vendredi, 19 septembre 2014

Ces cathos schizophrènes...

Article écrit après une conversation avec une de ces cathos schizophrènes, éditorialiste à « Famille Chrétienne »...

 

image tirée de "la Vie est un long fleuve tranquille" empruntée ici (et clin d'oeil perso à un ou deux habitants de Croix-Wasquehal ou fût tourné le film)

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Tous les catholiques sont plus ou moins schizophrènes et en contradiction flagrante avec l'Évangile, aucun d'eux n'étant parfait, et la plupart du moins en théorie se sachant faillibles et combien leurs instincts comme ceux de n'importe quel être humain étant bien souvent vils. Le tout est d'en prendre conscience et d'arriver à surmonter au moins un petit peu ces travers dus à notre humaine nature. C'est ce qui fait à la fois la force et la faiblesse des chrétiens, leur humanité et son imperfection finalement nécessaire. C'est là tout le sens de l'Incarnation pour un chrétien qui sait qu'il est aimé malgré tous ses défauts et malgré son manque de confiance en la charité.

 

Et puis il y a des catholiques, ou plutôt des « cathos » qui sont schizophrènes en toute bonne conscience, craignant finalement plus le jugement du monde et de la société que de perdre leur lien d'altérité avec le divin et puis ils ont surtout peur pour leur survie matérielle immédiate. Ils mêlent également à tout cela une perception très étroite de la Foi considérée comme une simple manière de se sentir bien, une hygiène mentale, et aussi comme permettant de maintenir une morale collective ou une apparence de morale collective permettant en quelque sorte de « tenir » les pauvres et préserver un ou deux « conservatoires » sociaux pour leur progéniture qui comprend qu'elle se doit de réussir matériellement en maintenant les apparences de « bonne vie et mœurs ».

 

Bien sûr, pour la plupart, la foi s'arrête au parvis de l'Église, ne va pas plus loin, c'est au fond un signe d'ostentation sociale comme un autre, comme une « Rolex » (TM°) à cinquante ans ou un « 4X4 » phalloïde, ou encore le dernier « smartefône » contenant un peu plus de gadgets inutiles que l'ancienne version pourtant toute aussi dispensable.

 

Dans leur métier, dans leur environnement professionnel, rien ne les distingue vraiment de leurs collègues quant au comportement et aux valeurs qui meuvent apparemment leur vie, y compris ceux qui peuvent être enseignants, éducateurs ou fonctionnaires. Ils appliquent la même idéologie que les autres, fût-elle en contradiction flagrante avec leur foi, ce qu'ils savent très bien, par souci de continuer à survivre fût-ce en se compromettant gravement. Ils ne voient d'ailleurs pas le problème, « il faut bien vivre » disent-ils. « Pour vivre heureux vivons cachés, bien à l'abri » pensent-ils. Celui ou celle qui n'hésite pas à s'exprimer, ce qui peut lui arriver ensuite est bien regrettable mais on ne lèvera pas le petit doigt, on ne prendra pas le risque de perdre une « bonne » situation pour le secourir.

 

En privé, voire même en public, « entre soi », cela ne les empêche pas de dire tout le mal qu'il pense de Najat Vallaud-Belkacem ou madame Taubira, ne voulant pas comprendre que tout est lié et que ce qui cause principalement la crise morale qu'ils feignent de déplorer alors que l'entretenant ce sont les bases libérales-libertaires de cette société dont Emmanuel Macron ainsi que je l'ai déjà évoqué ici est un digne représentant tout comme la plupart des « jeunes gens réalistes », pour reprendre le terme de Bernanos, de l'UMP ou de l'UDI pour qui la politique de paupérisation actuelle de ceux qui sont déjà très pauvres, y compris intellectuellement, est la seule possible, la seule valable, politique détruisant également tous les liens qui bloquent la dynamique du système ; dont la famille. Un catholique pourtant, et ce n'est pas le pape François qui est le premier à l'exprimer, ne peut sans se contredire être libéral-libertaire (lire par exemple « le Sel de la terre » de Ratzinger à ce sujet)...

 

D'ailleurs, s'ils critiquent ces ministres ou politiques, ils admirent leur réussite sociale et matérielle, étant finalement du « même monde », celui des privilégiés estimant que leurs privilèges indus sont tous légitimes. Ils ont tous en commun comme on l'a vu avec la déclaration de Macron sur l’illettrisme selon lui des ouvrières de GAD le même mépris des « petites » gens. Parmi eux on trouve des « cathos professionnels » seuls habilités selon eux à prendre la parole au nom des catholiques de France, ceux-ci sont tous issus de ces « bons » milieux, de ces « bonnes » familles et n'évoqueront jamais, ne remettront jamais en cause l'iniquité originelle à la base de ce qu'ils prétendent dénoncer assumant parfaitement leur rôle de « cathos de service ».

 

Dans ces « cathos professionnels » je ne mets pas ces âmes pures, un rien naïves à mes yeux, qui surtout parce qu'elles ne s'assument pas catholiques et de droite se diront « anarchistes chrétiens » ou autres appellations (que le Très-Haut le Miséricordieux les ait en Sa Sainte Garde). Ils sont comme le jeune homme riche de la parabole sur lequel le Christ pose un immédiat regard de tendresse. Quant à moi, je suis certainement « réac » ou « l'anar de droite » indécrottable type à tes yeux ami lecteur, un caustique, un méchant, peu me chaut...

jeudi, 18 septembre 2014

A cœur vaillant rien d'impossible pour le Pardon ...By...CARACCI Jean-François...&...Myriam Le Corre...

Comprendre le SOS du texte ci-dessous par Amaury Watremez

 

" La vengeance est un plat qui se mange froid. " Dicton populaire

 

Dans le rôle de Soleil Noir, le Roy, François Caracci, dans le rôle de Cupidis la Marâtre la belle-mère, dans le rôle du Prince, Jean-François Caracci

 

politique,société,caracci jean-françois,myriam le corre,amaury watremez,politique,francs maçonsDe sa Haute-tour sicilienne de Castellammare del Golfo en la province de trapani, le Roy, dit Soleil noir, dans son baldaquin, agonisant de vieillesse auprès de sa jeune épousée, dite Cupidis la marâtre pour avoir courtisés le royaume de l'alité et l'héritage du Prince, se trouva fort brillant d'un édit, condamner à la potence le Prince. Et, à l'expiation d'une trêve, fit, par les vilains, porter un pli frappé du sceau de la Faucheuse. Pour cause, l'intendance de ses terres et de ses dépendances tournant comme le mauvais vin, la tête du Roy, songeant que seule sa belle au cœur de ronces avait le souffle pour cueillir la moisson. De nobles messagers avertirent le Prince de veiller au bon grain et de jeter dans la Géhenne l'ivraie.

 

Le serpent de l’Éden, métamorphosé en la dite Cupidis la marâtre, ensorcela le Roy pour jeter un mauvais sort au Prince. Ainsi le Roy trouva bon l'intrigue en pensant que de son action, la geôle guère il ne gouttera grâce au crépuscule de sa vie, l'âge faisant son œuvre pour qu'au tombeau, il repose sans soucis de Procès. Le Roy trouva bon aussi d'emporter dans les hécatombes l'aube nouvelle du Prince. Celui-ci, depuis belle lurette, assigna à terre son épée, ne voulant point combattre le Roy et par sa seule FOI, armé.

 

politique,société,caracci jean-françois,myriam le corre,amaury watremez,politique,francs maçonsLe Prince, en sa gentilhommière méditerranéenne, éduquait une enfant effondrée par le pli de l'injustice de Soleil noir qui pour Cupidis la marâtre, un trésor et une chasse gardée mis en péril son gardien au cœur d'Or et très Croyant. Dans les larmes de l'enfant, le lecteur peut voir qu'une décade plus tard, le Prince à nouveau se doit de s'exiler pour fuir la folie Meurtrière de Soleil noir son père et de Cupidis la marâtre. Le lecteur s'inspirera aussi de la formule de Tacite à propos des justifications des ravages des conquérants : Ubi solitudinem faciunt, pacem appellant *

 

* Où ils font un désert, ils disent qu'ils font la Paix.

CARACCI Jean-François & Myriam Le Corre

 

Il était une fois : CARACCI JEAN-FRANÇOIS. Portrait by Myriam Le Corre :

 

Le blog de CARACCI Jean-François :

 

http://jeanfrancoiscaracci.blogspot.fr/

 

Légendes des illustrations : cliquer sur les images les agrandit

°Mémento Mori: je me souviens que je suis mortel

°L'enjeu des Caracci père et fils la Sicile.

 

 

Explication de l'ambition d'un assassinat

 

politique,société,caracci jean-françois,myriam le corre,amaury watremez,politique,francs maçonsJean-François Caracci, 33 ans, artiste mondialement reconnu, homme d'affaires, capitaine de réserve, a demandé et obtenu dix-huit millions d'Euros et sa condamnation pour faux et usage de faux contre son père adoptif, François Caracci qui a fait fortune dans la construction métallique, et qui aujourd'hui encore dispose d'amitiés haut placées auprès des barons du BTP (Bâtiments et Travaux Publics) du Languedoc-Roussillon. Le jeune homme avait découvert au greffe du tribunal de commerce de Montpellier (Hérault) que, sans l'avertir, son père l'avait évincé du capital de ses sociétés au seul profit de sa maîtresse qu'il a épousé par la suite. Les actes de transmission avaient été avalisés par une avocate et un expert-comptable. Ils portaient la signature truquée de Jean-François Caracci.

 

Dans sa quête, Jean-François Caracci s'est heurté aux réseaux puissants de son père,. Le dossier de sa plainte avait étrangement disparu du greffe du tribunal de grande instance. En outre, il a subi de nombreuses pressions d'amis de son père pour renoncer à sa plainte pourtant légitime, dont des « frères » de la loge maçonnique dont il fait partie et dont bientôt il ne reçoit plus les convocations. Tous ces réseaux sont donc liés, qu'ils aient pignon sur rue ou non. Jean-François Caracci et sa mère, divorcée de François Caracci, craignaient encore cependant que le pire ne soit pas tout à fait advenu et ce avec raison.

 

politique,société,caracci jean-françois,myriam le corre,amaury watremez,politique,francs maçonsSon père adoptif entendait l’installer dans le sillage de sa soif avide de pouvoir, et lui intime d'étudier en master d' « Affaires Internationales » alors qu'il se rêve mécène et créateur afin de faire honneur à ses glorieux ancêtres. L’adolescent a la force de caractère d'annoncer à son père son désir de « chercher le mystère du Christ dans l’art », celui-ci menace alors de le déshériter. Le procès s'ensuivra. Entreront en jeu des chefs de la Mafia sicilienne, des maîtres de la « franc maconnerie ». Le fils remportera finalement son combat. Ses tribulations et souffrances sont cependant bien loin d'être terminées.

