en public sans aucun scrupule. A peine s'attachent-ils à ce qui reste des « paravents » bourgeois concernant la morale, qui se limitent maintenant au fait de garder au moins quelques apparences sauves, et quelques symboles nationaux, pour la bonne bouche et le « décorum ».

 

Les sociéto-libéraux Péhesse sont beaucoup plus insupportables, car la plupart, qui sont issus de classes sociales favorisées voire très favorisées, semblent persuadés malgré tout qu'être privilégié matériellement, c'est juste un ressenti, et non une situation objective, et qu'énoncer parfois deux ou trois lieux communs vaguement libérés sur la drogue ou la sexualité, le fameux « Genre », fait de vous un être dégagé de toute contingence sociale.

 

Ils sont pour la plupart convaincus que cette situation, et ce ressenti, leur offrent un rôle de « guides » pour le bas peuple qui n'en demande pas tant et en a un peu marre au regard des résultats du deuxième tour des municipales des donneurs de leçons de morale sociétale qui ne se les appliquent surtout pas à eux-mêmes, surtout ce qui les obligerait à des devoirs envers les autres.

 

Comme tous les moralisateurs, et c'est ainsi qu'Allah est grand.

 

Photo : Arletty/Garance dans "les enfants du Paradis", incarnant "la vérité au fond du puits", prise ici

lundi, 31 mars 2014

Lendemains de fête...

Dans ma famille, où l'on trouve des monarchistes, dont un qui fit partie de la délégation de représentants des provinces contre la loi sur le divorce de Napoléon, l'inconscient, et un autre qui fût dans la « chouannerie » berrichonne vite réprimée dans le sang, des radicaux « bouffeurs de curé », un copain de Marc Sangnier, et un arrière grand-père qui avait pieusement conservé la « Révolution Française » de Louis Blanc, les grandes personnes parlent aux enfants de politique dés que ceux-ci sont en âge de s'exprimer et comprendre un minimum, d'exercer aussi leur esprit critique. Et non contentes de nous prendre pour des -petites- personnes capables de raisonnement, nous étions également écoutés.

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Ainsi la politique a fait partie de ma vie très tôt, faisant naître très vite un scepticisme profond quant aux idéologies, qu'elles soient libérales-libertaires, socio-libérales, voire marxisantes ce qui ne m'a pas empêché de lire « le Capital » de Marx pour me faire un jugement par moi-même. Ami lecteur, tu ne t'étonneras donc pas si j'ai très vite sombré, avec délices encore maintenant, sans scrupules ni remords, dans ce que l'on appelle un peu à tort, « l'anarchisme de droite » ce qui implique aussi quelques doutes me semblant raisonnables sur ce qui meut véritablement la plupart des citoyens qui vont encore voter, qui suivent pour la plupart leur appréciation d'une image, de « bonnes » ou de « mauvaises » intentions.

 

Tu me diras, ami lecteur, les idéologies sont aujourd'hui plus ou moins moribondes, à l'exception de quelques « purs », car ne comptent de nos jours que l'intérêt et l'avidité des puissants, des « communautés » diverses et variées, reconnues ou non, des citoyens-consommateurs qui ne désire qu'une chose, continuer à consommer comme les autres sans trop se poser de questions, quitte à se donner parfois quelque alibi fumeux pour se payer une bonne conscience (en 2014, on ne se donne pas bonne conscience, on l'achète) dont le « commerce équitable » en supermarché ou le « développement durable » à la manière des « pipeaules ».

 

Il n'a jamais s’agi, ces enfants, de les embrigader, de les endoctriner ou de leur « farcir la tête » de dogmes intouchables mais de leur communiquer des valeurs indispensables comme la Liberté ou l'indépendance d'esprit. Et la politique a toujours été fondamentale, car tout est politique. Le citoyen-consommateur de gauche comme de droite déteste la politique, il ne va pas voter arguant que ce serait mieux de le faire avec son gadget nombriliste favori, son « samrtefône », voire par internet ce qui est on l'avouera moins fatiguant. Si cela se passait par les voies informatiques, on peut parier sans se tromper que l'abstention serait exactement la même.

 

A l'UMP hier, on faisait mine de faire encore de la politique, tout comme au PS, alors que depuis une quarantaine d'années les mêmes se bornent à appliquer les instructions dictées par les institutions de Bruxelles, la commission européenne en particulier, et la BCE de monsieur Trichet qui est infiniment plus puissant que nos dirigeants. Copé, et les autres, feignaient de croire que leur parti a été consacré hier pour leur programme et non par ras-le-bol absolu des français de la soumissions totale aux diktats monétaristes, qui entraineraient sans autre choix possible, la destruction des services publics, la fin des aides de l'état et donc d'une certaine philosophie de la société favorisant le sens commun, ras le bol ayant pour conséquence ce mouvement de balancier d'un pôle à l'autre, de la pseudo-gauche à la pseudo-droite....