 

politique,société,caracci jean-françois,myriam le corre,amaury watremez,politique,francs maçonsEn 2010, sa fiancée a été menacée d'être virée de son emploi suite à de nombreuses intimidations de par leur relation. Et il y a dorénavant un contrat de la « Mafia sicilienne » sur la tête de Jean-Francois Caracci afin que tout l'héritage de son père revienne à Cupidis la marâtre, la belle-mère. Le lecteur comprendra le danger imminent courant sur la vie de Jean-François Caracci et se rappellera de la gravité de la non-assistance à personne en danger d'une part et d'autre part que toute personne ayant vent d'une effraction à venir est dans l'obligation de s'en inquiéter auprès de la justice, auprès du commissariat, au risque d'être considérée comme complice .

 

 

Amaury Watremez

 

Légendes des illustrations :

Articles de presse sur l'affaire Caracci

Dieu peint par les Caracci

 

mardi, 16 septembre 2014

Être un « djeuns » moderne c'est super coool !

djeuns-1024x725.jpg

image ci-contre de l'illustrateur matogui prise ici

 

En écrivant ce qui suis, ce ne sont pas seulement les « djeuns » modernes qui sont réellement dans mon viseur, quoi qu'ils aient aussi une conscience et consentent d'eux-mêmes à se soumettre aux pires dérives de la modernité, c'est surtout les adultes qui ne leur ont rien transmis, ni valeurs morales, ni repères, se contentant de les habiller et nourrir (ce qui n'est déjà pas si mal j'en conviens). Les adultes créent des monstres d'égoïsme qui parfois leur font peur, mais comme tout se vend y compris leur détresse de parents, cela fait ensuite des spectacles rameutant des millions de voyeurs à la télévision qui tentent de se convaincre qu'ils sont moins nuls que ceux qu'ils voient dans le poste.

 

Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Les adeptes de la pensée politique positive, les pédagos libéraux-libertaires ne veulent pas s'inquiéter, tout va très bien, tout va très bien répètent-ils comme pour s'en convaincre...

 

Pendant la semaine le « djeuns » moderne consomme de l'école, de la formation, qu'il veut « utile » pour gagner de l'argent, se fichant complètement de ce qu'elle peut lui apporter sur un plan qualitatif, pour s'élever un peu intellectuellement ou spirituellement même « a contrario » de ce qui lui est enseigné. Le djeuns moderne veut absolument s'intégrer au groupe, au collectif, il veut plus que tout « être comme tout le monde », il se fiche absolument du reste, et parle comme ses arrière-grands parents invoquant le respect à tort et à travers lorsqu'on remet en cause ses certitudes. Cette crainte de remise en cause de celles-ci montre d'ailleurs qu'il sait bien qu'elles sont bâties sur du sable...

 

Le « djeuns » moderne est de toutes façons docile et conformiste, il ne songe même pas à se rebeller à de rares exceptions, c'est trop dangereux pour la consommation future de faire preuve d'indépendance d'esprit, voire d'un désir de sortir du troupeau d'« Elois » languides et obéissants, doux et paisibles ne songeant qu'à leur plaisir exclusif (un plaisir de bête de somme), auxquels font penser de plus en plus les gosses croisés dans la rue et ailleurs. Les rebelles, les indociles, les insoumis et les écorchés vifs sont considérés comme autant de prétentieux insondables, des vaniteux qui refusent des compromis obligatoires de refuser l'instinct grégaire social.

 

Le « djeuns » moderne se rassure dans son mal être en achetant ou faisant acheter à ses parents les gadgets électroniques dont il est persuadé que ceux-ci lui donnent ou lui redonnent un semblant de dignité et d'amour propre.

 

Et pour se défouler de toutes les frustrations accumulées, de toute ces aliénations technologiques il y a toujours Internet et le réseau pour exprimer toute la rancœur que l'on n'en finit pas de garder pour soi car l'on sait bien que la vie que l'on mène est vide, pleine surtout du néant, de la vacuité des valeurs que les adultes ont gardé pour eux, quand ils en ont, ou feignent d'en avoir, encore un peu. Dans les milieux huppés, c'est exactement pareil, l'on ne pense qu'au pognon, l'essentiel étant que les « djeuns » favorisés gardent intacts les apparences de « bonne vie et mœurs » des lignées dont ils seront les représentants.

 

Le Week-end, comme il ne sait pas trop quoi faire de son temps libre, le « djeuns » moderne obéit aux injonctions, il « s'éclate » en « tribus » , en « communautés » ou croit bon de le faire, à savoir donner libre cours aux pulsions qu'il réprime pendant la semaine.

 

Il se charge au « Raide Boule », ou équivalent ; il s'alcoolise autant qu'il peut sous l'oeil humide des salopards qui organisent ses loisirs. Et il par en quête de « meufs » pour un « furtif » vite fait bien fait, sur le parking de la « boîte » ou, c'est un rêve pour lui, dans le « carré Vi-ail-pis ». Il se couche alors très tard pour rentrer au petit matin, un peu plus hébété que les « grandes personnes » dans les « transports en commun » pour se coucher et dormir en oubliant le vide de cette société le plus longtemps possible en attendant le lundi suivant, et en craignant plus que tout de ne plus être des éléments tellement performants de la société.

 

vendredi, 12 septembre 2014

Fougues virtuelles et fougues réelles

politique, internet, blog, société, hypocrisie, amaury watremez

Sur la photo on voit bien qu'il est l'heure du grand chambardement...

 

Sur « fesse-bouc » (TM°) ou « touitteure » (TM°), tout le monde a du courage caché derrière le simili-anonymat du Net, dont on sait que c'est un leurre, tout le monde a de la fougue, de l'audace, que ce soit à gauche ou à droite, tout le monde est prêt à faire la révolution, à secouer le cocotier, à faire tomber les fruits blets d'un système corrompu, les représentants du pouvoir n'ayant plus comme d'autre ambition que d'être tous les « employés du mois » des multinationales, des banques dont les banques centrales, des puissances d'argent en général. Pour un peu ce serait la « lutte finale », le grand chambardement ultime, le charivari final. L'on se prendrait presque parfois à espérer qu'il advienne enfin mais on ne voit pas grand-chose, à peine quelques grains de poussière se soulevant de ci de là...

 

Mais dans la vie réelle, tu sais ami lecteur, ce qui se passe juste là derrière ton écran, sous tes yeux si tu veux bien y regarder, par la fenêtre par exemple (tu sais ce genre d'écran interactif en 3D), je suis surtout frappé, effaré par la très grande docilité des personnes, soumises volontairement à une société inique par nature, ceci afin de continuer à profiter encore quelques temps des bienfaits supposés du consumérisme qui leur jette en pâture des jouets fortement addictifs pour « grandes personnes » tous plus inutiles les uns que les autres. L'indocilité est d'ailleurs perçue comme une forme de vanité extrême, de prétention dangereuse, car les autres auront peur que cela ne remette en cause leur propre situation matérielle. Elle les culpabilise de par leur allégeance qu'ils savent bien abjecte mais qu'ils acceptent la pensant obligatoire.

 

Quand sur « fècebouque » quelqu'un évoque un cas concret d'arbitraire ou d'injustice flagrante il a pour lui des centaines d'internautes, des « likes » en pagaille, des « re-touites » en veux-tu en voilà, voire même il fera le « beuze » mais cherche-t-il des soutiens tangibles qu'il n'en rencontrera aucun ou très minimes très timides se retrouvant seul et complètement démuni face à l'adversité et, ou à la machine administrative1 :

 

La « pasionaria » du web se métamorphose en employée très sage dans son « open space » expliquant qu'elle y tient à son « cédédé » renouvelable, le « réactionnaire » au verbe incisif sur le « Ouèbe » se mut en salarié passif en veste orange et tellement calme qui trouve normal que ceux qui ruent dans les brancards soient punis sévèrement, la tigresse des forums politiques n'est plus qu'un fauve de salon qui rentre les griffes sans se poser de questions et a des rêves bien popotes, et l'activiste forcené des dénonciations en tout genre se signale surtout par sa grande obséquiosité. Bref « de beaux sujets de pendule que tous ces anars à la petite semaine, ces syndiqués en pantoufle » pour paraphraser Audiard qui fait dire ça à Gabin dans « Archimède le clochard ».

 

On est parfois surpris de ce que cachent réellement ces pseudo emballements. Ainsi j'ai pu lire hier un internaute affirmer que si Sarkozy revient en 2017 il reviendra sur la loi Taubira dont il n'a rien à foutre. Je suis même à peu près certain que Marine le Pen elle-même ne le ferait pas non plus. Ce tohu bohu virtuel cache bien mal une grande naïveté teintée de crédulité face au cynisme habituel des politiques à qui l'on ne demande pas de toutes façons d'être des anges de vertu tant qu'ils s'occupent « a minima » du Bien Commun. Certains s'étonnent d'avoir trouvé dans le livre, enfin le livre, le torche-cul de Valérie Trierweiler, cette anecdote qui voudrait que le président actuel désignerait les pauvres comme « sans dents ».

 

Comment ? Hollande ne serait pas vraiment de gauche ? Il ne serait pas sincère ? Mais chers amis qui avez voté pour lui, où étiez-vous depuis qu'il mène sa politique sociétale-libérale (à savoir dictée par une pure doctrine monétariste orthodoxe avec quelques éléments sociétaux dedans pour plaire aux bourgeois dits de progrès des CSP ++ de centre-ville qui ont plein d'amis gays et, ou l'habitude de partouzer de manière endogame, entre soi, entre « mêmes »).

 

Ce n'est pas que je sois pessimiste ou caustique pour être caustique gratuitement mais c'est surtout que j'aimerais que tout cela débouche sur quelques chose de concret enfin, un mouvement de tempête contre un pouvoir abject, celui du matérialisme roi, de l'égoïsme absolu érigé en valeur suprème.

 

1En affectant un stagiaire du CAPES ancien contractuel depuis 15 ans à 850 kms de chez lui sans souci humain et pour lui faire payer et son blog, et sa participation à LMPT

mercredi, 10 septembre 2014

L'attrait de l'abîme

à propos de « Martin Eden » de Jack London en "10/18"

Littérature, société, Jack London, Amaury Watremez, liberté Il peut arriver que des auteurs se leurrent, ou feignent de le faire, sur une de leurs œuvres, ainsi Maupassant en écrivant « Pierre et Jean » était persuadé d'écrire un modèle de naturalisme strict alors que cette œuvre a des résonances dépassant de bien plus loin cette ambition qui serait surtout grisâtre, ce court livre a des fulgurances poétiques et passionnées, un sous-texte que le lecteur attentif ne cesse de redécouvrir, ainsi Flaubert joue-t-il le cynisme lorsqu'il évoque la fin de « l’éducation Sentimentale » à Louise Collet. Et Tchekhov était persuadé que ses pièces devaient être perçues exclusivement comme des farces, des grosses comédies à se taper sur les cuisses, pour lui l'Oncle Vania n'était qu'un Géronte ridicule...

 

J'ai découvert Jack London, comme beaucoup, dans mon enfance, à travers « Croc Blanc » ou « l'Appel de la forêt ». J'ai toujours trouvé fascinant et tellement attirant cette « tentation du désert », le désert blanc, que raconte ces ouvrages, loin de l'avidité, loin des puissances d'argent, cette tentation des grands espaces, d'un retour à l'essentiel éloigné de la sottise universelle, de toutes les médiocrités, de tous les compromis grands ou petits que les grandes personnes considèrent comme indispensables pour vivre.