 

En chemin, de nombreux électeurs ont sauté du balancier pour voter Front National, et ce malgré les cris d'orfraie, les discours moralisateurs sur les z-heures les plus sombres de notre histoire (TM°), les interventions con-cernées et com-plaisantes de mettteurs en scène spécialisés dans l'audace « bobo », et de mauvaises comédiennes de sitcom, pléonasme, se sentant des vocations de combattant « anti-fa », compensant l'un d'être dans une case culturelle réservée aux plus riches, et l'autre de jouer comme un pied. Notons d'ailleurs qu'Alice Belaïdi, puisque c'est d'elle que je parle, ne voit pas d'inconvénients à jouer des rôles de « cailleras » stéréotypées et « beurettes » entretenant les « clichés » racistes qu'elle dénonce chez les électeurs du FN...

 

 

Ce vote FN n'est plus un simple « mouvement d'humeur » des français, ces ingrats tellement turbulents, un « vote sanction », il s'installe, il monte, la marée s'enfle un peu plus chaque jour et avec elle la colère de ceux parmi le peuple qui ne supportent plus que l'origine, la « communauté », la religion, la culture soient les seuls critères pris en compte pour aider les salariés, les chômeurs, les sans-abris, les mères célibataires que la société laissent au bord de la route.

 

image, "Paris Normandie" 12 juin 2012

samedi, 29 mars 2014

Sur le terrain avec les électeurs méprisés du FN - Myriam Le Corre : Le Saccage de la France Casse et Pillage

politique, société, le Pen, municipales, FNIntroduction :

La démocratie, dans l'esprit de nos dirigeants, fussent-ils UMP ou PS, c'est quand le peuple vote là où on lui dit de voter, quand il est dans les rails. Quand il ne le fait pas, c'est un vote forcément anti-républicain voire anti-démocratique. Évoquer la Nation, ses valeurs, son art de vivre c'est risquer de passer immédiatement pour un réac voire un raciste, tout comme oser parler, même en catimini du clientélisme qui sévit à l'UMP et au PS, de cette fameuse "alternance" tellement commode pour placer les copains et les coquins, et les coquines, aux bons postes, quand on est au pouvoir.

 

Je suis certain que d'aucuns en lisant l'article de Myriam se diront : "Ah ben oui on est pas étonnés, enfin il tombe le masque sur son blog". Je ne suis pas devenu pour autant un soutien du Front National, et je suis toujours convaincu que le principal problème du FN c'est au fond surtout la famille le Pen et non les valeurs des militants de "la base".

 

Ces laissés pour compte du « pays réel » votent pour les candidats du RBM car  savent pertinemment que les bonnes paroles des politiques, qu'ils fussent de droite ou de gauche, ne sont pas suivis d'actes concrets depuis fort longtemps, qu'ils détricotent le Service Public, et que même ils n'en ont concrètement rien à foutre de la montée de la précarité, voire de celle des communautés "issues de la diversit" et ce des syndicats traditionnels aux partis dits « républicains », c'est eux qui le disent. Notons d'ailleurs que les partis recrutant dans le peuple comme le FN, sont pointés comme forcément extrêmes et composés de nostalgiques des dictatures disparues depuis longtemps ceci afin de les discréditer.

 

Plutôt donc que de répondre à l'angoisse de ces précaires face à l'avenir économique qui s'annonce sombre pour eux, plutôt que de chercher à les aider, plutôt que d'essayer de lutter contre le monde de la finance et un système européen notoirement libéral-libertaire ou sociéto-libéral ce qui revient au même, il est tellement plus simple, tellement plus commode de les désigner à la vindicte comme fachos, antisémites et racistes au lieu d'aider à l'éducation, à la formation, au lieu de lutter contre la paupérisation galopante...

 

Myriam Le Corre a passé deux jours avec des militants de terrain à boiter et discuter avec les gens assistant à une réunion de campagne du candidat FN de Blois, elle en ramène ce texte humain et sensible qui fera dire à certains que les "z-heures les plus sombres de notre histoire"(TM°° sont devant nous...

 

Amaury Watremez

PS : la statue de Jeanne d'Arc en illustrations a été vandalisée par des "jeunes" certainement traumatisés par le vote FN au premier tour

 

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« Le Saccage de la France, Casse et Pillage » :

 

Concrètement, ce ne sont pas des mécontents qui contestent dans les urnes et votent pour le Front National mais des citoyens ( nes ) aux valeurs qui penchent vers les idéologies de la Flamme Française. Idéologies qui ne sont que les réalités du socle de la France, dans ses fondements entre autres.

 

Nous connaissons par cœur les tirades pour bâillonner ceux qui ont à dire que leur pays, ils l'aiment dans son authenticité et son histoire et non dans un système corrompu où la France rampe aux pieds de la mondialisation, au remplacement, au déplacement des populations, aux mœurs troubles etc. Alors le fameux slogan des autres partis à l'encontre de ceux qui ne veulent pas que le drapeau tricolore soit souillé nous le connaissons tous mais il est bon de le redire : « anti-républicain ! »

Voilà comment on coupe la parole aux défenseurs de notre pays...