 

En écrivant « Martin Eden », Jack London, ainsi que nous l'apprend Francis Lacassin dans sa préface, était persuadé de donner au lecteur le récit de l'ascension et de la chute d'un individualiste capitaliste archétypal, et non de se raconter, d'exposer une sorte de cas clinique. Martin partage pourtant avec lui bien des éléments de vie profonds, un amour fou pour une femme « qui n'était pas de son monde », et un attrait marqué pour l'autodestruction et l'abîme, Jack London ayant souvent eu la tentation du suicide face à un monde souillé par les errements de la nature humaine, une société à l'esprit trop étriqué pour sa sensibilité immense. Un jour, comme Martin, il eut la tentation de se laisser couler dans les eaux chaudes du Pacifique, de laisser ses poumons se remplir de ses flots, d'entrer dans la nuit, de se libérer une bonne fois pour toutes des passions tristes, des émotions violentes, de la haine des hommes, de leur bassesse.

 

Martin Eden est donc un aventurier qui parcourt le monde et tous les océans pour gagner un peu d'argent, prenant des risques insensés pour quelques centaines de dollars. Il ne sait pas apprécier la diversité des pays qu'il traverse, leur histoire, leur culture tout ce qui lui importe est que les filles de bouges sont accueillantes et que l'alcool coule à flots, qu'il a une chambre à peu près confortable et que jamais il ne reste plus d'une semaine quelque part. Il ne s'attache à rien ni personne, sauf à sa liberté, une liberté fruste, animale, celle des oiseaux migrateurs, des chevaux sauvages valant toujours mieux que la triste soumission à un système abject pour continuer à survivre matériellement quelques temps encore.

 

Mais un soir, raccompagnant chez lui un jeune homme de bonne famille qu'il a défendu alors que celui-ci venait de se faire agresser, Martin rencontre la femme de sa vie, Ruth, dont il tombe instantanément amoureux, avec qui il ressent immédiatement une communion de pensée, de celle que l'on cherche parfois toute une vie. Il veut lire les livres qu'elle lit, partager ses réflexions, ses rêves, ce qu'elle sait du monde. Il s'ouvre à un monde qui lui était jusque là fermé, et s'y aventure de la même manière qu'il bourlinguait auparavant. Mais il ne peut pas épouser Ruth. Il se met à écrire, gagne de plus en plus d'argent et réussit, une réussite « à l'américaine », de « self made man ». Il y perd sa liberté et les petits bonheurs simples qui lui suffisaient, tel le savetier de la fable, il finit par épouser une jeune femme qu'il n'aime pas et sait qu'il devra finir par entrer dans la nuit pour être de nouveau serein.

 

Ce livre touchera ceux qui sont épris d'absolu et de liberté, parfois même sans le savoir, qui se sentent à l'étroit dans ce monde, les indociles, les révoltés, les écorchés vifs qui se contentent pas de ce monde tel qu'il est, ne se reconnaissant pas dans une humanité languide d'« Elois » et soumise à ses maîtres non par fatalisme mais par acceptation pleine et entière de leur esclavage.

lundi, 08 septembre 2014

Emmanuel Macron, roi des « petits jeunes gens réalistes »

politique, société, , najatIl m'arrive ami lecteur, de lire, et même d'y intervenir, sur des blogues, c'est à peine croyable je sais, de gauche, j'ai bien dit de gauche sincère et non de « gôche » sociétale. Sur l'un d'eux, j'ai lu cette constatation ma foi pertinente sur le fait qu'à droite on attaque surtout Najat Vallaud-Belkacem et pas du tout Emmanuel Macron (voir photo avec un copain bien sympathique, Attali la "madame Irma" sociale libérale), le roi des « petits jeunes gens réalistes » ainsi que Bernanos qualifie dans les « Grands Cimetières sous la lune » ces militants ou décideurs n'hésitant pas à se compromettre avec les puissances d'argent, et, sans se préoccuper une seule seconde de la pauvreté, de l'iniquité ou de l'injustice, par souci de pseudo-réalisme, l'une et l'autre considérées comme des maux somme toutes nécessaires.

 

C'est le genre de « réalisme » qui fait signer des « Münich » comme en 1938. On ne compte plus les compromis, les renoncements qui ont conduit à la grave crise morale que nous vivons en ce moment.

 

Comme le disent souvent les « petits jeunes gens réalistes », il faut bien que 90%, bientôt plus, de la population vivent largement en dessous du seuil de pauvreté pour que survivent les démocraties libérales. Tu me diras ami lecteur que c'est aussi ce pensent les « bobos » qui se donnent un ou deux alibis « équitables » pour camoufler tant bien que mal leur profond égoïsme collectif ou individuel.

 

A droite, enfin à droite, nous parlons de la droite libérale, on l'aime bien Emmanuel Macron, il a le zèle des « convertis » au libéralisme qui a pourtant comme idéologie montré toute l'étendue de son inanité et de son incapacité à aider l'humanité à réellement progresser. Ami djeuns, je précise pour toi par souci de pédagogie, le téléphone dit « portable » n'est en rien un progrès, c'est un « boulet » parfaitement inutile de plus que l'on te vend pour te tenir et t'empêcher d'avoir des velléités d'indépendance, et que tu donnes ton tribut docilement au système régulièrement tout en te flattant dans un dorlotage narcissique parfaitement écœurant ne trouves-tu pas ?

 

Confusément, parfois, tu comprends toute la vacuité de cela, mais hélas tu t'égares et tu décides alors d'aller faire le « djihad » en Syrie ou en Irak....

 

Najat Vallaud-Belkacem et Emmanuel Macron sont finalement les deux faces de la même abjection économique et sociale. Najat est dans la passion angélique, je suis même certain qu'elle est sincère. Les lois sociétales, quelles que soient leurs alibis à grands sentiments, ont pour but de détériorer un peu plus les derniers liens reliant les individus entre eux et les empêchant d'être tout à fait dociles afin de continuer à entretenir la dynamique des sacro-saints « marchés » qui sont pour Emmanuel un genre de « Graal ». Emmanuel est de gauche, si, si, un genre de moujik le couteau entre les dents prêt à reprendre le « palais d'Hiver » au nom de la Révolution prolétaire mondiale.

 

C'est évident, ça se voit à ses petites lunettes d'intellectuel ruminant la manière d'imposer enfin l'utopie au monde : utopie de gauche évidemment.

 

Najat est également de ces « petits jeunes gens réalistes », elle préfère évoquer avec grandiloquence ses fameux z-Abécé de l’Égalité mais ne se soucient pas une seule seconde dans son ministère, tout comme les précédents ministres il est vrai, du sort des précaires de l’Éducation Nationale, employés comme main d’œuvre à bon marché et « turn over », de celui des « stagiaires » balancés à l'autre bout de la France, devant laisser leur vie derrière eux, et leurs proches, sans que les « ressources dites humaines » du ministère ne s'en soucient. En voilà un pourtant un beau chantier d’Égalité au sens concret du terme, qui donnerait du fruit sur tous les plans, un professeur bien dans sa tête est plus à même de s'occuper des élèves...

20:06 Publié dans A boulets rouges..., Art de vivre, Article, Blog, Carnet mondain | Lien permanent | | Tags : politique, société, najat | |  Facebook | |

dimanche, 07 septembre 2014

Déboulonnons la statue d'Emile Zola

zola.jpegSur "Mauvaise Nouvelle" je déboulonne une des icônes de la littérature, Emile Zola.

A ce lien...

Je n'arrive pas à lire Zola, il m'insupporte...

Je n'aime pas Zola, j'en discute depuis quelques jours sur un forum dédié à la littérature sur Facebook ("La vie est trop courte pour lire de mauvais livres"), ça y semble incompréhensible à beaucoup d'intervenants, mais Zola, je ne peux pas, je n'y arrive pas. Il se peut que le petit texte qui suit provoque quelques réactions, ce ne sera pas si grave car l'auteur est encore doté d'une aura de presque-saint laïc et d'écrivain classique déjà embaumé pour les générations futures qu'il barbera encore un peu. 

 

Et vous ?

samedi, 06 septembre 2014

Chroniques d'un « parisien » exilé dans le Sud 2 – Xénophobies méridionales

Un « parisien » dans le Sud n'est pas exactement un habitant de la capitale je le rappelle, c'est un français qui vient du Nord de la Loire ; au nord de la Loire, il fait à peine 0° C toute l'année, ou alors il flotte, tout le monde est alcoolique et les « parisiens » effectivement parisiens sont tous pédés sans parler apparemment de leurs prétentions insignes. Dans d'autres parties de la France, en Normandie par exemple, « Paris » certes commence à la sortie du village.

 

image ci-dessous empruntée là

Xenophobie.jpg

Depuis les quelques jours que je suis dans cette partie de la France, ensoleillée certes, j'y constate quotidiennement une xénophobie, au sens strict et concret du terme de rejet de l'étranger, qui est plus décomplexée qu'ailleurs je trouve.

 

Mon Papa qui est un sage le dit fort bien :

 

« l'homme, ce petit tas de préjugés... ».

 

Le tout est d'en avoir conscience et d'arriver à les surmonter. La plupart des gens n'ont absolument pas conscience qu'ils sont menés par des lieux communs d'une bêtise crasse, à commencer par ceux qu'ils expriment sur les étrangers à leur « bled », leur groupe, leur « communauté ». Généralement, en province on partage d'être « plus simples » que les « parisiens », dans le Sud comme ailleurs. Je n'ai jamais bien compris cette revendication à la « simplicité » qui signifierait que l'on est fier d'être simplet en somme.

 

Dans un milieu professionnel réputé de gôche où je bosse (mais chhhttt!) -clin d’œil de connivence- j'ai entendu il y a quelques jours quelques perles effarantes de sottise sur diverses nationalités le tout mêlé à une curieuse conception de la « diversitude » : les polonais sont tous antisémites, ils sont « primaires » et vivent à « l'âge de pierre » ou presque car – dieu du ciel !- ils n'ont pas tous un téléphone dit portable (ce qui est un pléonasme débile quand on y pense). Juste après elle s'ébaubissait qu'il n'y ait « que des blancs » dans le métro de Varsovie, des européens, à peine un couple d'africain, et horreur !

 

Malheur insigne !

 

Des blancs ca-tho-liques en plus ! On ne se rend pas compte !

 

Visiblement, elle qui était un « petit pot à tabac » blond, tout bouclé, et rondouillet estimait qu'elle faisait partie du « grand tout » « diversitudisé » et « multicul ». Elle ignorait visiblement que de par la fermeture du « Rideau de fer » la Pologne n'avait connu de vague migratoire, et qu'elle était tout simplement bêtement xénophobe bien que s'imaginant tellement tolérante et ouverte. A l'entendre ensuite, elle avait travaillé dans la banlieue parisienne, le « Nord » ou plutôt le « Nôôrd » était à feu et à sang. Ensuite elle m'a demandé ma cotisation pour la « pause café » car il est bien entendu qu'ayant habité la Normandie je devais être un peu radin.

 

J'ai encore du mal à comprendre sa perception de la diversitude, ayant surtout vu parmi les mâles la composant des types obsédés par une conception bizarre d'une masculinité outrancière également goûtée par les « homos » tendance « cuir » qui ont la même appétence pour les « amitiés saines et viriles », sans oublier les « eaux de toilette » un peu trop odorantes, et des femmes s'habillant comme des « drags queens » et qui ne dépareraient donc pas au « Banana Café » : shorts ras la salle de jeux et faux ongles, tatouages envahissants et esthétiquement fort gênants...

 

Quant à moi, j'ai trouvé hier soir à ma porte, vers minuit, trois gosses s'étant donné du courage avec une bouteille de « ouisquie » et une de vodka, deux bouteilles pour trois, pour me dire leur haine des « parisiens » et encore pire des salauds de « profs ». Ils en avaient un sous la main alors que s'ennuyant dans un « trou » certes mignon mais sans divertissement passé dix-huit heures.

 

Mais je ne suis qu'un « parisien », je suis incorrigible de vanité, je ne comprends pas la "simplicité"...pas vrai ?

jeudi, 04 septembre 2014

Préserver les intérêts des puissants à tout prix

Merci à Myriam Le Corre

 

image ci-dessous prise ici

 

bilderberg.jpgVenant d'une famille rétive à toute autorité politique ou religieuse qui ne serait pas justifiée ou légitimée par des « fruits » concrets, d'une longue lignée d'anars de droite totalement sceptiques quant à toutes les idéologies, l'application d'une utopie débutant toujours par un massacre, je m'étonne toujours de la naïveté, ou du manque flagrant de lucidité, ou de la lâcheté allant de pair, de certains commentateurs politiques, que ceux-ci soient de gauche ou de droite, qu'ils soient catholiques ou non, quand ils évoquent les réseaux occultes qui sont derrière la politique de la République depuis des décennies, depuis que les bourgeois ont pris le pouvoir il y un peu plus de deux-cent ans en feignant certaine nuit du 4 Août d'abolir les privilèges et en déclarant le début d'une ère nouvelle, le passage de « l'ombre à la lumière » déjà pour employer la formule vaseuse d'un ancien ministre de la culture à qui nous devons la pollution annuelle de l'équinoxe d'été.

 

D'ailleurs il est bien connu qu'il n'en reste aucun de privilèges, on le voit tous les jours et que l'avenir des français un peu plus paupérisés chaque jour est radieux en ces temps de simili-crise qui n'est rien d'autre que la conséquence du basculement progressif du pouvoir économique de l'Occident vers l'Asie et les nouvelles puissances émergentes.

 

J'ai eu dernièrement au téléphone Frigide Barjot qui m'a parlé de ce qu'elle vit depuis qu'elle a lancé le mouvement de « La Manif Pour tous », y compris la trahison de ceux qui n'étaient là que par goût du pouvoir, se cooptant entre eux et seulement entre eux, y compris quand ils sont censés s'opposer pour la galerie.On se souviendra également de ce qu'a raconté Éric de Montgolfier qui fut muté vers une cage dorée lorsqu'il s'approcha trop près de la vérité de la corruption généralisée découlant  de l'accumulation initiale des capitaux fondement

de la société industrielle et positiviste.

 

Et ce soir j'ai parlé longuement avec une dame passionnante,  avocate d'affaires en investissements internationaux depuis 1976  ancienne chargee de cours à la middlessex universite de Londres et à l'universté americaine du Caire Egypte diplomee de London school of Economics (1975 MSC industrial relations company law labour law)

soucieuse de justice sociale, qui lutte depuis plusieurs années contre ces associations de malfaiteurs à peine camouflées qui n'existent que pour préserver les intérêts des possédants et non pour l'avènement d'idées de progrès contrairement à ce qu'ils prétendent, y compris au niveau international, voir l'image du haut.

 

Ce progrès consiste surtout à travers entre autres les études du « Gender », des mesures bientôt prises quant à l'euthanasie, avec l'aide « d'idiots utiles » sincèrement persuadés d’œuvrer pour le bonheur universel, la marchandisation du corps des femmes, des enfants, à créer un nouvel individu « libéré » de son histoire, post-humain, de tout lien culturel ou social, et donc d'autant plus docile à entretenir la dynamique du système économique.

 

Quant à ces associations, je n'entends pas seulement la franc-maçonnerie, l'on découvre des associations à première vue contre nature entre des anciens trotskistes, des pan-sionistes, des saoudiens, et des notables ex-membres du « GUD » dans leur folle jeunesse la plupart bien que païens s'affirmant dorénavant catholiques de tradition et nostalgiques de la « douceur de vivre » de l'Ancien Régime dont ils n'ont que faire. Il ne s'agit surtout pour eux que de maintenir un conservatoire social pour leur propre bénéfice et celui de leur progéniture, ne pas remettre en cause cette situation. Il y a une haine profonde de l'humanité dans ce progrès, un rejet de tout ce qui élève les personnes, de tout ce qui les sépare du troupeau des « esclaves dociles et polyvalents » à commencer par la littérature...

 

Cette avocate qui a vécu au Proche-Orient,en Guinee Conakry Afrique  en Grande Bretagne liée aux USA via sa famille qui a du s'y réfugié pour se protéger de son combat contre l'Etat français ministère de l'industrie depuis septembre 1992 avait lancé avec l'aide  de son mari un mouvement politique et une fondation pour en garantir le succès  dés 1982 l'esprit de ROY  JENKINS et SHIRLEY WILLIAMS (politics is for people)

Troisieme voie qui sera  récupérée par Tony Blair et son conseiller Tony Giddens sociologue directeur de LSE

qui se rapprocheront de  Jospin ; une « troisième voie » combinant Keynes et Marx.

Dépossédée de cette idée généreuse, l'on tenta  également de frapper leurs familles,  leurs propriétés et leur santé mentale.

Dans sa qualité d'avocat elle s'est vu opposer dénis de justice et manoeuvres frauduleuses pour etouffer le détournement d'une affaire industrielle au profit de l'Etat français via Bercy et l'Agence de la participation des entreprises INNOLION ET ALTUS  (fleuron de la robotique médicale avec l'aide des Echos et autres journalistes qui se taisaient ;;

Elle m'a avoué croire au début qu'il y avait une différence entre la droite plutôt libérale et la gauche sociétale, qu'il y avait réellement des idées derrière les décisions prises, derrière les bonnes intentions.

 

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image ci-contre prise sur ce site

 

Elle m'a dit également avoir voulu se faire défendre par des avocats de « grandes » familles catholiques pour s'apercevoir plus tard que ceux-ci, loin de plaider pour elle, étaient surtout préoccupés de la discréditer faisant partie de la même classe sociale que leurs prétendus adversaires, classe n'ayant que pour seul et unique souci de garder entre ses seuls mains les rênes du pouvoir et des avantages en nature qui y sont liés. Ce sont des « catholiques professionnels » qui sont dans un créneau, qui s'y tiennent mais pour qui la Foi et l'Esprit sont des préoccupations largement accessoires, qui vivent parfois sur l'aura de leur nom de famille, nom dont ils ne sont pas dignes.

 

Le cancer qu'engendre cette avidité a métastasé depuis longtemps dans toutes les couches de la société française, créant une inertie, une vacuité des aspirations de chaque individu aspirant surtout pour la grande majorité à pouvoir continuer à se vautrer dans sa bague consumériste encore un peu. Cependant, ce milieu n'avait pas soupçonné la puissance de l'Internet qui peut parfois surmonter des clivages qui n'en sont pas au fond et renverser ces maîtres qui s'affolent illico dés que leur autorité est contestée, croyant pouvoir faire celui ou celle qui résiste en le déracinant, en le faisant passer pour malade, ou simplement pour un-e « fââchiiste ». Ils ont leurs indicateurs, professionnels ou pas, vénaux ou non, que parfois ils récompensent non d'une sucre mais de quelques avantages matériels conséquents.

 

 

Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

mardi, 02 septembre 2014

La décomposition des familles

Quand on écoute les personnes, et en particulier les plus jeunes, l'on perçoit tout de suite beaucoup mieux la grave crise morale que traverse cette société, enfin beaucoup mieux si l'on est juste un peu lucide :

 

Ci-dessous une famille soudée mais atypique, image prise ici

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Crise de sens, de valeurs, de culture, intellectuelle, spirituelle....

 

Si la Famille est loin d'être parfaite ce qu'aucun de ses partisans ne conteste, qu'il y a des Thénardier, des parents indignes, elle est le premier lieu de socialisation où les enfants tissent des liens, reçoivent des valeurs des parents, en théorie, parfois contredisant celles de la société car c'est aussi un îlot d'indépendance d'esprit même si curieusement l'aspiration des enfants de ces familles atypiques peut être une normalité à tout crins quitte à sombrer dans la névrose.

 

Et il ne s'agit pas une second ici de juger l'itinéraire de celles ou ceux qui ont eu un parcours amoureux chahotique, qui sont des cabossés qui ont été blessés par leurs passions...

 

Mais parler de crise de la famille, conséquence de la crise morale, c'est aussitôt risquer d'être soupçonné des pires maux politiques. Évoquer celle-ci pourtant ce n'est pas moraliser, c'est juste s'inquiéter de l'absence de valeurs communes que cela implique, les enfants étant surtout nourris et habillés, quand les parents peuvent encore, et choyés, dorlotés, cocon-nés plutôt que de leur transmettre quelque chose ce qui ne serait pas du tout progressiste.

 

J'ai entendu parler ce matin, une pauvre gamine de sa situation familiale sans qu'elle n'ait l'air d'ailleurs traumatisée, sans qu'elle ne perçoive la vacuité morale des minuscules bribes d'éducation qu'elle avait reçus. C'était une petite jeune fille vive et extravertie, sympathique, qui regarde « Touche pas à mon poste » en s'imaginant regarder un spectacle drôlement subversif et qui se passionne pour ses « applis » de portable ou les « stâârs » a-cérébrées de la télé-réalité. Comme beaucoup elle avait le débardeur transparent obligatoire apparemment en ce moment avec le soutien-gorge apparent considérant comme beaucoup que se débrailler quand il faut chaud est quasiment obligatoire.

 

Elle parlait de tout cela avec un naturel désarmant, sans drames, ce qui me serrait un peu plus le cœur paradoxalement, j'appris donc qu'elle avait deux frères d'un premier lit (je sais ami lecteur c'est stigmatisant de dire ça ami lecteur, c'est que je suis un vil réactionnaire en fait) de son père dont un chômeur de longue durée qui « squatte » chez les parents à trente-cinq ans passés, une sœur d'un deuxième qui semblait avoir un cœur « fleur de nave vinaigrette » selon l'expression (ce qui veut dire qu'elle alterne les camarades de jeu au lit, cela aussi c'est mal, elle mène une sexualité libre), un frère d'une des copains de la mère, faisant du « bizenesse », deux autres garçons encore d'un autre lit pour la mère et une autre sœur de la femme actuelle du géniteur...