 

Ne jamais considérer les Français qui ont voté FN voire les gagariser au maximum, couper l'herbe sous le pied à chaque intervention de Marine Le Pen ne suffisent plus à étouffer le grondement de la France abimée qui pleure son pays. J'ai souhaité pousser la porte du siège départemental du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, histoire de voir de plus près à quoi ressemblait le grand méchant loup dans la bergerie du coin.

 

J'ai passé en particulier beaucoup de temps avec Miguel de Peyrecave qui a filé le bâton de relaie en tant que responsable départemental du FN à Michel Chassier, le candidat municipal, j'y ai 

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découvert à ma grande surprise des gens chaleureux, sensibles, intelligents, pratiquant l'humour, fraternels, ayant de belles valeurs.

A la suite de mon premier entretien avec tous deux, il y a un peu plus d'un mois, je suis restée bouche bée !

 

C'est à la suite des résultats nationaux sur ce Parti que j'ai décidé d'écrire et d'aborder le « parti de la Honte » selon les socialos/démagos et l'UMPS ! J'ai observé et discuté avec Mathilde Paris, ( numéro 2 sur la liste ) belle jeune femme et maman que je croisais depuis quelques années notamment à la Cathédrale où il est vrai que j'aime l'entendre chanter. Une femme agréable, de caractère aussi pour qui la Famille l'emporte avant tout sur le reste.

 

La Famille fondation de l'Humanité. J'ai rencontré et discuté avec le candidat de Vendôme (41) aussi Renaud Grazioli qui chapeaute aussi à Tours (37) un cercle de réflexions politiques où ceux qui la pratiquent sont invités à intervenir. Une ouverture d'esprit, un homme cultivé et sympathique aussi... J'habite à 100 

mètres de leur étable alors mon poste d'observation a déjà quelques années où mon regard méprisant toisait de haut, très haut ce petit monde de proscrits et de bannis pour entretenir le système dit selon Marine Le Pen UMPS, j'ai finalement compris le sens de ce sigle... Son analyse n'est pas à négliger ! Jeudi, j'ai passé la journée avec quelques membres et sympathisants du Front National, la matinée était consacrée à l'organisation des dernières heures légales de terrain. Et l'après-midi, voulant savoir comment les gens de tous bords et origines sociales, sociétales, étrangères etc abordaient les Frontistes et comment ces derniers leur prêtaient attention.

 

Avec Miguel de Peyrecave nous avons composées des équipes et en binôme 

dans la ZUP, tractage et boitage étaient de circonstance... Quelques personnes moquaient Jacques Chauvin particulièrement pour son show sur TV Tours où dixit le candidat UMP et sa liste de rassemblement UDI, Nouveau Centre, Modem confirme devant les téléspectateurs amusés que c'est : « une union de façade »...

 

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Mais où sont passés ceux qui ont voté pour le très souriant maire Marc Gricourt au bilan morne selon les uns et les autres ?

 

Car à écouter les gens un peu partout, commerces, bus, rues, par ci par là, les Blésois seraient sidérés de son fort pourcentage 47%, il sauve la vitrine du PS national et à nouveau selon certains, 47% des Blésois seraient stupides !!! Ces propos ne viennent pas des membres du FN mais bel et bien de la rue ! C'est succulent, des perles !!! Cette 

campagne, Michel Chassier l'a abordée aussi avec beaucoup d'humours et de délectations face aux comportements parfois incongrus, allez je m'y colle moi aussi : UMPS. Moi aussi j'ai bien rit mais pas toujours à savoir que la Fameuse Union de Façade est réellement incompétente, ne m'amuse pas car tromper les électeurs, est le terreau favoris de, redisons le : UMPS Le Magnifique !

 

J'attendais d'être agressée dans la ZUP, rien de tout cela !!! Les gens ouvraient les portes des immeubles pour le boitage, d'autres interpellaient pour discuter avec le FN. Nous en étions à nous dire que le FN frolait le totalitarisme vu l'accueil et le soutien de beaucoup. Mais ouf !!! Nous avons croisés 2 personnes qui nous ont envoyé valser, l'une refusant de main à main le « Quotidien » de Michel Chassier, chroniques Blésoises de l'entre deux tours délectables à lire et aussi le tract « Halte au feu ! »

 

L'autre personne courtoise mais refusant de tremper chez les proscrits ! 

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Retour au bout d'un peu plus de 2 heures à la permanence, un point, et c'était reparti pour un quartier plutôt chic avec Miguel de Peyrecave et Michel Chassier. Accueil de-ci/delà sympathique, j'ai aussi donné les 2 tracts à un automobiliste en précisant Front National, ce dernier souriant l'a pris. Alors c'est quoi toutes ces histoires que nous content les médias UMPS et leurs partis pris dans des conflits d'intérêts personnels où ils savent gommer leurs animosités dès que les caméras sont OFF ! Une France bernée et au fil du temps des citoyens ( nes ) qui se réveillent brutalement face aux mascarades de l'UMPS.