 

Ce n'était pas exactement une super-famille recomposée comme dans les romans d'Anna Gavalda où cela fait de grandes tablées conviviales où tout le monde s'entend super bien, sont super sympatoches, ou Maman adore la nouvelle copine de Papa, et Papa la copine de Maman. Elle se targuait de n'en pas souffrir, mais raconta diverses mésaventures subies qui ne lui rendaient pas objectivement la vie plus facile. Elle jouait les filles affranchies, celles qui sont déjà revenues de tout, qui savent que la chair est faible mais qui n'ont pas lu tous les livres, on sentait bien qu'elle aurait préférée avoir une famille moins soumise aux errements des « grandes personnes ».

 

On s'étonne que cette société soit déphasée ensuite. Étonnant n'est-ce pas ?

 

Il est des communautés par contre où le sens de la famille, la transmission des valeurs comptent encore beaucoup, parfois de trop, jusqu'à la haine et la violence, le tout au nom d'une foi dévoyée. Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

lundi, 01 septembre 2014

Vivre dans une société « inculturée »

Quand on parle d'Europe, la seule chose que l'on oppose au contradicteur qui ose remettre en question l'hyper-libéralisation cynique à la base de l'Union Européenne, c'est qu'il n'y a pas d'autres politiques possibles sous l'alibi que depuis la guerre c'est en somme la seule solution afin de préserver la paix entre la France et l'Allemagne, feignant de croire qu'il pourrait encore y avoir une guerre entre les deux nations, guerre inutile puisque les allemands l'ont gagné au final. Le sceptique quant à la construction européenne serait donc un nostalgique des « z-ordres noirs ». Essayer de discuter avec un européiste qui vous qualifiera aussitôt de populiste si vous le contredisez c'est risquer de se faire insulter, traiter de fââchiiiste...

 

41V0MBWZBBL._SY300_.jpgcouverture ci-contre prise ici

 

Lorsque qu'un individu certainement de par de mauvaises intentions évidentes pour les bons apôtres, c'est eux qui se prétendent bons, et un mauvais esprit c'est sûr remet en question le bien-fondé de mesures sociétales : le mariage dit pour tous, la GPA, l'euthanasie ; la seule chose qui lui est objecté, qu'il développe son discours de manière nuancée ou plus radicale est automatiquement qualifié de réactionnaire pour couper court à toute discussion, tout raisonnement, toute réflexion légitime sur la chosification, la marchandisation des corps. Essayer de discuter avec un adepte du sociétal c'est un peu comme discuter avec un européiste, c'est comme tenter de dialoguer avec une bouture de Savonarole...

 

Pire encore, remettre le sociétal en question, c'est toucher au désir profond des individus de notre société de se laisser aller aux trois « B » fondamentaux maintenant dans toute notre société inculturée :

 

Boire, Baiser (pas faire l'amour baiser), Bouffer ; tout le reste étant accessoire et évacué avec violence, ce qui élève amenant à raisonner sur la vacuité de telles aspirations qui sont celles d'esclaves soumis n'aspirant qu'à être repus ne songeant qu'à continuer de pousser devant eux leur chariot de supermarché comme le bousier sa boule d'excréments, de pouvoir continuer à se vautrer dans sa bauge en toute inconscience.

 

En ces jours de rentrée qui, un salaud pour sûr, décrit la baisse de niveau catastrophique des enfants et adolescents quant aux Lettres et la culture en général du fait des talents, si j'ose dire, combinée, à la fois de quelques réformes de l'enseignement toute plus mirifiques les unes que les autres depuis Haby en 1977 et du matraquage télévisuel plus efficace que le « soma » (calmant) du « Meilleur des mondes » pour garder les masses endormies, sans oublier les préoccupations de Najat Vallaud-Belkacem qui se désintéresse complètement du traitement entre autres des stagiaires des concours, des contractuels remplaçants, ou des rythmes scolaires inapplicables dans des villes pauvres ou moyennement pauvres pour ne s'intéresser qu'à la mise en place des « z-Abécé » de l’Égalité fondamentaux pour l'instruction des enfants.

 

politique, société, hypocrisie, France, amaury watremezTout va bien pour ces jeunes madame la marquise, qu'ils soient totalement dépendants de gadgets parfaitement inutiles, qu'ils s'intéressent par millions à des vedettes téléréelles décérébrées n'est absolument pas inquiétant, tout comme le fait qu'ils n'aient plus à de rares exceptions que des ambitions de plantes vertes ou de feuilles mortes...

 

Qui fait cela disais-je, est derechef classé dans le camp de l'« estrème droite », des séides de Marine le Pen qui comme chacun sait boit la sueur des travailleurs tout en écoutant « Deutschland überalles » à fond, se camouflant à grand peine derrière une dé-diabolisation qui ne trompe pas les bons apôtres. Là encore ils n'écouteront surtout pas la colère des électeurs du FN ou du RBM d'ailleurs. Il n'y a qu'une seule politique possible celle de Manuel Sarkozy ou de Nicolas Valls, et aucune autre, la seule variable autorisée étant d'être un peu plus sociétal-libéral ou libéral-libertaire, de feindre d'être soucieux de morale collective mais exclusivement endogamiquement, en se protégeant dans des écoles et quartiers qui sont surtout des conservatoires sociaux.

 

 

Mais positivons ami lecteur, ne voyons pas les choses en noir car je le répète tout va bien...

vendredi, 29 août 2014

Se perdre dans les « Chroniques » de Jean-Patrick Manchette

À propos de « Chroniques » de Manchette chez Payot, collection « Rivages noirs »

littérature, société, manchette, amaury watremez, polars, romans noirs

Ci-contre l'auteur du blog se prend pour Martin Terrier

 

Dans mes bagages pour Pamiers, excellent village typique et tellement pittoresque du sud de notre beau pays dont les habitants sont tellement plus simples qu'au nord, j'ai emporté les « chroniques » de Manchette sur « le genre » en général, le roman noir et le « polar » en général, qui se passe sur les marges de notre société, les « classes dangereuses » qui font encore peur au bourgeois, parmi les « soldats perdus » de guerres inavouables, dans des paysages urbains de béton et de grisaille. L'on y boit sec, l'on y fume comme des pompiers (comme Manchette), les femmes y sont traités sans égard, et je suis même certain que les personnages de « romans noirs » ne mangent pas cinq fruits et légumes par jour et qu'ils se foutent complètement du développent durable.

 

Il se rapproche dans ce livre de « chroniques » sur les « polars » pour « Charlie Mensuel » (celui de Choron, pas celui du copain de Carla Bruni) des écrits sur la musique de Lester Bangs, des articles « gonzo » de Hunter Thompson sur la politique ou du livre de Tom Wolfe sur le tour d'Amérique psychédélique et hallucinatoire des « Merry Pranksters », « Acid Test ». Lester, le docteur « Gonzo » et Tom Wolfe écrivaient par amour des Lettres qui sont pour eux un enjeu précisément existentiel. Ce n'est pas tellement le sujet de leurs livres qui les rend si attachants mais le style avec lequel ils en parlent, leur passion, leur rigueur d'analyse, leur subjectivité parfaitement assumée et légitime.

 

Je n'ai jamais bien compris pourquoi un auteur qui écrit sur la littérature ou toute autre chose devrait être objectif, il est beaucoup plus intéressant qu'il prenne le risque de choquer, de déplaire et aussi de partager ce qui le passionne autant.

 

Manchette est, tous les écrivains cités au-dessus le sont, d'une époque moins triste que la nôtre, il y avait dans les années 60, quand il commence à lire et écrire, et dans les années 70, un bouillonnement d'idées et de rêves que les cyniques, les vrais, appellent des illusions. Les auteurs actuels, à de rares exceptions, ont tous retenu la leçon des « petits jeunes gens réalistes » qu'évoque Bernanos dans « Les Grands Cimetières sous la Lune ». Ils font de la littérature pour ces bourgeois « libérés » qui pensent qu'aller à Clichy en « mob » le soir est une expédition tropicale ou des romans à l'eau de rose avec placements de produits comme Marc Musso ou Guillaume Lévy. Ils restent dans « leur » case, ont « leur » rond de serviette dans une émission de télé ou une autre, s'ils sont des « bons » clients bien entendu.

 

L'écrivain tout comme le lecteur assidu sont également de nos jours « psychanalysés », et le diagnostic tombe vite : s'ils lisent, s'ils ont le temps de lire ces salauds c'est parce que ce sont forcément des êtres narcissiques, infantiles, des inadaptés qui ne veulent surtout pas se laisser aller aux compromis de toute nature auxquels le système les enjoint de le faire, des petits compromis réputés indispensables à faire (lécher les bottes de telle ou telle figure d'autorité, y compris celles que l'on méprise, entre autres) qui s'additionnent et ouvrent sur l'abîme, un abîme de vacuité morale ne paraissant pas choquer outre mesure en 2014 en France.

 

L'amoureux de littérature s'oppose à ce consensus presque général et somme toute abject, il sort du rang, c'est un orgueilleux vaniteux car à notre époque toute velléité d'indépendance est considéré comme de la vanité insupportable, l'imbécile ignare étant persuadé qu'il compense son inappétence à la culture car maintenant « y a Internet » (« ouquipédia » et « gougueule » sont les deux béquilles de ces cancres assumés d'un nouveau genre).

 

 

Manchette ne parle donc pas seulement de littérature, vois tu ami lecteur, il parle aussi de notre monde où l'écriture et la lecture ne sont plus pour la plupart des gens qu'un vague souvenir perdus qu'ils sont dans l'inculturation générale due à un matraquage continuel de la publicité et, ou de la télévision qui encouragent les individus à une allégeance totale afin de pouvoir consommer encore un petit peu des « smartefônes » et autres gadgets parfaitement inutiles. Le monde de 2014 est bien pire, bien plus déshumanisé que celui où erre Martin Terrier ou Tarpon, bien plus dur, tout y a un prix y compris les personnes.

jeudi, 28 août 2014

Nadjate ize baque

Najat Vallaud-Belkacem devient ma ministre de tutelle, moi qui ai déjà écrit des horreurs sur elle, dans « Ode à Najat Vallaud-Belkacem » ou « Najat fait la tête » sur ce blog lu par la plupart des cyber-indics ou concierges de France ou de Navarre, institutionnels ou pas, volontaires ou non dont ceux qui le font pour me rendre service confraternellement que je salue ici bien bas, après tout ce sont des lecteurs, me voilà dans de beaux draps si j'ose dire, je vais devoir me corriger rapidement, me gourmander pour essayer de ne pas être insolent, ce qui n'est pas dans mes habitudes, tu me connais ami lecteur, tu pourras en témoigner :

 

image sur le site de "l'Union Républicaine" 

 

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Enfin quand on parle d'horreurs madame Vallaud-Belkacem on a beaucoup exagéré!J'ai surtout vanté vos mérites, vous avez quand même de très jolies jambes, en étant certes un tout petit peu taquin comme des esprits chagrins vous l'ont certainement fait remarquer, eux qui sont plus attentifs que moi. Il en est même qui m'ont critiqué prétendant que je me moquais de vous. Ne croyez pas que j'essaie de me rattraper aux branches par peur de passer pour un rebelle contrairement à l'élite de la fonction publique qui n'a pas peur de la docilité qui est une forme d'humilité il faut bien reconnaître...

 

Ah, oui hélas, ô rage, ô désespoir, que le tout puissant, le très haut le miséricordieux en soit témoin, il faudrait que je sois beaucoup plus humble, plus modeste que je ne le suis déjà (je pense à ceux qui se targuent d'être modestes sur le Réseau et sur les réseaux dits sociaux)...

 

Madame Vallaud-Belkacem est à gauche, très à gauche, autant à gauche que monsieur Macron, le si sympathique ministre de l’Économie, ce qui n'est vraiment pas possible, le stade suivant étant le révolutionnaire couteau entre les dents s'apprêtant à prendre le cuirassé « Potemkine » d'assaut, en mini-jupe, en couples « homos » « bi » et « trans ».

 

La preuve quand même, elle défend becs et ongles « le mariage pour tous » et toutes les mesures sociétales indispensables prises par le gouvernement un peu trop marxisant, voire maoïste qui nous dirige en ce moment, et pour lequel étrangement, tout comme le président Hollande, personne ne se rappeler avoir mis de bulletin dans l'urne pour lui ni pour des députés de gauche. Il faut bien une Najat pour combattre les réactionnaires si nombreux encore sous nos cieux, tous ces nostalgiques des z-heures les plus sombres de notre histoire, des z-ordres noirs et moraux.

 

C'est quand même bien un témoignage de citoyenneté rare, et de respect évident des valeurs républicaines, contenues dans le « mariage pour tous », que tout cela démontre. J'ai bien conscience qu'il faudra bien que je m'intéresse enfin aux « Gender studies » et surtout aux combats fondamentaux z-et citoyens qui restent, « l'ABCD de l'égalité », la GPA et la marchandisation enfin du corps des femmes, après tout c'est comme l'ouvrier qui vend sa force de travail ainsi que monsieur Bergé ce grande homme nous l'a rappelé.

 

C'est quand même beaucoup plus important que tout le reste des questions brûlantes posées à notre société, et à l’Éducation Nationale (la gestion catastrophiques des stagiaires, les carences de professeurs dans certaines régions, les plus en demande, en surnombre dans d'autres, les rythmes scolaires qui favorisent les villes les plus riches donc les plus à même de leur offrir des activités dignes de ce nom, la fin des bourses au mérite pour les étudiants de licence, mesure certainement égalitaire je suppose etc...).

 

Et c'est ainsi qu'Allah est grand et que la diversité deviendra enfin une réalité.

On dirait presque le Sud... - chroniques d'un « parisien » exilé dans le Sud

"Presque" car le vrai Sud n'est pas le Sud rêvée de la chanson de Nino Ferrer...

 

photo ci-dessous prise ici

Pamiers%20rue%20castella.jpgEntendant ou lisant que je partais pour mon affectation de CAPES à Pamiers dans le Sud, non loin de Toulouse, sanction plus ou moins bien déguisée du fait de ce blog « impertinent » que tu est en train de lire ami lecteur (attention tu prends un risque) beaucoup de mes interlocuteurs se lancèrent aussitôt dans un panégyrique grandiloquent de ces régions, tellement ceci, tellement cela avec des arguments et « clichés » de « créatifs » pour publicité pour jambon sous vide tellement authentique malgré le cellophane.

 

Alors certes, la région est esthétiquement magnifique il faut bien avouer mais on est très loin des clichés sur le Sud tellement plus « simple », plus sympathique, plus proche des autres, accueillant et sans prétentions, avec le « Rrugeueubi » et ses « troisième mi-temps », ses « nail saloon for elegance and beauty », ses « fêtes pour les jeunes », ses cafés avec les vieux fainéants qui y traînent toute la jounée (payés par le syndicat d'initiative ?) dans le genre de « la partie de cartes » de « Marius » de Pagnol, ses gamins torse nu ou pas autour d'une « mob » à glander au soleil...

 

En outre, c'est une chose de partir dans le Sud en vacances, c'en est une autre fort différente d'y travailler et d'y subir parfois une routine.

 

On dit le Sud plus décontracté, plus indolent, mais j'ai trouvé en gare de Toulouse par exemple que l'on y fait beaucoup plus attention aux règles communes et à la discipline administrative qu'ailleurs. Ainsi à « Paris » (Paris dans le Sud, c'est tout ce qui est au Nord de la Loire), quand on fait la « queue » quelque part, chacun même assis non loin fait attention à sa place dans la file et personne ne songerait à outrepasser ses droits malgré tout, à Toulouse il y a besoin d'une machine distribuant les tickets d'attente et gare à celui qui ne respecte pas l'ordre de passage. Il se fera vertement corriger.

 

Ce qui est amusant est que ce côté très pointilleux sur la discipline va de pair avec une sorte de comédie du « j'm'en foutisme ». Il faut absolument avoir l'air de sr foutre de tout. Et finalement on s'aperçoit d'une certaine uniformisation des coutumes et comportements, les « jeunes », « avé l'assent », sont comme partout ailleurs surtout préoccupés de posséder le dernier « smartefône » à la mode », des tribulations des « vedettes » a-cérébrées de la téléréalité et de faire le « beuze » pour les raisons les plus débiles possibles sur « fessebouc » (TM°).

 

Derrière les sourires « grands comme ça » et les protestations de « simplicité » à la « Jean de Florette » et « Manon des Sources », pour faire « lothentique » ainsi que le dit Ugolin dans le livre de Marcel Pagno, on sent une certaine dureté voire une dureté certaine et une fermeture d'esprit totale à tout ce qui n'est pas de la région et tous ceux qui ne sont pas du coin, ce qui n'est certes pas l'apanage en province de cette partie de la France tu me diras cher lecteur. Et bien sûr comme dans toutes les régions où le tourisme est un peu développé, cela n'empêche pas de prendre quand même l'argent du méchant « parisien » forcément stressé, forcément « prétenssieux » ; au mieux en apprenant que vous venez de Paris vous sortira-t-on le refrain habituel bien connu depuis nos arrière-grands mères, voire avant (depuis que Lutèce a été construite sur l'île de la Cité) :

 

« Paris c'est beau, j'aimerais bien visiter mais je ne pourrais pas y habiter car les gens y sont trop stressés et pis y sont trop vaniteux ». Ce à quoi, si vous êtes connu un peu dans le bled, on rajoutera : « Mais toi c'est pas pareil »...

 

Il va sans dire que je n'ai dit à personne que je venais de Paris, Paris que j'aime (ce qui est incompréhensible pour 99,99% des provinciaux qui détestent un peu plus Paris maintenant qu'auparavant) non pas car je suis plus prétenssieux ou vaniteux, ou arrogant, ou méchant, mais parce que ce sont tout simplement mes racines, mon « chez moi ». Et bien sûr, si l'on a toujours quelque chose à dire sur les « vilains » « parisiens » il n'en reste pas moins que leur pognon est quand même bon à prendre, surtout en pleine saison « touristique » où bizarrement ils ont tendance à augmenter d'un coup, comme dans toutes les régions de passage françaises il est vrai.

 

 

À suivre...

dimanche, 24 août 2014

Ces méchants cathos qui font rien qu'à critiquer

Consécration ! Ô Gloire éphémère ! Ce matin pendant son homélie, le prêtre de ma paroisse a évoqué ces catholiques qui critiquent selon lui l’Église, et « parfois même sur leurs blogs » (suis mon regard vers ce blog apostat que tu es en train de lire ami lecteur car il parlait de moi), demandant à cette institution « d'être trop ceci ou trop cela, pas assez ceci ou cela », alors qu'il faudrait aimer l’Église en général, de France en particulier, telle qu'elle est et sans poser de questions, sur la persécution des chrétiens irakiens mais pas seulement, sur la désertification des églises en France, exceptées à de rares exceptions celles « tenues » par les « communautés nouvelles » ou « tradis », sans aller plus loin.

 

image ci-dessous tirée de "Super Catho" de Florence Cestac et Pétillon (site kebawe.com)

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Il faudrait donc continuer en toute insouciance et laisser faire la providence, finalement si on se retrouve à quelques dizaines chaque messe dominicale ce n'est pas si grave car un jour ou l'autre, sans que l'on ait à bouger le petit doigt, tout s'arrangera. Je songe aussi à cette dame seule obligée de déménager en hâte sans le secours des bons apôtres de chez elle, à ces parents d'un enfant malade complètement ignorés, y compris de leur pasteur supposé, subissant surtout l'indifférence, à ces célibataires à qui l'ont pense rarement car « tu comprends, tu n'est pas marié et nous on n'est que des couples mariés », à cette femme se retrouvant sans travail et sans logement, et démunie, et abandonnée, et qui pourtant aidait bénévolement chaque jour dans sa paroisse etc...

 

Je me suis souvent laissé dire que si certaines critiques, et tentations de « correction fraternelle » portent c'est surtout qu'elles atteignent droit au but, sinon elles laisseraient complètement indifférents. Je les fais non pas car me sentant supérieur à eux, je suis un bien piètre paroissien mais seulement car une bonne « droite évangélique » fait du bien de temps à autres. Je me rappelle aussi écrivant ce texte de ces chrétiens de Palestine toujours accueillants, jamais assez serviables, alors que pourtant persécutés, entre le marteau israélien et l'enclume du Hamas...

 

« Mais c'est une autre culture » s'excuseront déjà certains la bouche en cœur, et en chœur, mais c'est le même Évangile que je sache leur répondrais-je...

 

Je rappelle que ce n'est d'ailleurs pas du tout l’Église, humaine, faillible, grande de par sa faiblesse supposée de par son humanité, que je critique sur mon blog, dans des articles parfois taquins voire caustiques je l'avoue (« Mea Culpa, Mea Culpa, Mea Maxima Culpa »), mais des personnes qui s'en réclament et qui évoquent ses valeurs pour justifier qui d'une avidité de pouvoir, qui de convictions qui n'ont plus rien à voir avec en se donnant un alibi de modernité et pour rester dans le vent ce qui est rappelons le une « ambition de feuille morte ».

 

Personnages qui bien souvent par leur attitude détestable sont autant de repoussoirs car l’Église ce n'est pas seulement l'Esprit qu'ils invoquent à tours de bras, c'est aussi l'Incarnation du Christ en être humain, or ce côté humain est systématiquement dédaigné, mis de côté ou alors on se retrouve mais « entre soi » car il ne faut pas oublier, et ce n'est pas une caricature, que pour eux l’Église est d'abord et avant tout un conservatoire social, où comptent surtout non pas tant la bonne éducation, une culture saine que la taille du coffre-fort, la grosseur du magot.

 

Dans les paroisses, les communautés, ils se cooptent, souvent sans penser à mal, rejetant les bonnes volontés à l'extérieur, mettant en place des structures composées de personnes qui ne connaissent pas vraiment les situations dont elles sont censées s'occuper, ainsi cette personne travaillant pour aider à relier chrétiens d'Orient et d'Occident ne parlant pas un mot d'arabe et ne connaissant rien à l'histoire du christianisme originel considéré comme non catholique par elle alors que la plupart des patriarcats orientaux sont antérieurs à Rome, ces autres laïcs chargés de l'accueil alors que ce n'est manifestement pas leur « charisme » sans parler de ces « lecteurs » qui chaque dimanche massacrent copieusement ce qu'ils lisent, qu'ils n'ont pas lu avant, qu'ils n'ont pas médité, qu'ils ne comprennent pas (Ah ! Le livre de « Djob », ah, le livre de « Malachie » prononcé « ch » et j'en passe et des meilleures...).