 

Un jour viendra , j'en fais le pari, où le FN et le Rassemblement Bleu Marine auront les manettes du Pouvoir que s'octroient allègrement et chacun à leur tour ces fameux trompeurs de la si Noble République Française et donc des Françaises et Français. Des hommes et des femmes qui n'ont aucuns scrupules à se regarder dans le miroir et à se masturber narcissiquement en se rasant ou s'épilant de participer et d'amplifier la dégradation de plus en plus constatée et effarente de notre chère contrée, la France, qu'à si bien chanter Charles Trenet et qui a tout aussi si bien était repris par le groupe : Carte de séjour : « Douce France », voir ci-dessous.

Le Slogan de Michel Chassier pour les élections municipales est : « Râlez c'est bien, votez c'est mieux » .

politique, société, le Pen, municipales, FN

Sur son dépliant : « Halte au feu ! », il en appelle à la clairvoyance des gens et d'ouvrir les yeux sur une ville certainement sinistrée. Sont abordés l'insécurité, les impôts, immigration et communautarisme ( prenant racine et s' étendant au fil des années, ndlr ), emploi, commerces, Famille ( dont Michel Chassier est le seul candidat à avoir signé la « Charte de la Manif pour tous » ). Il demande aux habitants Blésois de dire stop à la collusion UMPS au sein de la mairie de Blois. Il sait et il l'a redit hier soir lors de sa réunion publique la difficulté et le courage d'être dans l'opposition alors même que Jacques Chauvin UMP vote 99% des propositions socialistes. Il en appelle à une opposition crédible au sein du conseil municipal. Il l'a répété plusieurs fois aussi hier soir lors de sa réunion publique qu'il s'engagerait sur les 6 années du mandat, se sachant par avance dans l'opposition, qu'il rencontrera chez les uns et les autres, les gens afin de faire avancer la ville et porter la parole à ceux qui ne sont entendus qu'aux moments des élections puis ensuite et nous le savons tous car nous en faisons de plus en plus les frais, nous tous les électeurs de redevenir : les oubliés de la République Française !

 

Il aurait espéré que le maire parle aussi de son bilan mauvais sur la sécurité car il est vrai notamment que beaucoup de voitures en centre-ville comme dans les autres quartiers se font crever les pneus, briser les pare-brises etc.

 

Une insécurité et une violence parmi d'autres soigneusement cachées par la mairie. Le slogan majeur de sa campagne est : « Une autre voie pour Blois » qu'à un niveau national Marine Le Pen en tant que présidente du FN porte pour la France, les Françaises et les Français. Notre pays on l'aime, aux États-Unis et ailleurs,il est même recommander d'honorer son drapeau national et même de s'afficher avec.

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En France, c'est soigneusement entretenu en tabou, bannis car certainement que l'on risquerait d'entendre davantage la grogne. Il est préférable pour les médias et l'UMPS d'isoler chaque personne tendant à affirmer que son pays, elle l'aime !!! Marine Le Pen monte, fait son chemin, doucement mais surement, je passe sur l'accueil inadmissible des médias qu'elle a à subir ! Où est l'indépendance des journalistes ? Qui font chevilles ouvrières autour d'X buffets avec l'UMPS and Co... Les Françaises et les Français ont besoin de savoir la Vérité sur l'état des lieux de leur cher pays. Mais il est de bon ton de mentir et de relayer via les médias les mensonges UMPS .  

 

Marine Le Pen est selon ceux là même qui ont mis la France à sac : détestable alors même que je pense qu'elle incarnerait plutôt la louve de Romulus et Remus (en lien la légende de la louve romaine)..

Myriam Le Corre

Ci-dessous deux versions de Douce France par des français qui aiment ce "vieux" pays

 

photo de la louve romaine prise ici

les autres photos, Myriam Le Corre (y compris la "Jeanne d'Arc" au cimeterre)

 

Moi qui suis un méchant, un affreux "anar de droite", un réac, c'est la version de "Carte de Séjour" qui me parle le plus tout comme Myriam qui est de ma génération...

Umour, Dérision, Gotlib et toute cette sorte de choses

Avertissement : l'auteur de cet article a peut-être le sens de la dérision...

littérature, société, BD, humour, télévision, dérision

A propos du numéro spécial « Pilote » « Fluide Glacial » collector sur Gotlib, à l'occasion de ses quatre-vingt ans et de l'expo qui lui est consacrée au musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme

 

Dédié à Edith Ochs et Emmanuel Latlante qui ont parlé, eux, sérieusement de Gotlib, plus que je ne le ferai jamais ! Eux.