 

Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

vendredi, 22 août 2014

Il était une fois : CARACCI JEAN-FRANÇOIS. Portrait by Myriam Le Corre

" Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or. " ÉBAUCHE D’UN ÉPILOGUE. Charles Baudelaire

Préambule :

Arts, photos, société, myriam le corre, Caracci Jean-FrançoisParmi les idéologies du président Ceauscecu, une de ses œuvres naît un 23 Avril 1981. Ni père ni mère ! L'enfant est un Dace, pierre précieuse dans l'histoire ancestrale de România : la Dacie remontant un siècle avant Jésus Christ. Un berceau, dans une pouponnière, attend le nouveau né bien langé et dont le programme rouge a déjà scellé son destin et celui de tant d'autres sélectionnés pour la blancheur, la santé et l'intelligence reconnues aux premiers habitants de cette terre d'Europe Orientale. La pouponnière, alors, est une véritable Crèche. Une orpheline, comme une fée, veille sur l'orphelin portant en sa traduction " Victoire des Peuples ", le prénom de Nicolae.

 

" Rien ne rompe "

 

Arts, photos, société, myriam le corre, Caracci Jean-FrançoisDécembre 1983. Rien n'est emporté, les bagages des premiers pas de l'enfant restent en Roumanie. Le Dace n'était pas voué à l'adoption. François Caracci bataille fermement pour que l'orphelin devienne Jean-François Caracci. Il fait front à l'administration et à la justice. Son caractère trempé dans de l'acier, émotionnellement l'orphelin qui n'est plus, le vivra, confronté parfois aux assauts brutaux de celui qui est à présent son père, oubliant quelques fois d'être aimant. Alors, l’appréhension au bout du cœur épie le Dace.

 

Arts, photos, société, myriam le corre, Caracci Jean-FrançoisPalerme, fief du pater - et de son parrain : Silvio Berlusconi -, sous le ciel parfois ombrageux de la Sicile et son soleil quelque peu orageux, Jean-François apprend à être un CARACCI. Mais, l'enfant, in petto, sait déjà que son seul Père est DIEU. En silence, il grandit avec Lui et à côté du Cercle méditerranéen.

 

Les gênes originelles du Dace se sont aguerries du froid de l'Est. Le cagnard de la Botte Latine et du Sud Hexagonal aurait pu avant l'âge de celui des Poètes de Rimbaud le décimer. La vaillance des gladiateurs, descendants directs de l'orphelin, tatouée dans sa chair " Legio Patria Nostra ", en fera un résistant. Modigliani n'est pas loin. Son auto-portrait est flanqué au-dessus du lit de l'enfant, un brin inquiété par ce visage anguleux. Amédéo, " Le prince de la Bohème ", parvient au fil des ans à amadouer l'enfant qui, d'un sommeil léger , dort sous l'ombre du clan sicilien.

 

Arts, photos, société, myriam le corre, Caracci Jean-François

A seize ans, Jean-François se sent porter pour le Ministère de Jésus Christ. Le père, en colère, lui dicte d'oublier sa vocation. L'adolescent, à regret, se soumet à l'autorité paternelle. Et, son âme tourmentée vivra " La Parabole du semeur ". Cependant, les ronces poussent et veillent à ce que la volonté du patriarche soit respectée : ce sera le monde des Affaires internationales.

 

Jean-François est devenu estudiantin et les tensions familiales vont croissantes. Son nid se brise. Le divorce de ses parents de cœur signe ainsi la rupture avec son père. Un choix s'impose : la mère ou le père. Son étoile d'orphelin et son honneur le conduisent instinctivement à protéger sa mater. Caracci père sera sans concession envers Caracci fils, devenant par sa position : le Roumain, l'étranger. C'est le fils indigne de l'adoptant en ce temps même où Dieu prépare en son sein, le dessein du retour du fils prodigue au cœur de la création. Un dilemme lui fait face : la fortune ou la misère.

 

Arts, photos, société, myriam le corre, Caracci Jean-FrançoisDe front, contre vents et marées paternaliste, l'orphelin retrouve l'éducation affairiste reçue par le clan Caracci, Berlusconi, Mancini. Moult procédures judiciaires et tentatives d'intimidations et de déstabilisations, faits de beaucoup, élites comprises ne font pas vaciller le Dace bien que sensible à ces manœuvres. L'Organisation Mondiale du Commerce, relevant de l'exception, l'accueille une année à Genève sous le statut de stagiaire et la Légion Étrangère dans son prestigieux Régiment de Réserve.

 

Les chandelles soufflent son quart de siècle et sous les ferrailles de la Chine, l'Or l'attend. A chacun sa porcelaine ! La sienne, cette porcellena du Pacifique se nomme Chein Fei. Tous deux " inventor " de la Mine : Feng Hua.

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Son histoire est mêlée à celle des Carrache/Caracci, peintres italiens, fondateurs au seizième siècle d'une académie de renom où l'enseignement se lie d'amitié avec l'antiquité et la Renaissance dont la quête de la vérité expressive est majeure et réactionnaire aux artifices du maniérisme. Papes et Michel-Ange côtoient les Maîtres.

 

Le Dace, épris d'archéologie humaine et de sa nature parcourt la planète bleue, faisant escale dans des ateliers d'artistes* à la recherche de compositions picturales où la technicité avec une préférence pour le figuratif, l'esthétisme exigée, un style reconnaissable soit pas les scènes, les thèmes, les couleurs sont de rigueur et la sensation de la Présence Divine incontournable à travers les œuvres des peintres.

 

Il est un mécène au cœur et aux tableaux en Or ! L'esprit fraternel, les Lignes et les Lignées mais avant tout sa filiation avec Dieu son Père sont inhérents à sa vie : ex nihilo nihil ! 

 

" Par l'Art, je veux montrer que tous les styles de peintures, sculptures... sont une manière à chaque fois différente et complémentaire de créer que dis-je de Créer ! Mais l'artiste ne possède pas l'ultime DON ! Celui qui n'appartient qu'à Dieu donner la Vie ! Comme Reppetto et Pinocchio ! C'est ça la COLLECTION CARACCI ! "

 Jean-François Caracci 

Myriam Le Corre

 

Légendes des illustrations :

Portrait des Peintres Caracci en 1600.

Portrait de Jules César de Barros & Caracci sur fond d'or pur.

Melvyn Barros et Jean-François Caracci lors d'une Exposition des œuvres de Melvyn Barros.

Les deux anges peints par les les Caracci pour Alexandre Farnese devenu le Pape Paul III.

Portrait de Caracci Jean-François.

Don d'une toile signée Caracci a la Croix rouge en présence de l'Humoriste Arnaud Tsamer.

Le blog de Caracci Jean-François (cliquez sur le lien ci-dessous ) :

http://jeanfrancoiscaracci.blogspot.fr/

 

 

jeudi, 21 août 2014

Les excès de langage sur Internet

« Tout ce qui est excessif est insignifiant » disait cette vieille salope de Talleyrand qui mangea à tous les râteliers pendant la Révolution s'enrichissant considérablement au passage ; il lui sera pardonné, un peu, car il a dit aussi :

 

« Qui n'a pas connu l'Ancien Régime n'a pas connu la douceur de vivre ». (un temps sans le souci obligatoire de la rentabilité pour les salariés, les paysans, etc... traités en machines à produire, bientôt à produire des enfants, par les nouveaux maîtres)

image ci-dessous prise ici

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Depuis les deux-cent ans et plus que les bourgeois ont pris le pouvoir en France, ils essaient de nous faire croire qu'ils sont sincèrement persuadés du bien fondé des valeurs de la République ; Liberté, Égalité (terme souvent oubliée dans les discours officiels), Fraternité (confondue avec une tolérance du pire) et que ce sont des apôtres des Droits de l'homme alors que toutes les politiques qui se succèdent depuis le début de leur domination ont seulement pour but exclusif la préservation de leurs intérêts matériels.

 

En os à ronger, rallongeant en somme la longueur de la laisse, ils feignent de laisser au peuple sa liberté de parole qui est comprise par le dit peuple comme sa liberté de dire ce qui lui passe par la tête ce qui consiste donc en l'exposé des pires lieux communs et idées reçues, ce qui s'aggrave depuis que l'Internet a pris autant de place dans le « débat » politique. Le second degré est totalement incompris, la dérision ignorée, sans parler du sens de la nuance, complètement jeté aux orties, le contradicteur est forcément un salaud car contredisant des certitudes, le contradicteur « pique », c'est un emmerdeur.

 

politique, société, internet, hypocrisie, consumérisme, Amaury WatremezTout massacre de minorités par des fanatiques, des pseudo-révolutionnaires, des militaires, des nationalistes ethno-différentialistes à l'autre bout du monde ou près de chez nous devient un génocide, banalisant le terme qui à la longue ne veut plus dire grand-chose, et induisant une compréhension de la politique uniquement fondée sur l'affectif, avec des gentils tout blancs, et des méchants tout noirs. C'est la réflexion que je me faisais en assistant par hasard à une manifestation (voir photos ci-contre) en faveur des ukrainiens face à la Fontaine Saint-Michel à Paris il y a une semaine, et pourtant on aurait pu croire qu'ils étaient de mon camp, récitant le chapelet en chœur et chantant des chants à la Vierge.

 

politique, société, internet, hypocrisie, consumérisme, Amaury WatremezIl se passe pour l'Ukraine la même chose qui s'est passé pour la Serbie en guerre contre la Croatie, pour tous ces bons apôtres qui ont pris fait et cause pour les pseudo-rebelles syriens, et vrais djihadistes, contre Saddam (ce qui donne l'Etat Islamique en 2014), contre Bachar El-Assad, contre Yasser Arafat et le Fatah en Palestine, en gros contre tous les régimes qui commençaient une laïcisation de leur pays le tout au nom de bons sentiments...

 

L'utilisation abusive du terme génocide implique enfin une sorte de compétition mémorielle des causes, des massacres subis par telle ou telle communauté, une concurrence du malheur en somme comme si on pouvait peser les souffrances des uns ou des autres et les comparer, les mettre en balance, selon le nombre de morts, dans une comptabilité abjecte. Un seul mort tué par le simple fait de sa différence de naissance, d'apparence, d'ethnie, de religion ou de culture est en soi intolérable. On sait qu'il y a là-dessus encore beaucoup de travail et que les bonnes intentions ne suffisent pas, puisque encore maintenant de quartier à quartier dans une même ville pour beaucoup ce n'est pas la même identité.

 

Et il y a aussi tous ces internautes, les uns issus ou non de la diversitude, les autres prétendant la combattre au nom d'une identité dont ils ignorent souvent tout, convaincus pour certains qu'être français est une idée quasiment racialiste. Les uns comme les autres s'injurient, s'insultent, se traitent de toutes les invectives possibles et imaginables, souvent les pires, en appellent au combat salvateur, au salut par les âmes, à verser le sang des adversaires.