 

Ami lecteur, tu ne seras pas surpris si je te dis que j'ai grandi en lisant « Astérix », « Lucky Luke », plus tard la « Rubrique-à-brac » et un peu plus tard encore « Cinémastock », « Rha Lovely », « Rhagnagna » ou les exploits de « Pervers Pépère », écoutant les réquisitoires de Desproges à la radio et ses « Chroniques de la Haine Ordinaire ». Pas étonnant que j'ai mal tourné je suis victime de mes mauvaises lectures et des mauvaises fréquentations qu'elles entraînent. De plus je suis d'une longue lignée de personnes ayant le sens de la dérision et du sarcasme...

 

« Chème on me ! »

 

Je ne sais donc pas si je suis très qualifié pour parler de l'humour et de Gotlib, Marcel. Par contre, les philosophes, qui sont des gens sérieux, comme Bergson, qui n'était pas la moitié d'un con, il a écrit un traité littéralement hilarant sur la question, des théologiens, qui sont aussi des gens sérieux, certains prétendant que Jésus ne riait pas et que Dieu n'a pas d'humour (moi modeste paroissien peu modèle il est vrai je pensais pourtant à Sarah qui se paie la tête d'un ange, à la croix qui est un symbole de victoire pour les chrétiens mais surtout un bel exemple de dérision, ce qui prouverait que Dieu en a, sans parler de celle consistant à faire de types et de femmes pas fréquentables les premiers apôtres, mais j'étais sans doute dans l'erreur...), voire même des journalistes, qui sont encore plus sérieux se sont penchés depuis que leurs professions existent sur le rire :

 

Pourquoi rit-on ? De quoi est-il convenable de rire ? De quoi est-il inconvenant de le faire ? Et toute cette sorte de choses...

 

Le problème du rire, c'est qu'il se paie la tête de l'autorité parfois très peu légitime qui prétend guider le bon peuple vers la lumière du progrès et du bonheur universel, (sans rigoler ?). C'est la raison pour laquelle les gens sérieux, et raisonnables, ont inventé le rire avec un « messâââge » dedans, et un qui serve leurs dogmes idéologiques ou autres.

 

Ainsi Gotlib, s'il est si doué pour l'humour c'est à cause de la Shoah et son identité juive, les « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°), forcément, et les siècles d'antisémitisme. La dérision « citoyenne » et le « rire de résistance » (Jean-Michel Ribes (TM°) ) ; ça doit toujours parler de la Shoah et de l'antisémitisme l'humour « noble » et « racé » et « citoyen », il faut absolument les caser quelque part quand on veut fait rire intelligemment, sinon ça ne veut rien dire. En fait, quand il dessine Gai-Luron c'est du tragique, et avec le gag récurrent d'Isaac Newton qui se prend sempiternellement une pomme sur le crâne il traite de l'absurde qui fait souffrir l'homme.

 

Le rire gratuit c'est mâââl, c'est même le Mal sans parler des mauvais esprits qui pratiquent la dérision et la causticité sans vergogne, poussant le vice jusqu'à pratiquer l'auto-dérision. Le rire, l'humour, ou l'Umour et toute cette sorte de choses ça doit forcément s'expliquer par quelque chose, comme les blagues :

 

Pourquoi se moquer aussi méchamment par exemple de ce « fou » et par là même de toute sa « communauté » qui souhaite repeindre son plafond sans échelle ? Pourquoi railler ce « Toto » manifestement issu de la diversité et en échec scolaire ? C'est stigmatisant ! Et pourquoi railler aussi éffrontément le « T.O.C » évident d'Henri IV concernant les équidés de couleur blanche.

 

littérature, société, BD, humour, télévision, dérisionAinsi Gotlib, le maître de l'Umour glacé et sophistiqué (fondateur des éditions A.U.D.I.E (Amusement Umour Dérision Ilarité Et toute cette sorte de choses...) qui lui cumule car il pratique la dérision, l'infâme, dans des « petits mickeys » qui ne sont pas de l'art enfin tout de même, des « illustrés » qui distraient les enfants et les grands enfants des préoccupations fondamentales que sont le Genre, le commerce équitable, le développement durable, la stigmatisation des « minorités visibles », le retour possible de « l'obscurantisme », et de leur nombril sur internet.

 

Gotlib est-il libertaire tendance marxiste, trotskiste ? Son rire est-il athée, agnostique, gnostique; blasphématoire ? Quand il parle de la psychanalyse ? Est-il plutôt freudiste ou lacaniste ? (note personnelle je sais que l'on dit lacanien ou freudien ami lecteur toi qui est sérieux mais j'avais envie d'emmerder le monde là-dessus aussi). Préconise-il le « cri primal » ? Est-il un émule de Reich ? Cela expliquerait-il beaucoup de choses dans son grand œuvre ou bien ne s'en fout-on pas complètement ?

 

La question angoissante d'Umour (cliquer dessus pour voir le dialogue) vient de ce forum

 

Couverture empruntée au site bedetheque.com

 

Ci-dessous un "Tac au Tac" de 1971 avec Mandryka, Alexis, dessinateur de "Cinémastock" et "Dans la joie jusqu'au coup", et Gir (Jean Giraud, Moebius)


Gotlib, Mandryka, Alexis et Gir. par Arsene-desbois

vendredi, 28 mars 2014

Narcisses modernes en chemin vers le gouffre

Aussi sur "Mauvaise Nouvelle"

 

 Selon une de mes lectrices, Sahkti, il paraît que je suis je cite « légèrement cynique ». Un de mes proches, un de mes grands-pères me qualifiait quant à lui de « sceptique philosophe et terrien ». D'autres prétendent que pour être caustique ainsi, jusqu'à un humour assez grinçant, et parfois sembler arrogant, et réac, je dois être nécessairement blessé, et hyper-sensible, et, ou forcément jaloux. En effet, aux yeux de notre monde, ce n'est pas normal de refuser ces compromis sociaux auxquels tout le monde consent : hurler parfois avec la meute, rester au chaud dans une case, pardon « communauté », « minorité », groupuscule bien identifiable.

 

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Ce n'est pas normal de refuser ces hypocrisies certes minimes consistant à taire parfois ses convictions pour surtout ne pas déplaire. L'image comptant plus que tout il faut d'abord et avant tout donner de soi un reflet flatteur même si ce reflet est déformant...

 

Ce n'est pas normal d'être effaré par la stupéfiante bêtise de l'époque persuadée d'être au nadir de l'histoire humaine car disposant de gadgets technologiques, auxquels d'ailleurs elle est « accro », des addictions terrifiantes tout comme l'instinct grégaire infiniment développé des « citoyens consommateurs » et festivistes actuels...

 

Et bien sûr cela ne va pas du tout de dénoncer le narcissisme auquel le pouvoir tout économique, car c'est là qu'est le vrai pouvoir, nous encourage afin d'obtenir de nous d'être des « consomm'acteurs » dociles et polyvalents libérés de toutes contraintes, et aussi de tout devoir moral envers leurs prochains. L'adulte reste un tout petit enfant narcissique qui a peur « qu'on le juge », parce « qu'il fait ce qu'il veut », qui estime que tous les goûts se valent y compris les pires, mettant comme au supermarché Stendahl dans le même rayon que Marc Lévy.

 

Je ne vois pas ça forcément comme des défauts d'avoir cette sensibilité pour ainsi rester lucide, car derrière les apparences, les grands discours, les bonnes intentions légèrement ronflantes, je distingue assez vite ce qui motive réellement ceux qui les lancent, ou qui les prononcent, et ce qui implique qu'au fond, je ne crois que très modérément à cette perception de la politique et aux idéaux affichés car ils sont bien rares celles et ceux pour qui ces idéaux engendrent un raisonnement politique construit et solide naissant d'une identité spirituelle et, ou intellectuelle partant d'un socle cohérent.

 

Par contre, il est beaucoup plus fréquent que cette appétence à refaire le monde, à prôner la révolte et la rébellion, de pacotille bien souvent, sur Internet, bien à l'abri, cache des frustrations, des blessures profondes, des manques terribles, une solitude aussi dans une société où l'humain perd un peu plus de terrain chaque jour. D'autres parleraient de « sublimation », une « sublimation » due à la vacuité des aspirations proposées aux personnes...

 

Tu me diras, ami lecteur, que ce n'est pas si mal, et qu'il n'est pas forcément nécessaire de voir constamment la crudité de notre humanité souvent si pitoyable, si encline à la sottise, à la haine, au mensonge, à l'avidité et l'orgueil sans fond, que cette « sublimation » correspond aussi parfois, rarement il est vrai, au désir de s'élever et d'aller vers quelque chose de plus haut. Cette lucidité peut mener au désespoir et à l'acédie. Cette « sublimation » est vouée à l'échec, car elle n'est tournée que vers le « moi moi moi d'abord » de tout un chacun au temps du « Barnum consumériste » (TM°)...

 

Le problème actuel ne vient pas tellement de la politique telle qu'elle se pratique en 2014 mais de la destruction progressive de tout ce qui reliait une personne aux autres, à commencer par la morale considérée comme insupportable car contraignant à se soucier du voisin, et perçue simplement comme moralisatrice, les valeurs communes, à commencer par les valeurs dites « républicaines » dont plus personne ne se soucie vraiment, la nation dans son intégrité, maintenant définie laborieusement comme un assemblage de communautés hétérogènes les unes aux autres ce que tout le monde a l'air de trouver normal, la spiritualité, dont on ne retient actuellement que l'angle « hygiène mentale » en somme, de « côtching » pour « mieux gérer son capital vie »...

 

C'est ainsi que notre société continue sa course vers l'abîme, en toute connaissance de cause...

 

image prise sur ragemag

jeudi, 27 mars 2014

Le vote FN est-il anti-démocratique ?