 

J'ai souvent envie de leur conseiller de commencer les premiers, entre eux, ce qui ferait quelques imbéciles de moins sur terre, et je les imagine souvent, lui le fier tribun de la nation, ou tel autre, ardent combattant anti-fââchiiste, petits bureaucrates minables, frustrès et complexés derrière leur guichet, coincés dans leur « open space » ruminant de sombres vengeances sur leur chef de service et contre le monde entier, planqués dans leur bicoque « Monopoly » rurbaine arrachée au système par une allégeance sans failles au système, vexés de ne pas être reconnus à ce qui leur semble être leur juste valeur par leurs profs, leurs instituteurs, leurs maîtres, idem pour leur progéniture déjà soumise elle aussi uniquement préoccupée de posséder le dernier gadget inutile à la mode.

 

Et dans la vraie vie, les mêmes n'utiliseraient pas du tout le même ton ni le même vocabulaire, car bien que leur civilisation ne soit qu'un vernis, ils n'oseraient pas le faire craquer, ne voulant surtout pas laisser croire qu'ils puissent un jour se rebeller pour de bon et non seulement en mettant en « statut » facebook une « peinture » de Ben, ou une photo de chtit n'enfant n'étranger qui n'a faim ou sous les bombes des méchants...

mardi, 19 août 2014

Être son propre Big Brother

Être son propre Big Brother...

Sur Internet, réseaux dits sociaux, blogs, forums, beaucoup sont nombreux à s'émouvoir pour telle ou telle cause, tel ou tel événement parfois complètement anecdotique et dont on se fiche complètement au fond, comme la déclaration la plus sotte d'une « star » de la télé réalité, le nombre de piercings d'un taré qui fait ça juste pour qu'on parle de lui, le nombre de tatouages d'un imbécile qui ne voit que cela pour se faire connaître,, à aller pour cela toujours virtuellement jusqu'à l'injure, la violence verbale la plus crasse, le tout planqué derrière le pseudo-anonymat du Ouèbe dont on sait bien que c'est une fable.

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image ci-contre prise ici

 

De temps à autres, on pourrait croire que cette agitation implique un réveil citoyen, que la population réagit enfin à des décennies de domination de la bourgeoisie depuis 1789 : soit-disant « inspirée » par les Lumières, positiviste industrielle, puis post-industrielle puis maintenant plus bourgeois-bohème (les noms changent mais ce sont rigoureusement les mêmes), que les gens voudraient agir contre les réseaux occultes de la République, réseaux que lorsqu'ils en apprennent l'existence ils cherchent à faire partie plus qu'à les combattre, à profiter eux aussi du « gâteau » en prouvant leur allégeance par une dénonciation par exemple, par du zèle idéologique.

 

Le pouvoir se réclame des valeurs républicaines, des Droits de l'Homme, d'idées dites de progrès, mais il ne s'agit même plus de cela, il s'agit surtout de continuer à préserver leur intérêts bassement matériels par la cooptation endogame, le clientélisme, le népotisme, la corruption cachée ou pas, plus ou moins bien camouflée sous des prétextes juridiques parfois même, certains poussant le culot jusque là, corruption à tous les niveaux.

 

De fait il n'en est rien quant à un quelconque « réveil », à l'exception de rares personnes, de naïfs et d'esprits lucides, car quand il s'agit de faire quelque chose de concret, de faire quelque chose de tangible, et ce dans la réalité de la vie de tous les jours, le petit employé de bureau, tribun implacable derrière son clavier, se rencogne dans son « open space », le fonctionnaire a la trouille d'être « démasqué » ce qui le ferait mal noter de ses chefs, il ne s'agit pour eux que de se défouler en fait.

 

Pire encore on accable le voisin en l'accusant des pires vices en espérant se faire bien voir des maîtres supposés espérant que cela rallongera la longueur de la laisse, confondant ladite laisse avec leur liberté.

 

C'est une soumission volontaire d'esclaves repus qui ont peur d'avoir faim au système, une soumission consentie en toute conscience, ou presque, pour pouvoir continuer à disposer des quelques libertés que le pouvoir nous laisse en aumône, continuer à consommer aussi encore un petit peu tant que la « crise » le permet encore.

 

Cela n'exclue pas d'être le « rebelle de service », de jouer le rôle du « réactionnaire » en se bornant finalement à discuter du sexe des anges et à faire subir aux diptères communs des choses que la morale réprouve (cette blague : Desproges TM°) sans contester ni remettre en question vraiment l'essentiel. Ces adversaires officiels du système sont toujours d'une étrange inertie quand il s'agit de faire réellement quelque chose.

 

Quand d'aventure, on propose aux internautes, facebookiens ou non, une cause à défendre dans la vie de tous les jours, qui implique un risque éventuel pour leur confort intellectuel ou matériel, même minime, il ne reste plus grand-monde. Comme si chacun était son propre « Big Brother », s'interdisant d'aller vraiment jusqu'au bout finalement. Et c'est ainsi que le tout se maintient en place alors que le système est fragile, il faut voir avec quel affolement le pouvoir bourgeois réagit quand il est contesté ! Pourtant ce que subit ceux qui contredisent le système sert de dissuasion, on les soupçonne de fragilité psychologique, d'égocentrisme et j'en passe et des meilleures...

 

Et toi ami lecteur, tu attends quoi pour te réveiller car le prochain sur la liste c'est toi ?

dimanche, 17 août 2014

Des catholiques solidaires ?

Texte dédié à Frigide Barjot

 

(Ce texte est également dédié à tous les fonctionnaires de la DCRI qui lisent quotidiennement ce blog, à mes collègues qui n'hésitent pas à faire remonter ce que j'écris aux « autorités compétentes », pour "mon bien")

 

« le premier qui dit la vérité... »

 

Ci-dessous sur la photo je récidive donc...

 

politique, christianisme, société, religions, hypocrisie, Frigide barjot, Amaury Watremez...On connaît la suite. Depuis que les libéraux-libertaires et la gauche sociétale se sont accaparés la réflexion sur les questions de la famille, du corps, de la sexualité, toute contradiction même argumentée est considérée comme relevant du passéisme le plus sombre, de l'obscurantisme voire des fameuses « z-heures les plus obscures de notre histoire » (TM°). On a pu le constater tout au long des « Manifs pour tous » organisées par Frigide Barjot contre la « loi Taubira », à l'origine de ce mouvement maintenant récupéré par les catholiques « professionnels », elle avait su fédérer des catholiques, des non catholiques, des croyants, des incroyants autour de ces questions centrales, sans haine des homosexuels, sans rejet de qui que ce soit.

 

Ceux qui ont participé à ces manifestations ont également pu le constater à leurs dépens, surtout quand ils dépendent de l'institution pour leur métier ou le logement, la réponse fut cinglante, brutale et dure, sans pitié. Le pouvoir dominé par les libéraux-libertaires a montré qu'il ne supporte pas la contradiction, et qu'il riposte sévèrement. Pas directement, jamais frontalement, ce sont des sanctions cachées, on invoque la loi, qui a alors bon dos, car ces punitions contre le contradicteur sont elles-mêmes contre la jurisprudence républicaine.

 

On rappelle par exemple à l'enseignant que je suis qu'il ne doit pas faire preuve de prosélytisme, ni de propagande, deux choses que je me permettrai pourtant jamais dans l'exercice de ma profession quant à moi devant transmettre un savoir d'abord et avant tout, et puis ce sont les actes pour les autres que l'on pose qui doivent parler par eux-mêmes. Cela dépend bien sûr de l'interprétation de ces deux mots : propagande et prosélytisme. Comprenons que dire, sur le Net ou ailleurs simplement « Je crois en dieu », c'est déjà du prosélytisme à leurs yeux et que contredire la « bonne parole » sociétale c'est en soi de la propagande insupportable.

 

En gros ouvrir la bouche pour dire ce que l'on pense de lois qui vont tout droit à la marchandisation des corps, des enfants, des ventres des femmes, à l'addiction au sexe, mais un sexe tellement triste, tellement grisâtre est hautement punissable, et l'affirmer quand on est catholique encore en plus c'est d'autant plus mâââl. On risque l'excommunication

 

Et comme, pour parler de mon cas mais je ne suis pas le seul, on ne peut pas me sanctionner sur ma pratique professionnelle malgré les deux ou trois inspections que l'on m'a infligé. On m'envoie à 850 kilomètres de chez moi contre la circulaire Sauvadet de 2012 qui explique pourtant clairement qu'on ne peut pas. Ils n'ont pas de chance, moi qui suis d'une longue lignée d'indociles et de réfractaires, d'« anars de droite » et catholiques, ce n'est pas ça qui risque de me faire taire.

 

On vire Frigide Barjot de son logement, traitée elle-même avec mépris et dédain par les « catholiques professionnels » qui ont récupéré ce qu'elle a initié et qui se sont d'abord bagarrés pour des histoires de « petits chefs » avant que de s'intéresser à quelque réflexion que ce soit, tout ce qui les intéresse étant une part du pouvoir, quitte à jouer les rôle des « cathos repoussoirs » de service, femmes politiques ou blogueurs estampillés « cathos officiels », voix de la conférence des évêques de France qui ne va pas souvent contre le courant, c'est le moins que l'on puisse dire servant à de rares exceptions une bouillie spirituelle mièvre, inodore, sans saveur, sans odeur, alors que comme le dit Fabrice Hadjaj la Foi est de la dynamite.

 

Ces « cathos officiels » ont peur de choquer, de déplaire, sont bien timides, ils numérotent leurs abattis et ont la trouille de perdre une seule miette du « système » car c'est quand même bien agréable de se sentir intégré même si c'est pour jouer le rôle du « méchant ». Je me souviens de ces collègues enseignants pourtant participants à « LMPT » mais s'en cachant, s'en défendant quitte à se renier et se compromettre, pour survivre. Ils ne veulent pas vraiment sortir du rang, ils invoquent eux-mêmes les arguments de ceux qui les détestent, qui haïssent la foi et la morale qui va avec, car ils n'ont pas compris qu'en face, les dogmatiques du sociétal les mettent déjà dans le même sac que tous les autres réacs, fachos et tuttit quanti.

 

Ces « cathos officiels » sont le plus souvent d'une docilité effarante face au système, d'une allégeance inavouée et inavouable d'où leur carence de solidarité. Pas tous, certains ne sont pas loin de « basculer ». Et puis « Dieu écrit droit avec des lignes courbes » et parfois la providence réveille les consciences là où personne ne s'y attendait, chez des personnes de bonne volonté tout simplement qui veulent avoir la liberté de penser par eux-mêmes, sans mot d'ordre pour un parti ou un leader, pour le Bien Commun, qui se rassemblent tout simplement par amour de la liberté.

 

Et cela commence doucement malgré tout...

 


Clip : Le Premier qui dit la Vérité doit être... par Super_Resistence

samedi, 16 août 2014

Petit hommage à Adèle Blanc-Sec de Tardi

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On remarque sur la photo du square de Denfert que la statue de Raspail a encore disparu, ceux qui ont lu les albums me comprendront

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