 Depuis dimanche soir et la claque prise par la gauche sociéto-libérale, les états-majors, et les militants Péhesse, de Nadjate au citoyen bobolutionnaire de base nous rechantent exactement et précisément les mêmes refrains que celui qu'ils entonnent à chaque élection depuis que le FN a commencé à faire partie du paysage politique français, depuis les européennes de 1984 en particulier :

politique, FN, PS, UMP, société, hypocrisie

C'est un vote « sanction » (qui dure donc, croît et embellit depuis 30 ans), un vote « sanction » « qui exprime une colère que l'on a entendu », selon les éléments de langage en usage, celles et ceux les utilisant omettant de rajouter « et que l'on n'écoutera pas comme d'habitude ». Certains artistes con-cernées comme Alice Belaïdi hier au "Grand Journal" en viennent même à l'instar d'Olivier Py aux menaces concernant les subsides que le festival d'Avignon fait rentrer (quand on est une actrice de sitcom ou un metteur en scène confidentiel, se faire passer pour un "antifa" permet de compenser en somme)...

 

C'est un vote « anti-républicain », je cite et , et un vote voire même « anti-démocratique », l'expression des frustrations de racistes sans cervelle, sans conscience, de « petits blancs » offrant leurs suffrages à des politiques sachant exploiter leur « sentiment d'insécurité » (TM°) (car l'insécurité n'existe pas, ce n'est qu'un « sentiment »), l'insécurité due aux violences, aux agressions physiques et verbales, l'insécurité économique et sociale, l'insécurité scolaire etc...

 

Non, non, non tout cela serait seulement dans l'imaginaire des votants FN dont le vécu est nié, rejeté, conchié avec brutalité et mépris, on les qualifie de « poujadistes », d'électeurs populistes, il ne faut pas s'étonner qu'ensuite le vote « sanction » progresse et s'installe durablement. Et encore nous ne sommes pas encore aux « Européennes » où le FN pourrait devenir le premier parti de France.

 

Tu me diras, ami lecteur, une femme comme Nadjate Vallaud-Belkacem qui prétend représenter le peuple en arborant une montre Hermès à 2000 Euros au poignet, soient à peur près deux SMIC, ne sait pas ce qu'est le réel des précaires qui se foutent de la « diversitude » et qui aimeraient seulement qu'on les considère de temps à autres juste un petit peu au lieu de les ignorer car ils ne font pas partie de minorités « visibles » et agissantes qui multiplient les coups de canif dans le contrat social depuis des décennies, sans parler des coups de canif dans l'unité nationale assénés depuis 1958 au nom de grands idéaux censés soutenir la politique concrètement monétariste et hyper-libérale, et la cause essentielle de la course à l'abîme vers lequel le pays se précipite du fait de politiques toutes plus désastreuses les unes que les autres, qu'elles soient libérales-libertaires ou sociéto-libérales...

 

Loin de s'en émouvoir, dans la gauche sociéto-libérale, on feint toujours de croire que ce sont les catholiques qui favorisent les « mariages arrangés », comme dans le clip avec Julie Gayet ou dans la bouche pulpeuse de Nadjate, que ce sont eux qui attaquant le plus la laïcité, qu'il faut leur opposer un « rire de résistance » ainsi que le prétendait le Trissotin bobo Jean-Michel Ribes, cathos donc d'une grande dangerosité bien que sécularisés depuis quelques siècles déjà et tellement timides encore pour la plupart dans l'affirmation de leurs convictions et de leur Foi.

 

Est-ce donc un vote « anti-démocratique » alors ? C'est plutôt tout le contraire. Du fait du matraquage constant, de la moralisation à tout crin des médias, des politiques, des éditorialistes, des « grandes » consciences, des écrivains et « artistes » engagés et con-cernés, on aurait pu croire que le vote FN allait finir par se marginaliser pour de bon et que les citoyens votant pour ce parti et ses représentants allaient continuer à se sentir coupables et ne pas l'avouer aux sondeurs comme cela arrivait souvent dans les années 80-90. Les électeurs FN sont vraisemblablement de plus en plus étanches aux discours moralisateurs que l'on ne cesse de leur opposer et votent selon leur réflexion personnelle face à la situation et ce même si d'aucuns estiment « qu'ils se trompent de colère ».

 

Si ce vote est « anti-démocratique » ou « anti-républicain », amis moralisateurs, soyez logiques, demandez l'interdiction du parti de la famille le Pen (qui en est finalement le principal problème), demandez l'annulation du vote de dimanche, allez jusqu'au bout de votre raisonnement au lieu de pleurnicher devant les caméras...

 

illustration prise ici

mercredi, 26 mars 2014

Evreux-Clochemerle sur PS c'est la France

politique, Champredon, Evreux, société, PS, Fdg, UMP, municipalesJ'ai été invité ce matin à la réunion de campagne de Michel Champredon, notre maire d’Évreux, par un correspondant bien intentionné mais qui se méprend sur moi et sur ma perception de choses, oubliant au passage certaines appétences dirons-nous, et tribulations de notre édile locale (que le Très Haut, le Tout Puissant le Miséricordieux l'ait en sa Sainte garde !). Non, franchement, (voir fig 1 en haut à droite), est-ce que j'ai une tête « de gauche » ? Enfin de gauche, concernant Champredon (voir fig 2 en bas à gauche) et le Péhesse, de sociéto-libéral...

 

Une autre de mes correspondantes, Myriam, m'a encouragé à écrire sur le sujet, Myriam qui a plus confiance que moi en mes textes car vois-tu ami lecteur je suis une pauvre petite chose fragile en fait derrière cette cuirasse de causticité (encore une pirouette d'ailleurs), qui doute sans cesse de lui.

 

Ce à quoi je renâclais un peu car je n'avais pas très envie de relater les anecdotes politiques poussives du Clochemerle, en beaucoup moins drôle, qu'est la préfecture euroise. Mais finalement je me suis aperçu que le cas d’Évreux était une allégorie microscopique de ce qui se passe au niveau national, en parcourant les interventions de quelques uns sur le « mur » fécebouque de Champredon, en constatant l'incongruité et la malhonnêteté intellectuelle, à moins que ne soit de la naïveté de leur part, des soutiens de gauche dudit édile dont ceux qui étaient « vraiment à gauche » du « Front de Gauche » qui s'allient donc sans regimber à un sociéto-libéral.

 

Si ces militants « vraiment de gauche », plus à gauche qu'eux tu meurs attention, se mettent en ménage, comme le Front de Gauche dans les faits au niveau national, avec des sociaux démocrates qui mènent une politique de droite, il ne faut pas qu'ils s'étonnent que le dé-tricotage de la Nation et des services publics continuent. Je me demande d'ailleurs si finalement ils ne s'en foutent pas complètement au fond se contentant de se mettre en scène en combattants ardents et vaillants de l'anti-fââchiisme de carnaval, comme celui-là qui ce matin en appelait à lutter contre je cite « le retour de l'obscurantisme » (rires) et des fameuses « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°) en votant Champredon.

 

Il en est qui sont encore surpris de l'accord Péhesse-Front de Gauche, "Bienheureux les pauvres d'esprit"...

 

Ainsi que la plupart de ses amis politiques, Michel laissera des dettes à Évreux ainsi qu'il l'a fait lorsqu'il gérait les cantines scolaires du XXème arrondissement, prétendant comme les autres que « célafôtaladroite ». Il aura augmenté les impôts locaux singulièrement, enfin en centre-ville, où il n'y a que des bourgeois c'est bien connu, l'eau (par écologie je suppose), son nouveau tarif étant qualifié non sans culot de « juste », et le ticket de bus sera bientôt presque aussi cher qu'à Paris.

 

On le comprend, il faut bien qu'il dépense quelques dépenses kulturelles indispensables pour faire plaisir à l'électeur « bobolutionnaire » con-cerné local (on a nos bobos à Évreux, comme à Paris, nous meussieurs!) comme cette S.MA.C coûteuse envisagée pour faire plaisir à l'un ou l'autre de ses colistiers qui devra bien se recaser quelque part si leur « leader minimo » (1m50 à vue de nez) n'est pas réélu, se hâtant de décrocher les citations disons bateaux, mièvres et un rien grotesques, dans le genre de « Ben » qui ornaient la façade de l’Hôtel de ville avant les municipales. Nous aurons la pudeur de ne pas évoquer le clientélisme Péhesse qui selon des mauvais sujets sévirait à Évreux à la municipalité et aussi au conseil Général, je ne suis pas de ces mauvais esprits...

 

michel.jpgLe pire c'est encore que les politiques de ce genre continuent à faire la morale à la droite et à la droite plus radicale en évoquant leurs côtés anti-républicains, que ces droites ne respecteraient plus les valeurs z-humanistes z-et démocratiques. Pourquoi ? Parce que la gauche molle censée guider le peuple à coup de réformes sociétales détruisant la Famille et la Nation au sens traditionnel n'a pas été plébiscitée dans les urnes dimanche par les citoyens qui ont fait preuve à coup sûr de « non conscience » les ingrats pour reprendre la formule de Najat Vallaud-Belkacem qui n'a pas l'air de saisir à quel point cette expression est méprisante, plus soucieuse quant à elle de la « diversitude » dans les assiettes des gosses que de la précarité économique qui touche leurs parents.

 

On le voit, rien de malveillant envers le Péhesse et ses électeurs dans cet article, et ceux qui les soutiennent, au contraire, je leur suggère même, eux qui me lisent assidûment, de se reposer dimanche en restant le plus possible chez eux, afin d'ouvrir un bon livre (sur le développement durable par exemple) ou de regarder un bon film (sur la « junk food » que bouffent ces ploucs de pauvres au hasard). Cela vaut mieux pour eux que d'essayer de comprendre une situation face à laquelle ils sont à côté de la plaque encore une fois...

 

Cela leur évitera des fatigues à se battre contre le retour potentiel des « z-heures les plus sombres de etc... 

 

Fig 2, portrait de Michel Champredon pris ici

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